Pourquoi l’afrique reste en retard pour son developpement?








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RAISONS POLITIQUES ET STRATEGIQUES

6- Pour être enfin un peuple uni, libre et souverain pour une indépendance politique, sociale, économique, etc.


« Le destin d’un pays est son indépendance et sa souveraineté »6 l’a déclaré le Président réformateur du Bénin Dr YAYI BONI. Cette réalité doit être africaine car ce continent apparemment libre est en réalité bien divisé, dépendant en tout, non libre, non souverain, en fait c’est un espace où l’Occident a conservé des droits d’action en toute liberté, décide du sort de ce monde en esclavage7 depuis 500 ans. L’Afrique est en pleine progression d’aliénation pour un esprit réfléchi et scrutateur. De mon point de vue, il est inhumain et irresponsable de se taire sur des réalités quotidiennes qui ne font que nous reculer à grands pas. Pour être unis, libres et souverains pour vivre la réalité de l’indépendance à tous les niveaux, les peuples africains doivent choisir, et notre ultime choix est bien la constitution des Etats-Unis d’Afrique, la prochaine super puissance du monde. Levons-nous et bâtissons la nouvelle Afrique pour peser lourd au plan mondial et géopolitique. On ne négocie pas sa liberté ni sa souveraineté, on arrache sa liberté, sa souveraineté, nous avons tout pour être indépendants, souverains, tout ce qui nous reste est de rendre notre volonté puissamment et réellement agissante. Tant que nous demeurons désunis, divisés, soumis, nous serons la marionnette des puissances de ce monde alors que notre unité nous rendra plus puissants que ceux qui nous semblent très évolués aujourd’hui. Notre destin est donc que l’Afrique soit indépendante et souveraine en tant qu’une NATION, une seule et cela pour la fierté de ses citoyens, pour connaître un vrai et durable développement. Si l’Afrique en prend réellement conscience, elle sera la prochaine puissance du monde.

7- Pour que l’Afrique devienne la prochaine puissance du monde.


Les puissances du monde à nos jours le sont devenues simplement par le choix politique de leurs dirigeants, leur ambition de s’élever au-dessus des autres les a obligés à mettre en action l’intelligence d’inventer des voies et moyens pour atteindre des objectifs qu’ils ont atteints en unifiant leur force et en s’imposant des sacrifices parfois au-delà du réel. C’est un véritable parcours du combattant que de s’élever dans ce monde, les forces contraires sont puissantes et nombreuses et il faut les vaincre. L’Afrique est le seul lieu au monde rempli de richesses où les vrais propriétaires sont ailleurs, et si les potentiels héritiers décident se les réapproprier et les mettre en valeur, la nouvelle nation, les Etats-Unis d’Afrique, sera la prochaine puissance du monde. L’Afrique a trop de facilité pour devenir une très grande puissance du monde de nos jours, les autres qui nous avaient devancés ont produit tellement de moyens techniques et technologiques que nous pouvons utiliser pour hâter notre progrès. Si l’Afrique prend conscience de sa capacité, de ses richesses sur tous les plans, de ses potentialités, et si elle adopte une stratégie de valorisation raisonnée, elle va faire trembler le reste du monde. Mais ce qu’elle ignore aujourd’hui est que les autres ne lui faciliteront jamais les choses, car le sous-développement, l’impuissance manifeste, le grand retard et l’enlisement dans l’ornière de la pauvreté profitent aux autres. Etre riche et demeurer pauvre est plus qu’une honte, c’est un mépris de soi-même et des êtres les plus fragiles que sont les enfants et les femmes. Que l’Afrique soit responsable et rationnelle. Une puissance ne favorise jamais l’émergence d’une autre puissance, ne nous leurrons pas, les autres ne nous aiderons jamais à acquérir une super puissance en devenant les Etats-Unis d’Afrique, les autres nous dirons que c’est du rêve, ce n’est que du rêve, ce sera un feu de pailles, d’autres nous chuchoteront que ce n’est qu’un leurre. N’écoutons personne car c’est à nous de choisir notre destin et nous ne devons consulter aucune ancienne puissance coloniale, si ces puissances ont voulu de notre unité, elles ne nous auraient pas divisés au congrès de Berlin. Cette division nous a totalement fragilisés et nous traînerons les séquelles jusqu’au jour où nous nous mettrons ensemble pour rebâtir une Afrique unie, puissante et souveraine. L’Afrique n’a qu’à décider pour se donner une chance de devenir une grande puissance du monde. Certes les sceptiques et autres personnes gagnées par l’afropessimisme ambiant vont tourner en dérision ces lignes, mais ceux des Africains dignes et conscients de leur responsabilité historique vont réaliser encore plus qu’il est temps pour nous d’ouvrir nos yeux embrouillés depuis des centenaires pour nous engager résolument vers un avenir commun et radieux. QUAND L’AFRIQUE SE REVEILLERA DE SON SOMMEIL MILLENAIRE, SE REAPPROPRIERA SES POTENTIALITES, SE MONTRERA MAJEURE EN S’ENGAGEANT EN TANT QU’UNE SEULE NATION, ELLE S’AFFIRMERA EN TANT QU’UNE GRANDE PUISSANCE ET LE MONDE TREMBLERA ET LES AFRICAINS SAURONT QU’ILS SONT DES PLUS RICHES DU MONDE. Ce n’est qu’en nous unissant, que nous aurons notre place en politique internationale, un droit de veto au sein de la plus grande instance de décision au monde : l’ONU.

