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LE VISITEUR

Eric-Emmanuel Schmitt

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SCÈNE 9 20


PERSONNAGES

(par ordre d’entrée en scène)
SIGMUND FREUD.

ANNA FREUD, sa fille.

LE NAZI.

L’INCONNU.
L’action se passe en un seul acte, en temps réel, le soir du 22 avril 1938, c’est-à-dire entre l’invasion de l'Autriche par les troupes hitlériennes (11 mars) et le départ de Freud pour Paris (4 juin). La scène représente le cabinet du docteur Freud, au 19 Berggasse, à Vienne. C’est un salon austère aux murs lambrissés de bois sombre, aux bronzes rutilants, aux lourds doubles rideaux. Deux meubles organisent la pièce: le divan et le bureau. Cependant, délaissant cet extrême réalisme, le décor s’évanouit à son sommet; au-delà des rayons de la bibliothèque, il s‘élève en un magnifique ciel étoilé soutenu, de-ci de-là, par les ombres des principaux bâtiments de la ville de Vienne. C’est un cabinet de savant ouvert sur l’infini.
SCÈNE 1
Freud range lentement ses livres dans la bibliothèque, livres qui ont été jetés à bas par on ne sait quelle violence. Il est âgé mais le regard est vif et l’œil noir. Chez cet être énergique, la vieillesse semble une erreur. Tout au long de la nuit, il toussera discrètement et laissera échapper quelques grimaces: sa gorge, dévorée par le cancer, le fait déjà souffrir. Anna paraît plus épuisée que son père. Assise sur le sofa, elle tient un volume entre ses mains et bâille en croyant lire. C’est une femme sévère, un peu bas-bleu, un des premiers prototypes de femmes intellectuelles du début du siècle, avec tout ce que cela comporte de légèrement ridicule; mais elle échappe à sa caricature par ses regards d’enfant et, peint sur son visage, son profond, son très grand amour pour son père.
FREUD. Va te coucher, Anna.
Anna secoue faiblement la tête pour dire non.
FREUD. Je suis sûr que tu as sommeil.
Anna nie en réprimant un bâillement. On entend alors, un peu plus fort qu’avant, montant de la fenêtre ouverte, les chants d’un groupe de nazis qui passe. Freud s’éloigne instinctivement de la fenêtre.
FREUD (pour lui-même). Si, au moins, ils chantaient mal...
Anna vient de piquer de la tête sur son livre. Tendrement, Freud, passant par-derrière le sofa, l’entoure de ses bras.
FREUD. Ma petite fille doit aller dormir.
ANNA (se réveillant, étonnée). Où étais-je ?
FREUD. Je ne sais pas... Dans un rêve.
ANNA (toujours étonnée). Où va-t-on lorsque l’on dort ? Lorsque tout s’éteint, lorsqu’on ne rêve même pas ? Où est-ce qu’on déambule ? (Doucement.) Dis, papa, si nous allions nous réveiller de tout cela, de Vienne, de ton bureau, de ces murs, et d’eux... et si nous apprenions que tout cela, aussi, n’était qu’un songe... où aurions-nous vécu ?
FREUD. Tu es restée une petite fille. Les enfants sont spontanément philosophes: ils posent des questions.
ANNA. Et les adultes ?
FREUD. Les adultes sont spontanément idiots: ils répondent.
Anna bâille de nouveau.
FREUD. Allons, va te coucher. (Insistant.) Tu es grande maintenant.
ANNA. C’est toi qui ne l’es plus.
FREUD. Quoi ?
ANNA (avec un sourire). Grand.
FREUD (répondant à son sourire). Je suis vieux, c’est vrai.
ANNA (doucement). Et malade.
FREUD (en écho). Et malade. (Comme pour lui- même.) C’est si peu réel... l’âge, c’est abstrait, comme les chiffres... Cinquante, soixante, quatre-vingt-deux ? Qu’est-ce que cela veut dire ? Ça n’a pas de chair, ça n’a pas de sens, les nombres, ça parle de quelqu’un d’autre. Au fond de soi, on ne sait jamais l’arithmétique.
ANNA. Oublie les chiffres; eux ne t’oublieront pas.
