Thèse de doctorat présentée dans la Faculté de Philosophie de l'Université de Barcelone le 6 février 2002*








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L'application du premier principe cosmique (“donner une importance égale à chaque objet, être, matériel, organisme de l'univers”) non seulement transforme le lieu que l'homme occupe dans l'univers, mais, précisément pour cela même, permet de découvrir un monde nouveau, un monde de vitalité insoupçonnée. Effectivement, éliminée la prédominance de l'homme dans le monde, et de cette façon, de son regard partiel et intéressée (ses catégories et de valeurs qui sont adaptées à leur intérêt pratique et qui réduisent le monde), l'univers apparaît comme une multiplicité vivante, comme une totalité ouverte, en transformation permanente.

Pour comprendre précisement cette nouvelle image du monde ou la vision cosmique, il est nécessaire de traiter les trois points suivants : l'extension de la notion de vie, la nouvelle vision de l'homme dans ce contexte et finalement, comment le cosmique est un processus continu.

3.3.1 Étendre la notion de vie

La nouvelle image du monde est inséparable d'un art vital, profondément et concrètement lié au cosmos. En effet, face à une certaine ambiguïté d'un art pour la vie, comme simple opposition à la formule de la Renaissance de l'art par l'art, Tzara propose un art "pour la diversité cosmique ". Et dans cette nouvelle conception de l'art, Tzara élargit la notion même de vie et dépasse ainsi la vision classique d'une matière inerte : la vie couvre tout l'univers et il n'y a pas lieu pour ce qui est appelé inerte. Dans cette nouvelle vision de la vie, la "mort", par exemple, n’est qu'une manière "lente" de vie, pourrions dire, autre temporalité ou autre durée qui la vie organique :

Reverdy oppose à l'art pour l'art: l'art pour la vie. Nous y opposons l'art pour la diversité cos­mique, pour la totalité, pour l'univers, et voulons voir, innées dans celles ci, la vie lente qui existe et dort même dans ce qu'on nomme d'habitude mort.1

Par conséquent, Tzara élargit la notion de vie, en la remettant à la diversité cosmique, diversité composée, comme le premier principe du cosmique signalait, par "chaque objet, être, matériel, organisme de l'univers", et que nous verrons maintenant comme éléments pleinement vitaux.

Or, reconnaître cette diversité vitale de l'univers est seulement le premier pas. Tzara, en outre, affirme dans chaque élément vital le reflet du monde entier. Ainsi, par exemple, dans l'homme, Tzara voit des éléments cosmiques très divers :

Dans l'homme je vois la lune, les plantes, le noir, le métal, l'étoile, le poisson. Que les éléments cosmiques glissent symétriquement. 1

La vision de l'univers exprimée dans ce fragment est poétique, 2mais soulignons en même temps que, pour notre auteur, elle s'agit de quelque chose pleinement réel et concret : c'est la conception de l'univers sans plus de Tzara.3 Il est vrai que l'union des éléments les plus éloignés fait partie du procéder poétique ou de la poésie cosmique (le style de Tzara même se conduit ainsi), mais ce procéder de la poésie cosmique repose solidairement sur une vision du monde réel. Ainsi, Tzara, en se référant au "travail du poète" nous dit postérieurement :

Mais le travail n'est rien s'il ne s'insère dans une conception poétique, résultant elle-même d'une conception du monde. 4

Ainsi, Tzara reconnaît la vie jusqu'à dans ce qui est appelé inerte, et chaque élément vital se communique toujours avec le reste du monde, en le reflétant. de ce point de vue, il n'est pas rien étonnant que Tzara réitère la proximité, la "fraternité" existante entre l'homme et l'animal, les plantes, et même, la fraternité de l'homme avec la "pierre " inorganique. Précisément, l'extension du concept vie, fait concevoir à la pierre —comme à tout ce qui est inorganique —comme un élément pleinement vital et expressif :

Ma soeur racine, fleur, pierre. 1

La pierre s'exprime par la forme, et parfois la lu­minosité des facettes, —vibration de l'air parcouru. 2

Par conséquent, l'art de la diversité est un art qui unit les choses (la pierre avec l'air et la lumière) et à nous avec elles (l'homme, avec le métal, la pierre, la plante, l'animal, les planètes…). Art qui nous met en communication profonde ou communion avec tous les éléments de l'univers, soient ces organiques ou non 3Tous les éléments cosmiques sont des éléments de vie, complètement vitaux.

