La science sociale qui étudie les comportements humains devant des moyens rares sollicités par des fins multiples








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CHAPITRE 1

QU’EST-CE QUE L’ECONOMIE POLITIQUE ?
Sous une apparente rigueur, elle laisse subsister bien des incertitudes, les auteurs contemporains définissent l’économie politique :
la science sociale qui étudie les comportements humains devant des moyens rares sollicités par des fins multiples.
SECTION 1.1

LA CONCEPTION FORMELLE.

Le fondement de tout raisonnement économique se trouve dans une simple constatation :

L’accession à des niveaux successifs de « richesse » permet-il de combler certains d’entre eux, mais l’expérience quotidienne apprend que cette satisfaction même s’accompagne de l’apparition de nouveaux besoins, plus difficiles encore à assouvir. Face à la limitation des moyens, l’insatiabilité des besoins semble la règle.
Le problème de leur comptabilité:

Si les besoins éprouvés par les hommes dépassent ce que les moyens disponibles leur permettent d’obtenir, il sera impossible de les satisfaire tous complètement:

il faudra choisir. des choix collectifs semblables (formellement exprimés ou spontanément effectués) devront déterminer à qui les biens disponibles seront attribués.
De cette nécessité « d’économiser» les moyens, découle l’existence d’une science, qui puisse réaliser la meilleure combinaison des ressources limitées pour réaliser les objectifs désirés.

  1. Un objet sans utilité ne donne lieu à aucune décision humaine et ne saurait intervenir dans un problèmes de choix, un objet en abondance ne serait pas « limité » par rapport à ses besoins. Pour ce type de biens appelés biens libres, le calcul économique et donc l’économiste sont inutiles.




  1. A l’opposé, les biens économiques sont ceux qui sont limités par rapport aux besoins : ils sont rares au sens économique du terme. Pour l’économiste, la rareté d’un bien ne désigne pas un degré d’abondance physique dans la nature, mais la relation entre une telle abondance et l’intensité des besoins éprouvés par les hommes à l’égard du bien.


SECTION 1.2

LA CONCEPTION REELLE.
Certains auteurs ne se contentent pas de définir l’économie comme :

« une forme de comportement où le politique, le religieux, le militaire se confondent avec l’économique », l’objet réel de la science économique. Celle-ci s’intéresse d’une part aux opérations essentielles que sont la production, la distribution et la consommation des biens, d’autre part aux institutions et aux activités ayant pour objet de faciliter ces opérations.

Etant en perpétuelle interaction, les phénomènes sociaux ne seront pas réellement compris isolément. Mais l’inconvénient d’une telle approche est à nouveau l’absence d’un critère permettant de délimiter nettement le domaine de l’économie politique.


  • Point de voir formel : selon lequel toute activité qui combine des moyens rares pour atteindre aux mieux un objectif est économique.




  • Point de vue réel : voit l’activité économique comme portant sur la production, la distribution et la consommation de biens et services, la définition de l’économie politique ne permet pas de circonscrire avec précision son domaine.


Son objet =

un champ d’activités particulières (production, distribution, consommation), et un aspect particulier de l’ensemble des activités humaines.

SECTION 1.3

LES APPROCHES « POSITIVE ET NORMATIVE ».
Avant de se lancer dans les premiers rudiments du raisonnement économique, deux perspectives alternatives :
1. Science positive :

  • l’économie étudie le comportement humain devant les moyens rares à partir d’un examen détaillé de la réalité.

  • passer à l’analyse : qui consiste à élaborer une explication logique des faits, en définissant des relations entre eux . L’ensemble des propositions qui expriment ces relations = théorie.

  • faits observés et théorie peuvent être utilisés conjointement pour formuler des prévisions, le succès ou l’insuccès de celles-ci déterminera en partie la valeur de la théorie qui les fonde.

  • L'approche positive vise donc à l’explication du mode effectif de résolution des problèmes économiques.

  • Difficultés : son objet étant les faits humains, individuels, collectifs, l’expérimentation y est malaisée.

