Résumé Vivant sur une île du Saint-Laurent, dans une abbaye désaffectée, avec ses parents, le juif Mauritius Einberg et sa femme, une catholique polonaise, qui ne cessent de se déchirer et se sont partagés leurs deux enfants,








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André Durand présente
‘’L’avalée des avalés’’

(1966)
roman de Réjean DUCHARME
(280 pages)
pour lequel on trouve ici un résumé
puis successivement l’examen de :
l’intérêt de l’action (page 3)
l’intérêt littéraire (page 11)

Bonne lecture !

Résumé
Vivant sur une île du Saint-Laurent, dans une abbaye désaffectée, avec ses parents, le juif Mauritius Einberg et sa femme, une catholique polonaise, qui ne cessent de se déchirer et se sont partagés leurs deux enfants, Bérénice, la narratrice, qui a neuf ans, que son père traîne à la synagogue, refuse d'être «avalée» par le monde extérieur, par l'attraction qu'exerce sur elle sa mère à laquelle elle livre une lutte violente, dont elle tue les chats, et que, pour exprimer son agressivité à son égard, elle appelle, après avoir tué son chat, Chat Mort puis Chamomor. Enfant rebelle, elle s’oppose aussi à ses précepteurs, le «rabbi» Schneider et Rébecca Ruby. Quand il revient de pension, elle s'accroche avec fougue et passion à son frère, le catholique Christian, qui a onze ans, qui l’initie aux joies de l’exploration de la faune et de la flore, mais est trop lâche pour s'évader avec elle. Au printemps, arrivent des cousins, les uns catholiques, les autres juifs, qui vont passer là des vacances mouvementées. Bérénice a bientôt une rivale dans le cœur de Christian, «la grande-duchesse de Mingrélie», et est déchirée par la jalousie. Einberg l’envoie en Californie où, retrouvant son amie, Constance Chlore Cassman, elle voudrait qu’elle remplace en son cœur Christian. À son retour, elle entre en classe où elle subit toute la journée Rébecca Ruby, ce qui exalte sa volonté de puissance et sa révolte. Elle fait une grave crise d'anorexie à la suite de laquelle elle se réconcilie avec sa mère. Mais, bientôt, elle rêve de nouveau d'évasion, convainc son frère d’une fugue qui les conduit jusqu’à une raffinerie de pétrole et une arrestation par la police, se lance, avec Constance Chlore, dans des vagabondages, des conversations intimes, des billets secrets. Elle commet tant de méfaits, et montre un amour si immodéré pour son frère que M. Einberg, qui se sépare de Chamomor, décide de l'expédier à New York chez un de ses cousins, Zio.

Ce juif rigoriste, qui vit avec sa nombreuse famille dans un «columbarium» (immeuble à appartements), reçoit la mission de lui imposer sa discipline. Ses réactions n'en sont que plus vives et mieux organisées : elle se rebelle contre l'orthodoxie juive, s'empiffrant le jour du sabbat du fruit de vols, le défiant par sa tenue scandaleuse. Avec Constance Chlore, qui l’a accompagnée en son exil et dont elle protège la pureté, elle se livre à des élucubrations métaphysico-poétiques et à des jeux de langage «complètement idiots» où le rire («Le rire est le signe de la lumière») se mêle au désespoir, et qui leur procurent le sentiment de quelque chose d'infini, d'où leur mépris de tout le reste ; elles se récitent aussi des vers d’Émile Nelligan. Mais, un jour, son amie, est happée par une voiture, et meurt dans ses bras. Désormais, la révolte de Bérénice contre la société est exacerbée. À l'école, elle passe pour une marginale incapable de se conformer aux normes, et se fait remarquer par ses discours sur la résistance à l’avalement par la haine, l’agressivité, l’affirmation de la liberté, le sentiment de la fuite du temps. Tandis qu’elle envoie à Christian un flot de missives enflammées qui restent sans réponse, elle refuse de parler à ses parents qui sont venus la voir. Elle connaît ses premières menstruations, se révolte contre son corps et, pour explorer la sexualité, par défi et dérision, lit des romans pornographiques. Ses parents, qui voudraient la reprendre, se le voient interdire par Zio. Avec le jeune Américain Dick Dong, qui la veut pour copine mais dont elle ne supporte pas la moindre caresse, elle décide que la liberté, ça se prouve, et passe une nuit dans la rue. Renvoyée de l'école, séquestrée dans sa chambre, elle s’évade périlleusement en se jetant par la fenêtre, mais revient au «columbarium». Elle laisse alors déborder sa colère contre son cousin, Mordre-à-Caille, être vil et amorphe qu'elle fait débouler dans les escaliers pour le tirer de son apathie. L'oncle l'enferme, nue, dans l'armoire de la salle de bains. Se sentant devenir folle mais décidée à résister jusqu'au bout, elle entreprend de se souvenir de tout ce qu'elle a vécu avec Constance qui est maintenant devenue pour elle Constance Exsangue, se gravant dans l'esprit ses moindres gestes, ses paroles exactes. Elle se met en chasse de petites filles qui, par leur fragilité gracieuse, lui rappellent son amie. Une escapade avec l’une d’elles, Constance Kloür, finit mal : colère des parents, ivresse, délire, incendie. Pour rompre sa solitude, elle tente une relation avec un piteux pornographe, Blasey Blasey. Elle suit un cours de ballet où elle s'éprend de Jerry de Vignac, un jeune efféminé, et décide de se faire embrasser par lui le jour de la représentation publique. Mais il la repousse, et, furieuse de son échec, elle se mutine. À la suite de ce dernier coup, l'oncle abandonne la lutte, et la renvoie.

