ComitÉ intergouvernemental de la propriÉtÉ intellectuelle relative aux ressources gÉnÉtiques, aux savoirs traditionnels et au folklore








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Centre d’accompagnement des autochtones pygmées et minoritaires vulnérables (CAMV)



Principaux objectifs de l’organisation :
Le Centre d’accompagnement des autochtones pygmées et minoritaires vulnérables (CAMV), une association autochtone sans but lucratif, est né suite à un constat amer observé par un groupe d’autochtones pygmées instruits grâce aux appuis de certains religieux. Déjà évolués, ils ont examiné les difficultés extrêmes que traversent leurs frères ou l’homme en général : ignorance, pauvreté, analphabétisme accentué, marginalisation et discrimination sociale, exploitation, déconsidération dans la société, expulsion de la forêt, la déforestation, disparition de la culture et savoir traditionnel.
C’est dans la recherche des solutions à ces problèmes que sera créée par ce même groupe, le CAMV, en date du 2 février 1995 à Bukavu, République Démocratique du Congo (RDC), dans le soucis de protéger et défendre leurs causes.
Les objectifs sont :
– Assister humanitairement les autochtones pygmées.

– Défendre et protéger les droits des autochtones pygmées.

– Informer les autochtones pygmées sur leurs droits et devoirs à travers le bulletin

d’information et de communication “Écho des Pygmées”.

– Mener les actions sur le développement durable.

– Valoriser les savoirs traditionnels des peuples autochtones pygmées.
L’organisation dispose d’une politique définie en matière de genre, intégrer 30-40% de femmes dans les départements et toutes structures de base de l’organisation.
Domaines d’interventions : assistance humanitaire, information-communication, éducation et culture, droits de l’homme, paix et réconciliation, environnement, protection de la nature et la gestion durable des ressources naturelles, AIDS, développement durable. De ces secteurs, les prioritaires sont : l’environnement, la conservation de la nature et la gestion durable des ressources naturelles, droits de l’homme, information-communication, développement durable, éducation et culture.

Principales activités de l’organisation :

CAMV intervient sur le terrain à partir des Centres d’accompagnement-relais (CAR) c’est-à-dire, des comités d’autochtones pygmées installés dans les villages ou territoire de son rayon d’action pour :
– Vulgariser les codes foncier, forestier, minier et de la famille de la République Démocratique du Congo.

– Monitoring de gestion des ressources forestières et des droits des peuples autochtones.

– Scolariser les enfants pygmées.

– Plaidoyer en faveur des familles pygmées expulsées sans indemnités ni compensation de leurs terres ancestrales érigées en parcs nationaux et touchées par l’exploitation des ressources naturelles (forêts, mines, etc.).

– Organiser d’activités d’auto promotion des familles pygmées (activités génératrices des revenues).

– Plaidoyer pour l’acquisition des terres en faveur des familles pygmées.

– Accompagner pycho-social et juridiquement les femmes et filles pygmées victimes des violences sexuelles.

– Éduquer les autochtones pygmées aux droits civiques, à la démocratie et au processus électoral.

– Valoriser les cultures des peuples autochtones pygmées.