  1. Presque impossible d’isoler certains éléments pour procéder à des observations répétées.

  2. L'hypothèse usuelle selon laquelle, dans l’étude des relations entre deux ou plusieurs variables est ici dangereuse.

  3. Il est donc hasardeux de prévoir ou de prédire.


2. Science normative :

Part de la théorie, qu’elle tient pour donnée l’explication des relations entre faits ;

elle cherche alors à en déduire quels comportements les hommes devraient adopter s’ils désiraient réaliser au mieux un objectif donné. Elle propose la meilleure manière d’organiser la production, la distribution, la consommation et fournit les moyens de juger les avantages comparés des divers types d’organisation. Son discours est prescriptif et est à la base de toutes propositions de politique économique.
Difficultés : le caractère complexe du fait social rend délicate la détermination de la meilleure solution.
Partiel et de négliger des données ou des effets indirects pourtant fondamentaux du point de vue du bien-être général de l’individu ou de la société.

CHAPITRE 2

L’ALLOCATION DES RESSOURCES.
SECTION 2.1

L’ANATOMIE DE L’ECONOMIE.
La seule démarche possible = procéder par simplification,

  • retenir au départ que les éléments considérés comme essentiels et

  • identifier les relations que ceux-ci ont entre eux.

  • Introduire graduellement les éléments moins important de la réalité qui ont été négligés à la 1ère étape.


§1 . LES ACTES ECONOMIQUES : CONSOMMATION ET PRODUCTION.
La consommation :

Tout acte par lequel des biens sont utilisés pour satisfaire directement des besoins humains spécifiques .(l’eau, les végétaux, le sol que nous occupons).

La force motrice humaine ou animale ne suffit pas non plus à nos besoins

 il faut « produire » au moyen de ressources trouvées ailleurs, nos goûts alimentaires ne sont pas davantage satisfaits par les seuls produits de la nature.

 ainsi apparaît la production
La production :

Tout acte par lequel des biens sont utilisés pour être transformé en « produits », cad en d’autres biens.

Tout produit n’est pas nécessairement consommable au sens défini, mais dans leur cas, l’activité de production s’explique, non par la consommation, mais par le fait que le produit est à son tour utilisé dans la production d’un autre produit, éventuellement susceptible d’être consommé. Le plus souvent, les transformations successives d’un même bien sont d’ailleurs multiples (blé devient farine : farine devient pâte : pâte devient à son tour du pain).
§2. LES AGENTS ECONOMIQUES.
Deux types d’agents économique sont traditionnellement distingués :
Les ménages :

regroupant les individus en cellules familiales, ont pour 1ère fonction la consommation, ils s’efforcent d’obtenir les quantités de biens et de services nécessaires pour la satisfaction de leurs besoins.
Les entreprises :

sont les agents dont la fonction est la production de biens et de services, elles rassemblent les moyens nécessaires à cette production :

 engagent des travailleurs,

 se procurent des matières premières, des équipements et des capitaux financiers .
Les détenteurs de ressources :

une troisième fonction distincte, celle de la détention des ressources (ceux du prêt, de la mise en location, de la propriété) seront considérés comme des agents distincts.
§3.LES BIENS ECONOMIQUES.

a) BIENS DE CONSOMATION ET BIENS DE PRODUCTION.

Les Biens de consommation :

sont ceux qui font l’objet des décisions des consommateurs.

 Biens de consommation « durables » l’utilisation s’échelonne dans les temps (habitation, voiture, appareil ménager).

 Biens de consommation « non durables » qui sont détruit par l’usage qu’on en fait (alimentation, combustibles).
Les biens de production :

sont utilisés par les producteurs de manière durable ou non.

(cas des machines, outillages, matières premières, de l’énergie et du travail).

Sont finalement destinés à accroître les quantités de biens de consommation disponibles. N.B. : une pomme

si je la mange  bien de consommation

si j’en fait du cidre bien de production

Double caractère se retrouve dans la majorité des biens économiques.
b) OUTPUTS ET INPUTS

Un bien est un output S’il est le résultat d’une production, quels que soient son

état (fini, demi-fini, brut élaboré...) et sa destination (consommation ou production) ;
Un bien est un input S’il est utilisé pour en fabriquer d’autres, quels que soient

état et son origine.
c) BIENS ET SERVICES

Les outputs = doivent être conçus au sens plus large, et englober non seulement les biens matériels mais aussi le résultat d’activités immatérielles (ex : médecine, enseignement, tourisme) = requièrent l’emploi de ressources rares .

c’est le domaine des Services.

