Thèse de doctorat présentée dans la Faculté de Philosophie de l'Université de Barcelone le 6 février 2002*








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CHAPITRE 1 :

LE DÉGOÛT

1.1 Introduction

Ah ! dégoût, dégoût, dégoût ! — Ainsi parlait Zarathoustra soupirant et frissonnant; car il lui souvenait de sa maladie. (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, III, Le convalescent).1

"Les débuts de Dada n'étaient pas les débuts d'un art, mais ceux d'un dégoût", dit Tzara dans 1922. 2 Précisément, comme nous verrons le long de ce chapitre, la pensée Dada de Tzara —et de des autres dadaïstes — est inséparable de cette forte sensation de " dégoût "(dégoût) face aux idées et l'état de choses dominantes de l'époque : il apparaît comme rejet tranchant à cette civilisation qui paraissait profondément malade (bien qu'elle s'agit d'un rejet, comme nous verrons dans les chapitres 2 et 3, accompagné par une proposition absolument positive). Ainsi, tout comme Zarathustra le convalescent, Dada naît comme une grande force affirmative à partir de cette négativité alors régnante.

Il est pour cette raison que nous commençons notre recherche par étudier les différents éléments de la civilisation européenne qui lui provoquaient cette sensation de dégoût à Tzara. La liste est assez longue et comprend beaucoup de domaines : la "selfcleptomanie ", l'instinct de domination, la morale, la logique, le culte a le beau, etc.. Dans ce chapitre, nous verrons chacun de ces éléments et d’autres pour avoir une vision générale du tableau diagnostique de Tzara de ce qu'il appelle "cadre européen de faiblesses", cadre qui, comme nous avons déjà dit, ce n'est que la condition de la naissance de Dada.

Ainsi, dans 1.2, nous commencerons par voir l'évaluation globale que Tzara fait de la civilisation européenne de l'époque. Pour notre auteur, l'homme européen —spécialement le bourgeois —est profondément touché par une "maladie" qu'il appelle "selfcleptomanie " (c'est-à-dire, l'homme européen se vole à lui-même sa personnalité propre), et ceci dérive du faux "principe de propriété" que régit la société européenne. Posent une certaine solution les intellectuels et les artistes à cette situation ? Au contraire, trop de d'eux, tellement vides comme les bourgeois, se consacrent à dominer aux autres et à s’imposer, à travers une utilisation sophistiquée de la logique et de la morale —en réaffirmant ainsi le statu quo. Selon Tzara, toute cette situation, et "le contrôle de la morale et de la logique", a laissé spécialement à l'homme européen dans un état d'impuissance et d'esclavage : il s'ensuit que Dada envisage un grand travail de nettoyage.

Ce travail de nettoyage a quelques fronts essentiels. Un d'eux est la morale (1.3). Tout comme Nietzsche, Tzara découvre dans la morale et la piété —hautement favorisées par les intellectuels —une lourdeur, une foncée volonté de négation de la vie. De là, "le dégoût dadaïste " à la morale et à la piété, et son effort par "démoraliser partout".

Un autre front est la logique (1.4). Tzara pense que l'intelligence logique est incapable de saisir la vie. La logique, pour Tzara, nous remplit d'"explications", lesquelles, bien qu'ils soient seulement des simples justifications a posteriori, finissent par remplacer ce qui est vécu et en somme, finissent par réprimir la multiplicité naturelle des flux vitaux. Mais il y a plus : les sciences et la philosophie (spécialement la philosophie dialectique) construisent de grands bâtiments logiques qui nous imposent une seule manière de voir la réalité —et cette manière de voir est complice de l'ordre établi dans la société européenne. Comment libérer de ce buisson de choses dans lesquelles l'homme européen est plongé? Une proposition à la fois amusante et totalement cohérente de Tzara —et de Dada —consiste l'instauration de l’"idiot", figure de liberté, maître de l’oubli.

L'autre grand front, est constitué par l'art (1.5). Devant toute cette situation de l'homme européen, comment ont réagi les artistes ? Tzara voit que les artistes, trop fois, sont des complices du même ordre, tout comme les intellectuels. À ce sujet, une des pires choses que s'est produit dans l'art européen, pour notre auteur, est l'apparition du culte à l'art dans la Renaissance, culte qui a été maintenu depuis lors. Et ceci a facilité la domination des formes artistiques en accord avec le goût bourgeois (l'art illusionniste ou représentatif, le sentimentalisme). Certainement l'avant-garde du siècle XX, observe Tzara, s'est efforcé pour abattre cet art bourgeois. Cependant, ce qui est certain est que l'avant-garde artistique n'est pas arrivée à détruire la sensibilité ou l'esprit dont naît cet art bourgeois. La preuve en est que l'avant-garde finit en proposant —ou en imposant, comme école —un nouveau code formel (comme substitut du bourgeois précédent) au lieu de promouvoir la créativité individuelle, qui est naturellement multiple, et, pour cela même, liberatrice.

