Notes mensuelle d’analyses de juin 2015 d’








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On enregistre aussi une plus grande difficulté des Français à parler d’argent depuis trois ans : pour 67% il n’est pas facile de parler du montant de son épargne (contre 64% 3 ans avant), du montant de ses placements financiers (68% contre 66%), ou du montant de son salaire (48% contre 62%).
La publication du dossier des Echos fait place à l’interviewe de Roger-Pol Droit :

« Mon intuition est qu’une singularité française est d’accepter la richesse patrimoniale héritée et d’être réticent envers la richesse acquise…Dans l’imaginaire français gagner vite et beaucoup parait condamnable…Les héros français sont forcément artistes, écrivains, grands inventeurs, pas entrepreneurs… ces derniers, dans notre imaginaire collectif, ce sont des hommes d’influence, parfois des icônes, pas des héros….La mentalité de beaucoup de français est d’être « peinard », pas de prendre des risques ».

Conditions de vie du chef d’entreprise
Le RSI en chiffres et les 20 mesures décidées le 25 juin

« Rapport d'étape : le fonctionnement du RSI dans sa relation avec les usagers » au Premier Ministre établi par Sylviane Bulteau, députée de la Vendée, et Fabrice Verdier, député du Gard », juin

Le plan du gouvernement « 20 mesures pour les assurés du régime social des indépendants (RSI) » dossier de presse du 25 juin
Le rapport constate des progrès dans l’appel de cotisations et leur recouvrement, sujet de forts mécontentements préoccupation du régime,et la volonté de professionnaliser laccueil, physique et téléphonique ; la simplification de
 l’appel
 des
 cotisations a
 débuté
 en
 mai
 2015, ledéploiement en 2013 du nouveau logiciel de liquidation de retraites nest pasencorestabilisé,loffredeservicedématérialiséeest envoie,leprincipedesimplification desconditionsduremboursementsdestropperçusvienttoutjusted’êtreacté. Plusglobalement, la capacité du régime à communiquer clairement et de manière anticipée tantauprèsdechaqueassuréqu’institutionnellementrestetropfaible.

La
mission
fait30
propositions
destinées
à
améliorer
la
relation
avec
les
assurés
et
à
rétablirrapidement
le
lien
de
confiance.

Le plan du gouvernement décide que :

- les échéances sont désormais étalées sur toute l’année, au lieu de l'être entre janvier et octobre (lissage des cotisations sur la trésorerie)

- une régularisation des cotisations définitives au titre de l’année précédente plus proche de la perception réelle des revenus : s’il y a un remboursement, celui-ci sera plus rapide (30 jours), par contre s’il y a paiement d’un complément de cotisations, celui-ci s’étalera sur toutes les échéances restantes au lieu des deux derniers mois de l’année.

- simplification (allégement des formalités administratives, attestations d’affiliation ou de radiation seront disponibles en ligne, refonte de la gestion des courriers aux affiliés, simplification des démarches pour les assurés relevant de plusieurs régimes ….)
Le RSI gère 2,8 millions de cotisants et 6,3 millions de ressortissants.

Les cotisants sont pour 38,5% des commerçants, 35,8% des artisans et pour 25,7% des professions libérales ; 68% sont des cotisants hommes ; l’âge moyen est de 45 ans.
En ce qui concerne la maladie, ce sont 4,2 millions de bénéficiaires (dont 70% d’assurés et 30% d’ayant droit) et 8,5Md€ de prestations

En ce qui concerne la retraite, ce sont 2,1millions de bénéficiaires (dont 1,6 million en droits propres et 0,5 en droits dérivés) et 9,3Md€ de prestations (7,3 Md en régime de base et 1,7Md en régime complémentaire); 56% sont des commerçants et 44% des artisans.
Globalement les cotisations nettes maladie apportent 4,2Md€, la CSG (3,5Md€), et la contribution sociale de solidarité des sociétés (1Md€) finançant 8,5Md€ de prestations légales ; en intégrant l’ensemble des charges, le déficit est de 1,6M€.

Les cotisations vieillesse (dont complémentaire) apportent 6,5Md€ et la contribution sociale de solidarité des sociétés (1,5Md€), pour des prestations versées de 9Md€.

Conjoncture

Les dirigeants de PME sont moins inquiets pour les prochains mois, notamment les plus de 50 salariés

« Baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME, Vague 25 », Ifop pour KPMG et CGPME, mai 

Echantillon de 403 dirigeants d’entreprise, représentatif des entreprises françaises de 10 à 500 salariés, interrogés du 18 au 22 mai
Les dirigeants de PME sont moins inquiets quant à l’évolution de leur activité dans les mois à venir (44% en mai contre 49% en mars 2015 et en moyenne 55% entre mai 2012 et janvier 2015) ; les plus inquiets sont la construction (64%), l’industrie (54%), ceux ayant besoin de financement d’exploitation (55%) et les 20-49 salariés (51%), alors que ceux qui le sont moins sont les entreprises de 50 salariés et plus (30%), et les services (33%). 30% rencontrent des problèmes de financement contre 34 à 36% depuis septembre 2013.

Les demandes de financement pour remplacer du matériel d’exploitation sont en hausse (66% contre 60 en moyenne entre janvier 2014 et mars 2015), du fait d’un accès au crédit perçu comme un peu plus facile ; par contre les demandes pour financer du développement sont plutôt en baisse.


