Surtout ‘’Antigone’’, ‘’Becket ou l’honneur de Dieu’’








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Colombe

(1951)
Drame
Julien, un musicien sans le sou qui cherche à percer, fils d’une grande vedette du théâtre, s’est marié à la pure Colombe, et ils ont un enfant âgé d’un an. Il les quitte pourtant pour aller faire son service militaire, et la fêlure se situe à ce point car il a refusé de se faire réformer, affirmant paradoxalement : « Merci, je suis antimilitariste, c’est pourquoi je ne veux rien demander à l’Armée française. » Colombe constate donc qu’elle ne vient qu’en second, après les principes de son mari. Restée seule, elle résiste aux avances de tous ceux qui ne lui plaisent pas. Mais, lorsque son beau-frère, Armand, se met sur les rangs, il n’attend pas longtemps. La pure épouse devient alors don juane avec une simplicité désarmante. En fait, elle fut souillée durant son adolescence de pauvre. Sa belle-mère, Mme Alexandre, pour faire son éducation, lui raconte alors sa vie. Elle avait épousé au Maroc un colonel que, dès la conception de Julien, elle quitta et qui se suicida ; elle se maria ensuite six fois, toujours pour l’argent. Julien, jaloux et s’estimant innocent, accuse, pose trop de questions, crée ainsi l’irréparable et ils se séparent dans le mensonge de l'autre.
Commentaire
Julien et Colombe sont observés, derrière la porte, par les amis frelatés de la jeune femme (la grande vedette vieillie, son habilleuse, un poète de l’Académie française) qui sont les causes mêmes de la discorde, qui ne sont pas des spectateurs curieux, mais sont impliqués dans les malheurs d'autrui : la scène grince donc puisque la fantaisie s'applique à la douleur humaine elle-même. La pièce présente un tableau impitoyable du monde du théâtre, une illustration du ‘’Paradoxe du comédien’’ de Diderot puisque Mme Alexandre, qui montre une avarice et une dureté rares, en même temps « arrachait des sanglots au Tout-Paris » en jouant dans un mélodrame. On retrouvait le thème de l'innocence profanée par les circonstances et les hommes. Anouilh y a fait dire qu’«il n'y a d'amour qu'absolu » et que « la famille c'est ignoble ».
La date où cette pièce fut écrite demeure imprécise, mais elle fut créée le 10 février 1951 par André Barsacq, au Théâtre de l’Atelier, avec Danièle Delorme, Marie Ventura et Yves Robert.

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La valse des toréadors

(1951)
Comédie
Le grotesque et parfois touchant général de Saint-Pé est un homme à femmes que Mademoiselle de Saint-Euverte (« cette gourde », dit-il), amoureuse de lui, vient retrouver. Il a une épouse infirme et deux filles, Estelle et Sidonie. La pièce montre la déroute du général. Après l’avoir trompée pendant des années, il apprend un soir que sa femme n’était pas plus fidèle que lui. Tout l'acte IV est occupé par une dispute entre eux : l 'hypocrisie disparaît alors sous la violente éruption de la haine conjugale, elle blesse et fait peur.


Commentaire
Dans cette farce vaudevillesque à la manière de Feydeau, Anouilh sembla prendre un certain plaisir au jeu théâtral délibérément gratuit, trouvant en lui-même sa propre fin. Il dédia la pièce à Roger Vitrac.

Mise en scène par Claude Sainval, jouée par lui-même et Madeleine Barbulée, elle fut créée le 9 janvier 1952 à la Comédie des Champs-Élysées.

À la fin de la saison 1956-1957 de Broadway, ‘’The waltz of the toreadors’’ fut désignée comme la meilleure pièce étrangère par le ‘’New York drama critics circle’’.

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‘’Deux sous de violette’’

(1951)
Scénario
La vie est dure pour la petite Thérèse, dix-sept ans, vendeuse de fleurs. Chez elle aucune intimité n’est possible entre sa mère malade, Maurice, son frère paresseux, et sa sœur, Lucienne. Aucune évasion n’est possible vers l'extérieur. Il lui faut même repousser les avances du patron fleuriste et de Charlot, un jeune voyou. Envoyée chez des parents de province, égoïstes et bourgeois, elle s'éprend d'André qui lui conte fleurette, mais qui s'éclipse dès qu'elle est enceinte. Revenue dans son taudis parisien, peut-être qu'Yvon, son ancien camarade parviendra-t-il à la sortir de sa grisaille quotidienne.
Commentaire
Anouilh collabora au scénario avec Monette Valentin etréalisa lui-même le film.

