Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page du 19 AU 24 MAI 2016 6861.doc15/05/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 19 AU 24 MAI 2016




  • Laurent Wauquiez : "Ma politique internationale sera beaucoup plus offensive"

  • Affaire Baupin : Si les femmes sont victimes, l'entreprise passive est coupable

  • Bien-être au travail : l'indice se dégrade

  • Une France très peu syndiquée

  • Les autocrates de la pensée économique dominante

  • Entretien avec M. François Perain, Procureur de la République de Valenciennes

  • Les féministes changent-elles la société ?

  • L'art de convaincre en politique

  • Notre jeunesse est un trésor

  • Frémir plutôt que réfléchir La stratégie de l’émotion


SPECIAL MAURICE ALLAIS


  • Lettre aux français : “Contre les tabous indiscutés”

  • Le Prix Nobel iconoclaste et bâillonné

  • Extraits choisis

  • L’analyse de Maurice Allais sur la création monétaire

  • Le libéralisme contre le laissez-fairisme

  • La théorie contre les faits

  • Sa dernière interview

Laurent Wauquiez : "Ma politique internationale sera beaucoup plus offensive"

 Par Geneviève Colonna d'Istria, à Rabat  |  18/05/2016, 8:30  |  913  mots

Laurent Wauquiez a passé trois jours au Maroc. Pour son premier déplacement hors de l'Europe depuis son élection à la tête de la région, Laurent Wauquiez comptait sur ce séjour au Maroc pour donner une forte impulsion internationale à sa politique. Au-delà des pays du Maghreb et de la coopération européenne, le président d'Auvergne Rhône-Alpes, par ailleurs numéro 2 des Républicains, vise un renforcement des liens avec les États-Unis, notamment dans le digital, mais aussi avec la Chine, la Russie et le Japon. Un activisme qu'il assure entièrement dédié à la région et aux entreprises du territoire, et aucunement à une quelconque "ambition personnelle".

Acteurs de l'économie - La Tribune. Il y a quelques jours vous preniez, en Espagne, la présidence des quatre plus importantes régions économiques d'Europe. Aujourd'hui vous êtes au Maroc. Dans quelques jours, vous vous envolerez aux États-Unis, dans la Silicon Valley. Quel est le but le but de cette stratégie internationale ?

Les choix que nous faisons reposent sur des priorités. La première : les quatre moteurs européens. Il faut d'abord s'occuper de notre arrière-cour : la Catalogne, la Lombardie et le Bade-Wurtemberg sont nos partenaires européens immédiats.

Ensuite, le périmètre formé par les pays d'Afrique et du Maghreb. Le Maroc est le pays avec lequel nous avons le plus de liens directs. Ici, la région Auvergne Rhône-Alpes représente 15 % des entreprises françaises implantées dans cette partie du pays.

Troisième secteur, le digital et la Californie. Les États-Unis sont un pays difficile à pénétrer pour les investisseurs étrangers. Pour les PME et startups, c'est cher. La région va pouvoir les aider à ouvrir les portes et tisser des partenariats avec LinkedIn, Facebook ou Instagram.

Enfin, on déclinera la suite de nos accords avec la Chine, la Russie et le Japon. Pour moi, ce sont les marchés les plus importants pour les entreprises de notre région, en termes de débouchées et de potentiel.

Auparavant, avec Jean-Jack Queyranne, l'argent public a été utilisé à n'importe quoi et gaspillé ! Aujourd'hui, c'est moins de dépenses de fonctionnement, moins d'usines à gaz administratives et plus d'efficacité pour les entreprises et le service direct.

Est-ce que c'est vraiment votre rôle de jouer le VRP de la région à l'international ?

Mon job, c'est de créer de l'emploi et de la dynamique sur mon territoire. Mon travail consiste à mouiller la chemise pour les chefs d'entreprise de ma région. Ces derniers ont besoin de politiques qui ont de la considération pour eux.

Les entrepreneurs localisés au fin fond des Savoies ou du Cantal se demandent aussi ce que vous faites pour eux ?

Justement, je fais les deux ! Mon boulot, c'est d'être là pour ceux qui sont à la fois dans les vallées les plus reculées des Alpes, d'être au nord de l'Allier dans les fonderies de PSA, d'être à Saint-Flour ou à Mauriac, mais aussi de les prendre par la main pour se déployer à l'international. Il n'y a pas de contradiction entre les deux.

Le fait de labourer le terrain aussi bien à l'échelle de la région qu'à l'échelle internationale n'a rien à voir avec une quelconque ambition politique personnelle ?

Mon ambition, c'est de montrer que ma stratégie marche.

C'est-à-dire que cela va être le laboratoire de Laurent Wauquiez ?

Non, ce sera le laboratoire de notre région. L'objectif, c'est de faire de notre région le moteur de la France ! Il faut qu'on se dise : "Auvergne-Rhône-Alpes, c'est la région où on réussit économiquement".

Ce n'est pas une ambition personnelle. Je ne me trompe pas. Ce n'est pas le politique qui crée l'emploi. Ce sont les chefs d'entreprises. Et ils méritent d'avoir des élus à leurs côtés.