8- Pour exiger une place au Conseil de Sécurité à l’ONU.


L’ONU est l’instance du monde où les plus grandes décisions modifiant le cours ou faisant unanimement l’histoire de ce monde se prennent. ‘Depuis 1965 le Conseil de sécurité des Nations unies compte, outre ses 5 membres permanents, 10 membres non permanents qui sont élus pour deux ans à la majorité des deux tiers par l'Assemblée générale des Nations unies, et renouvelés par moitié tous les ans.’ En devenant les Etats-Unis d’Afrique, nous exigerons une place de membre permanent au conseil de sécurité à l’ONU. De par notre histoire et notre existence en tant qu’une grande nation, nous devons siéger à ce conseil pour participer activement à la prise des grandes décisions de ce monde. En rangs dispersés, nous n’aurons que des places de non permanents qui n’arrivent que de façon sporadique, pour un milliard de peuples avec un passé chargé d’histoires dont les pages sont remplies d’injustices de toutes les natures, les Etats-Unis d’Afrique méritent bien leur place au conseil de sécurité à l’ONU. En devenant une grande nation, nous aurons non seulement une place de choix dans les instances internationales, mais nous cesserons toute errance derrière des idéologies pour inventer notre politique et notre développement.

9- Pour que l’Afrique cesse d’être la grande prostituée de tous les temps (errante derrière des idéologies, dans des fiançailles de toute sorte, tournant en rond, etc.)


A la fin de la deuxième guerre mondiale, le monde s’est divisé en deux blocs entretenus par deux idéologies diamétralement opposées : le capitalisme et le communisme. En effet « au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, sur les ruines encore fumantes de l’Europe et de l’Asie, la tension monte soudainement entre les Etats-Unis et l’URSS. Le camp Allié, dont l’ennemi commun a littéralement été éradiqué, se disloque en l’espace de quelques mois. Pendant quarante ans, la menace d’une Troisième Guerre mondiale planera sans jamais se concrétiser. C’est la Guerre froide : un conflit qui s’étend de 1946 à 1991. Celui-ci oppose deux systèmes irréconciliables : le capitalisme libéral et démocratique, emmené par les Etats-Unis, et un système communiste, souvent qualifié de « totalitaire », conduit par l’URSS. »8. L’existence de ces deux blocs avait fait éclater les pays africains qui n’ont fait que courir derrière l’une ou l’autre idéologie, cela avait créé des situations difficiles en Afrique, des coups d’Etat ont eu lieu pour l’adhésion à l’un ou l’autre bloc ou à l’une ou l’autre idéologie, c’était la période de la prostitution idéologique de l’Afrique. L’Afrique a été et demeure cette partie du monde consommatrice des idéologies conçues et formulées ailleurs, elle en est même constipée, elle se montre incapable de s’inventer ses voies de développement au plan politique, social, culturel, etc. L’Afrique reste et se prête toujours à être victime de toute forme de l’impérialisme qu’il soit politique, économique ou culturel. L’Afrique se montre démissionnaire en matière de conception idéologique et s’abreuve inlassablement aux eaux troublées d’ailleurs et elle finit toujours dans la déception et surtout elle s’infecte durablement. Il est temps que l’Afrique se montre majeure pour cesser son errance derrière des idéologies, dans des amitiés où nous sortons toujours aliénés, précarisés, il semble que nous constituons un espace où s’expérimentent des pensées des autres, nous sommes des cobayes pour les autres. La division coloniale a totalement désintégré l’Afrique au point où il y a toujours des brèches par lesquelles il y a des pénétrations de toute sorte. L’alternative qui mettra définitivement un terme à cette situation d’errance idéologique de l’Afrique est, et sera la constitution des Etats-Unis d’Afrique. Dans ce nouvel espace, les Etats africains cesseront d’agir en rangs dispersés et n’échoueront plus.

