Travail – Justice Solidarité








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Résultats attendus de la politique d’AENF 


  • le taux d’analphabétisme des jeunes et adultes est réduit de 50% en 2020 ;

  • les disparités entre les différentes zones et en genre sont considérablement réduites ;

  • des locaux construits et équipés en quantité et en qualité sont disponibles à tous les niveaux ;

  • les structures en charge de l’AENF sont dotées de personnel qualifié et en nombre suffisant.

  • les curricula des cinq (5) programmes d’AENF donnent satisfaction aux bénéficiaires ;

  • un cadre complet favorable à la pérennisation des acquis et au non retour à l’analphabétisme est mis en place et fonctionnel ;


Un fonds national d’AENF opérationnel est mis en place
Financement

Il sera mis en place un fonds national d’AENF alimenté par l’Etat, les collectivités décentralisées, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers.
Tableau 29 : Financement de l’AENF (en milliards GNF)




Projets

2011

2012

2013

2014

2015

Coût total

Qté

Coût

Qté

Coût

Qté

Coût

Qté

coût

Qté

coût




1

Construction de DPA/DCA et équipement

5

2,7

10

5,4

10

5,5

10

5,5

3

1,6

21

2

Construction de centres nafa

2

1,2

15

8,8

10

5,9

5

3

5

3

23

3

Construction d’IRA







8

5



















5

TOTAL

7

3,9

33

19

20

11,5

15

8,8

8

4,6

49

Mise en œuvre et suivi-évaluation

  • la promotion des démarches innovantes intégrées ;

  • la concentration des actions sur les femmes et leurs enfants dans les zones rurales ;

  • la promotion de l’environnement lettré durable et la prise en compte du multilinguisme;

  • le développement de méthodologies de passage des langues nationales au français ;

  • l’utilisation des caractères coraniques harmonisés et le N’KO dans les offres d’AENF ;

  • la vulgarisation des bonnes pratiques innovantes telles que l’approche REFLECT ;

  • l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans le processus d’apprentissage ;

  • l’intégration des programmes d’alphabétisation et d’éducation non formelle dans les différentes politiques nationales et sectorielles de développement ;

  • le développement des curricula et du matériel didactique ;

  • la prise de mesures incitatives pour la production d’écrits en LN ;

  • la formalisation du partenariat avec les institutions d’enseignement professionnel et supérieur et avec les autres institutions spécialisées ;

  • l’opérationnalisation du suivi/ évaluation.


Tableau 30 : Budget prévisionnel 2011-2015 (en GNF)




Désignation

Quantité

Coût Unitaire

Coût Total




I. Dépenses d’investissement










1

Construction équipement IRAPLN

8

616 889 938

4 935 119 504

2

Construction équipement DPAPLN

38

554 876 318

21 085 300 084

3

Construction équipement Centres Nafa

250

585 977 289

146 494 322 250

4

Construction équipement CAF

250

455 000 000

113 750 000 000

5

Construction équipement CAP

250

500 000 000

125 000 000 000

6

Construction équip-biblioth. Villageoises

250

791 314 299

197 828 574 750

7

Construction équipement CNFPA

1

3 000 000 000

3 000 000 000

8

FONAEF

1

5 000 000 000

5 000 000 000




II. Dépenses de fonctionnement










9

Sensibilisations

10

300 000 000

3 000 000 000

10

Appui aux ONG

150

100 000 000

15 000 000 000

11

Matériels et supports didactiques

250 000

10 000

2 500 000 000

12

Matériels d’apprentissage

250 000

15 000

3 750 000 000

13

Campagnes d’alphabétisation

10

200 000 000

2 000 000 000

14

Elaboration du D P N P LN

1

779 220 000

779 220 000

Total général

644 122 536 588



3.2.6 Promotion de la Jeunesse



Situation de la Jeunesse en Guinée

Elle se caractérise par les problématiques ci-après :

  • l’éducation et la formation au sein de la jeunesse ;

  • l’emploi décent des jeunes ;

  • la jeunesse et la santé ;