Le revenu disponible brut des ménages s’accroît à un rythme plus soutenu qu’en 2013 ; une fois déduites les dépenses « pré-engagées » du type logement, le pouvoir d’achat rebondit et l’épargne est à la hausse.

« La consommation des ménages est encore convalescente en 2014 », Etudes Insee mobile N° 1554, juin
En 2014, en volume, la dépense de consommation des ménages (1 139Md€ en 2014) augmente à nouveau, après s’être redressée en 2013 (+ 0,6% après +0,4% en 2013 et -0,3% en 2012), avec un rythme de croissance toutefois nettement inférieur à celui d’avant-crise (+2,2% entre 2000 et 2007).

« La consommation effective » des ménages, qui inclut les dépenses directement financées par la collectivité ou des associations non marchandes (au total 1 516,8Md€), progresse de manière plus dynamique (+0,9%) ; elle contribue pour 0,7 point à la croissance du produit intérieur brut.

En valeur, le revenu disponible brut des ménages s’accroît à un rythme plus soutenu qu’en 2013 (+ 1,1% après + 0,7% en 2013) ; cette évolution intervient dans un contexte de stabilité des prix.
Une fois déduites les dépenses « pré-engagées » du type logement, le pouvoir d’achat rebondit (+1,5%).

Les dépenses pré-engagées représentent 29% du revenu disponible brut des ménages ; l’essentiel (78% en 2014) correspond à leurs dépenses pour le logement, l’eau, l’électricité…. Ces dépenses diminuent en 2014 (-1,1% en volume après +1,2% en 2013), du fait de températures particulièrement clémentes cet hiver, limitant les dépenses de chauffage et d’éclairage (–10,7% après + 2,9% en 2013).

En valeur, les loyers directement pris en charge par les ménages, c’est-à-dire après déduction des aides au logement, continuent de ralentir (+2,2% après +2,5%) ; ainsi, en dehors d’un rebond en 2012, l’indice de prix des loyers n’a cessé de décélérer depuis le milieu des années 2000, alors que les aides au logement continuent d’augmenter (+2,4% en valeur après + 3,7%).
En 2014, la dépense de consommation des ménages croît moins vite que leur revenu disponible brut (+0,6% contre +1,1% en valeur). Leur taux d’épargne remonte en conséquence de 0,4 point en 2014. Après avoir augmenté de plus d’un point en 2009, il avait continûment reculé jusqu’en 2013. Il se situe désormais à son niveau d’avant-crise, soit 15,1%.
La dépense en biens et services de l’économie de l’information continue de se replier en valeur, comme chaque année depuis 2009 (-1,6% en 2014 après -4,6% en 2013), du fait de la baisse ininterrompue des prix (-4,6%) ; la dépense en volume ralentit (+3,1% après +4,7%) ; elle est imputable aux services de télécommunications (+2,5% en volume après +11,2%) ; en revanche, le marché des téléphones mobiles demeure extrêmement dynamique (+46% en volume) ; les produits de l’électronique grand public (téléviseurs, consoles de jeux…) repartent à la hausse (+10,6% en volume après -3,6%).

Après deux années de recul, les dépenses liées à la culture et aux loisirs sont à nouveau à la hausse en 2014 (+0,6% en volume après -1,1%) ; mais la consommation en presse et livres, y compris papeterie, se replie (-3,6% en volume, après -4,3% en 2013), la baisse atteignant 23,8% par rapport à 2007.

Les dépenses de consommation dans les hôtels, cafés et restaurants restent également orientées à la baisse (-0,9% en volume après -1,4%).

La consommation de produits alimentaires et boissons non alcoolisées ralentit légèrement (+0,6% en volume après +1%), malgré le reflux des prix (-1,2% après +1,2%).

Après trois années de contraction, les dépenses en habillement et chaussures repartent à la hausse (+1,9% après -1%) dans un contexte de stabilité des prix (+0,1% après +1%).


Type de consommation

Valeur 2014

en Md€

Dont administrations

Publiques et

Services non marchands

Poids dans consommation

effective

Evol 14/13

en prix*

Evol 14/13

en volume*

2014

2004







Consommation effective des ménages

1 516,8

377,8

100

100

0

+0,9

Logement, eau, électricité, gaz

320,6

15,4

21,1

19,5

+1,3

-1,1

Santé

167,8

149,1

13,0

12,3

-0,6

+1,7

Alimentation

151,9




10,0

10,2

-1,2

+0,6

Transports personnel et public

148,8




9,8

10,6

+0,2

+0,1

Education

104,1

93,9

6,9

6,9

+0,5

+3,0

Loisirs et culture

94,4




6,2

7,3

-0,3

+0,6

Action sociale

80,7

56,3

5,3

4,5

+1,7

+1,3

Hôtels, cafés, restaurants

75,5




5,0

5,1

+2,7

-0,9

Equipement du logement

59,9




3,9

4,4

-0,2

+0,1

Habillement, chaussures

49,1




3,2

3,9

-0,1

+2,6

Assurances

46,1




3,0

2,7

-5,7

+1,6

Services non marchands**

44,3

44,3

2,9

2,6

+0,7

+1,9

Boissons alcoolisées, tabac

40 8




2,7

2,8

+3,4

-2,0

Communications

29,1




1,9

2,5

-7,2

+6,8

Soins personnels

25,1




1,7

1,7

-0,6

+1,0

Services intermédiation financière

5,1




0,3

0,9

-15,9

-0,2

*évolution pour les consommations des ménages hors apports des administrations publiques et des services non marchands **globaux et non répartis par type d’apports
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