10- Pour que les Etats africains cessent d’agir en rangs dispersés.


La plus grande faiblesse de l’Afrique, c’est l’action en rangs dispersés par ses Etats. Les autres le savent bien et l’exploitent même avec arrogance et c’est pourquoi, l’idée de se constituer en une seule nation ne sera pas favorablement accueillie par les puissances de nos jours. Un seigneur a besoin de sujets qui doivent rester soumis. La plaie coloniale a laissé des gangrènes qui ruinent et sclérosent l’Afrique en partie. Tous les affrontements au plan international se répercutent en Afrique et opposent les pays africains. L’intelligence des autres est d’utiliser l’ignorance de l’Afrique, des accords de partenariats, des conventions, des traités, des accords de toute forme se font entre les autres et les pays africains différemment, créant des déséquilibres en Afrique : c’est purement et simplement de la manipulation. A ce jour l’Afrique est tirée de tous les côtés et principalement par les USA, l’Europe réunie et la CHINE le nouveau conquérant en matière d’économie. Toutes ces puissances politico-économiques ne cherchent qu’à traiter avec chaque pays africain, ce qui permet de varier le contenu des accords selon le degré d’ignorance ou d’intelligence ou la capacité de négociation de chacun. L’Afrique dispersée négocie mal. L’Afrique semble être dépourvue de la compétence en négociation. Elle doit cesser de ne faire que ratifier, il nous faut nous unir pour réfléchir ensemble au contenu, aux implications immédiates et futures des accords de partenariat ou d’autres documents de quelque nature qu’ils soient avant de ratifier. Se constituer en Etats-Unis est l’alternative qui nous rendra capables de faire face à la diplomatie internationale et de faire des choix réfléchis, raisonnés, utiles pour nous et pour les générations à venir. Affirmons-nous enfin et faisons le bon choix pour être dans une relation d’égal à égal avec les autres.

11- Pour être enfin dans une relation d’égal à égal avec les autres.


Depuis la rencontre de l’Afrique avec les autres, elle demeure dans une relation non égale avec eux. On dit que l’altérité fait peur, mais dans le contexte africain c’est plus que la peur, l’autre reste loin de notre égal et semble nous contrôler. En effet, la rencontre avec l’Occident a profondément déstabilisé l’Afrique dans sa capacité de se voir ou de s’imaginer l’égale des autres. Du fait de la violence de l’entreprise esclavagiste et de l’odieuse et inhumaine traite négrière, l’Afrique humiliée, animalisée, traitée comme jamais une société humaine n’a été dans le passé, considérée moins que rien, elle semble dénuée de la capacité naturelle de s’égaler avec les autres ou de s’imaginer l’égale des autres. L’effet psychologique des actes d’humiliation de l’Afrique demeure vivant et intégré dans l’Africain, dans l’esprit collectif africain. La conséquence est que l’Africain a été considéré et lui-même continue de se considérer comme une race inférieure, et il se refuse de s’élever de son statut imaginaire pour s’égaler à ses semblables. Le passé historique de l’Afrique, avec des pages remplies d’actes indélébiles de soumission obligatoire, a développé un complexe d’infériorité par rapport à l’Occident. Il revient aux dirigeants de l’Afrique de prendre conscience de cet impact psychologique de notre tragique passé commun et de s’organiser à nettoyer de l’esprit collectif africain ce phénomène d’aliénation intégrée à l’Africain. Mais le contexte qui va favoriser le renversement rapide de ce phénomène, c’est la création de la grande nation africaine, les Etats-Unis d’Afrique, le peuple africain sera témoin de ce courage et de cette audace de s’unir pour s’égaler aux autres. L’Afrique doit désormais se savoir l’égale des autres, plus personne ne doit nous dicter encore ce que nous devons faire, ni comment faire un choix. Nous avons été trop longtemps l’esclave des autres, le soumis des autres, nous n’avons jamais été respectés comme cela se doit. Qu’il nous souvienne que la phrase « … la Belgique, pays ami avec qui nous traitons d'égal à égal, nul Congolais digne de ce nom… » prononcée par Lumumba, était comme une goutte de piment dans l’œil du Roi belge et nous connaissons la suite. Il est inconcevable pour l’esprit collectif de l’Occident que l’Afrique ose se considérer comme l’égale des Occidentaux et cela dans tous les domaines. Nous devons enfin sortir collectivement de cet état d’esprit et nous imposer le droit et le devoir de clamer dans les faits et partout que l’Afrique est l’égale des autres. Notre développement en dépend. Le premier pas dans cette audace sera le lancement du processus de la création des Etats-Unis d’Afrique. L’inexistence d’une relation d’égalité réciproque entre les autres et l’Afrique favorise leur ingérence dans nos affaires car ils se considèrent des maîtres et des esprits supérieurs.