  • la participation de la Jeunesse à la vie publique et associative ;

  • la Jeunesse, prévention des conflits et migrations ;

  • l’animation socio-éducative au bénéfice de la jeunesse ;

  • les infrastructures socio-éducatives ;


Réalisations et progrès enregistrés :

  • contribution à la mise en place de plusieurs associations et mouvements de jeunesse ;

  • effectivité de partenariat avec les institutions nationales, internationales et les partenaires techniques et financiers ;

  • réalisation de quelques infrastructures socio-éducatives ;

  • existence des Centres d’Ecoute, de Conseils et d’Orientation pour Jeunes (CECOJE)

  • formation des structures administratives et associatives ;

  • élaboration d’une Lettre de Politique Nationale de la Jeunesse et du Sport et d’un Plan Stratégique de Développement de la Jeunesse et du Sport 2010 – 2020 ;

  • réalisation d’une Etude sur la Cartographie des Infrastructures Socioéducatives et Sportives en cours de validation ;

  • vulgarisation de la Charte Africaine de la Jeunesse ;

  • mise en place des centres de recyclage des déchets plastiques et de fabrication des boulets combustibles à Cobayah, Gbessia Port I, Taouyah et Kenien en collaboration avec l’ONUDI ;

  • mise en œuvre de la composante entrepreneuriat jeunesse du Programme Emploi Jeunes sur financement du Fonds National pour l’Insertion des Jeunes (FONIJ) ;

  • mise en œuvre du Programme Vivres Contre Apprentissage (VCA) en partenariat avec le PNUD, le PAM et l’OCI/Guinée. Ce programme a formé 1.000 jeunes sans qualification dans 18 corps de métiers encadrés par 200 artisans ;

  • mise en place du site Internet du FONIJ ;

  • financement de 9 projets de jeunes par le FONIJ ;

  • financement de 37 projets par le partenaire financier du FONIJ, le CAFODEC.


Cadre stratégique de promotion de la jeunesse
Enjeux et défis :

Rendre les jeunes citoyens responsables, engagés et épanouis, qui participent au développement national et à l’intégration régionale.
Atouts :

  • la volonté politique manifeste du Gouvernement par la création d’un Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes ;

  • l’existence de plusieurs associations et mouvements de jeunesse ;

  • l’existence de plusieurs partenaires techniques et financiers évoluant dans le domaine de la jeunesse et de l’emploi des jeunes ;

  • l’existence des programmes et projets de création d’emplois pour les jeunes ;

  • l’existence de cadres d’animation au plan national et sous régional ;

  • l’existence d’un grand dynamisme associatif ;

  • l’existence des possibilités d’ouverture et échanges avec d’autres jeunes de la sous-région ;

  • une capacité de mobilisation des ressources extérieures par les associations de jeunes ;

  • le développement d’une conscience et d’une pratique citoyenne plus marquées ;

  • l’engagement dans des actions de développement communautaire et local.


Politiques Envisagées

Le processus de planification stratégique a permis la définition de 6 orientations stratégiques :

  • rendre opérationnel l’environnement réglementaire, juridique, institutionnel ;

  • doter le secteur d’infrastructures ;

  • doter le secteur en ressources humaines qualifiées ;

  • promouvoir l’accès des jeunes à l’emploi décent et aux initiatives économiques ;

  • favoriser la participation des jeunes au processus de développement et à la vie ;

  • favoriser la participation des jeunes au processus d’intégration régionale et de coopération internationale.

Coût :

Le coût des interventions est estimé à 482 milliards GNF pour les cinq années du Plan.

