En l’année 333 avant Jésus-Christ, à l’oasis d’Outhkârhâ, à la frontière de l’Egypte, un homme était en train de discuter avec son seigneur à l’ombre d’un








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Foubert Alexandre Commencé le 27/03/08.

5ème C

Option Histoire

Nouvelle historique

  1. La mission du Lagide



En l’année 333 avant Jésus-Christ, à l’oasis d’Outhkârhâ, à la frontière de l’Egypte, un homme était en train de discuter avec son seigneur à l’ombre d’un palmier, par une après-midi chaude et sèche, comme seule l’Egypte les faits si bien. Voulant chasser un moustique de sa tête, il dût lever les yeux au ciel, s’aveuglant en regardant Râ le flamboyant, comme l’appelaient les autochtones.

Clignant des yeux pour effacer la lumière de son regard, il interpella son voisin :

  • Parole de Grec, seigneur, je n’ai jamais vu le soleil taper aussi fort de ma vie, dit-il. Que Zeus me foudroie si je mens !

  • Et il n’en fera rien, mon ami, le père de l’Olympe à d’autres gorgones à fouetter… Par ailleurs, je ne pense pas qu’il passe son temps dans cet enfer, mais qu’il reste sagement en Grèce comme nous aurions du le faire également.

  • Ne dis pas ça, Alexandre ! Ce pays est divin ! Regarde ces arbres, ce sable, les gens, les odeurs,…tout ici est pour moi synonyme de paradis, continuait-il en rêvant.

  • Je n’en doute pas, Ptolémée, lui répondit-il. Je pense d’ailleurs te confier un poste important dans ce pays, si nous l’obtenons… en parlant de dieux, je crains que le seul que nous verrons tous sous peu ne soit Hadès car on m’a signalé que l’armée impériale perse s’est regroupée à Issus. Et bien entendu, c’est ce chien de Darius qui les dirige…

Tournant sa tête vers Alexandre, Ptolémée dit : « Oh oh ! » Un large sourire éclaira sa face plutôt taciturne. « Crois-moi si ces maudits macaques te cherchent, c’est moi qu’ils trouveront ! » dit-il en passant sa main dans ses cheveux blonds.

Ptolémée n’avait jamais vraiment cru à la légendaire puissance des perses, pour lui ce n’étaient que des incapables dirigés par des imbéciles, drôle de recette en vérité. Les Grecs avaient eu parfois du mal à les affronter, mais en définitive la phalange restait toujours la meilleure technique possible. Lui-même était fort confiant en sa propre force physique comparée à celle des esclaves mal nourris que compose l’armée perse.

Le seigneur Alexandre se leva. Il devait préparer le lever du campement à l’aube, pour que l’armée puisse marcher sur Issus le lendemain. Ptolémée se leva donc à son tour et le suivit. Ils allèrent dans la tente impériale, facile à retrouver au milieu de cette plaine de sable. Là ils échangèrent quelques mots et tirèrent quelques rasades de vin coupé d’eau du cratère à figures rouges représentant Héraclès. Après avoir bu de quoi remplir le tonneau des Danaïdes, Ptolémée sortit de la tente et s’enfonça plus vers le gros de la troupe, là où il se sentait le plus chez lui car il n’aimait pas vraiment les affaires de la cour d’Alexandre. Ce qu’il préférait, c’était l’action du combat, le tumulte de la bataille, et certainement pas les petites politesses perfides et mielleuses de vieux politiciens près à tout pour attirer le jeune seigneur à leur cause…

Leur armée était forte de dix mille hoplites, deux cents cavaliers et trois mille archers ; largement plus que Léonidas jadis mais ô combien inférieure à la machine de guerre perse qui se préparait à quelques jours de là où ils étaient. Ptolémée, lui, devait préparer ses guerriers lagides de Macédoine, les plus forts guerriers de la Grèce, qui représentaient la fierté même d’Alexandre ! Il se dirigea vers ses quartiers personnels quand Alexandre, sorti de nulle part comme à son habitude, l’appela à lui et parla d’un air sombre :

  • Mon ami, écoute-moi. Je voulais te dire…tu ne participeras pas à la bataille de dem…

  • Impossible ! coupa le lagide. Tais-toi ! Tu tiens le vin mieux que quiconque et pourtant tu dois être solidement arrangé pour dire une bêtise pareille…

  • Et pourtant c’est la vérité, Ptolémée.

