Résumé : L’œuvre de Maurice Allais est abondante et protéiforme. Elle comporte des travaux d’économie théorique et d’économie appliquée comme des ouvrages de politique économique.








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Le savant méconnu

Après la seconde guerre, Maurice Allais a contribué à former de brillants économistes comme Marcel Boiteux, Gérard Debreu, Jacques Lesourne, Edmond Malinvaud. (voir Drèze, 1989) Ses travaux théoriques furent appliqués dans les questions de tarification des entreprises publiques (énergie, transport). De 1944 à 1980, il est professeur d’économie à l’école des Mines et Directeur de Recherche au CNRS. En 1978, il est médaille d’Or du CNRS.

Dans toute son œuvre, il n’hésite pas à présenter ses travaux sous forme dithyrambique : « Ma théorie générale des surplus constitue un progrès considérable, à vrai dire tout à fait révolutionnaire, non seulement sur toutes les théories antérieures, mais également sur toutes les théories actuelles » ou, à propos de sa théorie héréditaire et relativiste, « la nouvelle approche ouvre de larges perspectives, à peu près insoupçonnées jusqu’ici, non seulement dans les sciences économiques, mais également dans toutes les sciences sociales ». En même temps qu’il se plaint d’être un savant méconnu, victime de la tyrannie des idées dominantes : « Dans tous les domaines que j'ai travaillés au cours de ce dernier demi-siècle, qu'il s'agisse d'économique ou de physique, je n'ai cessé de me heurter aux « vérités établies », et aux dogmatismes des « establishments » de toutes sortes qui en assurent la domination ».

Mas-Collel (1981), commentateur de Allais (1979) dans le Journal of Economic Literature, est surpris du ton du Maurice Allais : “ Professor Allais feels intensely about his ideas and criticism, to the point that he cannot comprehend why they have not been more widely accepted among decision theorists. He tends to suggest less than elevated reasons: "authority of received ideas" (p. 131), "dogmatism and intolerance" (p. 519), "passioned to the detriment of objectivity" (p. 561), "prejudice" (p. 584), ignorance of French (p. 584). He believes himself "misunderstood, misrepresented and ignored" (p. 556), as the result of a "systematic blanket of silence" (p. 581)”.

Il est difficile de dater avec précision la rupture. Mais, on peut penser, qu’Allais s’est marginalisé au sein des économistes au cours des années 1965-1970. Il a continué à travailler en autodidacte, réinventant à lui tout seul à chaque ouvrage la Sciences Economique, utilisant peu les travaux et les méthodes de ses collègues, de sorte que ceux-ci n’ont plus fait l’effort de le lire. Il n’a pas réussi à constituer autour de lui une équipe d’économistes de valeur sur des questions comme la dynamique monétaire ou la réforme fiscale. Homme de caractère affirmé21, il est resté un solitaire, sans réels disciples, trop imbu de lui-même. Il n’a pas pris le tournant de la macroéconomie, ni de l’économétrie moderne. Les questions de tarification optimale et de gestion des monopoles publics sont passées de mode. Enfin, Allais a sans doute souffert de la perte d’influence de l’école français d’économie au profit des anglo-saxons. Enfin, il s’est quelque peu déconsidéré avec ses travaux de physicien amateur et, surtout, de l’échec de la théorie héréditaire, relativiste et logistique de la demande de monnaie.

Maurice Allais n’avait réussit à se faire élire ni professeur à 1'Ecole Polytechnique (bien qu'il en soit sorti major et appartenait au Corps des Mines22) ni à la section d’Economie Politique, Statistiques et Finances de l'Académie des Sciences Morales et Politiques (il échouât deux fois)23. Faut-il incriminer les défauts de ses théories ou plutôt sa franchise de parole, son non-conformisme et sa position originale qui l'amena à dénoncer, au nom même de la doctrine libérale, les abus des monopoles, le pillage de l'épargne, les revenus non gagnés ? En 1986, il écrivait amèrement : « L'évolution de ma pensée a été analogue à celle de Pareto. Je suis aujourd'hui plus soucieux de comprendre ce que font les hommes que d'essayer de les changer. Je considère toujours que certaines politiques sont meilleures que d'autres, mais je pense de plus en plus que les hommes sont menés par leurs intérêts, leurs préjugés, leurs passions, et que la logique, fût-elle scientifique a réellement peu de prise sur ce qu'ils font. » (Allais, 1986, p. 8).