12- Pour mettre fin à l’ingérence des autres dans nos affaires.


Tant que l’Afrique restera dans la logique des colonisateurs c’est-à-dire divisée en des pays, elle sera vulnérable et demeurera le terrain de prédilection de l’ingérence des autres dans nos affaires. L’Afrique sera toujours fragile tant qu’elle ne sera pas une seule nation, les Etats-Unis d’Afrique. Tant que les autres se mêlent à nos affaires, nous ferons leur volonté, nous serons toujours désorganisés, nous n’agirons jamais ensemble, il n’y aura jamais un seul son de cloche en Afrique. Nous devons nous mettre ensemble en tant que Nation forte pour résister unanimement aux ingérences des autres dans nos affaires. Nombreux conflits sont des produits de l’ingérence des autres dans nos affaires. L’ingérence des autres, qu’elle soit politique, économique, culturelle… reste une violence et constitue un facteur d’aliénation et de précarisation continue du continent africain. Nous sommes victimes de l’ingérence des autres. Ce qui est plus malheureux est que l’ingérence des autres provoque et alimente des conflits armés qui aggravent la situation déjà précaire des femmes et des enfants qui sont violés, maltraités, errants, affamés et n’ont de sécurité que dans les camps de refugiés. C’est désolant et honteux que nous soyons témoins de ces situations. L’Afrique doit disposer d’une seule et forte armée pour assurer la sécurité à la Nation entière pour détruire tout germe de rébellion armée. Tant que nous resterons le terrain de l’ingérence et même des injonctions des autres, nous resterons le continent des mineurs vis-à-vis des autres.

13- Pour cesser d’être le continent des mineurs9


Depuis la rencontre de l’Afrique avec l’Occident deux faits apparemment indélébiles sont écrits dans l’histoire :

  • l’Occident a considéré tout le continent comme celui des mineurs et l’a traité tel et le traite encore et le traitera toujours de cette manière (pense-t-il) ;

  • l’Afrique elle–même a accepté qu’elle est mineure et continue de se considérer mineure.


Explicitation

A la découverte de l’Afrique, la simple différence de couleur et l’absence d’éducation scolaire ont conduit l’Occident à imaginer des choses inimaginables et à faire des choses impensables jusqu’alors. L’Occident a considéré que ce peuple noir divisé en royaumes, composés de chasseurs, danseurs, cultivateurs, travailleurs, est sans aucune valeur, est de moindre importance et doit être assujetti, manipulé, servant de marche pied. Toutes ces injustes et inhumaines considérations ont amené l’Occident à :

- organiser le trafic humain qui a servi de levier de développement de l’Occident ;