Ptolémée était effaré. Il était inconcevable pour lui qu’il ne prenne pas part à la bataille du lendemain. Il se détourna d’Alexandre et continua sa route, certain que c’était une mauvaise plaisanterie.

  • Ecoute-moi ! poursuivit Alexandre, j’ai de bonnes raisons de croire que tu me serais plus utile ailleurs !

  • C’est toi qui va m’écouter ! explosa-t-il. Tu ne peux pas partir seul contre toute la Perse ! Si tu te fais tuer, Alexandre, je pourrirais en enfer dans le pavillon des lâches et des traîtres…

  • Au contraire, tu seras un héros ! Tu me l’as encore dit tout à l’heure, ce pays est ton rêve ! Personne mieux que toi ne pourra avertir les égyptiens de ce qui se passe ici. Et si je me fais tuer, toi seul pourra diriger ce pays… Tu dois leur annoncer ma venue, moi leur nouveau dieu !

Ptolémée le fixa au fond des yeux d’un regard froid et noir et lui dit tout bas : « Bien seigneur, ce sera selon tes ordres. Mais souviens-toi, tu n’es qu’un homme… »

Ensuite, il repartit dans la direction opposée. Après dix pas, il lui cria : « Rendez-vous en Enfer ! »

  1. L’Egypte de Ptolémée

Année 332 avant Jésus-Christ,

Ville de Memphis, en Egypte

Cela faisait une année entière que Ptolémée était en Egypte sans nouvelles de son seigneur. Peu importaient tous les…soins que lui prodiguaient les concubines royales du pharaon déchu Nectanebo II (qui a fui devant la menace perse plutôt que de la combattre), il ne pensait qu’à ce qui avait pu se passer en un an…

L’Egypte était toujours sous la domination perse, mais personne ne savait que le Lagide possédait déjà Memphis toute entière ! Il avait, par un jeu de discours et de négociations, recueilli à sa cause bon nombre de riches égyptiens très influents, notamment des grands prêtres de Thèbes. En fait il avait ôté des mains des Perses l’Egypte encore sous leur occupation… Et tout ça sans verser une seule goutte de sang, ce qui n’était pas habituel pour lui qui avait l’habitude de monter à l’assaut des citadelles en hurlant des ordres à ses soldats…

En ce qui concernait Alexandre, une armée entière disparue dans la nature, ce n’était pas possible, du moins, pas en Grèce… On avait raconté à Ptolémée toute sorte d’histoire sur des crocodiles, hippopotames, éléphants et autres animaux monstrueux qui valaient bien leurs minotaures, hydres et autres centaures. Donc personne ne pouvait savoir ce qui s’était passé en un an. De plus, l’égyptien envoyé par Ptolémée à Issus n’était toujours pas revenu depuis deux mois… Serait-ce possible que l’armée grecque se soit fait écraser ? C’est avec de pareilles sombres pensées que le lagide s’endormait tout les soirs en priant que son seigneur lui revienne, avec sa tête sur les épaules de préférence…

Ptolémée n’avait jamais eu autant de pouvoir que dans ce pays de cocagne. Pour peu qu’il le demandait, tous les rêves du macédonien devenaient réalité. Il avait même eu droit à son portrait dans le palais aux côtés de ceux des grands pharaons de jadis.

Et pourtant, les conquêtes du monde connu avec Alexandre lui manquaient terriblement…

Un matin de printemps, Ptolémée était perdu dans ses pensées quand le scribe Errehmeb arriva dans la grande salle du temple d’Amon où il priait Zeus, l’incarnation du dieu égyptien chez les grecs.

  • Seigneur Ptolémée ! SEIGNEUR PTOLEMEE !!! AH AH! Vous n’allez jamais le croire !

  • Mais calme-toi enfin, animal ! Qu’y a-t-il ?

  • Seigneur…Alexandre arrive…



  1. Le triomphe du fils de Philippe

Quelques jours plus tard,

Péluse, frontière de l’Egypte.

« C’était donc vrai… Il est de retour.»