Finalement, nous considérerons la relation entre Dada et la politique pour Tzara (1.6), puisque, naturellement, l'approche de Tzara et Dada —qui cherche une transformation radicale de l'homme —nécessairement s'habille de caractère politique. Toutefois, il est important de rappeler que la "politique " Dada ne s'installe pas dans le schéma politique dans le sens classique : Tzara, à l'époque Dada, exprimera clairement son désaccord avec le communisme et avec une certaine politisation de l'art, très à la mode à son époque. Alors, qui consiste la politique Dada ? Ce qui propose Tzara est une transformation radicale de la sensibilité de l'homme européen, une "dictature de l'esprit ", une nouvelle façon de situer à l'homme dans "le cosmique ".

1.2 La faiblesse européenne

1.2.1 Dada et l'homme européen

L'homme européen est malade, et est absolument nécessaire de créer un nouveau type d'homme : celle-ci est la préoccupation fondamentale de Tzara, clairement exposée depuis le début du mouvement Dada. Commençons par voir les deux premiers paragraphes (le premier dont nous citons de forme abrégée) du premier Dada manifeste, lu à Zurich en 1916 :

DADA est notre intensité : qui érige les baïonnettes sans conséquence… nous ne sommes pas libres et crions liberté ; nécessité sévère sans discipline ni morales et crachons sur l'humanité.

DADA reste dans le cadre européen des faiblesses, c'est tout de même de la merde, mais nous voulons dorénavant chier en couleurs diverses pour orner le jardin zoologique de l'art de tous les drapeaux des consulats.1

Pourquoi "ne sommes-nous pas libres et crions liberté" ? Pourquoi " crachons sur l'humanité" ? Dans le second paragraphe Tzara donne une clé : "le cadre européen de faiblesses". L'homme européen est tellement affligé de faiblesses qu'il mérite d'être craché. Dada, pour Tzara, est quelque chose qui saute, précisément, de cette condition de l'homme européen affaibli. Il est certain, il n'y a pas une création ex nihilo, ce qui est affirmatif naît du négatif ("Dada… est également une merde ") ; mais dans la tentative de "chier en couleurs diverses", on annonce déjà l'apparition de quelque chose de nouveau.

Il convient d'ajouter que, selon H Béhar, le compilateur des Oeuvres complètes, la phrase "cadre européen de faiblesses" a été premièrement exprimé, dans le manuscrit, comme "cadre humain de faiblesses".2La nuance introduite finalement indique que Tzara arrive à localiser l'origine du problème, non dans l'humanité en lui-même, mais plutôt dans la civilisation européenne. 3Cependant, il est certain que parfois Tzara paraît formuler aussi le problème non dans des termes de l'homme européen mais de l'homme en général. Ainsi, dans les fragments suivants, Tzara dit que l'homme n'est pas capable de maintenir des relations fraternelles avec d'autres êtres du monde (ainsi, avec les animaux, les plantes, leurs "frères", ou avec ceux de son même espèce), ni d'exprimer ce qu'il pense réellement (bien qu'il parle beaucoup), et que le meilleur que nous avons c'est, plutôt, la capacité d'action anti-humaine :

L'homme est sale, il tue les animaux, les plantes, ses frères, il querelle, il est intelligent, parle trop, ne peut pas dire ce qu'il pense. 1

[las facultades del poeta Lautréamont] elles devraient aboutir à l'anéantissement de cet étrange mélange d'os, de farine et de végétations: l'humanité. 2

... ce qu'il y a de divin en nous est l'éveil de l'action anti-humaine.3

Mais, Qu'est-ce que veut dire la phrase "d'annihiler l'humanité" ou la phrase "action anti-humaine" ? Nous savons que beaucoup de lecteurs ont supposé, à partir de fragments de ce type, un certain nihilisme en Tzara. Toutefois, pour se rendre compte de l'erreur de cette interprétation, il manque seulement rappeler que, si Tzara souhaite l'annihilation de l'homme, il est précisément pour créer cet homme nouveau qui pourrait être appelé "Dada" : ce n'est pas la négativité, mais plutôt l'excès de volonté affirmative celui qui entraîne l'action anti-humaine, qui est à la fois destructive et productive. Il convient d'ajouter —et ceci n'est pas moins important —que Tzara ne recommande pas non plus d'éliminer toutes les formes possibles de l'humanité (de fait, il ne cesse pas de souligner la diversité énorme des hommes, 4en même temps qu'il utilise, à d'autres occasions, le terme "humain" ou l'"humanité" en sens positif, comme une capacité de vie et d'autocréation perceptible dans la poésie ou dans l'art). 5Sa volonté d'annihilation est tendue seulement à quelques formes concrètes de l'humanité apparues dans l'histoire —entre lesquelles, celle de l'homme européen, spécialement malade. 1