Les inputs = extension aussi plus large : l’acquisition d’un brevet ou d’une licence de fabrication, les apports d’un laboratoire de recherches sont des services souvent indispensables à la réalisation de certaines productions.
d) PRODUITS ET FACTEURS DE PRODUCTION

Le produit =

est synonyme de celui d’output, on se limite parfois au produits dits finals (càd ceux effectivement consommés) par opposition aux produits intermédiaires.
Les facteurs de production =

désigne l’ensemble des divers biens et services qui permettent la production.

 être identifiées au terme inputs, mais ils sont une référence à une classification de facteurs : les ressources naturelles - le travail - le capital.

Les ressources naturelles :

comprennent la terre et tous les minéraux qu’elle contient à l’état brut.
Le travail :

désigne toute activité productive humaine.

Appelés facteurs primaires ces 2 catégories d’inputs.
Le capital :

recouvre un ensemble composite de biens et services capital physique et de sommes financières capital financier.

Aspect physique :

des équipements, des machines, de l’outillage et des stocks existant à un moment donné et qui accroissent l’efficacité du travail humain dans son rôle productif.

Aspect financier :

le capital est constitué par les sommes monétaires utilisées par les entreprises pour acquérir leur capital physique.

Ces deux aspects sont intimement complémentaires.
L’organisation :

facteurs qualitatifs, un degré de coopération ou d’information, une capacité d’apprentissage, d’organisation ou de progrès technique.

SECTION 2.2

PROBLEME DE L’ALLOCATION DES RESSOURCES ET LES POSSIBILITES DE PRODUCTION.

a) LES POSSIBILITES DE PRODUCTION D’UNE ECONOMIE.

Cas extrêmes :

  • économie 2 biens - la nourriture et la boisson.

  • un ensemble de ressources fixées en quantités et en qualité : 200.000 travailleurs de même qualification.

  • disposeraient de techniques de production bien définies permettant de transformer ces ressources en nourriture ou en boissons.

  • l’ensemble des ressources càd tous ces travailleurs et toutes ses techniques de production soient consacrés à la nourriture.

  • En raison de la limitation du nombre et de la qualité des ressources et techniques disponibles, la quantité de nourriture qui pourra être produite en un temps donné sera aussi limitée  soit 100 millions de Kg/an, si ressources à la production de boisson  soit max. de 50 millions de L/an.

Les alternatives :

  • la 1ère implique l’absence totale de boisson  ressources passent en nourriture.

  • la 2ème renverse les positions respectives des 2 biens.

Ces choix extrêmes :

  • sans doute plus réalistes : vraisemblablement la communauté voudra-t-elle disposer à la fois d’une certaine quantité de boisson et d’une certaine quantité de nourriture.

Choix intermédiaires :

  • ainsi l’exigence de 20 millions de litres de boisson diminuerait encore le montant des ressources restant disponibles pour la nourriture et ramènerait la production de celle-ci à 84 millions de Kg par ex.

La multiplication des choix possibles :

  • conduit à une série de points de plus en plus rapprochés les uns des autres qui finissent par se confondre en une ligne continue (courbe).

Cette courbe s’appelle courbe des possibilités de production :

  • l’infinité des points dont elle est constituée représente en effet une série de choix possibles dans une telle économie, choix contenus dans certaines limites en raison de la rareté des ressources et de l’état donné de la technique qui les met en œuvre .

  • la rareté des ressources et le choix entre alternatives.

b) REMARQUE METHODOLOGIQUE .

Quatre formes possibles de présentation du raisonnement économique

  • la forme verbale du texte

  • la forme numérique du tableau

  • la forme graphique de la figure

  • la forme analytique des équations.

c) ETATS DE L’ECONOMIE .

La courbe des possibilités de production permet (1) de distinguer 2 types d’états de l’économie et (2) de caractériser, selon ces états, les conditions dans lesquelles peut s’opérer un changement dans les choix de la société.

