ComitÉ intergouvernemental de la propriÉtÉ intellectuelle relative aux ressources gÉnÉtiques, aux savoirs traditionnels et au folklore








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Le florclore au Burundi est une tradition incontournable. L’ inanga, les tambourinaires Agasimbo, Abiyeretsi et les danseuses sont les principaux ambassadeurs de la tradition Burundaise.

Renseignements complémentaires :
L’organisation est au besoin d’un soutien de l’extérieur, surtout en matière d’expérience et d’échange, afin d’éradiquer l’injustice sociale que vivent les veuves au Burundi.

Principal pays où l’organisation est active :
Burundi


Coordonnées :
Cadre de concertation des associations des veuves du Burundi (CCAVB)

Quartier Nyakabiga 1

5, avenue No 30

Boîte postale 2475

Bujumbura

Burundi
Tél. : (+257) 79 21 05 87

Mél. : ccavb1@yahoo.fr

Représentante de l’organisation :
Mme Pascaline Nyabenda, présidente

Community Development and Empowerment Association (CEDA)


Principaux objectifs de l’organisation :
L’optique visée par la CEDA consiste à devenir le partenaire privilégié de la société civile pour veiller au développement et à l’autonomie économique des communautés, au respect des droits de l’homme, à la réduction des taux de prévalence du VIH, au renforcement des capacités dans les domaines cruciaux, à l’éradication de la pauvreté grâce à la mise en œuvre de conceptions durables et globales.
La CEDA a pour mission réduire la pauvreté, renforcer les capacités, assurer des services para juridiques, garantir l’autonomie économique, réduire les taux de prévalence du VIH/SIDA parmi les populations touchées et infectées, y compris les jeunes, ainsi que les abandons scolaires, la marginalisation des communautés et des femmes.
Les objectifs son :
– Déceler et définir les difficultés socioéconomiques à l’échelon communautaire, les gérer et les traiter en établissant des groupes spéciaux ou sous comités en vue de s’employer à prendre des mesures pour prévenir ce type de difficultés socioéconomiques à tous les échelons.

– Atténuer la pauvreté en lançant des projets lucratifs pour susciter l’intérêt des membres de l’association et offrir des possibilités d’emploi.

– Encourager un esprit de coopération et de partage des responsabilités avec le gouvernement et des organisations membres pour parvenir à l’égalité économique et sociale, compte tenu des sexospécificités, en se faisant représenter au sein de tout conseil ou organisme aux échelons gouvernemental, régional, municipal ou autre, qu’intéresse toute question de réglementation ou de législation touchant directement ou indirectement les intérêts des membres.

– Encourager des partenariats et une coopération entre les communautés et l’association, coordonner des plans de développement et promouvoir des projets d’autonomie et de création de revenu afin de susciter la participation aux opérations de l’association.

– Faciliter la création de structures d’enseignement et de formation, créer des possibilités d’emploi, favoriser le renforcement des capacités des communautés, soutenir et valoriser l’esprit d’entreprise, développer au maximum les emplois sur le marché du travail normal afin de doter ces communautés des compétences nécessaires pour diriger des entreprises et leur permettre de devenir indépendantes économiquement et financièrement.

– Mener en permanence des campagnes de sensibilisation aux défis socioéconomiques dans le cadre d’ateliers et de séminaires afin de créer une société où les personnes marginalisées, les jeunes chômeurs et les élèves ayant abandonné leurs études peuvent devenir des citoyens productifs.
– Soutenir les droits de l’homme fondamentaux, assurer des services et conseils parajuridiques aux échelons local, national et régional afin d’aider les communautés à participer à l’aménagement des plans et des politiques gouvernementaux, ainsi qu’associer les communautés en marge du développement à une participation active.

– Éduquer, former et sensibiliser les jeunes et la population sexuellement active au VIH/SIDA, ainsi qu’aux questions connexes, pour réduire les taux de prévalence de la maladie aux échelons national, régional et local.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
Dans le cadre des objectifs essentiels de la CEDA, des travaux de recherche sont effectués, orientés tant vers l’action que vers la participation, concernant les droits de propriété intellectuelle des populations marginalisées et autochtones et les différentes répercussions. CEDA prône et soutient une meilleure gestion et reconnaissance des droits de propriété intellectuelle, ainsi que de la protection des savoirs culturels et traditionnels.

Renseignements complémentaires :
CEDA participe à l’heure actuelle aux activités et programmes suivants : recherche orientée vers la participation et l’action, mise en place de structures d’enseignement et de formation, renforcement des capacités des communautés, élaboration de matériel didactique et cours de formation, transfert de compétences dans le cadre de programmes de stages et de volontariat, programme de renforcement des capacités des communautés marginalisées, mise en valeur de l’esprit d’entreprise, projet de jardinage dans les communautés rurales, microfinancement aux fins d’autonomie économique, activités de prévention et d’assistance en matière de VIH/SIDA, programme d’habilitation et de perfectionnement des jeunes, programme intégré de développement du jeune enfant, campagne de sensibilisation à l’éducation des mères adolescentes.