– Produire le bulletin de communication-information (Écho des pygmées) sur la vie des autochtones pygmées en Afrique Centrale.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
L’organisation CAMV est une organisation non gouvernementale autochtone pygmée. Un de ses objectifs est la valorisation de la culture et du savoir traditionnel des peuples autochtones pygmées. Le savoir traditionnel de ce peuple est reconnu comme sa propriété intellectuelle.
Les autochtones pygmées sont des peuples de la forêt, ils y vivent et ils en vivent. Ils en connaissent les secrets, en maîtrisent les écosystèmes, la biodiversité, les essences floristiques utiles dans la médecine traditionnelle, les mouvements des abeilles, la météorologie, le sens de la boussole grâce auquel ils s’orientent aisément dans la forêt peu importe le temps qu’il fait.
Chasseurs, cueilleurs et ramasseurs, les pygmées ont toujours considéré la forêt comme leur mère nourricière. Elle les lie à leurs ancêtres et à leurs enfants. Aussi, ont-ils beaucoup d’égards pour elle et en usent-ils rationnellement, juste pour se nourrir, se vêtir, s’abriter, se soigner sans jamais en abuser, la détériorer, la détruire. Le pygmée grimpe sur l’arbre avec sa hache pour cueillir le miel, il n’abat jamais l’arbre et il ne tue pas l’abeille. À la chasse, les pygmées n’utilisent traditionnellement que la lance, les flèches et le filet, ils n’utilisent pas l’arme à feu et ne tuent pas les femelles enceintes. Tabous, totems et interdits servent la protection de la biodiversité. Les contes, les chants exaltent la forêt et invitent à la protéger. Elle est sacrée, il faut la protéger. La forêt est pour les pygmées, synonyme de survie physique, identitaire, culturelle, spirituelle, pas un bien à simple valeur économique.
Grâce à leur connaissance de la forêt, à leur culture et mode de vie, à leurs pratiques, ces premiers habitants de la République Démocratique du Congo ont pu léguer aux autres congolais venus après eux l’un des dix pays au monde de la méga-biodiversité, l’un des pays les plus riches en faune, flore et riche dans son sol et sous-sol.
De telles connaissances traditionnelles devraient être encouragées et préservées, car ces précieuses connaissances et pratiques sont en voie de disparition. À cause des expropriations systématiques de leurs terres, et faute d’une politique de préservation du savoir traditionnel, même les pygmées de la jeune génération sont en train de perdre leur repère : les connaissances traditionnelles de leurs parents et grands-parents.

Renseignements complémentaires :
Durant les cinq dernières années, l’organisation a coopéré avec les bailleurs suivants : Forest People Program (FPP); Rainforest Fondation Royaume-Uni et Norvège; Minority Rights Group International (MRG) ; Norvège Christian Aid (NCA), antenne de Bukavu; Organisation Mondiale de la Santé (OMS), antenne de Bukavu ; Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) ; Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF); Tribal Links Foundation, US ; Bureau International du Travail (BIT) ; Fonds de contribution volontaire pour les populations autochtones ; Font line Irlande : the international Foundation for the protection of human rights defenders ; Comité Néerlandais de Union mondiale pour la conservation de la nature (IUCN) ; Grassroots Foundation, Germany; Pain pour le Monde,  Allemagne; Fonds Forestier du Bassin du Congo (CBFF).

Principaux pays où l’organisation est active :
République Démocratique du Congo, Cameroun, Gabon, Rwanda, Burundi, Ouganda, Congo-Brazzaville et République Centre Africaine

Coordonnées :
Centre d’accompagnement des autochtones pygmées

et minoritaires vulnérables (CAMV)

2, boulevard du Lac

La Botte, bâtiment O.M.S./ECN

Bukavu

République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 9 97 79 63 71

Tlcp. : (+250) 53 83 34

Mél. : camvorg@yahoo.fr / mukumbapaci@yahoo.ca / mukubapaci@mac.com

Site Web : www.camv-pygmee.org

Représentant de l’organisation :
M. Pacifique Mukumba Isumbisho, directeur exécutif

Olaji Lo Larusa Integrated Program for Pastoralists Development (OLIPAD)


Principaux objectifs de l’organisation :
Le Olaji Lo Larusa Integrated Program for Pastoralists Development (OLIPAD) est une organisation non gouvernementale constituée de représentants et de membres éminents de la communauté des Larusa. Cette organisation est née du besoin qu’éprouvait la communauté de disposer d’une organisation qui lui permette de l’aider dans ses efforts pour atténuer la pauvreté, améliorer ses moyens de subsistance et parvenir à un développement durable.
Les objectifs sont :
– Diriger la communauté dans sa lutte contre la pauvreté et améliorer ses moyens de subsistance.

– Aider la communauté à préserver son économie agropastorale pour lui permettre de subvenir à ses besoins.

– Défendre les intérêts de la communauté en ce qui concerne diverses questions présentant un intérêt primordial pour cette dernière.