- piller les biens matériels du territoire africain …
Mais plus grave encore, l’Occident a retenu dans sa mémoire collective que ce peuple africain est celui de moindre valeur et cela continue d’exister encore jusqu’à l’heure où j’écris ces lignes. Cela se vit chaque jour. Dès que l’Afrique ou un Africain se veut auteur de quelque chose, l’occidental lui répète à l’oreille que c’est de l’illusion, qu’il ne doit pas s’imaginer une valeur, une capacité inventive n’est pas africaine. Les exemples sont multiples et multiformes et nous les donnerons. Ce qui est frappant est que l’Afrique a toujours accepté d’être mineure et cela est gravé dans sa mémoire collective. Entre nous Africains, les uns disent des autres, "ils pensent devenir quoi, s’imaginent-t-ils être capables de quelque chose ? Nous sommes inférieurs aux occidentaux, nous ne pouvons rien sans eux, ils sont les proches de Dieu".
La minorisation de l’Afrique est un phénomène indélébile, récurent, toujours présent et constitue l’un des obstacles majeurs au développement de l’Afrique. L’Afrique traitée de mineure n’a donc pas le droit ni le pouvoir de prendre une décision, ni de participer à une grande décision, on choisit pour l’Afrique, on décide pour l’Afrique, on pense à la place de l’Afrique, on pense pour l’Afrique, car elle est mineure. Elle n’est pas mûre pour la démocratie, elle ne peut s’imaginer s’unir en une seule nation à l’instar des USA, cela est loin de lui, elle brillera par son incapacité à s’unir car elle est mineure. Et paradoxalement l’Afrique s’imagine telle aussi, cela est plus que grave. Si HEGEL a clairement écrit que l’Africain n’est pas inventif et que le Président SARKOZY a déclaré que l’Afrique n’est pas dans l’histoire, ce n’est pas leur faute, ils ont osé dire ce que la mémoire collective dit bas en Occident et certains Africains partagent ces idées car ils s’acceptent mineurs. L’Afrique est inconsciente de ce phénomène qui la détruit tous les jours et elle l’ignore. Par exemple au cinquième salon des inventions et innovations technologiques de l’OAPI tenu en Guinée Bissau en octobre 2007, j’ai présenté deux inventions (enregistrées à l’OMPI en Suisse) en matière de santé : l’inhibition de l’infection au VIH/SIDA par l’extrait raffiné et traité d’une plante et le traitement du paludisme par un autre extrait de plante, mon stand est très bien présenté, je m’étais très bien préparé, le dossier de chaque invention est bien présenté et bien soutenu et se compose de documents officiels et surtout scientifiques : divers brevets d’invention, recherche clinique, résultat de l’étude de la composition des principes actifs de chaque extrait, des résultats d’analyse avant et après traitement, des résultats des études toxicologiques et microbiologiques, des médicaments bien dosés et très bien présentés ( formats : boîtes de 125 ml, étiquettes, notices en trois langues français, anglais, portugais, sirop fluide et homogène en bouteille scellée), des affiches fort parlantes et des photos de malades de SIDA très maigres, véritables squelettes et transformés à la suite de 8 flacons du produit APIVIRINE, photos très impressionnantes. Les réactions : la masse est très impressionnée par les inventions, ces deux inventions ont obtenu le prix OAPI de l’inventeur du grand public, c’était pour moi une belle occasion de voir s’exprimer le phénomène de minorisation de l’Afrique : le journaliste de la radio RFI a choisi de ne même pas s’approcher de mon stand, ni même m’interviewer malgré que je lui ai fait la remarque et en souriant il m’a demandé si je crois qu’il le fait exprès et je lui ai répondu oui. Encore plus grave, la journaliste de la radio Africa n°1, une femme européenne, s’est donnée la mission de m’écouter mais de s’éloigner bien loin de moi et n’a même jamais cherché à m’interviewer, j’ai compris tout cela, je fais partie d’un peuple mineur, non inventif, incapable de réfléchir, de partir des hypothèses pour vérifier scientifiquement quelque chose. Je déclare que le jour où chaque Africain sera conscient de ce phénomène plus qu’humiliant, les choses vont véritablement changer, le rapport avec l’Occident connaîtra de profondes mutations (par exemple le sommet France-Afrique sera du passé), l’Afrique se considérera majeure et capable de prendre sa destinée en main et cessera d’agir par procuration. Elle aime la procuration, sur tous les plans l’Afrique est démissionnaire, au plan de la politique internationale on pense et on décide pour l’Afrique, avec un milliard de peuples sauvagement meurtris par le passé, l’Afrique ne fait pas partie des membres du conseil de sécurité de l’ONU. Ce n’est pas étonnant, c’est le continent des mineurs. Même si de temps en temps des Secrétaires de l’ONU ont été des Africains, cela se fait juste pour honorer un tout petit peu le continent, mais le considérer comme majeur, cela est impensable, comment donner une place à un continent mineur au plus grand haut lieu de décision de ce monde ? L’Afrique n’est pas capable de décision aux yeux de ceux qui se considèrent les grands de ce monde. L’Afrique n’est qu’un territoire de ressources et non un espace occupé par un peuple qui mérite du respect. Non ! Il n’y a jamais eu de respect pour l’Afrique dans le passé et elle ne mérite pas encore de respect car elle est mineure et se considère telle. Elle n’est qu’un champ de ressources auxquelles on fait recours quand on en a besoin : les nègres étaient considérés des bosseurs utiles que pour l’agriculture qui a lancé le développement de l’Occident ( l’économie de la traite négrière), l’uranium de Katanga a servi pour la fabrication de la première bombe nucléaire, la bombe nucléaire qui a mis fin à la seconde guerre mondiale10, les tirailleurs africains ont été utiles pour faire face à la rage hitlérienne (mon père en faisait partie), et que sais-je encore, chaque jour l’Afrique est piétinée et cela est jugé normal. L’Afrique doit refuser cette aliénation tout simplement en s’affirmant majeure, responsable, capable d’être sans le soutien des autres, capable de mener une politique de son choix sans même consulter les autres. Il faut un tel tournant décisif pour refuser le cliché historique destructeur et humiliant que l’Occident a implicitement créé et nous considère à travers cette fausse image très aliénante et déshumanisante. Le moment de vérité est enfin arrivé et c’est l’occasion de nous montrer majeurs et non mineurs, unis comme un seul peuple nous devons former les Etats-Unis d’Afrique pour nous affirmer majeurs, ne pas le réaliser c’est accepter rester mineurs comme le pensent l’Occident et le reste du monde, c’est prouver au monde occidental notre incapacité de nous prendre au sérieux et surtout prouver à la face du monde que l’Afrique n’est qu’un espace de peuples mineurs. C’est en montrant que nous sommes majeurs que nous réussirons à bâtir durablement notre sécurité.