L’armée grecque fit une entrée théâtrale dans la ville libérée. Darius et Artaxerxès avaient été écrasé à Issus et tout l’Empire perse est tombé sous les coups du macédonien. Durant l’année -332, Les grecs avaient pris le port de Tyr des mains des Perses. Le satrape qui dirigeait l’Egypte pour les Perses s’était enfui à l’annonce de la victoire d’Alexandre. La victoire était totale pour les grecs !

Ptolémée avait donc pris la route de Péluse en grande hâte pour retrouver son seigneur. Arrivé sur place, il bouscula tout le monde pour pouvoir parler à Alexandre. Il le trouva sur la place de la ville, entouré de ses hoplites survivants et littéralement assaillis par les citoyens égyptiens reconnaissant.

Ptolémée lui cria :

  • Par les trois têtes du Cerbère ! Tu t’en es donc sorti ? Incorrigible macédonien, tu ne rateras donc jamais rien de ce que tu entreprends ?

  • Ptolémée ! jubila Alexandre. Je te retrouve enfin, mon frère ! Les dieux sont vraiment avec moi si ils m’ont permis de te retrouver.

Après une vive accolade, Alexandre se dressa de toute sa hauteur sur une statue de Sekhmet et lança à toute la foule :

  • Mes amis ! La Perse est tombée ! Vous n’aurez plus jamais à craindre ces envahisseurs ! Que vos prêtres de Thot soignent mes valeureux soldats et ensuite, nous fêterons dignement cette victoire !

Une explosion de joie de la foule s’en suivit et après cela, une fête de dix jours sans interruption eut lieu à Thèbes. On servait à table les mets les plus fins dignes d’un pharaon, des pâtisseries de toutes sortes, des alcools divers. Des danseuses ondulaient également sur la piste de la grande salle où avaient lieu les festivités en même temps que des acteurs représentaient le siège d’Issus par les Grecs.

Toutes sortes de personnes assistaient aux réjouissances, des prêtres aux esclaves en passant par les ouvriers, les artisans, les femmes également. On fut même étonné de voir le vieux prêtre d’Abou-Simbel honorer le banquet de par sa présence.

Et pourtant, Ptolémée était d’humeur morose. Alexandre arriva près de lui, un verre à la main.

  • Et bien, quel est le problème ? Même Jason, Héraclès et Thésée réunis n’ont jamais eu pareil prestige…Je suis un dieu, tu es un héros, donc tout va bien !

  • Parlons-en du héros ! reprit Ptolémée. Je me suis terré dans cette ville en attendant que tu te couvres de gloire…

  • Tu plaisantes ? Les égyptiens t’acclament en sauveur tout autant que moi ! De plus, continua Alexandre d’un œil malicieux, un général qui est victorieux sans perdre un seul homme est un grand stratège…

  • Garde tes sarcasmes pour toi ! De toute manière ce n’est pas le sujet qui me préoccupe le plus… Ce qui m’inquiète, c’est l’esprit de lassitude des Egyptiens.

Alexandre ne voyait pas où Ptolémée voulait en venir. « Expilque-toi plus clairement, veux-tu ? », lui dit-il

  • Qui te dit que nous serons meilleurs dirigeant que Darius ? Nous pouvons très bien nous retrouver la gorge tranchée demain matin si les égyptiens se lassent de nous. Pour eux, nous ne sommes que les acteurs de la plus grande pièce de l’histoire ! Et comme tous les acteurs, certains sortent de scène après avoir été hués par le public. Je ne préfère pas imaginer comment nous, nous sortirons de scène…

  • Mmmh… Tu as raison, répondit Alexandre d’un air pensif. Je vais voir ce que je peux faire…



  1. Le Seigneur des deux terres

Année 332 avant Jésus-Christ

Oasis de Siouah, près de Marsa Matrouh

« Par tous les dieux, Alexandre, c’est une idée de génie ! »

L’armée macédonienne toute entière s’était rendue dans ce coin reculé de l’Egypte. Alexandre avait un plan génial : il se rendait à l’oracle d’Amon pour se faire proclamer fils d’Amon-Zeus et, par la même occasion, pharaon des deux Egypte. Il allait ainsi asseoir définitivement son pouvoir dans ce pays avec l’approbation de la nation toute entière.

