Introduction a l'analyse economique








télécharger 0.54 Mb.
titreIntroduction a l'analyse economique
page5/11
date de publication15.04.2017
taille0.54 Mb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > économie > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11
TEE (en colonne et non en ligne)
    emplois               opérations                ressources

1: SQS non financières    exportations/ importations        SQS Men ... somme biens et services

2: Men                Y°

...                ...

   somme            C° intermédiaire

   biens et services        solde VA brute
Le TEE est ici ultra simplifié car

    *l'éco décrite est fermée (on tient pas compte du reste du monde donc il n'y a pas d'importations ni d'exportations).

    *c'est une éco sans Etat (on a ignoré les administrations publiques et privées donc les services non marchands et les opérations de rédistribution)

    *on ignore la spécificité des institutions donc des Ent financières (assurance, institutions de crédits...). On en revient donc au circuit simplifié des Men et des Ent.

    *au sein du Men il n'y aura pas d'Ent individuelles. Les Men ne produisent pas et n'I pas.

Ce TEE n'a rien a voir avec l'éco française d'aujourd'hui.
    emplois                      opérations                ressources

 Ent           Men      biens et services                                Ent           Men        biens et services

                 1500            Y°                    1500(1)

 800(2)                            C° intermédiaires(ci)                    800

 700(1-2)                    VA brutes                        700(3)

 400(4)                    salaires                                 400

 300(3-4)  400                        EBE                        300(5)      400(7)

 200(6)                    dividendes                                 200(8)

 100(5-6)             600                   RDB                        100           600(7-8)

         450a                        C° finale                                    450

 100         150                        E brute                        100(2)       150

 250(R)                            I (FBCF, variat° de stock)                 250

-150(2-R)           +150            capacité ou besoins

                           de financement

    Flux net de créances                             flux net de dettes
Y° = 1500 (CA)

on a 400 de salaire tiré des ressources

les dividendes sont une partie des 300(5)

450a représente ce que les Men pourraient dépenser

RDB = E brute; 100-0 = 100 car il n'y a pas de C° finale pour les Ent.
On retrouve dans les colonnes les égalités comptables.

En colonne:

    *pour les Ent on doit avoir emplois = ressources

C°i + sal + divid + bes de finan = Y°

    *pour les Men   on doit avoir emplois = ressources

C° + capa de finan = sal + divid

    *on peut retrouver l'équation de l'équilibre macro-éco de biens et services

Y° = C°i + C° fin + I          (C°i - Y° = PIB)

PIB = C° fin + I

C'est une façon de rappeler qu'en éco fermée, la richesse nette sur une année est utilisée à la Y°.

En ligne un seul chiffre apparaît 2 fois, donc on ne peut pas mettre d'égalité en évidence.
Conclusion sur le TEE, son intérêt est de préciser l'équilibre des opérations sur biens et services. Il y en a de diverses versions, l'optique n'est plus tellement macro-éco, mais méso-éco. ex: dans une version simplifiée sur les opérations de biens et services, le TES va distinguer l'agriculture, l'industrie et le secteur tertiaire: les services et le commerce, ceci pour avoir une idée de la structure productive de l'éco nationale.
Ce TES permet de saisir l'interdépendance des branches, se faisant le TES révèle les techniques de Y° utilisées sur une année. Avec celui-ci on voit comment la Y° de l'agriculture est utilisée par l'agriculture, l'industrie, et par le secteur tertiaire, en révélant les coefficients de Y° qui nous disent par ex: combien l'industrie achète de produit agricole. On obtient donc une matrice, qui donne une idée de structure de Y°. Le TES est aussi utilisé pour la Politique éco: politique conjoncturelle d'une éco à moyen terme (planification).
Le TOF s'inscrit complètement dans la logique du TEE. Ces TOF regroupent les comptes financiers de tous les secteurs institutionnels et du reste du monde. Le principe d'exposition: on retrace sur une ligne l'équilibre entre les flux nets de dettes et les flux nets de créance de tous les secteurs au titre des secteurs donnés (même principe que l'élaboration du TEE).

flux nets de créances (FNC)        opérations financières        flux nets de dettes (FND)

                        ...