3.3.2 La diversité de l'homme et dans l'homme

Ainsi, pour Tzara, l'homme est en communication ou communion avec tout le reste de l'univers. Cependant, Tzara va plus loin. Il pense que chaque individu humain est singulier et que l'homme en lui-même, est une "infinie informe variation " :

Les hommes sont différents, c'est leur diversité qui en crée l'intérêt. Il n'y a aucune base commune dans les cerveaux de l'humanité. 4

Comment veut-on ordonner le chaos qui constitue cette infinie informe variation: l'homme? 1

De cette manière, en Tzara, la notion même d'homme (comme espèce) se désagrège, en donnant lieu à une image ouverte à la variation. Mais, en soulignant la singularité de chaque individu, Tzara ne pulvérise pas à l'individu, il ne nous présente pas à l'individu comme un dernier terme ; les individus sont des composés, à son tour, d'autres individus. Comme Tzara dit dans son oeuvre Faites vos jeux, "nous vivons en famille avec les nombreux moi-même entassés…" 2

Cette manière de voir l'individu est aussi appliquée à tout type d'organisme. En effet, la vision qui nous offre Tzara de l'organisme, nous emmène à un monde de vitalité surprenante.

Quels sont les organismes ? Les organismes sont des constellations vitales, sont composés d'éléments "prêts pour la vie", et —ceci est l'important—ces éléments à son tour sont considérés en lui-même des organismes, c'est-à-dire, les organismes sont à la fois composés d'organismes (ainsi, le "nervure"), d'éléments prêts pour la vie, jusqu'à l'infini :

On crée un organisme quand les éléments sont prêts à la vie.3

L'organisme est complet dans l'intelligence muette d'une nervure et dans son apparence.4

Nous voyons ainsi comme y compris les parties des organismes sont, en même temps, des organismes. Il pourrait être dit que Tzara décompose le monde dans des éléments dynamiques, ou meilleur, dans des points intensifs, d'une grande vitalité. En ce sens, on perçoit en Tzara, l'existence d'un vaste vocabulaire du microscopique, une prolifération de mots comme particules, molécules, cellules, protozoos, microbes, etc., qui de ce point de vue, atteint toute son importance.

Il convient d'indiquer qu'il est possible de reconnaître dans cette idée de l'organisme en Tzara, une fois de plus, une syntonie profonde avec la pensée de Bergson. Les éléments, nous dit le philosophe, peuvent être à son tour, des organismes, et les cellules peuvent aussi être considérées comme "une espèce d'organisme" :

Considérons en effet l'organisme plus complexe … n'oublions pas que chacun des éléments peut être lui-même, dans certains cas, un organisme…1

Or, qu'est-ce que cette complication de zigzags à côté de celle d'un organe où sont disposés dans un certain ordre des milliers de cellules différentes, dont chacune est une espèce d'organisme?2

En ce sens, l'autonomie que Tzara accorde aux organes corporels dans deux de ses oeuvres —tellement étonnant à première vue—,ne peut pas nous paraître tellement absurde ou inexplicable. En effet, dans ses pièces théâtrales La deuxième aventure céleste de Monsieur Antipyrine et Le coeur à gaz, une grande partie des personnages sont Oeil, Oreille, Nez, Bouche, Col ou Sourcil, outre un "Cerveau désintéressé". 3Ceux-ci personnages ou organes autonomes entrent en dialogue, prennent le mot : il pourrait être dit, qu'ils sont intelligents, "ils pensent" et "ils parlent". Et il est peut-être dans cette perspective que nous pouvons mieux comprendre l'idée de Tzara : “La poésie automatique sort en droite ligne des entrailles du poète ou de tout autre de ses organes qui a enmagasiné des réserves.” 4 Les différents organes du corps ne sont pas, donc, inférieurs à l'organe cérébral. Ils, comme les nerfs ou les cellules sont proprement des organismes, unités vitales de grande intensité. 1

Ainsi, comme nous avons dit, Tzara ne donne jamais préférence à la totalité, mais donne la même importance à la totalité et les éléments que la composent. Autrement dit, Tzara applique précisement le même "principe cosmique " à chaque organisme et non seulement à l'homme.

Or, nous dirons que les éléments, par très divers ou hétérogènes qui sont, ne nous emmènent pas à un monde démembré ou désordonné. Au contraire, pour Tzara, les éléments sont unis inextricablement et donnent de la nature une image vitalement ordonnée, organisée :

Les éléments s'aiment si étroitement serrés, enlacés véritablement, comme les hémisphères du cerveau et les compartiments des transatlantiques. 2

La nature est organisée dans sa totalité3

Ainsi, donc, Tzara nous offre la vision d'un univers composé d'éléments profondément hétérogènes, mais susceptibles de former les plus divers corps, vitalement unis ou ordonnés (ainsi, dans des organismes, des êtres, etc.). La nature elle-même, dans sa totalité, forme un corps, une unité vitale (composée de tous les éléments et de leurs cristallisations variées). C'est-à-dire, la diversité cosmique est aussi une "unité cosmique "4, une unité vitale. 5

3.3.3 Le cosmique comme processus

À l'image de variété et vitalité du cosmos offerte dans les points précédents, il serait absolument indispensable de lui ajouter un troisième aspect : le facteur temporaire. Après Dada, Tzara se référera dans plus de une occasion à la conception Dada de la vie, du monde, en soulignant de celle-ci la vision un mouvement et un changement continus, une vision essentiellement temporaire.