– Lancer et coordonner des initiatives en matière de développement en vue de renforcer les ressources permettant d’améliorer les moyens de subsistance.

– Promouvoir la collaboration des entreprises de la communauté avec les investisseurs, le secteur des affaires, les institutions publiques ou privées, l’État, les organismes de la société civile et tout autre groupe juridiquement reconnu conformément aux objectifs nationaux de l’organisation.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
La communauté des Larusa possède des connaissances solides en matière de médecine ethnovétérinaire, de folklore et d’ethnopharmacologie relative au bétail, aux traitements pour les humains et aux médicaments. Les anciens de la communauté sont réputés pour leurs vastes connaissances dans ces domaines.
L’organisation tire son origine de la communauté et travaille activement avec celle ci. Les questions de propriété intellectuelle revêtent une grande importance pour cette dernière.
De nombreux commerçants vendant des plantes médicinales dans la commune d’Arusha sont originaires de la communauté.
L’organisation doit avoir une bonne connaissance des sujets relevant de la propriété intellectuelle pour pouvoir aider les membres de la communauté à se protéger notamment contre le biopiratage.

Principal pays où l’organisation est active :
Tanzanie

Coordonnées :
Olaji Lo Larusa Integrated Program for

Agro-Pastoralist Development (OLIPAD)

Boîte postale 785

Arusha

Tanzanie
Tél. : (+255) 754 41 62 75

Tlcp. : (+255) 272 54 83 18

Mél. : oolipad@yahoo.com

Représentants de l’organisation :

M. Arnold Laisser, président

M. Christopher Siara, secrétaire exécutif

Nepal Indigenous Nationalities Preservation Association (NINPA)


Principaux objectifs de l’organisation :
La Nepal Indigenous Nationalities Preservation Association (NINPA) est une organisation non gouvernementale à but non lucratif créée en 2003. Le Népal est un pays multiculturel et multilingue où sont pratiquées plusieurs religions et où différents groupes ethniques, professions et castes cohabitent en harmonie. Bien que, pendant des siècles, les ethnies autochtones aient conservé leur culture originale au sein de cette société, leurs langues, leurs systèmes économique, social, éducatif, la biodiversité de leurs régions ainsi que d’autres aspects liés à leur culture ont été négligés et sont menacés de disparition. C’est devant ce triste constat, pour répondre au besoin de sensibiliser ces peuples autochtones à la biodiversité, aux savoirs traditionnels et aux droits de la propriété intellectuelle et pour améliorer la situation générale des nationalités autochtones que la Nepal Indigenous Nationalities Preservation Association (NINPA) a été fondée.
Les objectifs sont :
– Exercer des pressions pour la défense des droits de propriété intellectuelle des peuples autochtones népalais sur la scène internationale.

– Sensibiliser la communauté internationale aux effets du réchauffement climatique sur les montagnes népalaises.

– Diffuser et partager dans le monde entier les connaissances sur la biodiversité, les ressources génétiques et les savoirs traditionnels du Népal.

– Informer la communauté internationale de la restriction de l’accès des communautés autochtones aux ressources naturelles.

– Faire connaître les problèmes auxquels doit faire face le Népal en matière de diversité biologique et apprendre à résoudre ces problèmes avec ou sans l’aide de la communauté internationale.

– Mettre en avant les questions et les problèmes auxquels sont confrontées les communautés autochtones à cause de la création de réserves et de zones protégées dans leurs zones de résidence sans qu’elles aient donné leur consentement et sans qu’elles aient été consultées.

– Informer la communauté internationale des moyens de préserver la diversité biologique du pays au moyen des savoirs traditionnels des peuples autochtones népalais.

– Contribuer à réaliser les objectifs de 2010 pour la diversité biologique et les Objectifs du Millénaire pour le développement dans les délais fixés.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
La NINPA participe à de nombreuses réunions aux niveaux national et international et effectue des recherches sur les savoirs traditionnels et la biodiversité. Par ailleurs, elle exerce également un travail de pression sur l’État en vue d’obtenir une modification de la législation nationale en faveur des peuples autochtones.