                    devises

                    dépôts non monétaires

                    actions/ obligations
L'idée générale est que toutes les opérations doivent avoir: FNC = FND.
B: les agrégats

a: construction
Nous venons d'évoquer les tableaux synthétiques et en particulier le TEE, les commentaires montraient que par des totalisations en colonnes ou en lignes, on peut faire apparaître des grandeurs globales, macro-éco, agrégées: des agrégats. Se sont des grandeurs qui peuvent être associées directement à des opérations (ex: C° fin) et à des soldes comptables (ex: EBE)
Il y a 3 principaux agrégats:

    1: le plus important est celui qui évalue la valeur de la Y° permettant un emploi final, c'est en fait le PIB.        *ce PIB peut être définie à partir de la demande finale dans une optique de dépense. Il apparaît comme étant la somme des emplois finaux en retranchant les importations (M):

PIB = Emp fin - M

Emp fin = C° fin + I (FBCF + variation de stock + exportation (X)) = I

        *ce PIB peut se retrouver dans les VA par les différentes branches dans une optique de produits: PIB = somme VA + TVA + ddd             ddd= droit de douane

ceci est la première définition du PIB.

        * ce PIB peut ce définir à partir des revenus distribués (voir le compte d'exploitation) dans une optique de revenus. PIB = somme sal + impôt net lié à la Y° + EBE

                             (- les subventions)        (profit)

Ce PIB donne lieu à des revenus.

Ces 3 (*) représentent les temps constitutifs de notre circuit.
    2: Le revenu brut disponible (RBD), le revenu national brut disponible (RNDB) calculé au prix du marché.

RNBD = PIB + R courant (reçu du reste du monde - versé au reste du monde)

RNBD =(environ) PIB
    3: dépense intérieure brute (DIB) a l'avantage de recenser tout les emplois des Ent, Men  et administrations y compris les emplois en biens et services acquis à l'étranger (si c'est supérieur à ce que l'on a vendu au monde).

DIB = PIB + M + X

si M = X on a DIB = PIB
Ces 3 agrégats permettent de voir la richesse crée, l'évolution de l'éco sur une année.
b: l'intérêt et les limites de ces agrégats
Si l'on prend ces 3 agrégats essentiels ils ont un avantage évident de description synthétique, permettant de saisir l'activité éco d'un pays sur une année, cette activité a la forme d'un circuit. Le produit donne lieu au revenu qui donne lieu à la dépense prise sur le produit.
2ème avantage: les agrégats, en particulier la comptabilité nationale, donnent à voir un schéma de l'activité de l'ensemble des agents éco. En présentant ce schéma général et les agrégats en particuliers, cela procure des informations rigoureuses et harmonisées, ces informations ne servent pas seulement à des économistes, mais elles constituent un élément indispensable pour la conduite de la politique éco.

Cette comptabilité nationale donne une représentation dont le niveau est tout à fait pertinent pour l'activité éco. Les informations proposées par la comptabilité nationale ne sont pas trop près des réalités, on n'a pas une description micro-éco qui serait trop exhaustive, trop lourde pour pouvoir mener la politique éco, le niveau n'est donc pas trop bas, mais pas trop haut non plus.

On a une optique macro-éco qui pourrait être sectorielle, on vise la sectorisation entre les différents secteurs institutionnels. A propos du tableau entrée et sortie: il y a la possibilité de ventiler en grandes branches les secteurs tertiaire, secondaire et primaire... L'information proposée n'est ni trop, ni trop peu , mais directement utilisable par les responsables de la politique éco.
Idée générale: même si la comptabilité nationale a été perfectionnée, il reste qu'elle n'épuise pas toute la réalité éco. En particulier l'agrégat le plus utilisé est le PIB ou le PNB, utilisé pour mesurer l'augmentation de la richesse c'est à dire le bien-être produit sur une année.

Il rencontre des limites de 2 types:

        1: tient à l'adoption d'un système de prix pour le calcul de cet agrégat.

