Thèse de doctorat présentée dans la Faculté de Philosophie de l'Université de Barcelone le 6 février 2002*








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Núria López Lupiáñez



La pensée de

Tristan Tzara dans la période dadaïste



Thèse de doctorat présentée dans la Faculté de Philosophie de l'Université de Barcelone le 6 février 2002*

* La thèse a été présentée en sa version espagnol originale, El pensamiento de Tristan Tzara en el periodo dadaísta, texte qui se trouve publiée électroniquement dans la site Internet http://www.tdx.cesca.es/TDX-0211103-110710/. Celle-ci est une traduction française provisoire effectuée avec un logiciel de traduction automatique, puis revue et corrigée par l’auteur. (©Núria López Lupiáñez, 2003)

TABLE

INTRODUCTION........ 7

A. Tristan Tzara et la philosophie........ 7

B. Tristan Tzara : sa vie et ses écrits........ 24

C. Matériels et méthodologie de la recherche........ 37

CHAPITRE 1 : LE DÉGOÛT........ 41

1.1 Introduction........ 43

1.2 La faiblesse européenne........ 46

1.2.1 Dada et l'homme européen........ 46

1.2.2 "Selfcleptomanie " et le principe de propriété........ 48

1.2.3 Les intellectuels et leur instinct de domination........ 52

1.2.4 Nécessité de nettoyage........ 54

1.3 Contre la lourdeur de la morale et la piété........ 57

1.4 Contre la fausseté de l'intelligence et la logique........ 62

1.4.1 L'intelligence est incapable de saisir la vie........ 62

1.4.2 La fausseté de la logique........ 64

1.4.3 L'explication : justification a posteriori........ 65

1.4.4 Les sciences : systématisation et normalisation........ 68

1.4.5 Contre la philosophie dialectique........ 71

1.4.6 L'idiot : l'anti-homme........ 75

1.5 Art européen........ 77

1.5.1 Contre le culte à l'art........ 77

1.5.2 Contre l'art bourgeois........ 79

1.5.3 Cubisme et futurisme........ 81

1.5.4 Contre les modèles esthétiques : pour un art spontané....... 84

1.6 Une politique Dada ? ........ 88

CHAPITRE 2 : LA DICTATURE DE L'ESPRIT........ 93

2.1 Introduction........ 95

2.2 Esprit et Dada........ 97

2.2.1 Qu’est-ce que l'esprit ? ........ 97

2.2.2 L'esprit Dada........ 100

2.2.3 Le mouvement Dada........ 103

2.2.4 Dictature de l'esprit........ 108

2.3 Vers un esthétique de l'intensité........ 114

2.3.1 Immédiateté........ 114

2.3.2 Spontanéité........ 119

2.3.3 L’instantané ou devenir........ 123

2.3.4 L'intensité ou la vitalité........ 126

2.4 Éléments d'un nouvel art primitif........ 132

2.4.1 Un nouvel art primitif........ 132

2.4.2 Poésie noire, langage oral et écriture........ 136

2.4.3 Poésie moléculaire Dada........ 142

2.4.4 Musique, danse, théâtre et dissolution de types........ 146

2.5 Eduquer des individualités : vers une éthique de l'intensité........ 150

2.5.1 Éducation et émotion........ 150

2.5.2 Manifestations dadaïstes et Tzara........ 154

2.5.3 Art d'unir des intensités........ 157

2.6 Éthique de l'intensité........ 162

2.6.1 Le scandaleux geste Dada........ 162

2.6.2 Le risible geste Dada........ 167

2.6.3 De la relativité à l'indifférence........ 173

2.6.4 Dada : une religion d'indifférence........ 177

CHAPITRE 3 : LE COSMIQUE........ 185

3.1 Introduction........ 187

3.2 Le principe cosmique........ 189

3.3 L'homme au sein de la diversité cosmique........ 192

3.3.1 Étendre la notion de vie........ 192

3.3.2 La diversité de l'homme et dans l'homme........ 195

3.3.3 Le cosmique comme processus........ 198

3.4 Art pour la diversité cosmique........ 202

3.4.1 L'art cosmique montre la vitalité du monde........ 202

3.4.2 Forces virtuelles des éléments inorganiques........ 204

3.4.3 Construire avec les forces, de la communion avec la vie........ 206

3.4.4 Oeuvre d'art : un chaos ordonné........ 208

3.4.5 Contenir le chaos dans une unité sévère........ 211

3.4.6 Ordonner les éléments pour créer des oeuvres fortes........ 214

3.4.7 Bouillir et déformer les éléments........ 216

3.5 Perception du monde et la connaissance cosmique........ 221

3.6 Sensibilité cosmique et homme nouveau........ 225

CONCLUSION ........ 231

BIBLIOGRAPHIE........ 235

INTRODUCTION

A. Tristan Tzara et la philosophie

Tzara et "nihilisme"

Cette thèse a comme objet d'étude la pensée de Tristan Tzara pendant la période Dada, c'est-à-dire, depuis 1916 jusqu'à 1923. Comme il est bien su, il est une période spécialement intéressante par l'important rôle que Tzara a joué dans le mouvement Dada, lui qui a été, entre autres, le rédacteur de l'ensemble des manifestes les plus connus du mouvement.