Quand on représente la région Auvergne-Rhône-Alpes, on n'a pas le droit de jouer petit bras ! Nous sommes une puissance économique. Le président de région doit être le premier VRP de ses entreprises, de ses artisans et de ses agriculteurs. Quand je viens ici, et que j'ouvre la porte, derrière des entreprises peuvent signer des accords de partenariats pour créer de l'emploi.

L'objectif est de partir sur une politique internationale beaucoup plus offensive. Au Maroc, quand vous avez un président de région qui a des relations avec les ministres, les portes s'ouvrent plus facilement.

Sur ce déplacement au Maroc, quels sont les exemples concrets et immédiats de cette nouvelle politique ?

Par exemple, le Maroc se heurte à un gros problème sur la question des déchets. Nous avons en Auvergne Rhône-Alpes un réseau de PME qui se sont fédérées pour mettre au point un système de tri des déchets très performant. J'en ai parlé aux représentants de Casablanca et de Rabat. Une délégation sera prochainement accueillie dans notre région pour voir ce que nous pouvons leur proposer. Si on gagne les appels d'offres, cela peut chiffrer autour de 100 à 200 emplois.

Autre exemple, le cluster aéronautique marocain, qui est très important, avait un prisme plutôt toulousain. On leur a rappelé au cours du voyage, qu'Auvergne Rhône-Alpes est la première région aéronautique de France et non la région toulousaine. Nous avons donc signé un accord pour qu'il y ait des échanges entre leur pôle et le nôtre afin de travailler ensemble. Cela va bénéficier aux entreprises d'Issoire ou de la plaine de Saint-Exupéry.

Dernier exemple, l'artisanat. Nous avons signé un accord pour développer des conventions avec le Maroc. Il va y avoir désormais un seul interlocuteur marocain pour mettre en lien les entreprises françaises et marocaines.

Enfin, on a prévu de faire venir une délégation de la French Tech à Technopolis, le site marocain des développements de logiciels. Moi, je ne veux pas qu'on enfile des perles. Je veux du concret, avec des résultats en monnaie sonnante et trébuchante !
Affaire Baupin : Si les femmes sont victimes, l'entreprise passive est coupable

 Par Claire Saddy, présidente du réseau Rhône-Alpes Pionnières  |  11/05/2016, 8:59  |  546  mots

Denis Baupin aurait eu un comportement inacceptable avec de nombreuses femmes. Cette malheureuse affaire n'est que la partie émergée de multiples cas de harcèlement dont sont victimes les femmes. J'en ai été victime, plusieurs de mes amies en ont été victimes également et de nombreux DRH me parlent de cas similaires au sein de leurs entreprises. Mais combien de cas arrivent sur la place publique ? Peu, très peu, trop peu. Présidente du réseau Rhône-Alpes Pionnières, qui accompagne les femmes créatrices d'entreprises, Claire Saddy réagit à cette affaire.

L'acte de Denis Baupin - s'il est avéré par la justice - est d'une triste banalité bien que d'une violence psychologique exceptionnelle. Le dégradé des types d'agressions sexuelles en entreprise vont du "petit sexisme ordinaire" au harcèlement sexuel avéré, parfois assumé, et ces agressions, verbales ou gestuelles, polluent le quotidien personnel et professionnel des femmes.

Dans les filières dites techniques, je connais de nombreuses femmes qui ont "craqué" sous la pression des blagues machistes quotidiennes de leurs collègues masculins. Il semble que les PME soient plus touchées que les grands groupes qui ont, en la matière, des politiques RH plus affirmées et plus protectrices.

Tous les hommes ne sont pas les mêmes

Mettons les choses au point : tous les hommes ne sont pas à mettre dans le même panier. La grande majorité font de la délicatesse et de l'acceptation réciproque les marqueurs de leurs relations aux femmes. Et ils comprennent parfaitement le sentiment de rabaissement et de gêne vécu par les femmes soumises à un regard appuyé sur leurs seins. Mais, face à la situation actuelle, où de nombreux cas restent impunis, je ressens de l'écœurement.

Pas seulement vis-à-vis du "cas" Baupin ou des harceleurs. Car je m'interroge : pourquoi en sommes-nous arrivés là ? N'est-ce pas une société déviante, malade de sa domination masculine dans le monde économique qui donne l'autorisation à certains hommes d'agir ainsi ?

C'est aussi le silence des femmes, parfois interprété comme une acceptation tacite. Ce silence qui ne fait qu'entretenir un sentiment d'impunité chez certains libidineux à qui la notion de respect des femmes est étrangère et qui profitent de leur pouvoir économique pour réduire les salariées les plus jeunes, aux statuts les plus précaires dans l'entreprise, à un simple objet de consommation.

Une entreprise moderne, qui valorise, dans un objectif entendu de performance, la qualité de vie au travail ne peut accepter cela. Nous devons tous faire front, hommes et femmes pour des questions de respect de nos droits élémentaires à exercer sereinement notre métier.