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En 1951, Anouilh publia un recueil, ‘’Pièces brillantes’’, qui regroupait : ‘’L’invitation au château’’, ‘’Colombe’’, ‘’La répétition ou l'amour puni’’, ‘’ Cécile ou l'école des pères’’.

En 1952, il adapta trois pièces de Shakespeare, ‘’As you like it’’, ‘’Twelfth night’’, ‘’A winter’s tale’’, sous le titre ‘’Trois comédies de Shakespeare’’.

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L'alouette

(1953)
Drame
D’un côté se déroule le procès de Jeanne d’Arc et, de l’autre, sa vie. La première déposition cède la place à l’enfance de Jeanne au milieu de son troupeau de moutons. Ensuite, les intervalles entre le passé évoqué et le présent du procès diminuent progressivement jusqu’au moment où l’héroïne, sur la lancée qui la pousse à jouer sa vie, joue en réel son martyre et son exécution. Alors passé et présent se superposent, donnant aux instants de la pièce une intensité dramatique et métaphysique remarquable. Le dédoublement demeure, mais dans le présent. Jeanne, seule dans sa prison, s’adresse à saint Michel, à sainte Catherine et sainte Marguerite qui ne répondent pas et elle conclut en s’effondrant : « Cela devait être un peu trop grand pour moi, cette histoire… » Alors Warwick, qui symbolise l’autre pôle, celui du politique et du reéel, arrive pour l’ultime tentation. Jeanne, faible, s'apprête à céder, mais la vague de fond d'un suprême mouvement de révolte la conduit au bûcher. Ici, son intensité s'illumine sous les feux de deux rayons, l'un venant de son passé humain, l'autre de son avenir légendaire, où les siècles de l'histoire nationale le disputent à l'éternité du calendrier religieux. La pièce culmine dans cette rapide mutation conduisant à l'éternité de sainte et de symbole national :

«- Jeanne, qui rit presque, douloureusement : ‘’Jeanne acceptant tout, Jeanne avec un ventre, Jeanne devenue gourmande ... Vous voyez Jeanne fardée, en hennin, empêtrée dans ses robes, s'occupant de son petit chien ou avec un homme à ses trousses, qui sait, Jeanne mariée?’’

- Warwick : ‘’Pourquoi pas? Il faut toujours faire une fin. Je vais moi-même me marier.’’

- Jeanne crie soudain d'une autre voix : ‘’Mais je ne veux pas faire une fin ! Et en tout cas, pas celle-là.’’»
Commentaire
Anouilh est parti du symbole de l’alouette que les Gaulois avaient choisi comme oiseau national « pauvrement vêtu mai si riche de cœur et de chant » (Michelet). En mettant en scène Jeanne d'Arc, il inaugura ses «pièces costumées», explorant les multiples possibilités de l'adaptation historique. C’est sans doute la pièce dans laquelle il montra le mieux son aptitude exceptionnelle à construire librement une action dramatique : dans le cadre du procès de Jeanne d’Arc, théâtre dans le théâtre, nulle entrave ne le retint, ni dans l’utilisation du temps, ni dans l’exploitation de l’espace ; il brisa, agença, disloqua à son gré ; les scènes s’enchaînèrent parce qu’elles s’appelaient l’une l’autre et non point parce qu’elles se suivaient. L’ensemble apparaît comme une création continuellement en acte ; et, pourtant, le jeu est conduit avec une sûreté inflexible. La pièce se termine bien car, a-t-il dit « la vraie fin de l’histoire de Jeanne […] c’est Jeanne à Reims dans toute sa gloire. »

Il a conçu une imagerie autour de Jeanne d'Arc, ne prétendant pas expliquer le mécanisme de son aventure. Jamais auteur n'a plus coopéré avec le spectateur pour composer, dans l'esprit de ce dernier, un album de belles images, satisfaisant le petit garçon qui ne meurt jamais comme l'homme épris d'idéal sans supprimer cependant l'essentiel de la vie lucide, la révolte qui donne à l'être humain sa seule réalité. Pour lui, il s'agissait de bien autre chose, et d'abord d'un jeu de théâtre où il se donna à la joie de dessiner la silhouette de Jeanne avec tendresse, de peindre la saveur populaire.