Ceci nous pose, immédiatement, une question : comment comprendre la relation entre Tzara et le mouvement Dada, ou plutôt, entre l'oeuvre de Tzara et l'idée de "Dada"?1 Naturellement la pensée de Tzara ne peut pas être entièrement réduite au mot "Dada". Mais nous pouvons affirmer qu'en effet en elle conflue la plupart de ses réflexions et de ses propositions. Et non seulement dans l'étape Dada, objet de notre étude, mais dans toute son oeuvre postérieure. Non seulement parce que jusqu'au dernier moment de sa vie, il ne cessera pas d'essayer de clarifier l'élan du mouvement Dada, mais continuera à développer ce même élan pour son compte. Et c’est parce que, si toute activité créative suppose une idée2, certainement dans le mot "Dada" est contenue l'idée directive de toute la production de Tzara. Cette idée, cet élan n'est pas autre que celui d'unir l'art et la vie, celui de libérer, en même temps, un et une autre des limites que chacun d'eux ont en étant séparés, et d'exposer les potentialités ou les virtualités qu'une telle union supposent.3 De ce point de vue, nous pouvons considérer que notre objet de recherche occupe une place clef pour la compréhension tant de l’ensemble de l'oeuvre de Tzara comme du mouvement Dada, indépendamment de la pertinence des lignes déployées dans notre recherche.

Généralement, Tzara et le mouvement Dada ont partagé, jusqu'à présent, un destin commun : celui d’être considérés "nihilistes". Et ils ont partagé ce destin, surtout, en vertu des documents de Tzara (et en particulier, de ses Manifestes) qui ont été pris comme appui théorique du mouvement Dada. Non seulement les manuels d'histoire d'art, mais, même, la grande majorité de l'oeuvre critique spécifiquement consacrée Dada et Tzara, ont répété et continuent à répéter ce préjugé —de fait nous pouvons à peine mentionner quelques auteurs qui échappent clairement à ce lieu commun, entre lesquels les plus remarquables seraient Won Ko, qui se propose de dissoudre le présumé nihilisme de Tzara dans la pensée orientale,1 et Marc Dachy. Ce dernier, avec raison, essaye de libérer à Dada du schéma dialectique dans lequel il a été historiquement situé en raison du surgissement du surréalisme —c'est-à-dire, on a considéré à Dada comme "négatif" du point de vue du surréalisme qu'on suppose "positif"—, et ainsi de faire apparaître les aspects proprement positifs du dadaïsme.2 Mais, sans doute, celle qui a fait le travail le plus consistant en ce sens, c’est Rita Eder, en considérant la pensée du dadaïste Ball —et d'une partie de Dada —à la lumière de sa relation avec Nietzsche. Ainsi, elle nous dit par exemple : “Un análisis de la filosofía de Nietzsche aclara la complejidad que se encuentra bajo el aparente nihilismo de los dadaístas.”1 Pour notre part, précisément, un des objectifs principaux de cette thèse est de clarifier, de notre point de vue, ce qui est pleinement affirmatif de la pensée de Tzara derrière sa "négativité" apparente.

Sûrement, quelques textes de Tzara —surtout certains de leurs manifestes — sont faciles à première vue à relier avec la négativité, étant donné le caractère agressif de la critique contenue en eux. Toutefois, nous pensons que ceci n’est qu'un aspect. En fait, l'aspect critique des manifestes de Tzara, même à ses moments plus virulents, est inséparable (et même, indiscernible) de son aspect affirmatif. Par conséquent, ce n’est pas seulement qu’il nous paraît inadéquat d'extraire uniquement cet aspect hypothétiquement négatif et l'étendre à tout le manifeste, mais, affirmons-nous, dans le cas de Tzara (comme, par exemple, dans le cas de Nietzsche), la critique ne peut pas simplement être comprise comme exercice négatif. En effet, une lecture un peu soigneuse suffirait pour voir que Tzara, en même temps que critique, affirme la vie, affirme la joie et la force pour mettre un terme le régime de misère et de tristesse —malade, dans un mot — dans lequel sont plongée la culture et la société de son temps. Quant au reste, si nous allons à d'autres textes de Tzara —ceux qui composent leur revue Dada aussi bien que les conférences—, nous trouverons pratiquement la même composition d'éléments critiques et affirmatifs ; donc, pendant la période Dada, Tzara ne cesse jamais de maintenir ces deux éléments en actif. En ce sens, nous pouvons affirmer que il n'est pas nécessaire de chercher la pensée affirmative de Tzara dans autre lieu qui dans ses textes faits publics de leur jour,2 y compris les manifestes, c'est-à-dire, les mêmes textes qui ont communément servi pour "démontrer" le caractère "nihiliste" de sa pensée et en grande partie de Dada.