Allais, un tardif prix Nobel d’économie

En 1988, l’attribution du Prix Nobel à Maurice Allais est apparue comme une surprise dans la mesure où il était récompensé pour des travaux datant de 40 ans et où ses travaux récents (ceux sur la dynamique monétaire ou le facteur X) étaient des plus discutables. Surtout, Maurice Allais s’était marginalisé et s’était écarté des voies de recherche des économistes français de l’époque. Ceux-ci développaient alors la théorie de la régulation (Boyer, Aglietta), les modèles macro-économétriques ou la théorie des équilibres à prix fixes avec rationnements (Bénassy, Malinvaud). Ils cherchaient à renforcer la cohérence d’une pensée keynésienne, alternative à la pensée néo-classique. Le Prix ne couronnait pas la vitalité de la recherche française contemporaine. L’attribution à Malinvaud aurait été plus satisfaisante de ce point de vue.

En 1988, nous écrivions « Il resterait à comprendre comment quelques économistes français24 qui n'ont jamais cité Maurice Allais dans la bibliographie de leurs ouvrages ou de leurs articles, qui souvent ne l'ont jamais lu, qui n'ont jamais accepté un article de lui dans les revues qu'ils dirigent, ont pu le proposer pour le Prix Nobel ; comment sa conférence Nobel paraîtra dans une revue qui ne l'a jamais publié, comme si Les Temps Modernes publiait les confidences de Cecil Saint-Laurent après son Prix Nobel de littérature. S'il nous est permis d'avancer une explication psychologique, pensons à la haine du père qui parfois unit le fils et le grand-père ».

Vingt ans après, mon point de vue est plus nuancé. La théorie du déséquilibre a fait long feu. L’œuvre d’Allais apparaît comme un torrent puissant, qui charrie beaucoup de scories, mais aussi quelques diamants. On ne peut qu’être admiratif devant cette passion pour la recherche, devant cette somme de textes, devant ce chercheur acharné et solitaire, même si beaucoup de ses prétentions font sourire. Sans doute, faut-il deux types d’économistes : les explorateurs et les laboureurs…

Allais, après le Nobel, le combat contre la mondialisation libérale

Allais reçu son prix Nobel en 1987, soit à 78 ans. Ce prix lui redonna une certaine célébrité, mais n’augmenta guère son rayonnement scientifique tant il était éloigné des économistes français actifs.

Les œuvres de Maurice Allais furent progressivement rééditées par les Editions Clément Juglar crées à cet effet par un disciple de Maurice Allais en particulier les grandes œuvres scientifiques (le Traité, Economie et Intérêt, les textes sur la dynamique monétaire). Ces rééditions sont précédées de longues introductions par Maurice Allais qui précisent les conditions de publications des ouvrages, leur contenu, la manière dont elles ont été reçues, ses travaux ultérieurs et l’évolution de sa pensée. Ces rééditions n’eurent guère d’échos chez les économistes en activité.

Les Editions Clément Juglar publièrent aussi les textes scientifiques de Maurice Allais (Allais, 1997, 2004), c’est-à-dire les articles prouvant l’anisotropie de l’espace. Maurice Allais (2004) montre d’abord que Albert Einstein a entièrement copié la théorie de la relativité sans l’œuvre de Henri Poincaré, puis que cette théorie est fausse, étant contredite par les expériences de Maurice Allais et de son pendule. Ces deux thèses n’ont jamais été prises au sérieux par les physiciens et le CNRS refusa de subventionner les expériences de Allais.

Maurice Allais y publia aussi des écrits bibliographiques et plus bizarrement encore le recueil des textes élogieux qui lui ont été consacrés. Ce recueil, Un savant méconnu, prétend mettre en lumière les parties de l’œuvre d’Allais restées dans l’ombre : la dynamique monétaire, la théorie des séries temporelles et ses travaux en physique. Trois domaines, où de mon point de vue, Allais se perdit.

Ses amis ont créé, en 2004, l’AIRAMA, l’alliance international pour la reconnaissance des apports de Maurice Allais en Physique et en économie, dont les statuts mettent sur le même pied les travaux de Allais en Physique et en Economie. Outre la diffusion des travaux de Maurice Allais, l’AIRAMA se donne comme objectif :

  1. De promouvoir la libre publication des travaux et œuvres scientifiques de chercheurs et professionnels en Physique et en Economie.

  2. De promouvoir l’objectivité des règles déontologiques, et la transparence pour la constitution des jurys scientifiques, pour l’appréciation, libre et objective, des travaux par les revues scientifiques, en exigeant l’abolition de la pratique de l’anonymat des Referees, en Physique ou en Economie, et la nécessité pour eux de motiver leurs avis avec objectivité et sans parti pris.