14- Pour qu’enfin l’Afrique dispose d’une armée digne pour sa sécurité.


L’exemple des USA est évident et édifiant, en tant qu’une grande Nation, la grandeur se mesure de part la capacité de l’armée nationale à sécuriser entièrement le territoire national. Cette capacité a fait des USA une nation calme et sereine, un espace où les citoyens ne s’inquiètent pas pour leur sécurité. La seule raison, qui explique l’insécurité alimentée par des guerres et des conflits armés de l’espace africain, est simplement l’inexistence des Etats-Unis d’Afrique, les richesses de l’Afrique exposées au pillage, la situation politique vulnérable de certains Etats africains, la convoitise que provoquent certaines ressources non considérées en Afrique, la faible capacité de frappe des armées des Etats africains, exposent l’Afrique et la rendent très féconde à l’instabilité permanente et la transforment en un espace dangereux voire très dangereux. Une telle situation ne peut permettre le développement. C’est la stabilité, la sécurité et le calme d’une nation qui favorisent des investissements pour son émergence. La seule solution réelle et définitive au problème d’insécurité est la constitution des Etats-Unis d’Afrique qui fera connaître aux Africains la fin de leur vulnérabilité permanente. L’Afrique sera alors capable de mettre fin aux guerres qui dévorent certaines parties du continent.

15- Pour éteindre tous les feux qui brûlent l’Afrique non productrice des armes.



L’Afrique brûle, l’Afrique meurt, non pas de maladie dans ce cas mais des balles. L’Afrique ne fabrique pas des armes mais demeure depuis la période des indépendances l’espace où la vente des armes s’effectue et cela pour la promotion de la mort. C’est assez ! Comment un peuple affamé et malade va encore souffrir des guerres ? Afrique, cesse d’être la risée du monde ! Il faut que définitivement ces feux soient éteints une fois pour toute, mais le préalable est la constitution des Etats-Unis d’Afrique, ainsi finiront les différences créées par l’installation des frontières arbitraires et imaginaires. Etant un seul peuple, nous nous unirons pour défendre une et une seule patrie, l’Afrique. Ce continent souffre à cause de la convoitise que provoquent ses innombrables richesses. Quand il n’y aura plus de problèmes de frontières, les guerres cesseront à jamais, les coups d’Etats seront du passé, les divisions de toute nature seront du passé, l’ingérence des autres dans nos affaires sera du passé. Nous serons un peuple respectueux et respecté. C’est là notre destin commun. Ecrivons une autre histoire de notre continent. Avançons fièrement vers notre destinée commune à une seule patrie, l’Afrique. Levons-nous, unissons-nous, et engageons-nous résolument avec une ferme détermination pour relever ce défi : divisé par le passé mais uni par le présent et pour toujours. Ainsi les feux cesseront à jamais, à jamais ! Et nous aurons le temps d’identifier et de neutraliser les parasites de l’Afrique tant internes qu’externes.

16- Pour que l’Afrique mette en déroute les africophages de l’intérieur et de l’extérieur.


Un être qui mange l’homme (anthropos) est identifié en tant qu’un anthropophage. Les biens de l’Afrique qu’ils soient matériels, immatériels, humains, semblent n’appartenir à personne et partant de là, l’Afrique elle-même, n’est la propriété de personne. Aux yeux de la plus part des gens, l’Afrique est un grand champ de gisements de richesses dont la valeur est très peu connue par ceux de l’intérieur, mais très bien connue par ceux de l’extérieur. L’Afrique comparée à un être humain, elle est infestée d’une part, par des parasites qui non seulement la rongent de l’intérieur, mais la mangent littéralement et d’autre part, elle est attaquée de l’extérieur par une multitude d’êtres qui s’abreuvent de son sang, autrement qui la mangent. Nous qualifions ce monde de parasites et de destructeurs mangeant la chair de l’Afrique, d’africophage. L’Africophagie est donc l’équivalence de l’anthropophagie.