3.2.7 Affaires Sociales et Protection des couches vulnérables



Depuis son accession à la souveraineté nationale le 2 octobre 1958, la République de Guinée a inscrit les questions de la Promotion de la Femme et du Genre ainsi que la Promotion et la Protection des enfants, des personnes âgées et handicapées parmi les préoccupations politiques, économiques et sociales de la Nation.
Cette volonté politique s’est traduite par la ratification de la quasi-totalité des instruments juridiques régionaux et internationaux de protection et de promotion des droits des couches vulnérables que sont en majorité les femmes, les enfants et les personnes âgées et handicapées afin d’assurer l’amélioration de leur statut social, économique, juridique et politique.
Contraintes générales 

Le domaine des Affaires Sociales, de la Promotion et de la Protection des couches Vulnérables (femmes, enfants, personnes âgées et handicapées…) reste confronté à des contraintes majeures, notamment :
Au plan institutionnel : La sous représentation du Ministère en charge du domaine dans les structures déconcentrées, l’absence de plan de carrière et de formation pour les cadres et agents, l’insuffisance qualitative et quantitative du personnel ;
Au plan matériel : l’insuffisance et la vétusté des infrastructures à tous les niveaux ainsi que le manque de moyens logistiques et d’équipements ;
Au plan financier : La faiblesse des allocations budgétaires au regard de la mission dévolue au Département (0,15% du BND)
Enjeux et défis

Le Ministère en charge des Affaires Sociales, de la Promotion et de la Protection des Couches Vulnérables, en dépit de tous les efforts entrepris par les Gouvernements successifs reste encore confronté à des multiples défis dont entre autres :

  • le taux élevé d’analphabétisme des femmes. Les femmes jouent un rôle important dans l’économie nationale (surtout informelle), mais en dépit de leur rôle d’agents économiques actifs, elles sont en majorité analphabètes ;

  • la faible représentativité des femmes dans les instances de décision. Dans la Fonction publique, les femmes ne représentent qu’environ 24,76% de l’effectif total des fonctionnaires ;

  • la persistance et la recrudescence des violences faites aux femmes et aux enfants : les formes et l’ampleur des violences contre les femmes et les enfants prennent des proportions inquiétantes et varient d’une région à une autre dans le pays ;

  • les Mutilations génitales féminines (MGF), malgré tous les efforts entrepris par la communauté internationale et les acteurs locaux, représentent encore une réelle menace pour la santé des jeunes filles ;

  • les problématiques émergentes (abandon, traite, trafic d’enfants et l’exploitation des enfants par le travail pénible sont une réalité en Guinée ;

  • le faible appui à la participation effective des enfants à travers le Parlement des Enfants de Guinée (PEG) ;

  • le manque de données statistiques fiables sur les couches vulnérables : la mise en place de banques données statistiques fiables sur les couches vulnérables n’est pas encore bien perçue comme élément clé de la planification ;

  • les difficultés institutionnelles illustrées par le manque de logistique et d’équipement du département, toutes choses qui ne favorisent pas l’atteinte des objectifs assignés à ce secteur pour la prise en charge des couches vulnérables.

  • l’absence de politique et de mécanisme d’accompagnement et d’insertion des personnes handicapées, âgées, carcérales, refugiées, sinistrées, déplacées, Sans domiciles Fixes … ; en vue du respect des droits humains qui leurs sont reconnus


Politiques envisagées
Orientations Globales

Les grandes orientations vont s’articuler autour de :

  • la promotion de l’éducation préscolaire à travers l’augmentation de la capacité d’accueil, la formation (initiale et continue) et la production de matériels didactiques, ludiques et informatifs ;

  • la protection de tous les enfants en particulier ceux ayant des besoins spécifiques d’assistance ;

  • le renforcement du pouvoir économique des femmes et leur formation aux nouvelles technologies ;

  • la promotion du Genre en vue de l’amélioration du statut juridique, politique et social de la femme ;

  • la mise en place d’un cadre familial favorable à l’épanouissement physique, mental et social des individus et le développement de leurs capacités à participer à la construction nationale ;

  • la promotion et la protection des personnes handicapées, âgées, carcérales, refugiées, sinistrées, déplacées, Sans Domiciles Fixes…


Objectifs à atteindre

  • améliorer le taux brut de préscolarisation de 7,3% en 2011 à 10,75% en 2015 ;

  • redynamiser le comité de suivi de l’application de la Convention Relative aux Droits de l’Enfant (CDE) ;