1.2.2 "Selfcleptomanie " et le principe de propriété

Suivons avec le tableau diagnostique que Tzara fait de l'homme européen. Notre auteur découvre en lui une "maladie" étrange à laquelle il appelle : "selfcleptomanie ". 2La figure du "selfcleptomane" est présentée de la manière suivante :

Le selfcleptomane.

Celui qui vole — sans penser à son intérêt, à sa volonté, — des éléments de son individu, est un cleptomane. Il se vole lui-même. Il fait disparaître les caractères qui l'éloignent de la communauté. Les bourgeois se ressemblent — ils sont tous pareils. Ils ne se ressemblaient pas. On leur a appris à voler — le vol est devenu fonction — le plus commode et le moins dangereux c'est de se voler soi-même. Ils sont très pauvres.3

Le "selfcleptomane " est la figure typique de la société européenne : le bourgeois. 4Ces hommes, qui avaient avant leur individualité propre, ont cessé de l'avoir parce qu'ils ont appris à voler et s’a habitué à voler mécaniquement ("le vol est devenu fonction "), jusqu'à un tel point qu'on vole à lui-même sa personnalité. De là la conséquence ironique : en étant riches, "ils sont très pauvres".

Il est vrai que dans cette analyse, certainement aiguë, de la figure du bourgeois (et de l'homme européen en général), il y a un point qui n'est pas très clair : l'acte de "voler". Qu'est-ce que veut dire Tzara avec ceci, précisement ? Regrettablement, sur ce point Tzara ne nous donne aucune explication claire ni dans le fragment cité ni dans d'autres parties de ses documents. Or, notre hypothèse est la suivante : cette idée de l'habitude généralisée de "vol" devient seulement compréhensible si nous le mettons en rapport avec un autre élément de la société européenne critiqué par Tzara : la "conception de la propriété".

Commençons par le citation suivant :

... les gens n'aiment que leur personne, leur rente et leur chien. Cet état de choses dérive d'une fausse conception de la propriété.1

Nous soulignerons que, curieusement, la première phrase, quelque peu humoristique, rappelle à la conception de la propriété de John Locke dont la philosophie politique, comme nous savons, a été essentiel pour la constitution de la société civile ou bourgeoise européenne. 2Concrètement, Locke, dans son Segundo ensayo sobre el gobierno civil, considérait que la propriété d'un individu consistait " su propia persona ", "la labor " de son corps (dont le résultat direct ou indirect, nous ajoutons, est le revenu) et "sus posesiones ". 3

Nous ne savons pas si Tzara avait lu ou non le livre de Locke, mais ce qui est certain est que les trois éléments (personne, rente, chien) qu'énumère Tzara se correspondent assez aux trois éléments qui constituent la conception de propriété de Locke —conception qui a établi, dans l'histoire de l'Europe, la "propriété privée" comme droit naturel sur quelque chose qui stricto sensu n'est pas propre de l'individu (les possessions). 1De même, si Tzara rejette cette conception de la propriété, en l'appelant "fausse ", logiquement toute possession signifiera stricto sensu un vol (appropriation de ce qui n'est pas le sien), tout posséder signifiera stricto sensu voler. 2 Par conséquent, si nous retournons au premier fragment cité, ce que nous paraît que Tzara dénonce est que cette idée de propriété a été tellement ancrée dans l'esprit des bourgeois que ceux-ci, comme nous avons vu, finissent par être mécaniquement volés à lui-même (chose qui paradoxalement les transforme en très pauvres). Cela est rendu clair dans sa misère affective : en possédant sa propriété —sa personne, sa rente et son chien —et en aimant seulement cette propriété, jusqu'à la vie affective du bourgeois est complètement dominée par ce principe de propriété.