FREUD. On ne change pas, Anna, c’est le monde qui change, les hommes qui se pressent, les bouches qui chuchotent, et les hivers plus froids, et les étés plus lourds, les marches plus hautes, les livres écrits plus petit, les soupes qui manquent de sucre, l’amour qui perd son goût... c’est une conspiration des autres car au fond de soi on ne change pas. (Bouffonnant brusquement.) Vois-tu, le drame de la vieillesse, Anna, c’est qu’elle ne frappe que des gens jeunes ! (Anna bâille.) Va te coucher.
ANNA (agacée par les chants). Comment font-ils pour être si nombreux à crier dans les rues ?
FREUD. Ce ne sont pas des Viennois. Les Allemands amènent des partisans par avions entiers et ils les lâchent sur les trottoirs. (Obstiné.) Il n’y a pas de nazis viennois.
Il tousse assez durement. Anna fronce les sourcils.
ANNA. Non, il n’y a pas de nazis viennois... Mais j’ai vu ici des pillages et des humiliations bien pires qu’en Allemagne. J’ai vu les SA traîner un vieux couple d’ouvriers dans la rue pour les forcer à effacer sur les trottoirs d’anciennes inscriptions en faveur de Schuschnigg. La foule hurlait: «Du travail pour les juifs, enfin du travail pour les juifs !» «Remercions le Führer qui donne leur vrai travail aux juifs !» Plus loin, on battait un épicier devant sa femme et ses enfants... Plus loin les corps des juifs qui s’étaient jetés par la fenêtre en entendant les SA monter leurs escaliers... Non, père, tu as raison, il n’y a pas de nazis viennois... il faudrait inventer un nouveau terme pour l’immonde !
Freud est pris d’une quinte de toux encore plus douloureuse.
ANNA. Signe le papier, papa, que nous puissions partir !
FREUD. Ce papier est infâme.
ANNA. Grâce à tes appuis de l’étranger, nous avons la chance de pouvoir quitter Vienne, et officiellement. Dans quelques semaines, il faudra fuir. N’attends pas que cela devienne impossible.
FREUD. Mais Anna, la solidarité ?
ANNA. Solidarité avec les nazis ?
FREUD. Avec nos frères, nos frères d’ici, nos frères qu’on vole, qu’on humilie, qu’on réduit à néant. C’est un privilège odieux que de pouvoir partir.
ANNA. Tu préfères être un juif mort ou bien un juif vivant ? S’il te plaît, papa, signe.
FREUD. Je verrai. Va te coucher.
Anna secoue négativement la tête.
FREUD. Tête de bois.
ANNA. Tête de Freud.
FREUD (regardant par la fenêtre et changeant de ton, rompant l’espèce de badinage tendre qui liait le père à sa fille). Tu me traites comme un condamné à mort.
ANNA (très vite). Papa...
FREUD. Et tu as raison: nous sommes tous des condamnés à mort et moi je pars avec le prochain peloton. (Il se retourne vers elle et s’approche.) Ce ne sont pas les nazis ou le destin de l’Autriche qui te font rester ici chaque soir; tu t’attaches à moi comme si j’allais m’évanouir d’une minute à l’autre, tu tressailles dès que je tousse, déjà tu me veilles. (Il l’embrasse sur le front.) Mais... ne sois pas trop douce, ma fille. Ne vous montrez pas trop tendres, ni ta mère, ni toi, sinon, je... je vais... m’incruster... ne me rends pas le départ trop difficile.
Anna a compris et se lève.
ANNA. Bonsoir papa. Je crois que j’ai sommeil.
Elle s’approche et tend son front. Freud va pour l’embrasser.
SCÈNE 2
On entend frapper durement à la porte. Bruits de bottes derrière le battant. Sans attendre de réponse, le Nazi fait irruption.
LE NAZI. Gestapo ! (Parlant derrière lui à ses hommes.) Restez là, vous autres.
Les yeux de Freud luisent de colère.
Le Nazi fait le tour du propriétaire en prenant son temps.
LE NAZI. Une petite visite amicale, docteur Freud... (Regardant la bibliothèque.) Je vois que nous avons commencé à ranger nos livres. (Se voulant fin et ironique.) Désolé de les avoir tant bousculés la dernière fois...
Il en fait tomber d’autres.
FREUD (sur le même ton). Je vous en prie: c’était un plaisir d’avoir à traiter avec de véritables érudits.
Le Nazi laisse traîner son regard méfiant sur les rayons.
ANNA. Qu’est-ce que vous en avez fait, cette fois- ci ? Vous les avez brûlés, comme toutes les œuvres de mon père ?
