Surtout ‘’Antigone’’, ‘’Becket ou l’honneur de Dieu’’








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Léocadia

(1939)
Pièce de théâtre
Le prince Albert Troubiscoï et la célèbre cantatrice Léocadia Gardi se connurent et s'aimèrent. Mais, au troisième jour, elIe mourut étranglée : «Un soir, après une discussion d'art, elle quitte des amis sur le seuil de leur villa, elle veut nouer son écharpe en leur criant adieu, mais son geste la dépasse : elIe s'étrangle. Elle pousse un cri, un seul - étranglé d'ailleurs - et elIe tombe, morte.» Le prince s'attache alors à l'impossible et conserve amoureusement son souvenir, dépensant une fortune pour reconstituer de toutes pièces, dans l'immense parc de son château, le décor de sa brève idylle ; des comparses jouant leurs rôles, mi-vrais, mi-faux : la plupart ayant été témoins de ces instants qu’il voulait éterniser. Une duchesse, aidée d’Hector, voulant le guérir de son obsession, engage, pour jouer le rôle de la cantatrice défunte, une jeune modiste, Amanda, qui lui ressemble comme une goutte d'eau. Pour bien jouer son rôle, elle doit être mise au courant. Mais, lorsqu'elle affronte le prince, tout est à recommencer; car, perdu dans son amour, il apporte de nouveaux détails, dont on ne sait trop s'il ne les imagine pas. Il faut interroger, enquêter. Bref, on parle beaucoup, on raconte, on évoque, et il ne se passe rien. La jolie modiste, prise à son jeu, au lieu de se contenter d'incarner Léocadia, livre combat contre son ombre ; refusant de jouer le rôle qu'on lui attribue, elle redevient vite elle-même. Avec beaucoup de finesse, elle amène le prince à raconter l'idylle par le menu et, ce défoulement terminé, la mise à mort de l'encombrant souvenir s'ensuit. Finalement, Albert abandonne son rêve pour la charmante réalité qu'Amanda lui offre de vivre.
Commentaire
C’est une «pièce rose», mais d’une fantaisie grave. Les personnages n'ont aucune existence, même dramatique. Ils flottent, juxtaposés dans une intrigue fluide. La meilleure scène est d'ailleurs accessoire : c’est celle où se rencontrent deux maîtres d'hôtel qui s'entretiennent avec solennité de leur profession et opposent, en termes empreints d'une onction et d'une sévérité épiscopales, les mérites respectifs de la branche hôtelière et du service en maison bourgeoise.

La pièce fut composée durant « la drôle de guerre », période où la France tout entière vivait une farce tragique, un rêve malsain fondé sur une gloire passée, et, peut-être par une simple coïncidence mais une étrange correspondance, elle présenta une situation analogue. Le beau geste de suicide involontaire et souverain de Léocadia pourrait constituer le symbole même de « la farce tragique ».

La reconstitution à laquelle se livre le prince reproduit l'acte l du ‘’Rendez-vous de Senlis’’, mais, au lieu de durer une heure, un soir, elle se maintient et s'améliore depuis deux ans... Contrairement à ce que Lamartine les abjurait de faire, les choses ne gardent pas le souvenir et, comme les humains ne le conservent pas non plus, le désir d'éternité apparaît vite comme un leurre : « Le prince a un rictus : ‘’Je fais tout cela, simplement, parce que je suis en train d'oublier, Mademoiselle. »

Anouilh ne se séparant ni de lui-même ni de son thème majeur, la jeune fille réussit parce qu'elle reste pure et authentique. Habilement, il conduit le héros à détruire lui-même Léocadia, Amanda se contentant d'appuyer sur la chanterelle : «

- Le prince : ‘’Vous ne pouvez croire que j'aie pu aimer une personne aussi « comique » que Mademoiselle Gardi.

- Amanda : ‘’Je n'ai jamais dit comique, Monsieur.’’

- Le prince : ‘’Parce qu'elle est morte et que vous êtes une petite fille sensible pour qui les morts sont sacrés. Mais si elIe était là ce soir, à cette place, vous ressemblant trait pour trait et habillée comme vous, vous lui éclateriez de rire au nez. Dites-moi donc oui. Vous le pouvez.’’

- Amanda baisse la tête : ‘’Oui, Monsieur.’ ‘»

La conclusion répète, dans la forme et dans le fond, celle du ‘’Rendez-vous de Senlis’’. Le couple se crée quelques minutes avant le rideau final, et au revers de ce grand et pathétique instant nous percevons une profonde inquiétude, précise cette fois-ci ; le fantôme d'une nouvelle illusion ne remplacerait-il pas l'ancien?

- « Le prince soupire malgré lui : ‘’Léocadia...’’