La constitution des Etats-Unis d’Afrique sera la seule alternative qui mettra en place de l’ordre et s’appropriera de l’Afrique et de ses biens afin de les défendre énergiquement et vigoureusement pour mettre en déroute les profiteurs tant de l’intérieur que de l’extérieur de l’Afrique.

Oh Afrique ! réveille-toi, réveille-toi de ton coma si longtemps entretenu par des anesthésistes savamment organisés de l’intérieur et de l’extérieur, ouvre enfin tes yeux pour sortir de ta situation de myopie pour découvrir la multitude de tes richesses drainées vers l’ailleurs, organise-toi enfin pour arrêter cette hémorragie tant interne qu’externe afin d’utiliser tes forces pour ton développement, lève-toi comme un seul homme pour te déparasiter et mettre en déroute les africophages de proche et de loin.

Puissent les Africains entendre mon cri pour se prendre au sérieux. Pour arrêter définitivement le drainage de nos ressources, inventons les moyens de les transformer pour non seulement créer de la valeur ajoutée mais pour améliorer la santé économique de l’Afrique.

17- Pour s’affirmer enfin comme un peuple inventif, rationnel et créatif contrairement aux propos de HEGEL qui qualifie l’Africain de non inventif.


Nous sommes riches mais nous menons une vie d’extrême pauvreté, simplement parce que nous ne nous montrons pas inventifs et innovateurs, nous ne savons transformer nos ressources pour le bonheur du continent. Nous faisons croire aux autres que nous sommes incapables d’inventer. Une preuve, la plus grande partie de l’Afrique vit sans énergie électrique simplement parce que nos ingénieurs n’inventent rien en matière de valorisation de l’énergie solaire. C’est de la démission pure et simple. C’est du gâchis ! Quelles réponses pouvons-nous donner aux questions suivantes : quelles sont nos inventions ou nos créations ou nos innovations? Où sont-elles ? Ne perdons pas de vue que naturellement l’esprit créatif de l’homme se développe et se libère quand il rencontre des obstacles apparemment insurmontables. Face à nos problèmes quelles sont les solutions que nous inventons ? Certains Africains affirment que l’homme noir ne peut rien inventer, que l’invention n’est et ne sera pas africaine. Arrêtons-nous et sachons que le cerveau de l’homme de l’Occident et celui de l’Africain ont la même couleur, se composent des mêmes neurones, sont alimentés par le sang de couleur rouge. La différence de la couleur de la peau n’a aucune importance et n’influence guère la capacité de réflexion et d’invention de l’homme qu’il soit blanc ou noir ou jaune. Africains, mettons notre capacité d’invention en marche et l’Afrique connaîtra un changement surprenant. Nous en sommes capables, transformons l’Afrique en un espace d’inventions et de créations, un espace d’innovations. Transformons nos lycées et nos universités en espace d’invention, de création... sinon nous sommes dans la démission. L’organe le moins utilisé en Afrique est le cerveau humain et c’est là où réside la cause fondamentale de notre échec.

Le grand problème de l’Afrique est que les représentations, les conceptions et la manière de voir ou la vision des choses au niveau du plus grand nombre sont souvent loin d’être profondément rationnelles et c’est cela qui rend l’horizon du développement très obscur. Et c’est pour cela que l’Africain doit prendre très au sérieux les propos de HEGEL (La Raison dans l’Histoire) qui dit « L’Africain ne pense pas, ne réfléchit pas, ne raisonne pas, s’il peut s’en dispenser. Il a une mémoire prodigieuse. Il a de grands talents d’observation et d’imitation, beaucoup de facilité de parole… mais les facultés de raisonnement et d’invention restent en sommeil. Il saisit les circonstances actuellement présentes, s’y adapte et y pourvoit ; mais élaborer un plan sérieusement, ou induire avec intelligence, c’est au-dessus de lui. »11 . Loin de nous révolter contre HEGEL, nous devons nous repentir du caractère irrationnel de nos actions pour nous engager rationnellement et résolument dans le développement. Les vrais et potentiels obstacles au développement en Afrique sont les Africains nous-mêmes, non pas l’humain africain mais la vision et l’action parfois fondamentalement irrationnelles de l’homme africain. Sinon comment pouvons-nous comprendre qu’un peuple qui veut le développement épouse et végète dans l’égalitarisme (le nivellement par le bas), l’émergence d’un élément est perçu comme une menace pour les autres et il mérite si possible la mort ? L’Africain est qualifié de solidaire, notre solidarité est connue de tout le monde, mais avec une analyse sérieuse et impartiale, cette solidarité se révèle mécanique ; dès qu’il s’agit de s’unir pour défendre une valeur, l’Africain se désolidarise des autres, d’où ce n’est pas une solidarité organique, propice au développement. Le caractère associatif des peuples développés a pour base la solidarité organique. Soyons rationnels. AXELLE KABOU n’a-t-elle pas écrit « l’Afrique du XXIème siècle sera rationnelle ou ne sera pas »12 ? Nous épousons l’affirmation de Sylvie BRUNEL qui a écrit que « Le destin de l’Afrique dépend d’abord des Africains eux-mêmes. De leur choix économique et politique, de leur capacité à bâtir des politiques d’intégration régionale, de leur aptitude à réaliser la synthèse entre la tradition et la modernité, dépend de l’avenir du continent ». Elle complète cette affirmation en citant TIDIANE DIAKITE «  la première révolution culturelle qui s’impose en Afrique, c’est la révolution de la probité, qui sera menée de pair avec la révolution de l’éducation ». Puis elle rajoute que «  la sous-scolarisation des enfants africains est incompatible avec le développement durable, la corruption sape le développement économique et la construction d’un état de droit. L’Afrique a absolument besoin d’élites intègres tournés vers l’intérêt public, le service public » 13 .