  3. D’œuvrer en sorte que les aides aux chercheurs leur soient accordées avec objectivité et dans l’indépendance des théories dominantes.

  4. De dénoncer la domination obscurantiste des postulats ou pseudo vérités scientifiques infirmés par les données de l’expérience.

Allais réunit donc autour de lui un petit groupe essentiellement composé de polytechniciens qu’il a réussi à convaincre qu’il a développé des théories méconnues qui sont étouffées par les théories dominantes, en économie et en physique.

En même temps, plus fondamentalement, Allais intervint avec force dans le débat public (jusqu’en 2005) pour dénoncer les dérives de la mondialisation libérale. Ses interventions prirent la forme de chroniques, publiées généralement par le Figaro (jusqu’en 200225), recueillies ensuite dans des ouvrages publiées par les éditions Clément Juglar (Allais, 1999a, 1999b, 2004, 2005). Les interventions de Maurice Allais sont reprises par les souverainistes, le Front National, parfois l’Humanité ou ATTAC. Il ne suscite guère de débat de fond parmi les économistes.

Maurice Allais intervient sur trois thèmes récurrents. Sur la réforme monétaire et la responsabilité du crédit quant au risques de crises financières, Allais (1999) n’innove guère. Il explique la crise asiatique de 1998 par le mécanisme du crédit, qui crée des faux droits et par la transformation (le fait que les banques prêtent à plus long terme que leurs ressources), qui fait que le passif des banques n’est pas immédiatement disponible. C’est le crédit qui permet la spéculation. En raison du crédit, aucune force de rappel ne joue. Maurice Allais propose ses trois réformes phares : la création monétaire ne doit relever que de l’Etat ; il faut interdire la transformation ; tous les contrats financiers doivent être indexés. S’y ajoutent des réformes de la Bourse (l’interdiction de la spéculation à crédit et des produits dérivés, une seule cotation par jour par valeur, l’interdiction pour les Banques de spéculer pour leur compte propre). Allais propose aussi le retour aux changes fixes et ajustables, mais sans privilège pour le dollar ; toutefois, il n’explicite pas comment le système serait géré. Ainsi, en 2009, Allais apparaît comme le précurseur des économistes qui découvrent avec la crise l’aveuglement et l’instabilité des marchés financiers et réclament le retour à un système plus régulé. Toutefois, les remèdes d’Allais vont sans doute trop loin.

Maurice Allais se présente comme un fédéraliste européen, mais il est très hostile à la construction européenne telle qu’elle s’effectue. Il pense que la construction politique aurait du avoir lieu avant la construction économique et la monnaie unique, que l’Europe doit regrouper des pays économiquement et socialement proches (donc, il se prononce contre l’entrée de la Grande-Bretagne, puis de l’Espagne-Portugal-Grèce, puis des PECO, puis de la Turquie). Il préconise une Confédération qui « préserve les droits fondamentaux des Etats participants ». Plus fondamentalement, Allais reproche d’être à « l’organisation de Bruxelles » son idéologie libre-échangiste.

Maurice Allais s’attaque au credo du laissez-fairisme et du libre-échangisme mondialiste. Il dédie son ouvrage de 2005 « aux innombrables victimes de la doctrine libre échangiste » et proclame « Victimes de la mondialisation, unissez-vous ». Selon lui, c’est la libéralisation mondiale des échanges et la concurrence des pays à bas salaires qui sont responsables de la croissance du chômage en France et en Europe et de la « rupture de 1974 », c’est-à-dire du passage de la croissance du PIB par tête de 4 % à 1,6 % l’an. Il montre que l’on ne peut lutter contre le chômage européen actuel en baissant les salaires (la baisse nécessaire serait trop forte et socialement inacceptable) : « Il faut choisir entre une politique de protection ou une politique de libre-échange et en accepter les conséquences inévitables : soit une augmentation considérable des inégalités sociales, soit un chômage majeur ».

Dans Allais (1999 b), il explique le taux de sous-emploi par un indicateur de la politique sociale (le rapport entre le SMIC et le salaire horaire moyen ouvrier), un indicateur de la politique de libre-échange mondialiste (la tendance du rapport entre le salaire horaire moyen ouvrier et les importations extra-communautaires de produits industriels), un indicateur de la conjoncture (l’écart à sa tendance du rapport précédent) et le progrès technique (assimilé à la constante). Il montre que le taux de sous-emploi en 1995-1997 (soit 22,9 %) s’explique pour 7,0 points par la politique sociale, pour 14,3 points par la politique mondialiste. Ne reste que 0,7 point pour la conjoncture et 1,4 point pour le progrès technique. Mais son économétrie est sommaire et peu convainquante. C’est une forme réduite où les variables prises en compte sont arbitraires et les mécanismes d’action peu précisés.