- Amanda, tout doucement, comme si c'était elle : ‘’Oui, mon amour, posez vos deux mains sur mes hanches...’’ »

Comme dans les autres pièces roses, les dernières répliques vont aux grotesques comparses. L'amour du héros et de l'héroïne disparaît comme une pierre trop précieuse qui ne supporte pas de rester longtemps hors de l'écrin. Restent en scène le couple caricatural de marionnettes qu’Anouilh présente souvent à côté des personnages : l'excentrique duchesse et l'ahuri Hector, qui jouent le rôle d'utilités. Mais ils finissent par s'en aller au son d'une petite ritournelle pas trop triste, le dernier des motifs musicaux écrits par Francis Poulenc, qui ponctuent la pièce.
Mise en scène par André Barsacq au Théâtre de l'Atelier avec, dans les rôles principaux, Yvonne Printemps, Victor Boucher, Pierre Fresnay, sur une musique de Francis Poulenc, elle fut créée le 28 novembre 1940, à l'ouverture de la première saison théâtrale dans Paris occupé, et eut cent cinquante représentations.
En 1955, traduite par Patricia Moyes sous le titre ‘’Time remembered’’, elle fut jouée au New Theatre à Londres. En 1957, elle fut jouée au Morosco Theater de New York avec Helen Hayes, Richard Burton et Susan Strasberg.

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Pendant l'occupation, Anouilh continua d'écrire. Il ne prit position ni pour la collaboration, ni pour la résistance. Ce non-engagement lui fut reproché.

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‘’Eurydice’’

(1942)
Drame
Au buffet d’une gare du Midi, arrivent deux musiciens ambulants : Orphée, un jeune violoniste, et son père, harpiste médiocre et ridicule. Leur succède une troupe de comédiens en tournée : la jeune et belle Eurydice, sa mère (qui minaude comme une jeune femme) et l’amant de celle-ci, un vieux beau. Orphée et Eurydice éprouvent un coup de foudre mutuel et décident de tout quitter pour vivre ensemble. Les deux amants sont heureux quelques jours à Marseille. Mais Eurydice, qui est en réalité la maîtresse de Mathias, l’imprésario de la troupe qui s’est sucidé, s’enfuit et est tuée dans un accident d’autocar. Un commis voyageur, M. Henri, personnage mystérieux qui n’a cessé de suivre Orphée et Eurydice et qui en sait trop pour ne pas être le Destin, explique à Orphée qu’il est de la bonne « race » et lui offre de lui rendre Eurydice, à condition qu’il ne la regarde pas en face jusqu’au matin. Il la ressuscite mais Orphée la regarde et elle disparaît, après que les compagnons de sa vie seront venus témoigner de sa parfaite pureté qui la rendait digne de son bel amour perdu. M. Henri accorde alors à Orphée l’unique remède à son mal : la mort qui lui permettra de retrouver Eurydice dans l'éternité : «La mort est belle. Elle seule donne à l’amour son vrai visage.»
Commentaire
Cette « pièce noire » fut la première reprise par Anouilh d’un mythe antique. Il s'engagea ainsi dans le chemin frayé par les auteurs classiques et, au XXe siècle en France, par Cocteau (‘’Orphée’’, 1927, ‘Oedipe roi’’, 1928, ‘’La machine infernale’’, 1934) et Giraudoux (‘’Amphitryon 38’’, 1930, ‘’La guerre de Troie n’aura pas lieu’’ 1935, ‘’Électre’’, 1937).

Le mythe a l’avantage de surimposer à une dramaturgie trop habile son élémentaire simplicité. Sa portée métaphysique infusa une valeur nouvelle à la perspective d'Anouilh. Mais il l’a aussi enrichi : le héros de la légende se bornait à désobéir, le sien obéit à un motif plus profond : il veut chasser Eurydice de ce monde parce qu'il sait pertinemment que leur idéal commun ne pourra jamais s'y réaliser.

La présence surnaturelle du Destin est banalisée sous la figure de M. Henri. Mais, sur le plan scénique, un procédé technique est frappant : les morts voient les vivants, mais les vivants ne voient pas les morts autour d'eux, moyen inventé par Pirandello dans ‘’Henri IV’’.

Comme les tragédies classiques, la pièce est structurée sur des scènes qui sont des face-à-face entre deux personnages. Par exemple, le premier acte nous montre Orphée et son père, puis Eurydice et sa mère, cette mère et son amant, Vincent, Eurydice et Orphée, Eurydice et l'amant qu'elle chasse, Mathias, Orphée qui chasse son père et enfin, après le suicide de Mathias, Orphée et Eurydice à nouveau.
Avec cette pièce, Anouilh avait découvert le style qui allait faire sa grandeur. On remarque dans les plus beaux passages le triomphe d’une poésie en courtes phrases, avec un vocabulaire simple et précis, rythmé par l'utilisation, dans toute leur valeur incantatoire, de certains mots habilement choisis.