Renseignements complémentaires :
Le Népal est réputé pour être un pays d’une grande diversité culturelle, ethnique et biologique où les communautés autochtones représentent environ 38,7% de la population. En matière de biodiversité, le Népal occupe le vingt troisième rang mondial et le onzième rang en Asie. La NINPA est principalement active dans les domaines relatifs aux droits de propriété intellectuelle, à la diversité biologique et aux savoirs traditionnels.

Principal pays où l’organisation est active :
Népal

Coordonnées :
Nepal Indigenous Nationalities Preservation Association (NINPA)

GPO Box 7238 Naya Baneswor

Katmandou

Népal
Tél. : (+977) 1 411 56 87

Tlcp. : (+977) 1 411 55 90

Mél. : ninpanepal@gmail.com

Représentant de l’organisation :
M. Ngwang Sonam Sherpa, président exécutif

Groupe de Recherches sur les Savoirs (GRS)


Principaux objectifs de l’organisation :
Le Groupe de Recherches sur les Savoirs (GRS) est une équipe de chercheurs universitaires appartenant à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Fondé en 1970, le GRS s’emploie à étudier les interactions des différents systèmes de savoirs, notamment la science et les savoirs traditionnels, observés dans divers contextes historiques, sociaux et ethniques.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
Les activités de l’OMPI relatives aux questions de propriété intellectuelle qui découlent de l’utilisation des savoirs traditionnels ont attiré l’attention du groupe. Les interactions des savoirs traditionnels et de la biotechnologie illustrent la complexité d’un dialogue multiculturel auquel il s’intéresse.
Principal pays où l’organisation est active :
France
Coordonnées :
Groupe de Recherches sur les Savoirs (GRS)

École des hautes études en sciences sociales

10, rue Monsieur le Prince

75006 Paris

France
Tel : (+33) 01 53 10 54 66

Mél : mamoni@mac.com / wiktor.stoczkowski@ehess.fr / stoczkowsk@ehess.fr

Représentante de l’organisation :
Mme Leïla Mamoni, assistante de recherche
African Virtual Resource (NALANE)


Principaux objectifs de l’organisation :
Afrikan Virtual Resource, ci-après dénommée Nalane, est un fournisseur de contenu en matière de patrimoine culturel et historique africain. Sa mission consiste à développer et préserver le patrimoine culturel africain en réalisant des études, en réunissant de la documentation et en proposant une série de mesures à leurs utilisateurs au moyen de technologies de l’information et de communications comme infrastructure de base. Sa vision est de jouer un rôle au niveau mondial en matière de doctrines culturelles et se positionner en tant que fournisseurs de premier plan en matière d’informations relatives à la culture, à la tradition, à l’histoire et au patrimoine africains. Son but est de fournir un cadre où la diversité culturelle puisse être explorée et où le respect et la tolérance envers une société culturelle plurielle puissent être favorisés.