Principaux pays où l’organisation est active :
Namibie, Botswana

Coordonnées :
Community Development and Empowerment Association (CEDA)

Heinz Dietrich Genschner Street

ERF 4580

Boîte postale 50762

Bachbrecht, Windhoek

Namibie
Tél. : (+264) 81 227 34 15

Mél. : namibia.ceda@gmail.com

Site Web : www.orgsites.com\dc\ceda\index.html

Représentants de l’organisation:
Mme Victoria Haraseb, directeur

M. Samuel Haraseb, directeur exécutif

Centrale Sanitaire Suisse Romande (CSSR)


Principaux objectifs de l’organisation :
– S’engager contre les injustices sociales, politiques et économiques qui empêchent l'accès équitable, pour tous, aux moyens indispensables pour assurer la santé des individus d'une communauté.

– Organiser des actions de solidarité destinées à des groupes de population. défavorisés et opprimés pour leur assurer des conditions de vie saines.

– Chercher à sensibiliser le public en Suisse au sujet de certaines causes du manque d’équité et d’accès aux soins dans les pays du Sud.
Compte tenu des moyens limités de la CSSR, celle-ci s’efforce d’agir non seulement pour pallier au manque d'équité en renforçant sur le terrain les ressources en matière de santé, mais également pour influer de manière durable sur les causes locales ou interrégionales de ce manque d'équité. L’action de la CSSR revient dès lors : à repérer et soutenir concrètement sur le terrain des initiatives porteuses d’un changement durable; à susciter en Suisse une prise de conscience et des actions amenant davantage de personnes à se mobiliser dans ce sens.

Principales activités de l’organisation :
Travail d’information. Publication des périodiques “bulletins” et “cahiers” (6 parutions par an) ; réalisation d’un ouvrage sur les effets de l’utilisation civile et militaire del’uranium appauvri (“Contribution au débat sur l’uranium appauvri” [2002]) ; réalisation d’une brochure consacrée aux ADPIC et à l’accès aux médicaments ([2006] voir point suivant).
Programmes de terrain (état des activités en cours au 6 mai 2009) :

Erythrée : Programme pilote de prévention de la fistule obstétrique en milieu rural. Guatemala : Formation des sages-femmes traditionnelles et centre de soins pour femmes enceintes.

Nicaragua : Prévention de la grossesse précoce des adolescentes.

Palestine : Unité de production vidéo réalisant des spots de sensibilisation diffusés sur les chaînes TV locales.
Les projets sont implémentés par des associations partenaires issues des sociétés civiles locales et financés par des bailleurs publics (collectivités publiques via les fédérations cantonales de développement). La CSSR prend part à la formulation des objectifs et des activités, documente et évalue le travail accompli ; elle mène également un travail d’information à propos des activités de terrain, en parallèle au suivi administratif et financier destiné à ses bailleurs publics.


Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
Au sein de la CSSR, un petit groupe de chercheurs tente d'analyser des problèmes ayant trait à la santé publique. Cette commission s’efforce d’éclairer les rouages de certaines injustices politiques et sociales ayant des répercussions négatives en termes de santé pour les populations des pays en développement.
Le travail de cette commission a abouti en 2006 à la publication d’une brochure intitulée “Propriété intellectuelle et accès aux médicaments” dans laquelle est analysé l’impact de l’Accord sur les droits de propriété intellectuelle relatifs au commerce (ADPIC) sur l’accès aux médicaments et présente les possibilités d’utiliser les flexibilités contenues dans l’Accord.

Le document décrit les principaux acteurs et les étapes de la mise en application de l'Accord, donne des explications sur les mécanismes en jeu et évalue ses possibles conséquences. Par des études de cas, il illustre la complexité du problème et montre que, selon la volonté politique des gouvernements, l’application de l’Accord peut avoir des conséquences désastreuses sur la santé publique ou au contraire s'inscrire positivement dans le programme de développement d'un pays.
Produite grâce au soutien financier de la Fédération Genevoise de Coopération, cette publication, disponible en anglais, espagnol et français, vise à stimuler les échanges et l'action

en facilitant pour les non-spécialistes la compréhension des enjeux et des risques liés à cet accord. La CSSR diffuse cette brochure (disponible en téléchargement libre sur le site (http://www.css-romande.ch/projets-information-adpic) aux organisations médicales des pays du sud et à différentes structures de société civile.
Actuellement, la commission poursuit son travail de recherche sur les éventuelles oppositions qui surgissent entre une protection accrue de la propriété intellectuelle et le respect des droits humains, notamment le droit d’accès aux médicaments, en tentant de mieux comprendre les prises de positions et les décisions formulées au sein des diverses organisations internationales telles l’OMPI, l’UPOV et l’OMC.

Renseignements complémentaires :
La CSSR est reconnue d’utilité publique à Genève (n°080.025.550).

Elle est membre des fédérations genevoise et vaudoise de coopération (FGC, FEDEVACO).

Principaux pays où l’organisation est active :
Suisse, Erythrée, Guatemala, Nicaragua et Palestine

Coordonnées :
Centrale Sanitaire Suisse Romande (CSSR)

15, rue des Savoises

1205 Genève

Suisse
Tél. : (+4122) 329 59 37

Tlcp. : (+4122) 329 59 37

Mél. : info@css-romande.ch

Site Web : www.css-romande.ch

Représentant de l’organisation:
M. Bastien Briand, secrétaire et coordinateur des projets


[Fin de l’annexe et du document]

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