Rappel: le PIB = somme VA, c'est à dire CA - C°i             CA = prix par quantité

L'utilisation de ce système de prix pose un 1er problème; le 2nd problème est le fait que ce PIB ou PNB ne peut pas être considéré comme une mesure du bien-être car il oublie des options importantes.
1er problème: l'utilisation d'un système de prix

Les agrégats en comptabilité nationale sont représentés par leur valeur monétaire. Le PIB se dit en Francs. Cette valeur monétaire peut s'exprimer de 2 façons: soit on va utiliser les valeurs monétaires de l'année en cour (les prix courants); soit on va utiliser un système de prix différents c'est à dire les valeur monétaires d'une année antérieure (année de base obtenue à prix constant).

ex On veut regarder l'augmentation du PIB de 1990 à maintenant, on utilise le système de prix qui a prévalu en 1990 pour mesurer 1990,91,92... L'idée est que, notamment en période d'inflation, si on compare le PIB des 2 années en prix courant on va être trompé car il se peut qu'une bonne partie de la croissance (augmentation du PIB d'une année sur l'autre) soit due non pas à une croissance en volume mais à une croissance réelle, à l'augmentation des prix donc à l'inflation.
Certes dans ces dernières années l'inflation est égale à environ 0.

Mais dans les années 1970, l'inflation était forte. Si on utilise une évaluation à prix courant on obtient des indices de valeur, alors qu'à prix constant on neutralise l'effet des prix et toute l'évolution est due aux volumes, aux quantités physiques. On obtient un indice de volume, en macro-éco (en terme de valeurs agrégées) les indices de volume sont obtenus en divisant la valeur nominale des agrégats mesurés à prix courant par un indice de prix. Ce procédé est censé, si on veut faire des comparaisons, essayer de cerner la richesse réelle crée; et en même temps c'est un procédé artificiel car il neutralise les effets de l'inflation.

En outre ce procédé n'est utilisé que pour les opérations de biens et services car pour les autres opérations (de répartitions, financières) on aurait du mal à calculer des indices de volume.
2nd problème: dans l'évolution éco les goûts sont modifiés et les produits aussi et donc un problème se pose pour comparer sur 2 années les mêmes produits car des produits disparaissent et des produits se créent, s'il y a une évolution marquante à cet égards la comparaison même à prix constant perd de son sens.

En comptabilité nationale on fait tous les calculs, c'est à dire que pour chaque année on calcule le PIB au prix courant mais on a aussi des séries (courtes ou longues), on calcul le PIB et les autres agrégats, en prenant des années de bases passées.
        2: une mesure insuffisante du bien-être. Le PIB n'est pas seulement utilisé pour décrire une éco nationale, mais aussi pour des comparaisons internationales.

Ce PNB doit être utilisé avec précaution car il ne mesure pas exactement le gain éco net, pourquoi pas ?  Cette richesse crée est obtenue à partir de l'usure du capital existant, on passe des indicateurs bruts aux indicateurs nets. Pour prendre en compte la C° du capital (usure du capital existant), il est plus pertinent de raisonner non pas en terme de PNB mais en terme de PNN (net) prenant en compte l'amortissement.

L'idée est qu'il y a des éléments qui ne sont pas comptabilisés alors même qu'ils augmentent l'utilité globale.

ex1: ce que l'on appelle les services gratuits de l'éco domestiques: bricolage à la maison, travail domestique, éducation des enfants.

Ces activités se font dans le cadre d'un ménage, elles participent souvent à l'augmentation de la richesse nationale, mais elles ne sont pas comptabilisées car elle ne donne pas lieu à un échange marchand.

ex: si on veut un petit meuble: on va l'acheter donc augmentation du PIB, si on le fait avec des planches récupérées cela ne compte pas dans le PIB, pourtant c'est le même meuble à l'arrivé.
2ème élément très important: les inconvénients des nuisances des sociétés industrielles. ces inconvénients ne figurent pas dans le tableau  de la comptabilité nationale, pourtant elle y figure comme un flux négatif.

Sont visés ici les problèmes de pollution. La Y° amène un bien-être et des nuisances, celles-ci ne sont prises en comptes dans la comptabilité nationale, cet élément est supplémentaire ce qui fait que l'on peut  difficilement considérer que le PNB représente parfaitement l'augmentation du bien-être sur une année.

Donc le PNB ou PIB si on le prend net reflète assez mal le surcroît d'activité , l'augmentation du bien-être sur une année. En particulier pour obtenir un indicateur plus fiable et plus à même de représenter l'accroissement du bien-être, il faudrait prendre en compte les nuisances, le problème de l'amortissement et les services gratuits.