Il écrivait dans la présentation de sa pièce : « Il n'y a pas d'explications à Jeanne. Pas plus qu'il n'y a d'explications à la petite fleur vivante qui savait de tout temps combien elle avait de pétales et jusqu'où ils pousseraient. Il y a le phénomène Jeanne, comme il y a le phénomène pâquerette, le phénomène ciel, le phénomène oiseau [...] On reconnaît aux enfants le droit de faire un bouquet de pâquerettes, de jouer à faire semblant d'imiter le chant des oiseaux, même s'ils n'ont aucune sorte de connaissance en botanique et en ornithologie. C'est à peu près tout ce que j'ai fait. »

Le retournement dramatique final ressemble à celui d'’’Antigone’’ où Créon, qui veut sauver sa nièce, a soudain honte du bonheur médiocre et réel de tous les jours, appelant ainsi l'indignation illogique et grandiose de l'héroïne. Anouilh fait beaucoup plus que de se répéter. Il souligne la grandeur de Jeanne par un éclair de génie technique ; l'artifice se met au service de l'art de la façon suivante : il combine la scène-à-faire au tableau final dans une esthétique qui tient à la fois du théâtre et du vitrail :

«Le cortège se met en marche vers l'autel. Tout le monde s'agenouille dans l'assistance. Seule Jeanne est toute droite, appuyée sur son étendard, souriant au ciel, comme sur les images. L'Archevêque pose la couronne sur la tête de Charles... Orgues triomphantes, cloches, coup de canon, envol de colombes, jeux de lumière, peut-être, qui donnent les reflets des vitraux de la cathédrale et transforment le décor. Le rideau tombe lentement sur cette belle image de livre de prix...»

En vivant cette légende, le dramaturge a voulu nous la faire vivre. Il ne s'agit donc pas de savoir, par exemple, si son Warwick possède une certaine authenticité historique ni s'il comporte plus ou moins d'humour que celui de G. B. Shaw. Ce qui compte, c’est l'image qu'il imprime et suggère dans l'esprit des spectateurs et qui induit une émotion esthétique en harmonie avec la pièce dans son ensemble et le personnage de Jeanne en particulier.

Jeanne rappelle Antigone : elle montre la même impatience, la même intrépidité, refusant de « s’habituer à vivre » ; se mêlent en elle l’héroïsme et l’esprtit d’enfance. La valeur d'’’Antigone’’ consistait en l'actualisation poétique des vecteurs de notre vie, de notre situation entre le tout et le rien, entre l'immédiat et le jamais, de notre destin, joué entre la volonté lucide et les incompréhensibles impondérables. ‘’L'alouette’’ reprit les mêmes thèmes, mais avec une plus grande intensité, qui nous frappe davantage, Jeanne étant française et chrétienne. Au fameux cogito de Camus : « Je me révolte, donc nous sommes» fait écho la protestation de Jeanne, petite, maigre, enchaînée et qui se dresse, mue par la seule force de son esprit :

« - Jeanne : Pour ce qui est de ce que j'ai fait, je ne m'en dédirai jamais. [...]

- L'inquisiteur : Les entendez-vous, les mots qu'ils ont tous dit sur les bûchers, les échafauds, au fond des chambres de torture, chaque fois que nous avons pu nous saisir d'eux? Les mots qu'ils rediront encore dans des siècles avec la même impudence car la chasse à l'homme ne sera jamais fermée. »

Cette réplique résume les trois caractères essentiels de la pièce :

- l'image belle et poignante de l'héroïne en prison ;

- l'exaltation de la révolte et de l'idéal de liberté contre les forces brutales de l'oppression, politique et religieuse ;

- l'habile tissu du passé (« j'ai fait »), du futur (« je ne m'en dédirai ») et du présent qui constitue toute la vie de Jeanne. Anouilh introduit une combinaison homologue dans la réplique de l'Inquisiteur (« ont dit » - « avons pu » - « redirons » -«  sera » - « les entendez-vous ») qui forme, parallèlement à l'histoire de Jeanne, celle de l'humanité tout entière, tout aussi triste, tout aussi belle.