Notre engagement collectif à changer fondamentalement les choses et surtout à faire grandement usage de notre potentiel d’invention, de création, d’innovation nous permettra d’œuvrer à mettre un terme à la situation de la culture de la précarité dans laquelle nous tournons en rond pour entreprendre cette gigantesque entreprise, la révolution africaine pour le développement.

18- Pour mettre fin à la préca-culture gangréneuse de l’Afrique.


En voyageant à travers le monde, la caractéristique la plus remarquable de l’Afrique, selon les uns et les autres, est la pauvreté. Mais pour nous qui vivons en Afrique, la pauvreté désigne moins l’état réel de la situation de non possession du minimum vital (nécessaire) qui caractérise la majorité des Africains. En effet, la précarité indique mieux le drame africain qui traduit la vie en dessous du seuil de pauvreté d’un grand nombre d’Africains. Cette situation aggravée par les conflits, les guerres et surtout par les grandes maladies que sont le SIDA et le paludisme, installe l’Afrique dans un processus d’enlisement continu. Le paradoxe est que cette situation semble inquiéter moins les Africains eux-mêmes, les politiques et même les instances internationales. Pire, dans les coins les plus reculés et même dans les villes et surtout dans les bidonvilles, les taudis, des Africains considèrent que c’est le sort divin réservé au continent. Dans cette mentalité, on s’organise moins à sortir de la précarité, au contraire on la cultive  par :

- le refus d’être mécontent de cette situation gravissime ;

- l’explication facile dénouée de tout fondement raisonnable de ce qu’on appelle un destin.

L’Africain refuse d’être auteur de son devenir, il le subit, il attend l’accomplissement du sort et végète dans la précarité. La prise de conscience de la situation n’est pas évidente, l’engagement à s’en sortir s’éloigne de jour en jour et la culture de la précarité s’installe durablement. Nous en avons déduit le nouveau vocabulaire que nous appelons la préca-culture. Mais ce qui est plus grave, est sa force de contagion. "Si tel n’a pas réussi, je ne le pourrai non plus". Rêver grand, semble n’être pas africain. On préfère le minimalisme. Un paysan jeune et robuste, capable de très grandes productions s’investira peu car n’ayant aucun grand rêve. S’il peut nourrir sa femme ou ses femmes et ses enfants et dormir sous un toit tôlé, pédalant son vélo ou sa petite mobylette, il vit très bien selon lui. La simple infestation d’ascaris rendant quelques enfants malades et chétifs ou un accès palustre donne lieu à des morts d’enfants sous son toit. D’ailleurs ces cas de maladies sont identifiés comme le fait d’un sorcier ou d’une sorcière avec un raisonnement d’égarement sans retour.

Cette situation de précarité gangrène l’Afrique. La constitution des Etats-Unis d’Afrique donnera lieu à l’instauration de programmes de lutte contre la préca-culture et mobilisera au plan continental l’Afrique qui s’engagera à sortir de l’ornière de la pauvreté pour rentrer dans une ère de culture de l’opulence et de mieux-être pour tous. Le fait de se mettre ensemble au plan continental évitera la propagation de cette forme de vie précaire et boutera hors de nos frontières la pauvreté et ses vices. Pour y arriver, nous devons accorder une importance réelle aux aspects socioculturels de nos problèmes pour provoquer un changement durable.

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