Allais refuse le principe des avantages comparatifs de Ricardo selon lequel la libéralisation des échanges est bénéfique pour toutes les nations participants à l’échange. « Une libéralisation totale des échanges et des mouvements de capitaux n’est possible et souhaitable que dans le cadre d’ensembles régionaux groupant des pays économiquement et politiquement associés et de développement économique et social comparable ». Ce point de vue est paradoxal pour un économiste libéral, qui devrait estimer que l’échange est toujours profitable, qu’il l’est d’autant plus que les pays sont différents mais Allais ne théorise guère son point de vue. Il estime que la théorie de Ricardo n’est valable qu’en régime permanent, mais disparaît quand les spécialisations évoluent et que les capitaux sont mobiles. « La libéralisation ne peut qu’entraîner une détérioration du niveau de vie français ». Les gains du consommateur disparaissent car le consommateur est aussi un producteur ; il perd son emploi ou il doit payer le coût du chômage, ce qui fait plus que compenser les gains qu’il obtient en se procurant à bas prix les productions des pays à bas salaires.

Allais propose de rétablir la préférence communautaire par un système de quotas : par produits, 80 % de la consommation communautaire devraient être assurée par la production communautaire, les 20 % d’importations étant attribués par un système de vente aux enchères de droit à l’importation. Le produit de ces enchères pourrait être utilisé pour subventionner nos exportations. L’Europe devrait donc remettre en cause les principes de l’OMC. Si l’Europe s’y refuse, la France devrait quitter l’Europe.

En même temps, Allais propose de lutter contre l’immigration par « la suppression pour les étrangers des allocations familiales » et la « révision des modalités d’acquisition de la nationalité française par le sol ».

Allais dénonce la désagrégation morale de la société française », en raison de « l’égalitarisme, une formation insuffisante de la jeunesse, l’influence démoralisatrice de la télévision, l’instabilité sociale, une démagogie démesurée, une régression générale des valeurs morales, l’incompréhension des conditions éthiques qu’implique une société humaniste et libérale ». Il se plaint de n’être pas écouté : « Depuis douze ans que je combats la libéralisation totale des échanges, ma voix n’a cessé d’être étouffée. Un silence de plomb a été fait sur mon dernier ouvrage « La mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance ». En fait les medias ne sont pas libres. Ils sont sous la domination totale de groupe de pression totalement acquis aux thèses mondialistes. Ces groupes de pression agissent dans l’ombre et particulièrement par la voie des subventions accordées aux medias sous le couvert de la publicité ». De même, dans son dernier article accepté par le Figaro le 11 décembre 2002, il dénonçait l’influence des multinationales qui sont les grandes bénéficiaires des délocalisations : « Le libre-échange mondial est devenu un principe sacro-saint de la théorie économique moderne, un dogme universel, véritable religion dont il est interdit de mettre en cause les prémisses. Cette doctrine est soutenue tous les jours par les medias que contrôlent plus ou moins ouvertement les multinationales bénéficiaires du libre-échange mondial. L’économie mondiale est organisée au bénéfice des multinationales et non pour satisfaire les besoins fondamentaux des communautés nationales ».

Allais a eu le mérite de se lancer à 80 ans dans un combat qui lui tient à cœur, en mettant en jeu une nouvelle fois sa réputation. Il veut protéger la cohésion de la société française menacé par la mondialisation. Certes, certaines de ses thèses sont excessives (la rupture de 1974 n’est pas seulement dues à la mondialisation), certaines de ces propositions sont impossibles à mettre en œuvre (les quotas d’importation) ou scandaleuses (priver les enfants de travailleurs immigrés de prestations sociales), sa pensée est souvent réactionnaire (le retour à un âge d’or où la morale était respectée et le travail récompensé), mais son attitude est plus courageuse que celle de la totalité des économistes qui sont restés silencieux devant les risques d’instabilité économique et sociale et de croissance des inégalités induit par la croissance de la mondialisation commerciale et de la globalisation financière.

* *

J’espère avoir rendu justice dans ce texte à une œuvre abondante, sans doute une des plus importantes des économistes français du XXème siècle, œuvre où se mêlent éclairs de génie, travaux de fond précurseurs, combat pour une certaine forme d’organisation sociale, en même temps qu'aveuglements, autismes et obstinations dans l'erreur. Il n’est pas simple de porter un jugement sur l’œuvre de Maurice Allais.
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