Comme naturellement, Anouilh retrouva, pour exprimer la limpide exigence d’absolu d’une telle âme, une langue plus sereine, qui est bien accordée « au chant joyeux et absurde d’une petite alouette immobile dans le soleil, pendant qu’on lui tire dessus. » Il a voulu, comme dans ‘’Antigone’’, rapprocher ses personnages des spectateurs par un vocabulaire passant parfois les frontières du familier (« Tope-là » - « Cochon qui s'en dédit » - « Ma petite pote » - « Gros ballot », etc... , pour ne citer que des paroles de Jeanne) ainsi que par des allusions contemporaines (rappels sur la Collaboration, la ligne de démarcation, la monnaie fondante, etc.). Cependant, ces remarques, clairement intelligibles pour les auditoires de 1953, le restent beaucoup moins cinquante ans plus tard.
La pièce fut créée le 14 octobre 1953 au Théâtre Montparnasse-Gaston Baty dans une mise en scène de Jean Anouilh et Roland Pietri, avec Suzanne Flon, Michel Etcheverry et Marcel Pérès. Le triomphe remporté par “Antigone’’ fut renouvelé.

En 1955, traduite par Lilian Hellman sous le titre ‘’The lark’’, elle fut jouée à New York.

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‘’Médée’’

(1953)
Drame
Médée, par vengeance contre celui qu’elle aime, Jason, dans une fureur jalouse, tue les deux enfants qu’elle a eus de lui. Mais Jason décide de s’accommoder du monde réel et oubliera Médée pour refaire son « pauvre échafaudage d’homme sous l’œil indifférent des dieux. »

Commentaire
La pièce, qui revenait sur le thème de l'innocence profanée par les circonstances et les êtres humains, ne possède plus le juste équilibre d'’’Antigone’’. Tragédie assez courte, bien qu’elle contienne d'étonnantes qualités de style, elle a moins de richesse. Des lueurs fuligineuses, une violence verbale extrême, éloignèrent Anouilh de cette « mesure » qu'il avait su emprunter aux Grecs pour façonner sa petite Antigone. La révolte de Médée s’oppose à celle d’Antigone : impure, elle ne défend plus une conscience qui se garde, elle émane d’une conscience déjà souillée. Elle porte son désespoir jusqu'aux limites du désespoir, de la sexualité et du crime. « Ô mal ! grande bête vivante qui rampe sur moi et me lèche, prends-moi [...] Bêtes, je suis vous. Tout ce qui chasse et tue cette nuit est Médée. »
La pièce, écrite en 1946, mise en scène par André Barsacq, fut créée seulement le 25 mars 1953 au Théâtre de l’Atelier, avec Michèle Alfa et Jean Servais.

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En 1953, Jean Anouilh, qui n’était pas insensible aux aventures et avatars du Nouveau Théâtre, fut l’un des premiers et l’un des rares à saluer le talent de Samuel Beckett, lors de la création d’’’En attendant Godot’ qui, pour lui, était «un des chefs-d’œuvre du jeune théâtre […] une des rares pièces qui m’aient plongé, dans un âge mûr, dans ce désespoir du créateur maladroit qui n’a rien à voir avec la jalousie, comme le pense le vulgaire… car la jalousie, elle, n’est jamais recouverte, pour finir, par la joie… Quel que soit le talent de Beckett […], je croyais pouvoir souffler un peu. L’expérience m’a appris que les chefs-d’œuvre étaient rares. Et voilà que Ionesco sort ses ‘’Chaises’’, je ne sais d’où…». Lui, qui s’était volontairement enfermé dans un théâtre de conception traditionnelle, eut le mérite d’avoir su favoriser, tout en restant lui-même, la naissance du Nouveau Théâtre. Quelques années plus tard, il lui rendit un autre service, en étant cette fois l’un des premiers à tourner en dérision certaines des facilités dans lesquelles il n’a pu s’empêcher de tomber.

Il divorça de Monelle Valentin et épousa Nicole Lançon, une autre comédienne dont le nom de scène était Charlotte Chardon. Cependant, le mariage ne fut découvert que trois ans plus tard par la presse du coeur. Elle allait lui donner trois enfants : Caroline, Nicolas et Marie-Colombe.

Avec Paule de Beaumont, il adapta ‘’Desire under the elms’’ d’Eugène O’Neill.

En 1954, avec Claude Vincent, il adapta ‘’The importance of being earnest’’ d’Oscar Wilde.

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