Résumé Si les entreprises intègrent depuis longtemps les risques financiers ou sociaux, elles expriment des difficultés à évaluer les risques environnementaux 1 générés par leurs activités, appelés risques «industrialo-environnementaux»








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1 Selon une étude réalisée auprès de 320 dirigeants du monde entier par l'Economist Intelligence Unit en mars 2008 (site actu-environnement.com : Gestion des risques, 28 août 2008, article rédigé par F. Roussel ; Gestion des risques, 5 décembre 2008, article rédigé par S. Fabrégat).

2 L’entropologie peut être définie comme l’étude des entreprises sous tous ses aspects, tant humains (psychologie, croyances, valeurs, etc.) qu’organisationnels (secteur d’activité, taille, niveau de risques, etc.).

3 Données actualisées au 31/05/2010 provenant du MEDDAT.

4 Installation Classée pour la Protection de l’Environnement : « une installation pouvant présenter des dangers et des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité et la salubrité publiques, soit pour l’agriculture, soit pour la protection de la nature et de l’environnement, soit pour la conservation des sites et des monuments, et qui entre dans la nomenclature relative aux installations classées ».

5On parle d’établissement car il désigne une unité géographiquement localisée dans laquelle s’exerce l’activité d’une entreprise. On s’intéresse à cette entité qui s’inscrit dans un contexte territorial spécifique marqué par l’influence plus ou moins significative des parties prenantes locales sur la prise en compte des RIE.

6 O’Connor R.E., Bord R.J., Fisher A. (1999), Risk Perceptions, General Environmental Beliefs, and Willingness to Address Climate Change, Risk Analysis: An International Journal, 19:3, 461-471.

7 Selon Freeman (1984), les « des parties prenantes » se définissent comme « tout groupe ou individu pouvant affecter ou être affecté par la réalisation des objectifs organisationnels de la firme ».

8 Au sens économique et sociétal.

9 Observatoire Hommes-Milieu, outil de l'Institut d'Ecologie et d'Environnement (INEE) du CNRS. http://www.ohm-provence.org/

10 Nous avons interrogé des responsables d’établissements dont les activités représentent des risques importants (ICPE non Seveso soumise à autorisation préfectorale) voire très importants (ICPE classées Seveso seuil haut ou seuil bas) pour l’environnement. Les installations soumises à déclaration ou à enregistrement ne représentant pas des risques importants ont donc été exclues.


11 Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement.

12 CLIC : Comité Local d’Information et de Concertation, créé en 2005. Démarche obligatoire pour les sites Seveso seuil haut.

13 CLIE : Comité Local d’Information et d’Echange, créé en 2002. Démarche volontaire de la part de l’industriel.

14  Projet de thèse cofinancée par le CNRS et la Région PACA.


15 Ici, on définit « stratégie en matière de RIE » comme représentant « le degré d’acceptation et d’intégration des valeurs et des principes environnementaux au sein des organisations, ce qui constitue un continuum allant d’une entreprise proactive à une entreprise réactive » (Hartmann et Perego, 2005).


16 Il existe de nombreux programmes visant à aider les PME à mieux intégrer l'environnement, que ce soit aux niveaux international (par exemple, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement propose un calendrier pour sensibiliser et aider les PME à intégrer l'environnement), européen, national (en proposant des aides financières destinées spécialement aux PME/PMI ou aux projets les impliquant) ou local (en mettant en place des opérations collectives d'accompagnement pour réduire leurs impacts sur l'environnement).

17 Rapport Grandes Tendances et Scénarios d’Avenir, Les industries chimiques, synthèse n°49, Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle, Queuniet V., p. 17-18.

18 Le système de management environnemental (SME) est défini comme « composante du système de management global qui inclut la structure organisationnelle, les activités de planification, les responsabilités, les pratiques, les procédures, les procédés et les ressources pour établir, mettre en œuvre, réaliser, passer en revue et maintenir la politique environnementale » (§2.1. de la norme ISO 14050 qui définit le SME). Il se décline en une série de normes ISO dont la plus connue est ISO 14001.

19 Les dix commandements environnementaux s’inscrivent dans un programme d’Excellence Durable prenant en compte la culture d’entreprise.

20 Ces systèmes sont adoptés comme cadre général pour l’intégration dans les organisations, des politiques, des programmes et des pratiques pour la protection de l’environnement. Ils ont comme objectif de « prescrire les exigences relatives à un système de management environnemental (SME) permettant à un organisme de formuler une politique et des objectifs prenant en compte les exigences législatives et les informations relatives aux impacts environnementaux significatifs. »

21Initiée par l’industrie chimique canadienne, et plus exactement sous l’impulsion de la CCPA (Canadian Chemical Producer Association) en 1984, le Responsible Care est une politique de préservation contre les risques environnementaux et sociaux. Pour une revue de la littérature sur la généalogie et le concept de responsible care, voir Berland et Loison (2005), « Responsible care et management durable : comportement volontaire ou réaction adaptative ? Généalogie et pratiques dans l’industrie chimique », Actes du 26ème congrès de l’AFC - 11, 12 et 13 mai 2005, Lille.

22 Pour une revue de littérature sur les motivations des entreprises à s’engager dans la protection de l’environnement : E. ALBERTINI (2011), "L'engagement environnemental des entreprises : Une revue de littérature", Association Francophone de Comptabilité (AFC), Montpellier France.

23 L’image correspond à une perception émotive et instantanée d’une personne ou d’une organisation. La réputation est le patrimoine culturel et moral d’une personne ou d’une organisation.

24 Il est important de spécifier que ni les CLIE, ni les CLIC ne traitent d’environnement à 100%.

25 C’est le cas de 67% des établissements interrogés, essentiellement des établissements de grande taille ou des petites structures appartenant à de grands groupes.

26 Seulement 3 responsables sur 19 évoquent l’objectif en soi de « minimiser les risques et les nuisances » générés par leurs activités.

27 Selon Porter, la protection de l'environnement ne doit pas être considérée comme une contrainte économique mais au contraire comme une arme concurrentielle qui stimule l’innovation et la compétitivité, tant au niveau des entreprises que des pays en avance dans ce domaine (Porter et Van Der Linde, 1995).

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