  1. les différents choix que ces points représentent ont une caractéristique commune : celle d’assurer un état de plein emploi des ressources de l’économie.

 si par construction  implique que toutes les ressources ne sont pas employées représente un état de sous-emploi des ressources.

Points G idem pour les points situés à gauche (ou en-deçà) de la courbe des possibilités de production.

Un point tel que H, comme tout autre point situé à droite (ou au-delà) de la courbe des possibilités de production, représente un choix irréalisable  ceci par construction même de la courbe.

la courbe des possibilités de production apparaît dons à la fois comme une frontière entre le possible et l’impossible, et comme une description de tous les choix qui impliquent un état de plein emploi des ressources.

  1. Selon l’état de l’économie, un changement dans le choix de la société s’opérera dans des conditions différentes.

En sous-emploi : il est en principe possible d’augmenter toutes les productions simultanément. La raison en est évidemment que les ressources non utilisées en G sont mises en œuvre pour atteindre D.

En plein-emploi : l’augmentation simultanée de toutes les productions est impossible et tout changement dans les choix de la société se caractérise par des substitutions.  réallocation des ressources du secteur de la nourriture à celui de la boisson.

on définit le taux de transformation de la nourriture en boisson comme étant le rapport de la quantité de nourriture à laquelle il est renoncé (numérateur) à la quantité de boisson qui est obtenue (dénominateur).

En plein-emploi = le taux de transformation d’un produit en un autre est croissant et donc l’économie possède de moins en moins du bien auquel elle renonce.
SECTION 2.3

LES REPONSES DES SYSTEMES ECONOMIQUES.

Les états de sous-emploi, comme ceux de plein-emploi, ne sont pas uniques.

 ni leur description, ni leur représentation graphique ou analytique ne disent comment la société en arrive à telle ou telle solution déterminée.

Le choix A : serait sans doute l’expression d’un vote à l’unanimité dans une société de boulimiques.

Le choix F : serait plutôt une société d’ivrognes.

+ intermédiaires.

 une telle procédure de décision caractérise un système économique

 2 catégories : 1) les économies de marchés

  1. les économies de commandement

§1. LES ECONOMIES DE MARCHES.

Repose essentiellement sur l’initiative individuelle.

Chaque agent économique :

Les consommateurs : acquièrent les biens et services qu’ils désirent selon leurs préférences subjectives et dans la limite des moyens dont ils disposent ;

Les producteurs : fournissent les biens et services qu’ils jugent les plus appropriés, compte tenu des nécessités techniques ;

Les détenteurs de ressources : décident librement de les consacrer aux emplois qu’ils jugent les meilleurs à leur point de vue.
Un marché : est essentiellement une rencontre entre 2 ou plusieurs agents économique, leur permettant de confronter leurs intentions.

Les uns cherchent à acquérir certains biens ou services : ce sont les acheteurs ou demandeurs.

Les autres ce qu’ils ont produit (ce dont ils disposent) : ce sont les vendeurs ou offreurs.

La règle du jeu des rencontres entre demandeurs et offreurs est celle de l’échange. Chaque agent n’obtient ce qu’il achète moyennant une contrepartie acceptée par celui qui le fournit ; et tout vendeur obtient, pour ce qu’il apporte, ce que veulent bien lui payer les acheteurs.

La contrepartie est généralement exprimée en monnaie et le rapport entre la somme de monnaie et la quantité du bien ou service échangé le taux de change est appelé prix.

L’étude de l’économie de marchés revient à examiner à quelles conditions les échanges sont possibles entre les agents économiques individuels, dans quelle mesure ils satisfont par ce moyen leurs désirs de consommation et leurs objectifs de production, et quel est finalement l’état de l’économie qui résulte de l’ensemble de ces décisions.

Les marchés des produits : sont les rencontres entre les demandes de biens et services émanant des consommateurs (ménages) et les offres faites par les producteurs (entreprises).

Les marchés des facteurs : sont les rencontres entre les demandes de facteurs de production (ressources naturelles et terre, travail, capital), et les offres de ces facteurs (offres faites par les ménages qui les détiennent).

Chaque agent économique est à la fois demandeur et offreurs sur l’un ou l’autre type de marché selon qu’il est consommateur ou producteur.