  • favoriser l’autonomisation des femmes à travers leur accès à l’emploi et aux microcrédits ;

  • promouvoir la politique du Genre pour une amélioration du statut de la femme et sa pleine participation aux instances de décision ;

  • promouvoir la politique de Protection et du vieillissement ;

  • développer les Centres d’autopromotion féminine pour une réinsertion économique et sociale des femmes et filles en difficulté ;

  • développer des mécanismes fiables d’insertion et d’accompagnement des personnes handicapées, âgées, carcérales, refugiées, sinistrées, déplacées, Sans domiciles Fixes.


Résultats escomptés :

  • 10,75 % des enfants de 0 à 6 bénéficient d’un encadrement adéquat dans des institutions préscolaires construites et opérationnelles;

  • 60 % des enfants ayant besoins de mesures spécifiques de protection sont prises en charge ;

  • le pourcentage de femmes dans les instances de décision a augmenté de 25% d’ici 2015 ;

  • le pourcentage de femmes ayant accès aux microcrédits a augmenté de 45% d’ici 2015 ;

  • les cellules Genre sont installées dans tous les départements et institutions et sont opérationnelles.


Actions à mener :

  • construction du siège du Ministère d’Etat chargé des Affaires Sociales, de la promotion Féminine et de l’Enfance ;

  • renforcement des capacités institutionnelles des services centraux et déconcentrés et le réseau des groupements féminins /associations ;

  • amélioration du statut juridique, social et politique ainsi que le renforcement du pouvoir économique de la femme ;

  • construction /équipement de 7 écoles maternelles régionales et de 250 centres d’Encadrement Communautaire (CEC) et l’achèvement des travaux de rénovation de l’école maternelle du 2 octobre ;

  • construction du siège du Parlement des enfants de Guinée ;

  • construction de 2 centres de loisirs pour enfants ;

  • appui aux orphelinats ;

  • études sur le vieillissement et élaboration de la politique nationale du vieillissement en Guinée ;

  • mise en place d’une base de données statistiques fiables sur les couches vulnérables ;

  • appui au Fonds de Développement Social et de solidarité ;

  • construction de cinq (5) centres de géronto –gériatrie ;

  • finalisation et adoption de la politique nationale de protection sociale ;

  • élaboration de la politique nationale sur le Handicap ;

  • développement des programmes de formation du personnel spécialisé (travailleurs sociaux, enseignants spécialisés en langue des signes et à l’écriture braille, techniciens orthopédiste, kynésistes) ;

  • rendre fonctionnel le centre de formation des travailleurs sociaux ;

  • approvisionnement du Centre National Orthopédique et ses antennes en équipements et matières premières orthopédiques ;

  • finalisation des travaux de construction et d’équipement de l’institut des jeunes Aveugles de KanKan ;

  • étendre la couverture sociale des travailleurs privés, mixtes, publics et indépendants ; 

  • renforcement des capacités institutionnelles et juridiques ; 

  • renforcement des capacités du personnel et d’intervention ; 

  • assurer le suivi et l’évaluation des programmes ; 

  • assurer la formation des formateurs sur les disciplines des services sociaux.


Coût :

Le coût des interventions est estimé à 159 milliards GNF pour les cinq(5) années du plan