Certainement c’est un diagnostic surprenant, réalisé par un mouvement artistique, que Tzara rejette —avec une rigidité et une insistance inusuelles — le statut lui-même de l'art comme il apparaît déterminé par la société et la culture de son temps, et que tant l'art comme la société et la culture, à cause de son caractère malade, nécessitent d'une "opération". Comment un mouvement artistique peut aller si loin et rejeter le sol même sur lequel il s’appuie et exerce son art ? Toutefois, précisément pour Tzara, l'art qui n'interroge pas de manière radicale sa propre fonction, son propre sens dans l'ensemble de la culture, et surtout son rapport avec la vie, n'est pas pleinement art, mais est complice de l'état général de choses —état de choses qui se caractérise essentiellement pour limiter la vie plus que pour l'augmenter. En synthèse, nous pouvons dire que l'aspect destructif de l'oeuvre de Tzara ne provient pas du supposé nihilisme de sa pensée, mais, au contraire, il est rendu précisément nécessaire pour vaincre le nihilisme inhérent à l'art, à la société et à la culture de son époque. 1

D'autre part, indépendamment de ces textes apparentement négatifs, il existe des moments manifestement affirmatifs dans la pensée de Tzara pendant la période dadaïste. Il s'agit de moments que nous articulerons autour de la notion du "cosmique". Cette notion contient toute une conception du monde qui implique une nouvelle manière de mettre en rapport l'élément humain avec les autres éléments de l'existence.2 Mais, en tout cas, comme nous avons déjà dit, nous considérons qu'aussi les moments critiques dont toute son oeuvre pendant cette période est imprégnée, ne sont pas moins affirmatifs. Ces moments sont aussi susceptibles d'articulation, et à la limite constituent une partie essentielle de ce que Tzara appelle "dictature de l'esprit ". Dans cette dernière partie, l'invitation à détruire ce qu'il y a de caduque, de conventionnel et rigide en nous et dans la culture, nous paraît la partie fondamentale du processus d'affirmation de la vie, et d'un art pour la vie, ou autrement dit, "d'un art pour la diversité cosmique ".3

Art et philosophie : influences de Nietzsche et de Bergson

À notre avis, un des éléments qui ont aidé à consolider, d'une certaine manière, cette lecture partielle (ou préjugé, simplement) de reconnaître dans le dadaïsme seulement sa partie destructive, est un certain déterminisme historique, par lequel Dada —mouvement qui se considère agressivement opposé à la guerre — est compris uniquement et exclusivement comme phénomène dérivé de la première guerre mondiale. Dans un mot, Dada serait une simple réaction à la guerre. Le fait qu'il naisse dans pleine guerre mondiale et dans un pays neutre a réaffirmé cette idée. Et il n'est pas étrange que de ce point de vue il se fait extrêmement difficile de voir autre chose dans le mouvement Dada et en Tzara.

Pour notre part, nous ne réduirons pas au minimum la valeur de la guerre, comme il a été fait dans un certain cas, ce qui nous conduirait à une autre lecture partielle.1 Mais ce qui est certain est que la guerre n'explique pas tout le mouvement Dada, ni son aspect critique ni sa production artistique et littéraire ; la guerre pourrait être bien considérée comme détonant du mouvement, mais en aucune façon un facteur déterminant. Peut-être le problème du déterminisme historique est, paradoxalement, son manque de l'histoire (non nécessairement de l'Histoire mondiale) : les dadaïstes ont vécu la guerre, mais aussi autres "devenirs" —autres histoires, jusqu'à un certain point indépendantes, comme celle de la pensée. Le cas de Dada, nous pensons qu’il faut considérar cette dernière non seulement réellement comme importante, mais même comme décisive. L’attitude même de Dada et de Tzara face à la guerre corrobore ce point : ils ne la voyaient pas comme un fait isolé mais comme une conséquence d'une culture malade —diagnose impossible d'effectuer sans prendre déjà part d'un certain courant de pensée de leur époque.2

À ce sujet, il conviendrait d'indiquer l'importance manifeste de la philosophie dans les mouvements qui précèdent immédiatement à Dada. Surtout, l'importance de la philosophie de Nietzsche et de Bergson, deux philosophes qui à l'époque avaient une grande célébrité.1 Bien que les oeuvres de ces philosophes ont donné lieu à des violents débats politiques et religieux,2 dans le domaine artistique ils ont donné lieu à des expériences fertiles. Voyons rapidement certaines de ces influences positives, à travers la bibliographie existante —certainement faible — sur le sujet.

