Notes mensuelle d’analyses de juin 2015 d’








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Les offres et demandes d’emploi en 2014 : les employeurs ont déposé à Pôle emploi 334 000 offres d’emploi sur les métiers de l’économie verte dont 25 400 offres d’emploi sur les métiers verts et

308 900 sur les métiers verdissants (13% des offres d’emploi totales collectées par l’opérateur, stable depuis 2010).

En 2014, près de 250 000 projets de recrutement ont été exprimés par les employeurs concernant des métiers liés à l'économie verte (15% de l'ensemble des intentions d'embauche), en hausse entre 2013 et 2014 (+8,5%), après une diminution entre 2012 et 2013 de 1,8%.

35% sont des recrutements jugés difficiles (43% en 2012) ; il est vrai que 33% des projets de recrutement sont dédiés à des postes saisonniers (contre 39% pour l’ensemble des projets de recrutement).

Les métiers les plus recherchés (au moins 10 000 recherches) de l’économie verte sont :


Les 9 métiers les plus recherchés

Nbre projets recrutement

% dans eco

verte

% de recrutement

difficile

% de recrutement

saisonnier

Professionnel de l’action socio-culturelle

72 515

29

33

70

Jardinier

19 658

8

26

35

Ouvrier non qualifié du second œuvre du bâtiment

14 248

6

42

17

Conducteur routier

12 775

5

45

28

Ouvrier non qualifié du gros œuvre du bâtiment

11 459

5

41

23

Ingénieur, cadres d’études, de R&D

11 403

5

54

3

Maçons

10 065

4

46

13

Ouvrier assainissement, traitement des déchets

10 001

4

17

35

Technicien, agent de maitrise de la maintenance de l’environnement

9 802

4

60

7

Total des métiers de l’économie verte

249 334




41

33

Total des 200 métiers les plus importants

1 700541




35

39


Si les indépendants du secteur de l’hôtellerie sont les 3/4 des hôtels de France métropole, ils n’offrent que la moitié des chambres du parc, l’autre moitié étant le fait des chaines ; noter que 30% des indépendants font partie de réseaux

« En 2014, une chambre d’hôtel sur deux appartient à une chaîne », Insee Première N° 1553, juin

L’enquête de fréquentation hôtelière est réalisée mensuellement par l’Insee auprès d’un échantillon d’environ 12 000 hôtels de tourisme comptant au moins 5 chambres, soit un taux de sondage de 70%.
En France métropolitaine, 18 300 hôtels d’au moins 5 chambres (1/4 sont le fait de chaines) disposent de 650 000 chambres, avec un taux d’occupation de 53% des chambres sur une année (en moyenne 1,5 personne par chambre).

Les 2 et 3 étoiles sont 60% du parc, les 4 et 5 étoiles 21% ; noter que 13% des chambres sont non classées.
Les hôtels de chaine, sont 24% des hôtels (1/8 en 2000), mais 47% des chambres (1/3 en 2000) ; ils disposent en moyenne de 80 chambres contre 25 pour les indépendants et sont surreprésentés dans les une étoile (85% des chambres) et les 4 et 5 étoiles (63% des chambres).

7 500 hôtels (40%) comptent moins de 20 chambres, dont 2 500 moins de 10 chambres et sont largement implantés en zone rurale (62%) ; à l’opposé, les quelques 800 hôtels d’au moins 100 chambres appartiennent trois fois sur quatre à des chaînes et sont localisés dans l’urbain dans 75% des cas (moitié dans l’agglomération parisienne).
Les chambres sont localisées à plus de 80% en zone urbaine pour les chaines, contre un peu plus de la moitié pour les indépendants ; ils y réalisent 83% de leurs nuitées contre 55% pour les hôtels indépendants. A contrario, les zones rurales et les stations de ski n’accueillent que 5% des chambres des hôtels de chaîne, mais 28% de celles des indépendants.


Répartition des chambres

Agglomération parisienne

Urbain (province)

Littoral

Rural

Ski

Total

Chaine

31,4

50,4

13,2

4,0

1,0

100

Indépendants

18,5

33,9

19,7

21,1

6,9

100


30% des indépendants font partie d’un réseau pour mettre en valeur des caractéristiques communes (niveau de la restauration, normes de confort, charte de qualité...) ; ces réseaux ont prospéré le plus souvent dans le segment moyen-supérieur des hôtels de charme et hors zone urbaine, puis s’est ensuite développé dans l’urbain. Les associations d’hôteliers indépendants se rapprochent plus des coopératives que d’une structure classique de groupe. L’adhésion au réseau permet à l’hôtelier de bénéficier de l’image de l’enseigne et des services associés comme le marketing en ligne, une centrale de réservation, une centrale d’achat pour les consommables, etc. En contrepartie, il paye une redevance et est tenu à des obligations, en général moins nombreuses que celles résultant d’une franchise de chaîne. Les hôtels en réseau sont légèrement plus grands que les autres indépendants (27 chambres contre 24).
46% des sont ouverts toute l’année et 16% ferment moins d’un mois, le fonctionnement en continu étant quasi général pour les hôtels de chaîne (90%), mais minoritaire pour les hôtels indépendants (36%). Il est également la norme dans l’urbain et pour les hôtels les plus grands.