Principales activités de l’organisation :
Domaines du patrimoine : sous le domaine Nalane, l’organisation souhaite créer différents sites consacrés à tous les groupes culturels autochtones d’Afrique du Sud. Chaque site portera sur les aspects historiques du patrimoine, de la langue, de la culture, de la tradition et des normes d’un groupe. Nalane souhaite publier chaque site dans la langue du groupe autochtone et en anglais.
Publications : Nalane souhaite faire paraître des publications diverses sur des sujets liés à la culture et au patrimoine. Les informations qui sont actuellement publiées sur ses sites sont condensées pour être vues et lues en ligne et la plupart d’entre elles peuvent être publiées sur papier pour offrir des descriptions plus détaillées des sujets. Actuellement, le fondateur de Nalane publie de la poésie écrite dans les langues autochtones et souhaiterait créer un réseau d’écrivains afin de publier de la poésie et d’autres formes de littérature. C’est dans l’optique de développer les langues autochtones que ces textes poétiques sont écrits.
Recherche : pour effectuer des recherches universitaires dans le domaine du patrimoine sud africain, Nalane doit disposer des documents de recherches pour permettre leur mise en œuvre pratique.
Traductions : Nalane souhaite également offrir des traductions entre l’anglais et les différentes langues autochtones d’Afrique du Sud. Nalane a déjà assuré ce service pour quelques organisations.
Positionnement sur le marché : Nalane a pour but de devenir le premier fournisseurs d’information en matière de culture et d’histoire sud africaine et de créer un réseau d’interactions culturelles par voie électronique, essentiellement par l’Internet.
Engagement auprès du client : Nalane a pour but de créer un réseau d’interactions culturelles entre les cultures du monde et de jouer le rôle de fournisseurs en ligne de données culturelles et éducatives.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
En tant qu’africain ayant grandi dans un milieu traditionnel où toutes les questions relatives à son histoire et à son patrimoine étaient fièrement considérées et enseignées, il a été possible de constater que ces notions formaient la base de la vie de nombreux africains évoluant et travaillant dans des grandes villes.
Étant donné le rôle de l’apartheid dans son passé, l’urbanisation a eu des répercussions négatives sur les autochtones d’Afrique du Sud, où tout ce qui était africain était évité et systématiquement détruit. À ce jour, il reste dans la loi sud africaine bien des points qui font obstacle à la connaissance des systèmes de savoirs autochtones.
L’intérêt de l’organisation pour les questions de propriété intellectuelle est double. En premier lieu, celui de récupérer tous les savoirs concernant les systèmes traditionnels avec lesquels ils ont grandi. C’est pourquoi, ils efforçent de découvrir d’autres aspects auxquels ils n’ont peut être pas été exposés sur le plan individuel. En second lieu, son objectif principal est de mettre au point un système approprié de fixation relatif à leur patrimoine et ce, pour des raisons évidentes de recensement mais également dans un but éducatif.
Étant donné que la narration orale et la pratique des rituels sont fortement ancrés dans leur mode de vie, il est impératif de maintenir ces traditions de façon précise et, au besoin, de les développer. Un programme doit être rapidement mis en place afin de fixer les savoirs de leurs parents et de leurs grands parents car leur génération est en train de disparaître.
Néanmoins, c’est pour le bien général de sa société que l’organisation intéresse à ces questions car son travail se doit d’être facilement accessible et d’engendrer des avantages directs pour la société. Elle doit donc se distinguer des institutions universitaires et archivistiques dont les ressources sont uniquement accessibles aux membres et aux bailleurs de fonds. Le savoir qu’elle a réuni et fixé doit être mis à la disposition du public dans le seul but de développer leurs communautés.

Principal pays où l’organisation est active :
Afrique du Sud


Coordonnées :
African Virtual Resource (NALANE)

Boîte postale 1452

Alberton 1450

Afrique du Sud
Tél. : (+27 78) 571 44 10

Tlcp. : (+27 86) 654 44 02

Mél. : ffuthwa@nalane.net

Site Web : www.nalane.net

Représentant de l’organisation :
M. Fezekile Futhwa, fondateur

Samburu Women for Education and Environmental

Development Organization (SWEEDO)


Principaux objectifs de l’organisation :
Promouvoir et protéger les droits fondamentaux et la liberté des femmes, des jeunes et des enfants Samburu grâce à des activités intégrées de planification et d’établissement de réseaux selon le principe de la concertation, de renforcement des capacités et de mobilisations. Compte tenu de sa mission et de ses aspirations, SWEEDO met en avant les difficultés rencontrées par les éleveurs, les femmes et les jeunes afin d’essayer d’améliorer leurs conditions de vie à tous égards. L’idée défendue par SWEEDO selon laquelle il y a lieu de renforcer les capacités des femmes et des jeunes ne visent pas à atteindre des objectifs et des contingents imposés par la loi mais à créer des modes de subsistance durables compte tenu des réalités quotidiennes de la communauté telle qu’elle est organisée.
Les objectifs sont :
– Promouvoir et protéger les droits fondamentaux et la liberté des femmes, des j jeunes et des enfants Samburu.

– Accroître la sensibilité et l’équité s’agissant des droits fonciers et des droits de propriété selon le principe du consentement préalable, libre et en connaissance de cause.