FREUD. Ne sous-estime pas le progrès, Anna ! Au Moyen Age, ils m’auraient brûlé; à présent, ils se contentent de brûler mes livres.
LE NAZI (entre ses dents). Il n’est jamais trop tard pour bien faire.
Anna a, d’instinct, un geste protecteur pour son père.
FREUD (toujours ironique, ne se laissant pas impressionner). Avez-vous trouvé ce que vous cherchiez ? Des documents antinazis, n’est-ce pas ? Ils ne se cachaient pas dans les volumes que vous avez emportés ? (Le Nazi a un geste d’impatience. Freud prend la mine de celui qui comprend) Je vous dois une confidence: effectivement, vous n’auriez su les dénicher là... car... (Il baisse la voix.) ...les documents antinazis les plus importants sont conservés... si, si... (Intéressé, le Nazi s’approche.) ...je vais vous le dire... (Prenant son temps.) ...ils sont conservés... (Freud désigne son crâne.) ...ici !
ANNA (montrant son cœur). Et là !
Le Nazi les toise de façon menaçante.
LE NAZI. Humour juif, je présume ?
FREUD (poursuivant sa provocation). C’est vrai: je ne savais plus que j’étais juif, ce sont les nazis qui me l’ont rappelé. Ils ont bien fait; c’est une aubaine de se retrouver juif devant des nazis. D’ailleurs, si je ne l’avais pas déjà été, j’aurais voulu le devenir. Par colère ! Méfiez-vous: vous allez déclencher des vocations.
Le Nazi fait alors tomber sciemment quelques livres de plus.
FREUD. Anna, va chercher l’argent.
LE NAZI (subitement détendu, avec un sourire de carnassier). Comme vous me connaissez bien, docteur Freud !
FREUD. Ce n’est pas très difficile.
ANNA. Mais père, il n’y a plus d’argent.
FREUD. Le coffre-fort.
Il indique le fond de la pièce. Anna s'y rend, soulève le tableau puis ouvre le coffre-fort qui se trouve derrière. Freud, au Nazi, sur le ton d’une politesse très mondaine.
FREUD. Vous n’y aviez pas pensé ?
LE NAZI. Ces chiens de juifs ont toujours un os enterré quelque part.
FREUD. Plaignez-vous.  
ANNA (à son père). Pourquoi leur donner encore de l’argent ?
FREUD. Pour avoir la paix.
ANNA. Alors je ne conçois pas ce que serait la guerre.
FREUD. Fais-leur confiance: ils ont plus d’imagination que toi.
ANNA (au Nazi, en posant l’argent sur la table). Prenez.
LE NAZI. Il y a combien ?
FREUD. Six mille schillings.
LE NAZI. Mazette !
Sifflement admiratif.
FREUD. N’est-ce pas ? Vous pouvez être fier de vous: moi, je n’ai jamais gagné autant en une seule séance.
LE NAZI (saisissant la somme). Ce qui me dégoûte, chez vous, les juifs, c’est que vous ne résistez même pas.
ANNA (ne pouvant plus contenir sa colère, explose). Maintenant que vous avez votre argent, vous vous taisez et vous partez.
LE NAZI (sur un sursaut). Pardon ?
ANNA. Cela suffit, maintenant ! Décampez, et dites à vos sales bonshommes de ne pas trainer leurs fusils par terre comme la dernière fois. Emilie a passé trois jours à récupérer le parquet.
LE NAZI. Dis, la youpine, à qui crois-tu parler ?
ANNA. Ne me le demande pas !
FREUD. Anna !
Le Nazi va pour frapper Anna quand Freud s’interpose entre eux. Mais rien ne peut arrêter la fureur d'Anna.
FREUD. Anna !
ANNA (à son père). Parce qu’un imbécile se met à crier avec d’autres imbéciles, il faudrait se laisser faire ?
FREUD. Anna !
ANNA. Papa, as-tu vu comme ses bottes brillent ? Du marbre noir. Sûr qu’il doit passer des heures à les astiquer, ses bottes ! (Au Nazi.) Tu te sens heureux, n’est-ce pas, quand, après les avoir couvertes de cirage, tu les fais reluire avec tes premiers coups de brosse ?
LE NAZI. Mais...
ANNA. Ensuite tu passes le chiffon, tu frottes, tu frottes, elles luisent, elles s’arrondissent; et plus elles brillent, plus tu te sens soulagé. Depuis combien de temps n’as-tu pas fait l’amour ? Auprès des femmes, n’est-ce pas, tu as beaucoup plus de mal à te faire reluire ?  
LE NAZI. Je l’emmène !
ANNA. Ah bon ?
LE NAZI. A la Gestapo !