Dans l’île, M. Einberg la reçoit mal, lui met sous les yeux ses lettres délirantes à Christian qu’elle essaie pourtant d’entraîner dans de nouvelles fugues. Aussi son père l’envoie-t-elle en Israël pour, dans une milice formée de jeunes Canadiens, combattre les Arabes sur le front syrien. Elle y retrouve le «rabbi» Schneider, y rencontre le bel aventurier Graham Rosenkreutz et surtout Gloria, la lesbienne, avec laquelle elle se plaît à s'afficher tout en étant habitée par le souvenir de Constance Exsangue qui l’interpelle sans cesse. Alors que l'armistice vient d'être signé et qu'il faut éviter tout incident, elle se découvre un profond désir de tuer, un instinct de destruction qui va en s'accentuant, une haine absolue, sans discernement. Envoyée avec Gloria dans un avant-poste, elle ne peut s’empêcher d’appuyer sur la détente de sa mitraillette, déchaînant ainsi, entre les armées ennemies, un enfer où elle se fait un bouclier du corps de Gloria qui est criblé de balles, ce qui fait qu'elle est considérée comme une héroïne.
Analyse

(la pagination est celle de l’édition Folio)
Intérêt de l’action
‘’L’avalée des avalés’’ est un roman très riche qui suit le déroulement de la vie de la narratrice, Bérénice Einberg, qui raconte ses orageuses relations avec ses parents, avec son frère, avec son amie, son séjour à New York puis sa participation à la guerre en Israël, l’action évoluant d'un monde étrange, fantaisiste, onirique, vers un monde plus réaliste, plus vraisemblable.
C’est, d’une certaine façon, un roman picaresque, une de ces œuvres à la construction très lâche, hachée, où, au fil de chapitres courts et nombreux, s’accumulent des aventures qui n'ont de lien entre elles que par la présence du héros, qui tiennent surtout leur unité de l'humeur qu'il affiche et du ton sur lesquelles elles sont contées.

L’évolution de la révolte de Bérénice, de ses émotions, de ses sentiments exacerbés pour sa mère, son frère ou son amie, se concrétise dans des épisodes particulièrement dynamiques :

- Au retour de Christian, la folle poursuite par Bérénice et la bataille entre eux. (pages 36-37).

- L’animation lors du séjour des cousins : la navigation sur le cotre en costumes historiques (pages 76-80).

- La lutte contre la mère qui suscite le nom de «Chamomor» (page 84).

- Le tournoi d’athlétisme auquel participe Christian (pages 98-99).

- L’aventure du voyage sur l’’’Elga Dan’’ qui est imaginée avec une fantaisie débridée, mais se termine piteusement (pages 150-160).