De fait, ces caractéristiques de mouvement et changement ne sont pas les mêmes que celles que Tzara offre de Dada et de leur effort constant pour casser toute forme sédimentaire, réfractaire au mouvement, au changement ? Et ce même effort, n'implique pas une adhésion à l'esprit même de la vie ainsi comprise ? Ainsi, par exemple, le geste Dada porte implicite une conception de la vie, et la manière de se maintenir fidèle à elle. De sorte que, selon Tzara, de Héraclite, Dada non seulement extraie son "geste", mais aussi la vision du monde qui l'entoure et le pénètre et qui est "mouvement continu, perpétuel changement, fuite du temps " :

Nous ne prêchions pas nos idées, mais nous les vivions nous-mêmes, un peu à la manière d'Héraclite dont la dialectique impliquait qu'il fît lui-même partie de sa démonstration comme objet et sujet à la fois de sa conception du monde. Celle-ci était mouvement continu, perpétuel changement, fuite du temps. Ainsi fûmes-nous désignés à prendre comme objet de nos attaques les fondements mêmes de la société, le langage en tant qu'agent de communication entre les individus et la logique qui en était le ciment.. 1

Nous verrons ici exprimé le caractère radicalement affirmatif de la critique et de la destruction menée à bien par Dada. Tout ce qui ne respecte pas, tout ce qui empêche la fluidité essentielle du monde, est objet d'attaque par Tzara et Dada (langage, logique, morale, etc.). Il s'ensuit qu'il n'existe aucune incompatibilité entre l'affirmation de la destruction et l'affirmation de chaque moment, de sa vitalité, de son intensité. Seulement, depuis cette dernière affirmation, la première acquiert valeur. Et il est que, nous pouvons dire que la même manière que les éléments cosmiques —par petits ou inorganiques qui sont —sont dotés de vitalité, la vitalité du temps est affirmée dans chaque moment. Chaque moment ("nous affirmons la vitalité de chaque instant ") et il exprime, la puissance, le caractère transformateur du temps ("savoir qu'à chaque instant — perpetua mobilia — c'est aujourd'hui." ). 1

De là l'importance d'un art immédiat, temporel, qui permet l'expression des variations constantes, instantanés de l'esprit, non de moins que du monde ou de la matière (2.3.3). Comme Tzara dira plus tard, Dada "vivait dans l'expression de l'instant ". 2

Naturellement, nous pouvons conséquemment voir dans l'affirmation réitérée du moment —et, de "toute l'existence" –en Tzara, quelque chose très proche à Nietzsche :

Si nous disons oui à un seul instant, nous disons oui, par là, non seulement à nous-mêmes, mais à toute l'existence. Car rien n'existe pour soi seul, ni en nous, ni dans les choses; et si notre âme, une seule fois, a vibré et résonné comme une corde de joie, toutes les éternités ont collaboré à déterminer ce seul fait et dans cet unique instant d'affirmation, toute l'éternité se trouve approuvée, rachetée, justifiée, affirmée. 3

Et d'autre part, aussi évidemment, nous pouvons reconnaître dans la conception du temps de Tzara —ou Dada—, quelque chose très proche à Bergson. Ainsi, quand Tzara indique que dans l'art pour la diversité, la totalité ou l'univers veulent voir " la vie lente qui existe et dort " dans ce qu'est communément appelé "mort", n'affirme-t- pas Tzara la nécessité "voir toutes choses sub specie durationis " comme Bergson indique ? N'est-il pas ainsi qu'indique ce philosophe que "le mort ressuscite" et ce qui est dormi, "réveille" ? En effet, nous pouvons trouver une importante coïncidence entre la perspective cosmique de Tzara et le philosophe français :

... habituons-nous, en un mot, à voir toutes choses sub specie durationis: aussitôt le raidi se détend, l'assoupi se réveille, le mort ressuscite dans notre perception galvanisée. 1

Ainsi, en résonance avec la pensée des deux philosophes, Tzara parlera de l'"infinité" de ressources de la vie, de sa nature plastique, transformatrice : “La vie dans l'infinité de ses ressources, dans son changement continuel et multiple…” 2

Et le corps même, comme totalité,3 au-delà des organismes et des éléments qui la composent ou la conforment, est un flux ouvert au hasard et à l'événement :

La prétention du sang de répandre dans mon corps et mon événement le hasard de couleur de la première femme que j'ai touchée avec mes yeux en ces temps tentaculaires. 4

3.4 Art pour la diversité cosmique

Une fois clarifiée la vision le monde ou la vision "cosmique " de Tzara, nous apparaissent les questions suivantes : quel sens a une oeuvre d'art dans cette perspective cosmique ? et comment, crée-t-il concrètement une oeuvre cosmique, une oeuvre pour la diversité cosmique ? Ce sont les questions qui allons voir dans cette partie.