Les éléments se trouvent disposés sous la forme d’un vaste « circuit économique », les biens et services circulant dans un sens, la monnaie dans l’autre.

L’existence et le fonctionnement implique un cadre institutionnel :

  • 1. Droit à la propriété individuelle, qui permet une détention et un contrôle exclusifs des biens ou services que l’on désire consommer ou échanger.

  • 2. La liberté de contracter et d’échanger, càd d’acheter ou de vendre, de prêter ou d’emprunter, de louer, d’embaucher.

  • 3. La liberté du travail, confère à chaque individu le droit de choisir son activité ou d’en changer.

  • 4. La liberté d’entreprendre, càd de s ‘engager à ses risques et périls, dans une activité productive quelconque.

Si l’ensemble de ces droits et libertés sont reconnus  le système se caractérise par la concurrence.

La concurrence est dons une conséquence des principes d’individualisme et de liberté sur lesquels le système est fondé. Mais sa réalisation effective n’en est pas assurée pour autant.  elle constitue un des objets essentiels de l’étude des économies de marchés.

§2. LES ECONOMIES DE COMMANDEMENT.

Le système des économies de commandement repose sur l’autorité.

Chaque agent économique (consommateur, producteur, détenteur de ressources) se voit dicter par une autorité coordinatrice.

Quelles seront la forme et l’ampleur de sa participation à l’activité économique :

  • Les consommateurs acquièrent les biens et services qu’on leur permet d’acquérir ;

  • Les producteurs fournissent les biens et services qu’on leur enjoint de produire, au moyen des facteurs qui leur sont désignés ;

  • Les ressources relèvent de l’autorité, qui décide des emplois auxquels elles seront consacrées.

Ici, le principe est donc le commandement.

La question de la comptabilité des décisions se pose :

Comment l’autorité s’assure-t-elle que ses décisions en matière de consommation et de production par exemple ne soient pas contradictoires ? Réponse 

  1. le plan

est essentiellement un calcul comptable

  1.  le bilan des ressources disponibles

  2.  fournissant la liste des objectifs recherchés.




  1. bilan des ressources = porte sur l’ensemble des facteurs de production disponibles à un moment donné ;

  2. la liste des objectifs = les quantités globales de produits et services qui sont censés venir à existence dans un temps donné, au moyen des ressources inventoriées, elle inclut également quelle sera la répartition des divers biens entre les agents économiques.

Le plan arrêté : son exécution est le critère premier de toute action économique, et à cette fin, l’autorité est investie par des lois et règlements appropriés du droit de déterminer ce qui est attribué à chacun (consommateur ou producteur) et ce qui est attendu de chacun ( producteur ou travailleur).

Caractéristiques institutionnelles :

  • l’organisation de la production est essentiellement aux mains d’administrateurs ou fonctionnaires et non d’entrepreneurs individuels.

les procédures administratives - remplacent les conventions entre individus

- assurent l’exécution du plan central.

  • la propriété des ressources et facteurs de production

  • doit nécessairement être collective

  • donner à un individu un droit exclusif sur un bien quelconque n’a plus de signification  doivent être mobilisé dans le sens prévu par l’autorité planificatrice.

L’institution résout logiquement le problème de la comptabilité des décisions.

Autre problème : celui de l’adéquation des objectifs du plan aux désirs des individus qui composent la société. Le système des économies de commandement s’en réfère aux sources politiques du pouvoir de l’autorité planificatrice pour légitimer les choix de celle-ci.

L’autorité peut chercher à connaître les besoins et désirs de ses administrés par voie d’enquêtes, de votes, de référendums, mais la majeur partie des décisions et des arbitrages inévitables ne peuvent se prêter à de telles consultations directes. L’acceptation par la société des choix du plan ne trouve son expression que dans les consensus exprimés aux planificateurs lors de leur désignation à cette fonction.
LES COMPORTEMENTS INDIVIDUELS A PRIX DONNES.

Les comportements économiques portent sur 2 catégories d’objets :

les quantités des divers biens, services, et facteurs qui sont consommés, ou utilisés, et les prix auxquels ils sont achetés et vendus sur les divers marchés.


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