- L’assassinat et le suicide du jardinier (pages 164 et 165), événements qui, cependant, n’ont aucune incidence sur la suite, comme, plus loin, la terreur semée par Trois, le nouveau chat de Chamomor (page 169).

- La lutte frénétique et comique d’Einberg pour reprendre à Zio Bérénice, elle-même en proie à un grand trouble (pages 210-211).

- La tentative d’évasion avec Constance Chlore (pages 222-223).

- La mort brutale de Constance Chlore (pages 225-227), moment de grande intensité.

- La résistance à Zio (pages 238-242, 250-253).

- Le renvoi de l’école, la séquestration, l’évasion extraordinaire et le retour paradoxal (pages 265-266).

- La correction infligée à Mordre-à-Caille (page 269).

- L’escapade avec Constance Kloür et ses suites : colère des parents, ivresse, délire, incendie (pages 278-282).

- Le spectacle de danse et la mutinerie de Bérénice (pages 289-292).

- Les retrouvailles décevantes avec Christian (pages 312-316).

- La guerre entre Israël et les Arabes qui a été mentionnée dès la page 108, à laquelle partent le «rabbi» Schneider (page 129), puis Bérénice (page 326) qui fait partie d’une milice, s’y affronte avec Rosenkreutz (page 357), s’y commet avec Céline (pages 370-372) et Gloria avec laquelle elle se retrouve à «l’avant-poste 70» (page 376) où, ayant le sentiment d’être condamnées à mort, elles ont à nourrir un feu dans le silence inquiétant des Arabes (page 377), Bérénice, par sa faute, déclenchant l’attaque (page 378), prenant Gloria comme bouclier, et étant considérée comme une héroïne (page 379). Ainsi, dans les quatre dernières pages, s’accumulent des événements accélérés, un certain suspense est créé, pour une fin précipitée, quelque peu plaquée car la mission de l’entretien d’un feu est quelque peu ridicule. Mais cette fin apporte au livre, qui s’est ouvert par ce coup d'archet magistral, «Tout m’avale» (page 9), la justification de son titre car Bérénice, étant devenue parfaitement cynique et étant victime de la peur et de la lâcheté que lui impose son corps, est bien «l'avalée des avalés», la plus avalée des avalés que nous sommes tous puisque nous sommes tous victimes du temps, de l’âge.

Ainsi, de l'enfance à la post-adolescence, dans ce roman d’éducation moderne aux étapes désabusées, elle passe par trois milieux répressifs nettement situés, a, plusieurs fois, l’intention de partir (pages 115, 150, 222, 229), mais y renonce chaque fois. Aussi, le temps passant, si apparemment on assiste à une progression de sa résistance, de son durcissement, elle n’échappe pas à l’avalement qui est accompli par la lâcheté finale : le livre aurait pu se terminer sur ce qui est son titre car c’est alors que Bérénice est «l’avalée des avalés».

Et, si l’exposé du thème de la crainte de l’avalement, de la réponse qui lui est donnée, qui est repris et développé tout au long, qui est accompagné de bien d'autres réflexions diverses, fait du roman une œuvre philosophique, il souffre d’un ressassement tel qu’on a pu avancer qu’il serait meilleur s'il comptait cent pages de moins.

D’autre part, le tableau comique de la dissension entre des parents qui se sont si mal unis, qui ne cessent de se déchirer, qui se séparent puis se réconcilient, est assez conventionnel, même si leur passé, à lui seul, est un roman plutôt rocambolesque : la rencontre à Varsovie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de ce soldat juif canadien et de cette Polonaise catholique âgée de treize ans («Tu n’étais pas si dédaigneuse quand je t’ai trouvée, à Varsovie, dans l’égout. Tes frères, MM. les colonels, collaboraient. Tes frères, MM. les Polonais venaient de te violer» [page 104]) qui, pour sauver ses frères, collaborateurs des nazis, s’est prostituée (page 132).
Alors qu’elle montre l’imagination comme néfaste chez les autres («Ils sont victimes d’un complot, dupes d’une imagination.» [page 42] - «Si les êtres humains s’obstinent à croire à des lions, des raies, des loups, des anguilles, des hyènes et des tricératops où il n’y a qu’un pou, ils ne pourront jamais trouver de remèdes aux maux dont ils souffrent.» [page 287]), elle-même s’y livre avec la plus grande liberté, on assiste à l’épanchement d’un imaginaire en constante invention :

- «J’imagine toutes sortes de choses et je les crois, je les fais agir sur moi comme si elles étaient vraies.» (page 21). 