3.4.1 L'art cosmique montre la vitalité du monde

Commençons par la question suivante : Comment sera-t-il un art que sert-il à affirmer la diversité cosmique ?

Avant que rien nous disions que l'art cosmique, pour Tzara, est une application du premier principe de le cosmique. L'artiste cosmique manifeste ou exprime la diversité d'éléments cosmiques, sans établir entre eux une hiérarchie. Ainsi, le poète Reverdy, en laissant manifester simultanéement tous les éléments (moins à l'homme), s'approche au premier principe.

Il se ra­proche du premier principe en ne faissant pas de morale, car il laisse tous les autres éléments (sauf l'homme) se manifester simultanément.1

Nous dirons aussi qu'en accord avec la conception du monde vu dans la section précédente, un art pour la diversité, a la fonction de nous montrer la pleine vitalité des éléments cosmiques, ainsi la vie de la matière. En effet, dans un poème, Tzara dira d'une construction de Janco, qu'il donne à la matière la possibilité de montrer sa vitalité:

la partie supérieure de la construction donne la possibilité à la matière de montrer sa vie...2

L'affirmation de la matière —ou meilleure des matériels, parce qu'il est assuré sa variété, sans établir en elle aucune hiérarchie extérieure, mais au contraire, en tenant compte à sa force interne, à laquelle lui on laisse "parler sa langue propre", est quelque chose commun aux dadaïstes. Ainsi, Raoul Hausmann aussi nous dit :

Le matériel soi-disant préfabriqué n'attend que d'être employé pour se libérer de la prison selon l'usage et pour pouvoir parler son propre langage. Les matériaux ne sont pas inertes, au contraire, ils possèdent une force d'expression qu'on doit découvrir, pour démontrer qu'ils sont animés. C'est cela le caractère caché mais révélateur du collage. 3

Matière vivante, vitalité libérée, l'artiste cosmique découvre la vie de la matière, ses virtualités intrinsèques, créatives. Dans cette ligne peut se situer l'admiration de Tzara par les compositions effectuées avec des matériaux cassés ou vieux par Schwitters, comme nous avons déjà vu dans 2.3.3, ou par les découvertes cubistes que intègrent des "matériaux divers" dans la peinture et découvrent en ces derniers puissances inconnues, des vibrations :

Lorsqu'on découvrit la différenciation de hauteur et de vibration que les matériaux divers apportent sur la toile …une des plus importantes découvertes qu'on ait fait en esthétique comme application d'une idée sur la matière, et je trouve la réalisation merveilleusement naturelle. 1

Et aussi Tzara admire les rayogrammes de Man Ray, comme certifie Louis Aragon :

On distinguera d'une part l'enthousiasme de Tzara devant la découverte des photogrammes de Man Ray … qui lui permettent … de mettre en avant la virtuosité de Man Ray à arracher aux matériaux (lumière, papier) des propriétés nouvelles... 2

Ainsi, à travers ces éléments ou matériels comme la lumière et le papier, Man Ray découvre d'autres éléments invisibles pour la perception normale. Et pour Tzara ceci est un point essentiel de l'art cosmique en général : l'art cosmique a l'exigence d'étendre le domaine de la perception, en nous donnant à entendre et à voir ce qui n'est pas entendu, ce qui n'est pas vu. En effet, Tzara signale la nécessité d'augmenter la perception, de saisir l’invisible qui nous entoure, ce qui n'est pas directement saisit avec les "yeux", ce qui "n'est pas vu" ni "entendu" :

J'écoute le ronflement d'un serpent de mine de pétrole, une torpille se tord la bouche, la vaisselle se casse avec le bruit des querelles de ménage. Pourquoi ne fait-on pas le portrait de tout cela? Parce que cela s'adresse à une commotion particulière à travers un canal qui débouche sur ces sortes d'émotions mais qui ne fait aucune consommation ni d'yeux ni de couleurs.3

Le rythme est le trot des intonations qu'on entend; il y a un rythme qu'on ne voit et qu'on n'entend pas: rayons d'un groupement intérieur vers une constellation de l'ordre.4
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