Les hôtels de chaîne affichent de meilleurs taux d’occupation que les indépendants (64,6% contre 54,4) ; entre les établissements non classés et les 4-5 étoiles, le taux varie de 61% à 67% pour les chaînes et de 43% à 62% pour les indépendants, mais avec des taux de 75% en agglomération parisienne (chaine comme indépendants), contre 42,5% en rural pour les indépendants (55,9% pour les chaines).
Le tourisme d’affaires constitue 41% des nuitées (46% pour les hôtels de chaîne et 36% pour les indépendants) ; il représente la majorité des nuitées dans les hôtels de chaîne économiques (non classés ou 1 étoile), près de la moitié dans les 2 étoiles et 58% pour les 3 étoiles et plus.


% du tourisme

d’affaires

Catégories d’hôtel

Localisation

Ensemble

Non

classé

1

étoile

2

étoiles

3

étoiles

4-5

étoiles

Agglo

Paris

Urbain

province

Littoral

rural

ski

Chaine

60,7

63,7

64,9

63,5

66,9

76,1

59,4

59,9

55,9

60,9

64,6

Indépendants

43,0

49,3

50,9

58,4

61,8

75,3

51,4

54,5

42,5

49,0

59,2


La clientèle en provenance de l’étranger représente 37% des nuitées : de 20% environ en entrée de gamme à plus de 50% dans le haut de gamme, le milieu-haut de gamme accueillant la majorité des nuitées étrangères.

L’agglomération parisienne capte 52% des nuitées des touristes étrangers (70% pour les touristes non européens), alors qu’elle n’accueille que 22% des nuitées des résidents français ; les étrangers représentent ainsi 58% des nuitées dans l’agglomération parisienne, contre 26% sur le reste du territoire.

Dans l’agglomération parisienne, les hôtels de chaîne reçoivent proportionnellement moins d’étrangers que les hôtels indépendants (54% contre 64%), mais étant donné leur poids dans l’offre de chambres, ils accueillent quotidiennement près de 60 000 touristes étrangers, soit 30% de plus que les hôtels indépendants. L’hôtellerie indépendante se situe essentiellement dans Paris (80% des chambres), alors que les hôtels de chaîne sont majoritairement présents en dehors de Paris (63% des chambres), en particulier dans l’immédiate petite couronne, autour des aéroports et des parcs de loisirs.


% du tourisme

étranger

Catégories d’hôtel

Localisation

Ensemble

Non

classé

1

étoile

2

étoiles

3

étoiles

4-5

étoiles

Agglo

Paris

Urbain

province

Littoral

rural

ski

Chaine

20,4

17,9

25,2

36,8

54,4

54,4

23,0

31,6

20,2

38,9

36,5

Indépendants

23,4

22,5

23,5

41,7

54,9

64,4

26,9

30,2

23,6

29,7

37,0


L’ouverture des chambres est maximale entre juin et septembre (plus de 600 000 chambres), particulièrement en août ; à l’opposé, les mois d’hiver sont, hors stations de ski, marqués par l’importance des fermetures et une fréquentation très en retrait.

Dans l’agglomération parisienne, les hôtels restent ouverts quasiment toute l’année.

Entre le mois le plus important et le mois le plus faible, le rapport des nombres de nuitées est de 2 pour la clientèle d’affaires et de 3,7 pour la clientèle de loisirs. Les nuitées de la clientèle étrangère sont maximales à peu près de manière identique entre juillet et en août.

Territoires

Contrairement à ce que l’on dit souvent, les ilots de pauvreté sont d’abord dans les centres villes et non dans les couronnes périphériques

« Une pauvreté très présente dans les villes-centres des grands pôles urbains », Insee Première

N° 1 552, juin

À compter des données 2012, un nouveau dispositif permet une observation du revenu disponible des ménages à un niveau territorial plus fin que le département, jusqu’à la commune. Ce dispositif, le Fichier localisé social et fiscal (Filosofi), offre une nouvelle lecture de la carte des revenus, des inégalités et de la pauvreté monétaire.

Définitions : un pôle est une unité urbaine (zone de bâti continu d’au moins 2 000 habitants) d’au moins 1 500 emplois. Sa couronne correspond aux communes ou unités urbaines, dont au moins 40% de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans les communes attirées par celui-ci.

On distingue les grands pôles urbains fondés sur des espaces d’au moins 10 000 emplois (regroupant les villes-centres, avec plus de 50% de la population du pôle et les banlieues), les moyens pôles, basés sur des espaces de 5 000 à moins de 10 000 emplois et les petits pôles basées sur des espaces de 1 500 à moins de 5 000 emplois.

Les communes multipolarisées des grands pôles urbains sont les communes, dont au moins 40% de la population résidente ayant un emploi, travaille dans plusieurs grandes aires urbaines, sans atteindre ce seuil avec une seule d’entre elles ; elles forment avec elles un ensemble d’un seul tenant, appelé espace des grandes aires urbaines.

Les autres communes multipolarisées sont celles situées hors de l’espace des grandes aires urbaines, dont au moins 40% de la population résidente ayant un emploi travaille dans plusieurs aires (petites, moyennes ou grandes).

Les communes isolées sont celles restantes
Pauvreté monétaire : une personne (ou un ménage) est considérée comme pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté ; ce seuil est fixé à 60% du niveau de vie médian, soit en France métropolitaine 11 871€ annuels en 2012, ou 990€ par mois.

L’intensité de la pauvreté est l’écart relatif entre le niveau de vie médian des personnes pauvres et le seuil de pauvreté.
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