La cérémonie avait duré une journée entière sous un soleil de plomb et Ptolémée commençait à perdre des gouttes de sueur grosses comme le pouce. Selon la tradition grecque, ils devaient se tenir en armure de combat et devaient se tenir au garde-à-vous durant toute la cérémonie. Dix milles hoplites qui cuisaient sous leurs armures, cela faisait un drôle de fournaise !

Mais l’idée d’Alexandre ne s’arrêtait pas là ! Il proclama également qu’il allait bâtir une nouvelle ville entière à son nom dans le delta du Nil. Des travaux colossaux étaient prévus pour l’année qui suivait. Jamais l’Egypte n’aura vu de plus grandiose architecture : un mélange helléno-égyptien ! Des colonnes, des statues de lions à tête de femme ; mais également des péristyles mélangés à des frontons de marbres. Ptolémée n’avait jamais vraiment eu d’attrait pour l’art égyptien, mais là il ne pouvait qu’être enthousiaste…

  • Si après ce coup-là les égyptiens ne te prennent pas pour un fou, je ne sais pas ce qu’il leur faudra…

Ptolémée approuvait l’idée d’Alexandre, mais la démesure de ses projets lui faisait perdre tout respect envers son seigneur.

  • Le peuple égyptien a déjà vu beaucoup plus grand, mon ami… Pense à Toutankhamon ! Pense à Ramsès ! Je ne suis qu’un barbare inculte à coté d’eux… C’est pourquoi je vais me mettre DEVANT eux !

  • Tu as sans doute raison, approuva Ptolémée. Cependant tu as entendu l’oracle d’Amon-Zeus : « Tu ne seras le maître du pays des dieux que si tu les rejoins » C’est un très mauvais présage, Alexandre ! Je crains pour ta vie car maintenant que tu es le maître de ce pays…qui sait ce qui peut t’arriver !



  1. Un départ...sans espoir de retour

Durant les semaines qui suivirent, le « pharaon Alexandre » et Ptolémée découvrirent vraiment l’Egypte. Ils participèrent à diverses chasses dangereuses à l’hippopotame ou au lion, mangèrent des choses plus raffinées que jamais, apprirent comment fonctionne la momification, et pleins d’autres activités dans et hors du palais, sans jamais aucun problème avec les autochtones, pour le plus grand bonheur de Ptolémée.

Bien sûr, la principale activité était de superviser les travaux de la future Alexandrie. Le mélange gréco-égyptien fonctionnait plutôt bien pour l’architecture. Le chef-d’œuvre de la ville était cette gigantesque statue de Bucéphale, le cheval d’Alexandre, érigée en place publique. Les Egyptiens honoraient de nombreux dieux animaux, ils avaient donc le plus grand respect pour cet animal noble qui était autant un ami qu’un destrier pour leur maître…

Les semaines passèrent et le nouveau pharaon quittait de moins en moins sa résidence. Après que Ptolémée eut été d’humeur morose auparavant, ce fut désormais au tour d’Alexandre de se morfondre. Cela inquiétait Ptolémée. Il partit s’en enquérir auprès de son seigneur.

  • ATTENTION ! UN MINOTAURE !!!

  • Ah c’est toi Ptolémée…Entre je t’en prie, fit le pharaon d’un air abattu.

  • Oulalah Seigneur, sauf ton respect ça n’a pas l’air d’aller…

  • En effet… Vois-tu, je suis un dieu pour ces gens, jamais je ne me suis senti aussi bien et pourtant…

  • Et pourtant, continua le lagide, tu ne te sens pas à ta place ici…

Alexandre le regarda avec une mine d’approbation, puis il se leva et alla chercher dans une armoire en bois d’ébène des dizaines rouleaux, des cartes, des parchemins,…

« Vois-tu, mon ami, ça c’est ce à quoi j’aspire »

  • Si je comprends bien, Alexandre, tu voudrais quitter ce pays ? »

  • Pas le quitter, juste aller découvrir d’autres endroits, souligna-t-il.

  • Ne pense-tu pas qu’ils vont se sentir abandonnés si tu pars guerroyer sans cesse ? L’Egypte est comme une femme qui se lasse d’un mari absent et finit par prendre un amant… Tu perdras vite ton titre si tu t’en va.