Divers auteurs ont déjà souligné l'influence exercée par Nietzsche —"événement" européen avant 1914 —3 dans artistes variés. Ainsi en Gabriele D'Annunzio ou André Gide, auteurs qui ont précocement exprimé leur enthousiasme pour la pensée de Nietzsche.4 Si ces auteurs sont influencés par le symbolisme, Nolte voit aussi une claire influence de Nietzsche en Dimitri Mereschkowski, le "co-fundador del symbolisme ruso". 5

De même, quelques auteurs ont indiqué les résonances nietzschéennes dans la critique de l'art et dans l'individualisme anarchiste de Guillaume Apollinaire.6

Aussi en Allemagne, évidemment, il se laisse voir l'influence de la philosophie de Nietzsche. À ce sujet, Nolte se réfère, par exemple, à un groupe de poètes en rapport avec la Freie Bühne, revue considérée comme " uno de los órganos principales de penetración del influjo de Nietzsche”. Dans un manifeste de cette revue, “se subraya « la grande, saludable y creadora convicción en el gran derecho fundamental del artista al desarrollo libre de la personalidad », así como se acentúa la « interna conexión entre arte y vida ».”1

On a souligné également l'influence de Nietzsche dans l'expressionisme —et en général, dans toute la culture allemande et dans l'avant-garde—, comme nous verrons dans les suivants citations de Paolo Bertetto et de Giulio Carlo Argan respectivement, citations dans lesquels on mentionne à deux artistes dadaïstes, Hugo Ball et Max Ernst :

Ball era fortemente influenzato dall'espressionismo, e, come tutta la cultura espressionista, da Nietzsche. ... E, d'altra parte, Nietzsche e la sua critica dei valori costituiscono un punto di riferimento essenziale di tutta l'avan­guardia.2

La cultura de Ernst tiene un origen romántico, y posteriormente pasa a través de Nietzsche, cuyo pensamiento domina la cultura alemana de las dos primeras décadas del siglo.3

En ce qui concerne l'influence de Bergson dans le domaine artistique, celle-ci ne peut pas être considérée beaucoup plus mineur. Precisément, dans l'oeuvre Modernism. A Guide to European Literature 1890-1930, nous pouvons lire : "Bergson's ideas exercised an influence on twentieth-century European literature second only to Nietzsche’s." 4 Plusieurs auteurs ont souligné l'influence de Bergson sur les mouvements d'avant-garde.

Ainsi, Mark Antliff signale que l'histoire de l'art traite encore à Bergson comme une figure marginale de la culture, et spécialement, on n’en prend pas en considération en ce qui concerne l'importance de sa pensée "dans le royaume de l'innovation formelle".1 Antliff, pour sa part, souligne l'influence de Bergson dans les mouvements artistiques suivants : cubisme, futurisme, neo-symbolisme, fauvisme, orfisme, et d'autres. Évidemment, comme indique l'auteur, le bergsonisme de ces mouvements est différent (ainsi celui du cubisme et futurisme).2

Cette influence de Bergson sur des mouvements d'avant-garde —ainsi le cubisme et le futurisme—,avait été déjà indiquée par Ivor Davies, qui parle tant de l'"adoption " du vocabulaire ou passages du philosophe, comme du style ou des illustrations graphiques, lesquelles considère dérivées directement des oeuvres et des conférences de Bergson :

The terms “operation of thought”; “duration”; “fusion of ob­jects”; “multiplicity of conscious states” and the method used by Picasso and Braque of representing different view­points simultaneously are suggested by Henri Bergson at the beginning of his first thesis “Time and Free Will” (1889).3

Though this only indicates parallel affinities between Bergson's philosophy and Futurism and certain contemporary movements in art, other passages in “Time and Free Will” and more particularly “Creative Evolution” (1907) resemble the works and manifestations of these artists enough to conclude that they derived the conception of reality as movement from Bergson and that words, style and subjects of his graphic illustrations came to art direct from his text or from his popular lectures.4

Ces deux auteurs, Antliff et Davies ont souligné, en outre, que Bergson lui-même s'intéressait au cubisme et même qu’il le soutenait. 1

Nous pouvons finalement souligner que dans le vocabulaire de l'oeuvre Du cubisme effectuée par les cubistes Metzinger y Gleizes, quelques auteurs ont vu déjà tant résonances bergsoniennes comme nietzschéennes. 2
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