3.2.8 Arts et Culture



La culture est un secteur important du développement de la nation. Elle est garante de l’unité, de la cohésion sociale, du progrès démocratique et du rayonnement international du pays parce que dépositaire des valeurs identitaires communes. Elle détermine la capacité des communautés et des individus à coexister et à s’accepter dans la tolérance et la paix.
La culture est aussi un facteur de croissance et de réduction de la pauvreté. Elle est de plus en plus, la matière première des métiers de la culture que sont le cinéma, le théâtre, la danse, la musique, la littérature, l’artisanat, et l’art. C’est un secteur créateur d’emplois et de richesses si toute l’attention lui est accordée.
La création du Ministère de la culture et du Patrimoine Historique marque la volonté des nouvelles autorités à donner un cachet particulier au développement de ce secteur longtemps marginalisé.
Au cours du plan quinquennal, la construction du palais de la culture et l’inventaire général du patrimoine culturel national consacreront le retour de ce secteur important aux premières loges des domaines prioritaires de l’Etat. Le palais de la culture réunira en son sein le musée national, le théâtre national, et la bibliothèque nationale, ainsi que des espaces multiculturels, d’animation, d’échange et de recherche. Par ce billet la culture deviendra un pourvoyeur d’emplois et un générateur de revenus.
La faiblesse voir l’inexistence de ces institutions culturelles clefs durant les décennies écoulées a été un handicap majeur pour la jeunesse guinéenne qui n’a pas su éclore tous ses talents, généré les emplois et les revenus souhaités, faute de moyens.
La mise en œuvre des 2 projets culturels ci-dessus, permettrait pour une large part de résorber les difficultés de fonctionnement qui ont marqué l’administration culturelle du pays au cours des décennies écoulées.

3.2.9 Sports



Contraintes

Les nombreuses contraintes qui entravent le développement de la jeunesse et du sport en Guinée présentent, les caractéristiques suivantes :

  • l’absence d’une législation propre aux associations de jeunesse et d’une loi ou charte sur le sport ;

  • l’insuffisance et le mauvais état des infrastructures sportives et socio-éducatives ;

  • l’absence de politique d’incitation qui ne favorise pas l’implication des opérateurs économiques dans l’importation d’équipements et la mise en place de petites unités de production d’articles de sport ;

  • une insuffisance du système éducatif formel

  • une forte inadéquation entre la formation et l’emploi ;

  • un faible niveau de spécialisation de la plupart des cadres chargés de l’administration de l’éducation physique et du sport ;

  • une utilisation non efficiente des cadres formés et un vieillissement du personnel d’encadrement des structures associatives et techniques ;

  • l’absence de centres médico-sportifs suffisants et performants et de médecins sportifs ;

  • l’inexistence d’une tradition de souscription de contrats d’assurance pour les pratiquants, les publics et les installations accueillant les manifestations sportives et de jeunesse ;

  • La problématique du financement des activités sportives.


Objectifs et stratégies du secteur


Orientations stratégiques

Intitulés des Programmes

Objectifs généraux

Axe 1 : Rendre l’environnement réglementaire, juridique, institutionnel et opérationnel plus propice au développement de la jeunesse et des sports

Programme 1 

Amélioration du cadre légal et réglementaire

Objectif général : Renforcer et rationnaliser le cadre légal et institutionnel des secteurs de la jeunesse et des sports

Programme 2 ;

Renforcement institutionnel du Ministère

Objectif général : Renforcer les capacités d’action du Ministère de la Jeunesse et des Sports

Programme 3

Plaidoyer et communication

Objectif général : Sensibiliser l’ensemble des acteurs impliqués pour une plus grande mobilisation des ressources pour la mise en œuvre du Plan Stratégique

Axe 2 : Doter la Guinée d’infrastructures minimales nécessaires à la mise en œuvre optimale du Plan Stratégique de Développement du Sport

Programme 4

Renforcement des infrastructures sportives

Objectif général : Doter la Guinée d’infrastructures minimales nécessaires au développement du sport

Axe 3 : Doter la Guinée en ressources humaines qualifiées au
service du développement du sport

Programme 5 :

Développement des compétences dans le domaine du Sport

Objectif général : Renforcer les compétences des acteurs de la gestion et de l’animation sportive

Programme 6 : Dispositif de suivi et d’évaluation du programme

Objectif général : Assurer un suivi et une évaluation réguliers de la mise en œuvre des activités du programme

Axe 4 : Dynamiser l’efficacité des structures et
mécanismes d’animation sportive

Programme 7 :

Dynamisation de l’animation sportive

Objectif général : Dynamiser les structures et mécanismes d’animation sportive


Coût :
Le coût estimatif du programme de promotion des sports s’élève à 770 milliards GNF pour les cinq années du Plan.

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