ANNA. Il veut que je lui en raconte d’autres, il a besoin qu’on lui parle de lui... Tu veux que je t’explique pourquoi tu passes, chaque matin, dix bonnes minutes à te faire la raie au milieu, presque cheveu par cheveu. Et ta manie du repassage ! Et tes ongles que tu manges ! Tu veux que je t’explique pourquoi tu méprises les femmes et bois de la bière avec les hommes ?
LE NAZI (la prend par le bras). A la Gestapo !
FREUD. Ne faites pas ça ! Ne faites pas ça !
ANNA. Laisse, père ! Pourquoi aurais-je peur d’une telle bande de lâches ?...
LE NAZI. Tu sais ce qu’il peut t’en coûter de parler ainsi ?
ANNA. Mieux que toi, visiblement. J’ai l’impression que vous prenez bien trop d’initiatives, pour un simple inspecteur de la Gestapo. Vous devriez vous rappeler que nous avons des soutiens dans le monde entier, que Roosevelt et même Mussolini sont intervenus auprès de votre Führer pour nous défendre et exiger qu’on nous laisse partir.
Le Nazi s’approche, la main relevée, pour la frapper
FREUD. Ma petite fille !
ANNA (soutenant l’assaut). Tu n’es qu’un pion, inspecteur, et un pion qui connaît mal les règles du jeu ! Tu ne sais pas que nous partons ? Le monde entier sait que nous partons.
LE NAZI. A la Gestapo ! Je l’emmène à la Gestapo !
ANNA. C’est cela, va grossir le troupeau: tu te sentiras plus fort.
LE NAZI (à Freud). Regarde-la bien une dernière fois, le juif.
ANNA. Ne t’inquiète pas, papa. Ils te font peur parce qu’il est trop tard, ils ne peuvent plus rien contre nous.
LE NAZI. Ah oui ? Elle est laide et elle se croit intelligente ! Tu as vraiment bien réussi ta fille, le juif.
Il emmène Anna en la tirant violemment par le bras.
ANNA (en disparaissant). Le papier, papa, signe simplement le papier ! Et ne dis rien à maman. Mais signe le papier, sinon nous n’obtiendrons jamais le visa de sortie. (Se dégageant de l’étreinte du Nazi.) Lâchez-moi ! Je vous suis...
Ils disparaissent. Le Nazi claque la porte.  
SCÈNE 3
FREUD (effaré, répétant machinalement). Le papier, le papier ! Anna !... Anna...
Il fait un violent effort pour se calmer. Il s’essuie le front et s’approche du bureau où règne un certain désordre. Toujours machinalement, mais plus paisible:
FREUD. Le papier...
Il est alors traversé par une idée. Il prend le téléphone et, sans hésiter, forme un numéro.
FREUD. Allô, l’ambassade des États-Unis ? Professeur Freud à l’appareil. Pouvez-vous me passer monsieur Wiley ? Freud ! C’est urgent ! (Un temps.) Allô, monsieur l’ambassadeur ? Freud à l’appareil. Ils viennent d’emmener Anna... ma fille... mais la Gestapo ! Faites quelque chose, je vous en prie, faites quelque chose... oui, oui je vous promets, je signerai ce papier... oui, vous me rappelez !
Il raccroche, angoissé puis il dit, trop tard, au combiné reposé:
FREUD. Merci.
Il se souvient alors de ce que lui ont demandé Anna et l’ambassadeur...
FREUD. Le papier... le papier...
Il trouve le courrier en question et s'assied derrière son bureau. Il le relit.
FREUD. «Je soussigné, professeur Freud, confirme qu’après l’Anschluss de l’Autriche avec le Reich allemand, j’ai été traité par les autorités allemandes, et la Gestapo en particulier, avec tout le respect et la considération dus à ma réputation scientifique, que j’ai pu vivre et travailler en pleine liberté, que j’ai pu continuer à poursuivre mes activités de la façon que je souhaitais, que j’ai pu compter dans ce domaine sur l’appui de tous, et que je n’ai pas la moindre raison de me plaindre. »
Avec un soupir, il va pour signer lorsqu’il est pris d’une inspiration soudaine. Il ajoute sur un ton noir et ironique:
FREUD. «Post-scriptum: Je puis cordialement recommander la Gestapo à tous.»
Il se dispose à signer, prend son stylo mais, au dernier moment, crie « Non ! » et s’y refuse. Il se prend la tête entre les mains, désespéré.  
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