– Protéger l’environnement et sensibiliser à l’importance de la protection des savoirs traditionnels, à la préservation de la culture par le biais d’une formation dans le domaine de la documentation et de la recherche.

– Favoriser l’accès à l’enseignement pour les femmes, les jeunes et les enfants autochtones.

– Mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones grâce à la sensibilisation et à la formation parmi les responsables locaux et nationaux de la politique à suivre.

Principales activités de l’organisation :
– Recherche et documentation en ce qui concerne la culture, le folklore et les médicaments à base de plantes autochtones, mise en œuvre des politiques, sensibilisation et établissement de réseaux.

– Conservation de la diversité biologique et des savoirs autochtones.

– Paix et règlement des conflits par l’intermédiaire des dispositifs autochtones existants.

– Utilisation des terres, modification des terres et activités liées à la foresterie en vue de prévenir le changement climatique et le réchauffement de la terre.

– Programme d’échanges culturels pour les jeunes.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
Les savoirs traditionnels, les ressources génétiques et les expressions culturelles traditionnelles sont essentiels aux modes de subsistances durables des peuples autochtones sur la terre. C’est en s’appuyant sur les savoirs traditionnels que les éleveurs tels que les Samburu du Nord utilisent et gèrent les terres et traitent les pâturages. Ils appliquent un mode de vie durable grâce à l’élevage et à la préservation de leur terre ancestrale, étant donné qu’il est de toute évidence important pour les Samburu d’associer des ressources génétiques exceptionnelles au folklore et aux savoirs traditionnels.
Le Comité Intergouvernemental (IGC) débat de la possibilité d’élaborer un régime contraignant en vue d’interdire la brevetabilité, l’utilisation abusive et l’appropriation illicite des savoirs traditionnels, des expressions culturelles traditionnelles et des ressources génétiques. D’une façon générale, les anciens du peuple Samburu qui détiennent des informations sont âgés et n’ont pas transmis les savoirs à la jeune génération compte tenu de l’intérêt croissant portée à l’éducation occidentale. Cela a eu pour conséquence que de nombreux jeunes sont victimes d’un environnement malsain, les forêts et les terres ayant été détruites.
La participation à la présente réunion de l’IGC en qualité d’observateur ad hoc constituera un point de départ à la libération d’une culture autochtone Samburu autrefois riche. C’est notamment pour cela que le peuple autochtone Samburu considère comme effectivement approprié d’être partie prenante à l’ensemble du processus de discussion relatif au régime et, encore plus, à l’application du document dès qu’il aura été approuvé par les États parties.

Principal pays où l’organisation est active :
Kenya (province nord orientale)

Coordonnées :
Samburu Women for Education and

Environmental Development (SWEEDO)

Boîte postale 1763-10440

Communication/Head Office

Lesirai House, Ground Floor; Room 11

Nanyuki

Kenya
Tel.: (+254) 770 10 45 04 / 722 88 99 73

Mél.: samburuwomen@gmail.com / jmeriwas@gmail.com

Représentante de l’organisation:
Mme Jane Nani Meriwas, directrice exécutive

The Nama First Indigenous People’s Forum in Namibia (NIPFIN)


Principaux objectifs de l’organisation :
L’organisation a été créée le 10 avril 1999. Le mouvement s’appellera “The Nama First Indigenous People’s Forum in Namibia” (NIPFIN) “NAMA TA !ÛNISEN”. Le fait de faire reconnaître les souffrances endurées par les Namas en vue de la renaissance d’une citoyenneté et d’une dignité précieuses représente l’objectif premier de l’organisation et, bien entendu, la raison qui a motivé sa création.
La majeure partie de l’ancienne culture nama et des pratiques traditionnelles d’Afrique australe a été intégrée aux modes de vie et aux valeurs apportées par les groupes ethniques colonialistes et migrants. Les Namas sont profondément attristés par la perte de leur culture et le manque de compréhension qui prévaut toujours à l’égard de leurs pratiques et de leurs croyances traditionnelles. Pendant une période relativement longue, les Namas ont été écartés du principal courant économique du pays (Namibie), avant et après l’acquisition de l’indépendance, et ils considèrent qu’il est temps de s’unir autour d’un objectif unique, qui consiste à jouir de droits égaux et à être respectés.
Les objectifs sont :
– Protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles; créer les conditions permettant aux cultures de se développer de manière florissante et d’interagir librement selon des modes mutuellement bénéfiques.