On touche une limites objective de la comptabilité nationale qui est le problème suivant: l'éco en générale et la comptabilité nationale en particulier est une question de quantité, de grandeur, on est dans le quantitatif mais aussi dans la qualitatif. Le bien-être n'est pas seulement matériel (C° au jour le jour) c'est aussi ce qui touche à la qualité de la vie en tant que qualitatif, ce qui est très difficile à cerner.

Conclusion sur ce point: si la comptabilité nationale ne peut pas fournir une mesure satisfaisante de l'évolution du bien-être sur un an, c'est que la question du bien-être ne se réduit pas simplement à des variables économiques quantitatives, ce sont aussi des dimensions plus qualitatives que la comptabilité nationale en particulier et l'éco en général a bien du mal à prendre en compte.

Alors pour essayer de limiter ces inconvénients en comptabilité nationale, on va essayer de développer des comptabilités plus spécifiques: les comptes satellites (sur la santé, la recherche) et on a essayer de développer une comptabilité spécifiquement sociale pour aboutir à la construction d'indicateur qui pourrait mieux saisir des besoins sociaux, collectifs qu'elle soit qualitative et leur satisfaction ou non satisfaction au fur et à mesure de l'évolution éco.
CHAPITRE 3: théorie keynésienne
L'adjectif keynésien vient d'un auteur essentiel: John M. Keynes et touche à la politique éco, budgétaire et monétaire.

En particulier le keynésianisme en politique éco est souvent associé à l'idée de relance, si ça va mal on veut que l'Etat interviennent pour relancer l'éco:     soit en matière de politique monétaire en augmentant la masse monétaire dans l'éco ou en baissant le taux d'intérêt,

                        soit en matière budgétaire en diminuant les impôts ou en augmentants les dépenses publiques.
Keynésianisme: interventionnisme, activité volontariste dans l'éco. Ce point de vue s'oppose à un point de vue libéral de "laisser faire".

Selon Keynes, l'éco de marché dans sa version capitaliste:

    *sait faire: assurer l'allocation des ressources (problème de proportion, de structure). Pour Keynes, si dans l'éco il y a 10 millions de personnes employés et bien le marché a affecté ses ressources convenablement, le marché sait allouer les ressources, problème intersectoriel.

    *ne sait pas faire: le marché est incapable, ne peut pas assurer le plein emploi des ressources, c'est un problème de dimension, de niveau.

S'il y a 10 millions de personnes employés c'est bien, mais s'il y a 12 millions de personnes qui cherchent du travail. Le marché ne sait pas résoudre le chômage: inemploi ou sous emploi de ressources particulières pour avoir du travail.

Keynes a un positionnement différent d'Hayek (théoricien, philosophe, libéral). Pour Hayek le marché est le paradis, pour Keynes le marché n'arrive pas à réaliser tout ce qui serait souhaitable qu'il réalise et notamment le plein emploi des ressources. Keynes n'est pas un libéral béat, il est différent de Marx pour qui le système de marché est odieux et inefficace. Il a un point de vue intermédiaire. De façon général par son marché il lui reconnaît un bon point, la capacité d'allouer convenablement des ressources et il lui reconnaît un mauvais point, le fait de ne pas assurer le plein emploi des ressources.

En partant de cette conception générale du marché du capitalisme et avec l'édification d'une théorie éco , on voit que dans ces conditions, pour Keynes, l'Etat devra intervenir dans la vie éco. Il lui faut préciser la nature de l'intervention publique, le but de l'Etat ou de l'intervenant est de soutenir l'activité pour essayer de résoudre le chômage (non emploi ou sous emploi du travail).

Pour Keynes le rôle de l'Etat est un rôle correctif, un rôle supplétif, complémentaire à côté du marché . Par ex: l'Etat doit essayer de susciter l'I privé et si l'I privé demeure insuffisant en niveau et en quantité, alors l'Etat doit intervenir et allouer à cet I privé son I public.