L'entreprise a un rôle à jouer

Certes, je les comprends, ces femmes victimes qui ne dénoncent pas leur harceleur par peur de perdre leur emploi (dans 80 % des cas, le harceleur est un supérieur hiérarchique). J'ai conscience de cette lourde chape de plomb qui enferme la parole des femmes puisque même des femmes de pouvoir éduquées, intelligentes, affirmées ne peuvent y résister ! J'en ai conscience, mais je ne l'accepte pas.

Seulement 5 % des femmes victimes d'agression sexuelle saisissent les tribunaux pour ce type de faits... par fatalisme, par difficulté à réunir les preuves, par honte et pire, par culpabilité ! C'est là où l'entreprise a son rôle à jouer : en dénonçant, en poussant à dénoncer, en faisant des exemples, en incitant à la libération de la parole de leurs salariées, en les soutenant. Si les femmes sont victimes, l'entreprise passive est coupable.

Tolérance zéro ! Il n'y a pas de "petites blagues" innocentes. Rien n'est innocent en matière d'intimité et d'estime de soi. Agir est une responsabilité sociétale pour tous et une responsabilité sociale pour les entreprises. Bravo à ces quatre femmes qui ont osé dénoncer !
Bien-être au travail : l'indice se dégrade

 Par Karen Latour  |  13/05/2016, 11:17  |  580  mots

L'IBET permet de calculer le bien-être au travail. (image d'illustration) (Crédits : Laurent Cérino/ADE)Pour la sixième année, le groupe Apicil et Mozart consulting ont publié l'IBET, l'indice du bien-être au travail. Calculé à partir de données publiques, il permet de comprendre quelle est la performance sociale des entreprises françaises. En 2016, cet indice a perdu trois points par rapport à l'année précédente. Une baisse essentiellement visible dans le secteur des services.

Un indice pour mesurer le bien-être des salariés au travail. C'est l'initiative lancée par le groupe Apicil et Mozart consulting en 2010. Pour l'édition 2016, l'IBET - indice de bien-être au travail - atteint 0,75 soit une baisse de trois points par rapport à l'an passé.

Un chiffre qui a priori ne signifie pas grand-chose. Mais quand on le traduit en termes économiques, le constat est plus limpide : le désengagement socio-organisationnelle des salariés du privé représente 12 600 euros par salarié et par an. Soit "une perte de compétitivité sociale nationale de 230 milliards d'euros en coûts directs et indirects, ce qui équivaut à 11,5 % du PIB", indique le groupe français de protection sociale.

Données publiques

En d'autres termes, le bien-être au travail des salariés du privé en France se dégrade, ce qui impacte la santé économique des entreprises du territoire. Pour calculer cet indice, Mozart consulting et le groupe Apicil prennent en compte trois composantes, comme le souligne le directeur général adjoint en charge du développement chez Apicil, Thomas Perrin :

"Nous examinons la non-disponibilité du salarié, mais aussi son désengagement car ils peuvent parfois êtres démotivés car ils ne comprennent pas le sens de leur travail, ainsi que les sorties forcées de la part des employeurs. Nous regardons le nombre de sorties en périodes d'essai par exemple, ou le taux de rupture conventionnelle, la quantité des arrêts maladies...".

Une étude qui ne se base pas sur un échantillon mais sur des données publiques, disponibles sur les sites de la caisse nationale de l'assurance maladie par exemple. Les résultats de l'année 2016 se basent sur les statistiques de 2014.

Le secteur des services plus impacté

L'IBET apparaît ainsi comme un outil de pilotage de la performance sociale. Plus il est proche du chiffre 1, plus il signifie l'existence d'un bien-être au travail. Or, en 2016, cet indice économique s'est fortement dégradé dans tous les secteurs d'activité. Mais plus particulièrement dans le secteur des services dont la note atteint 0,73. A titre de comparaison, il est de 0,86 dans le secteur de l'industrie. Alors comment expliquer ces 13 points d'écart ?

"Le secteur des services rencontre une crise au niveau de la transformation des métiers, explique Thomas Perrin. La digitalisation l'impacte violemment." Ce qui crée des incertitudes chez les salariées, et peut donc avoir une influence sur l'indice de bien-être.

Grandes entreprises vs TPE/PME

Si l'effet sectoriel est important, une différence est également à noter entre les grandes entreprises et les TPE/PME.

"La certitude sur la pérennité des emplois n'est pas la même", explique Thomas Perrin. Dans une petite entreprise, il suffit qu'un contrat s'arrête pour tout remettre en question. Par ailleurs, dans les grandes entreprises, il existe un service des relations humaines, l'accompagnement est donc plus important."

Mais si les artisans connaissent moins ces problématiques, "les relations humaines sont plus proches". D'ailleurs, même si l'IBET des grandes entreprises reste meilleur, il se dégrade plus rapidement que celui des plus petites infrastructures.

En mettant en relation bien-être au travail et compétitivité, l'objectif de cet indice est avant tout un outil pédagogique de compréhension à destination des employeurs. "Un tel discours est plus parlant pour les chefs d'entreprise", raconte ainsi Thomas Perrin.

 
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