Alexandre fit mine de réfléchir, puis son visage s’éclaira ; il mit ses deux mains sur les épaules du lagide et dit d’un ton joyeux mais sérieux :

« Ptolémée, je te nomme Pharaon des deux Terres ! »

  1. Pour l’Honneur de nos ancêtres et de nos fils

« …et c’est pourquoi dès aujourd’hui je fais de cet homme votre nouveau Pharaon ! Traitez avec le respect et la déférence dus à son égard et les dieux vous en seront reconnaissants. Je vous promets de revenir, fier peuple d’Egypte, et ce par n’importe quel moyen… »

« N’en fait pas de trop tout de même… », chuchota Ptolémée

  • Rien n’est trop beau pour votre altesse, plaisanta Alexandre. Tu as désormais presque autant de pouvoir que moi…

  • Réfléchis encore une fois, seigneur. Tu auras besoin de moi pour te protéger de toi-même…

  • Arrête un peu de t’inquiéter pour moi, tu n’es - heureusement - pas ma mère !

Sans pour autant le rassurer, cette parenthèse fit autant rire Ptolémée que si les bouffons d’Aristophane avaient interprété « les grenouilles ». Ils allèrent ensuite sur le balcon royal, dans la chambre royale du palais royal.

  • Tu vas vivre ici comme un roi ! dit Alexandre

  • C’est le moins qu’on puisse dire, plaisanta Ptolémée.

Après des adieux plus ou moins solennels avec les régents et ministres égyptiens, Alexandre se mit en route vers le reste du monde

« Reviens-nous en vie, seigneur », dit le lagide.

  • Ne pleure pas, mon ami, je reviendrai, je t’en fait le serment…

  • Mais un Grec ne pleure JAMAIS, Seigneur !

Il se redressa et essuya le début des larmes qui commençaient à couler.

  • Et un dieu ne meurt jamais, alors tu vois qu’il n’y a pas de soucis à se faire...

  • Tu vas me manquer, macédonien.

  • Toi aussi, lagide…

Et Alexandre partit.

« Comme auparavant, seigneur, RENDEZ-VOUS EN ENFER !!! »

« Pas en enfer, mon ami ! Viens plutôt me trouver dans l’Olympe au pavillon des dieux immortels ! »

  1. Plus loin que le bout du monde

Alexandre est mort.

Il avait quitté la vallée du Nil au printemps de l’an 331 avant notre ère. Il est revenu huit ans plus tard, la conquête du monde s’étant achevée par la mort de celui qu’on appellera pour toujours et à jamais le plus grand conquérant de tout les temps…

Alexandre le Grand est né.

Sa dépouille fut ramenée en Egypte et fut inhumée par son ami Ptolémée dans la ville qu’il n’a jamais vue achevée de son vivant. Son Empire s’est disloqué. Le Seigneur Lagide garda l’Egypte et ce, pour des siècles à venir…

Alexandre vivra à tout jamais

Dans l’esprit de chaque homme.

Fin

Sources Bibliographiques utilisées :

  • L’Egypte sous la domination grecque et romaine ; Paris ; Editions Atlas ; 2003 ; pp. 16 à 109



  • TADEMA SPORRY Bob ; Art. « La Basse Epoque » ; Fascinants Pharaons ; Bruxelles ; Oyez ; pp. 174 à 186



  • MOURRE Michel ; Art. « Lagides » ; Dictionnaire d’histoire Mourre ; Paris ; Bordas ; 1996 ; p. 3170



  • BEGELSBACHER Barbara ; Arts et Civilisations, Tome1 : l’Egypte ; Bruxelles ; Artis-Historia ; 1987 ; pp. 59 à 68



  • MEULEAU M. ; Les grands moments de trois mille ans d’histoire ; Paris ; Laffont Bordas ; 1965 ; pp. 100&101



  • YOYOTTE J. ; Art. « Histoire de l’Egypte pharaonique » ; Dictionnaire encyclopédique grand Larousse, tome IV ; Paris ; Larousse ; 1961 ; p.398



  • Art. « Lagides » ; Histoire universelle, tome I ; Paris ; Larousse ; 1998 ; pp. 611,652, 663, 666, 668, 676, 685, 697

Notice biographique historique :

Faite de manière manuscrite pour des raisons techniques.


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