– Encourager le dialogue entre les populations de cultures différentes pour permettre des échanges culturels équilibrés et plus vastes dans toute la Namibie et dans le monde entier en faveur du respect interculturel et des cultures de paix; encourager les Namas à unir leurs forces et à rassembler leurs ressources aux fins de cette mission.

– Encourager les investissements en ressources humaines et les initiatives de développement économique pour un meilleur avenir.

– Mettre en place et promouvoir des ateliers en partenariat avec des personnes, des institutions et des groupes bien informés afin de transmettre l’information et les compétences en matière de développement.

– Faire connaître aux Namas les droits fondamentaux qui leur reviennent en tant que peuple autochtone et les mécanismes y afférents.

– Encourager ses membres et les Namas en général à connaître leur histoire, leur langue, leurs règles et leurs traditions afin de les respecter et de les préserver pour les générations futures.

Relation entre l’organisation et les questions de propriété intellectuelle :
La relation ou le lien de l’organisation avec les questions de propriété intellectuelle vise bien entendu le “détournement” de leurs savoirs et de leur culture traditionnels. Ce détournement est généralement le fait de particuliers et d’entreprises travaillant dans le milieu des médias, du tourisme ou de l’exploitation minière mais des chercheurs, des auteurs et des scientifiques bien intentionnés ont aussi porté atteinte aux droits du peuple nama. Il existe un autre élément important : des entreprises multinationales à capital international aliènent des ressources naturelles précieuses, ce qui met en danger la biodiversité et la diversité culturelle.

Principal pays où l’organisation est active :
Namibie

Coordonnées :
The Nama First Indigenous People’s Forum (NIPFIN)

Boîte postale 550

Keetmanshoop

Namibie – 0000
Tél. : (+264) 63 22 53 01

Mél. : nipfin@gmail.com

Représentant de l’organisation :
M. C.S. Rhoman, premier secrétaire par intérim

Indigenous Laikipiak Maasai Integrated Youth

Organization (Ilamaiyo Foundation)


Principaux objectifs de l’organisation :
– Soutenir les jeunes en leur fournissant une assistance et en leur indiquant comment participer et contribuer à l’élaboration de projets pour améliorer leur situation socioéconomique.

– Promouvoir et mettre en place des règles du jeu équitables indépendamment de la problématique homme femme, conférer un bon pouvoir de négociation aux femmes, auxquelles les hommes doivent reconnaître un sentiment d’appartenance et de dignité.

– Assurer un financement, se mobiliser et solliciter des fonds et des ressources pour la promotion des biens du groupe.

– Préconiser une attitude positive et un changement de comportement au sein de la communauté grâce à une prise de conscience au niveau local en organisant des ateliers, des séminaires et des réunions de sensibilisation.

– Encourager les jeunes Laikipiak à s’engager dans des activités source de revenus afin d’instaurer des mécanismes d’auto appréciation et d’autosuffisance.

– Sensibiliser la communauté à l’importance de l’intégrité, de la conservation et du respect dans le domaine culturel.

– Mobiliser les jeunes Laikipiak et la communauté en général et les impliquer dans la conservation et la gestion environnementale.

– Créer une société dans laquelle les jeunes Laikipiak seront capables d’exploiter au mieux leurs talents et de choisir leur propre avenir.

– Permettre aux jeunes de vivre, d’exprimer des désirs, de définir leurs objectifs et de travailler avec la communauté en vue de transformer de leur vie de façon positive.

Principales activités de l’organisation :
Les grands domaines d’activités prioritaires qu’Ilamaiyo considère comme viables et essentiels pour la communauté sont les suivants :
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