Mais il ne attrape pas seulement la vie affective : ce principe de propriété —avec toutes les machines de production capitaliste—, en étant appliqué universellement, a l'effet de transformer tout (tant ce qui est matériel comme ce qui est spirituel) en des objets utilitaires, en des marchandises. Ainsi, y compris la beauté et les idéals plus "sacrés" de la société européenne moderne (liberté, fraternité, égalité) :

L'esprit bourgeois qui rend les idées applicables et utiles, veut donner à la poésie le rôle invisible de principal moteur de la machine universelle: l’âme pratique. ... De cette manière, tout se laisse organiser et fabriquer. On produit liberté, fraternité, égalité, expressionnisme.3

L'amour de la beauté est une hypocrisie. On vous a appris à l'école que le tableau est une chose précieuse. . Nous luttons contre le principe de propriété.4

Retournons à la selfcleptomanie. Certainement, grâce à ce grand mécanisme de production de valeurs utilitaires, l'homme européen s'est rendu riche. Mais, souligne Tzara, il est en échange de ce qui suit : l'homme européen —le bourgeois — a fini par supprimir ses caractéristiques individuelles propres, il est devenu égal à tous les autres, s’a fait esclave de son propre système de production de marchandises, s’est devenu intérieurement malade et pauvre. 1Nous trouvons une similitude remarquable entre cet homme infirme, pauvre, automutilé, indifférencié individuellement, avec l'homme que Nietzsche critiquait : " l'animal grégaire, être docile, maladif, médiocre, l'européen d'aujourd'hui". 2

1.2.3 Les intellectuels et leur instinct de domination

En tout cas, la selfcleptomanie unie avec le principe de propriété, n'est pas la seule cause du dégoût (dégoût) de Tzara et des autres dadaïstes. Une autre cause également importante du dégoût —bien que celle-ci finisse en confluant avec la première —sont les figures des intellectuels au sens large (philosophes, artistes, critiques, etc..) et les catégories sophistiquées que ceux-ci manient. Et il est parce que ces individus, selon Tzara, au lieu d'améliorer l'état de choses déjà assez grave, ils masquent leur problématique et ils l'aggravent. Dans "Conférence sur Dada", lue à Weimar et Iéna en 1922, expose :

Les débuts de Dada n'étaient pas les débuts d'un art, mais ceux d'un dégoût. Dégoût de la magnificence des philosophes qui depuis 3.000 ans nous ont tout expliqué (à quoi bon?), dégoût de la prétention de ces artistes représentants de dieu sur terre, dégoût de la passion, de la méchanceté réelle, maladive, appliquée là ou cela ne vaut pas la peine, dégoût d'une nouvelle forme de tyrannie et de restriction, qui ne fait qu'accentuer l'instinct de domination des hommes au lieu de l'apaiser, dégoût de toutes les catégories cataloguées, des faux prophètes derrière lesquels il faut chercher des intérêts d'argent, d'orgueil ou des maladies, dégoût de ces séparateurs entre le bien et le mal, le beau et le laid, (car pourquoi est-ce plus estimable d'être rouge au lieu de vert, à gauche ou à droite, grand ou petit?), dégoût enfin de la dialectique jésuite qui peut tout expliquer et faire passer dans les cerveaux pauvres des idées obliques et obtuses n'ayant pas de racines ni de base, tout cela au moyen d'artifices aveuglants et d'insinuantes promesses, de charlatans.1

Plus loin nous verrons avec plus de détail certaines des techniques concrètes utilisées par ces intellectuels et artistes auxquels critique Tzara. Ce que nous voudrions souligner ici est l'interrogation suivante :qu'il y a derrière ces activités flambantes des intellectuels ou artistes qui "expliquent tout ", qui sont "représentants de dieu dans la terre", etc. ? Tzara dira : ce n’est qu'une volonté foncée de gagner, dominer, conquérir —résultat de ce qu'appelle l'"instinct de domination ". Par exemple, les auteurs qui présumément nous enseignent la morale, ont derrière leur beau discours une ambition, un désir dissimulé de gagner :

Les écrivains qui enseignent la morale et discutent ou améliorent la base psychologique ont ... un désir caché de gagner ...2

Il [el escritor Sr. France] sait tromper ses lecteurs par des moyens usés de séduction et faire passer son ambition pour de la bonhomie humanitaire.3

Mais aussi les philosophes. Une certaine utilisation de la logique ou de la dialectique sert efficacement à dominer ou à imposer :

La façon de regarder vite l'autre côté d'une chose, pour imposer indirectement son opinion, s'appelle dialectique...4

Ce qui est compliqué, comme nous voyons dans ces cas, est que ces désirs foncés de gagner et d'être imposé des intellectuels sont toujours masqués, ou sous forme de logique rigoureuse, ou sous forme d’"une bonne" morale. Rien de surprenant en tenant compte de la relation étroite entre l'instinct de domination et le masque :

Pour cacher cet instinct de domination, inconscient, l'homme a inventé le masque, pour imposer sa prétendue supériorité et pour paraître surnaturel. L'idée de se masquer est profondément enracinée dans l'humanité...1
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