L'état keynésien est plus qu'un état libéral. L'Etat libéral est minimal, le libéralisme est l'idée que l'Etat doit se cantonner à ses fonctions régaliennes: protéger les personnes et les biens sur le territoire national contre les agressions venues d'ailleurs.
Adams Smith reconnaît à l'Etat le devoir d'intervenir notamment pour les infrastructures publiques au sens le plus large du terme. Pour l'essentiel l'Etat libéral doit s'occuper de sa mission régalienne mais ne pas intervenir en matière éco, dans le jeu du marché car pour les libéraux, le marché est spontanément en ordre, une situation ordonnée, souhaitable qui est celle qui dérive du marché. Dans ces conséquences, il n'y a pas à y toucher, au mieux se serait inutile au pire nuisible.

Les libéraux disent qu'en matière de Politique éco, il faut juste le jeu de la concurrence mais il ne faut pas être activiste, en matière de politique budgétaire ou monétaire on fait pire que mieux.
Keynes: l'Etat doit intervenir pour corriger le marché et l'aider, le suppléer pour arriver notamment au plein emploi des ressources. L'Etat keynésien est plus qu'un état libéral, il est le régulateur supplétif du marché. Quand on dit que l'intervention de l'Etat chez Keynes va au delà d'une conception libérale, en même temps elle est en dessous d'une conception marxiste.

Les marxistes sont partisans d'un Etat fort, l'Etat ne doit pas compléter le marché en matière éco, mais doit le remplacer, le détruire.

La conception keynésienne est intermédiaire, c'est plus qu'un état libéral et moins qu'un état totalitaire.

L'Etat keynésien ne prend pas la forme d'un plan impératif, ne doit pas organiser l'éco de façon centralisée, mais juste compléter le marché.

Cette conception médiane dérive directement de l'idée de Keynes du marché, un système qui réalise la vocation des ressources mais qui n'assure pas un plein emploi des ressources. Keynes apparaît comme un pragmatique, très attaché au système des libertés en générale et en particulier aux libertés éco. L'initiative privé, Keynes ne veut pas le découragement, il le reconnaît, le loue d'une part c'est la liberté individuelle, d'autre part il est efficace en éco. Il se trouve que ce système de liberté ne suffit pas pour assurer le plein emploi des ressources et dans cette circonstance, l'Etat doit intervenir pour palier au défaillement, aux insuffisances du marché.

Suivant la conception du marché et les conséquences sur le rôle de l'Etat dans l'éco , les politiques éco Keynésiennes sont souvent pratiquées par des gouvernements qui se réclament soit de la sociale démocratie (à gauche mais à droite des marxistes) soit des gens du centre droite, qui se réclame d'un libéralisme tempéré, ou des gens qui tout en étant marqués à droite ont une certaine tradition interventionniste ce qui est le cas de la famille gaulliste, tout cela est en partie de la doctrine.
La théorie keynésienne: la politique éco découle d'une vision générale et d'une théorie éco tout à fait particulière. Cette théorie keynésienne qui aboutit à des recommandations de politiques éco conçoit l'éco comme un circuit. Dans la théorie keynésienne, l'éco est pensée comme un circuit monétaire, un ensemble intégré de flux réels et monétaires. La conception alternative (2nde partie du cour) est la conception plus libérale qui voit l'éco non comme un circuit monétaire, mais comme un ensemble de marché. Ce qui est mis en avant est l'idée de l'échange généralisé de marchandises.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11

similaire:

Introduction a l\Introduction aux sciences économique et à la gestion
«La science économique est celle qui a pour objet la production, la consommation et l’échange de biens et services rares»

Introduction a l\De l’analyse économique moderne

Introduction a l\Introduction a l'analyse de fourier

Introduction a l\La science économique est l'ensemble des travaux élaborés par les...

Introduction a l\Une analyse exhaustive de la liaison wan
«L’analyseur wan optiView est d’un grand intérêt pour les responsables informatiques désireux de pérenniser leurs investissements...

Introduction a l\Chapitre 1 : Introduction à l'optique géométrique I introduction

Introduction a l\Critique 183: Une analyse étrange du lien existant entre la consommation...
«modérés» réduisent-ils leurs risques de mortalité ? Un examen systématique, une méta-analyse de la consommation d’alcool et de la...

Introduction a l\L’organisation socio-économique

Introduction a l\Partie 2 – économique, scientifique et technique

Introduction a l\Définition "intelligence économique"/"veille"








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com