- «J’aime mieux croire que je me suis sevrée moi-même, que, dans un grand élan d’orgueil, j’ai mordu le sein de ma mère, que j’avais des dents de fer rouillé et que le sein s’est gangrené.» (page 21).

- «J’ai à élever un échafaudage, à construire une échelle, une échelle si grande que je pourrai mettre mes mains dans l’azur. Quand je descendrai, j’aurai les cheveux pleins d’azur, tout comme on a les cheveux pleins d’eau quand on sort du fleuve.» (page 27).

- «Ma mère […] passe au son du cor entre deux rangées serrées d’archers à hoqueton de brocart» (page 32).

- «J’aime imaginer que nous sommes deux pierres que j’ai entrepris de greffer l’une à l’autre avec mon sang. Un dialogue sera établi entre deux pierres.» (page 41).

- «Christian n’existe pas. Donc, je l’ai créé. Donc, gaiement, continuons de le créer !» (page 73).

- Pourtant, Bérénice reconnaît : «Rien n’est plus dénué de surprises, plus ennuyeux, que les pays qu’on crée soi-même.» (page 127).

- Elle imagine à l’avance l’aventure du voyage maritime avec Christian : «De l’autre côté des ténèbres et du silence, les officiers ordonnent, les matelots jurent, les dauphins jouent à saute-mouton, les albatros se laissent glisser de haut en bas du vent, le soleil brille, la mer se déchire à l’étrave, l’’’Elga Dan’’ marche. Et, bientôt, nous atteindrons le bout du monde. C'est une pentapole à vingt couleurs et vingt portes, une pentapole au rire plus grand que l'air, une pentapole à la danse plus grande que le vol des oiseaux, une pentapole groupée autour de l'abside.» (pages 153-154).

- «Quand je serai grande […] je serai partie pour un lieu d’où l’on ne revient pas, un lieu où l’on arrive en passant par des lieux où l’on ne s’arrête pas. Je monterai Pégase et monterai à l’assaut de l’Olympe, comme les Titans, comme Ajax d’Oïlée, comme Bellérophon. Je mourrai en pleine force, de l’explosion même de ma violence. Je me mesurerai à la mort en plein midi, plein éveil, pleine gloire. […] Je sais que la lutte sera vaine. Je sais que mes soldats et mes chevaux devront donner l’assaut du bord d’un gouffre. Mais je me battrai quand même. S’il faut perdre, autant perdre beau. S’il faut que mes soldats et mes chevaux tombent au fond de l’abîme au premier pas de la charge, autant que ce soient mes chevaux les plus rapides et mes soldats les plus courageux.» (pages 161-162).

- «Je donne arbitrairement une autre forme à toute chose qui, par son manque de consistance ou par son immensité, est impossible à saisir… et alors, à la faveur de cette autre forme, je saisis la chose, je la prends dans mes mains, dans mes bras, mais surtout : dans ma tête. […] J’adhère de toute l’âme aux représentations fantaisistes ou noires que je me forge ainsi de ces choses et de ces activitésPar exemple, j’affirme que la terre (que les meilleurs astronomes n’ont pas encore comprise) est une tête d’éléphant roulant à la dérive dans un fleuve d’encre bleu azur […] J’affirme que la lune est une tête de mort qui pend par un fil d’araignée du plafond noir d’une chambre qui est ma grande chambre. […] J’affirme que les étoiles sont des grillons, des criquets. Les ténèbres sont une agglomération de uhlans noirs, un magma de uhlans noirs en fuite vers le siège de Québec, de Waterloo, de Verdun. J’affirme que tout ce qui touche ma peau est une chenille. Quand Constance Chlore m’embrasse sur le front, je crois, dur comme fer, qu’une chenille me passe sur le front, une chenille orange et noire. […]
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