Ainsi, quand Orphée, dessillé, voit clairement l'avenir et la transformation d'un pur idéal en une banale aventure, la poésie, qui exprime plus qu'elle ne dit, s'impose plus que jamais : « ‘’Oui. J'entrerai un moment dans toi. Je croirai pendant une minute que nous sommes deux tiges enlacées sur la même racine. Et puis nous nous séparerons et nous redeviendrons deux. Deux mystères, deux mensonges. Deux
À travers le monde des comédiens ambulants, tragique à force de ridicule, Anouilh continua sa peinture naturaliste d'une société corrompue, illustra encore son thème de l’appartenance de l’être à son milieu. On voit un père qui exploite son fils, qui, lui, méprise ce raté aussi odieux que ridicule.

C’est M. Henri qui est le porte-parole de l’auteur : « Mon cher, il y a deux races d'êtres. Une race nombreuse, féconde, heureuse, une grosse pâte à pétrir, qui mange son saucisson, fait ses enfants, pousse ses outils, compte ses sous, bon an mal an, malgré les épidémies et les guerres, jusqu'à la limite d'âge ; des gens pour vivre, des gens pour tous les jours, des gens qu'on n'imagine pas morts. Et puis, il y a les autres, les nobles, les héros. Ceux qu'on imagine très bien étendus, pâles, un trou rouge dans la tête, une minute triomphants avec une garde d'honneur ou entre deux gendarmes selon : le gratin. »
Nous découvrons d’abord la relation père-fils et la relation mère-fille, les deux dialogues initiaux se terminant sur des constats d'échec.

Le père se plaint : « Ta mère ne m'a jamais aimé. Toi non plus d'ailleurs. Tu ne cherches qu'à m'humilier.’’ »

La mère avait déjà fort vécu : elle était entretenue et avait un amoureux. Son amour pour Vincent, qui naquit sur un tango mexicain, est pathétique car, si lui s’exalte encore : « Ah ! l'incertain, le troublant premier jour. On se cherche, on se sent, on se devine, on ne se connaît pas encore et on sait pourtant déjà que cela durera toute la vie. », s’il récite le rôle de Perdican dans ‘’On ne badine pas avec l’amour’’, elle constate plutôt froidement son caractère éphémère : « Pourquoi s'est-on quittés quinze jours après?’’ ». Ainsi, ils présentent aux jeunes, avec leur grotesque scène d'amour où le passé réel et les rôles se mêlent inextricablement, l'image exacte de ce qu'ils deviendront, d'ici un quart de siècle, d'où l'indication de mise en scène : « Orphée et Eurydice les ont écoutés, serrés l'un contre l'autre comme épouvantés.» suivie d'un ordre surprenant donné aux deux « croulants » : « Orphée : ‘’Voilà, il faut que vous sortiez.’’ »

Le couple d’Orphée et d’Eurydice se détache, admirable comme une image de vitrail, sur le fond gris ou noir des personnages habituels au dramaturge. Entre eux, s’est déclenché un coup de foudre dont le souvenir est rappelé par la caissière à Eurydice, après le geste d'Orphée, juste avant qu’elle rentre dans la mort pour la seconde fois : « Comme vous étiez beaux tous les deux quand vous vous êtes avancés l'un vers l'autre dans cette musique ! Vous étiez beaux, innocents et terribles, comme l'amour. »

Malgré la fraîcheur spontanée de cet amour mutuel, le couple ne résiste pas au souvenir de l’inconduite passée : seule la mort leur permettra de se rejoindre enfin. Et le désespoir fait dire à Orphée : « La mort ne fait jamais mal. La mort est douce... Ce qui fait souffrir avec certains poisons, certaines blessures maladroites, c'est la vie. C'est le reste de vie. Il faut se confier franchement à la mort comme à une amie. » (acte I).

Si l’amour d’Eurydice pour Orphée est pur, il reste qu’elle prêtait son corps aux lubricités du régisseur avec plus de complaisance que de dégoût, qu’ainsi la ressemblance avec sa mère jeune se complète : « Tu vois, mon chéri, il ne faut pas trop nous plaindre... Tu avais raison, en voulant être heureux, nous serions peut-être devenus comme eux... Quelle horreur ! » Aussi, pareille à « la sauvage », elle renonce à son amour parce que son passé lui colle à la peau. Dans la lettre qu’elle a écrite avant sa mort et qui est lue après le geste définitif d'Orphée, elle explique exactement ce que pense celui qu'elle aime, d'où une fuite décrite dans ce pathétique passage : « Je m'en vais, mon chéri. Depuis hier déjà j'avais peur et en dormant, tu l'as entendu, je disais déjà ‘’c'est difficile’’. Tu me voyais si belle, mon chéri. Je veux dire moralement, car je sais bien que physiquement tu ne m'as jamais trouvée très, très belle. Tu me voyais si forte, si pure, tout à fait ta petite sœur... Je n'y serais jamais arrivée. »
‘’Eurydice’’ illustre encore les thèmes majeurs d’Anouilh :

- Le poids du passé qui fait que nous n’en finissons pas de traîner derrière nous les actes, les paroles, que nous voudrions oublier.

- L’affrontement de l’idéal et du réel : Orphée élimine Eurydice parce que l'idéal s'avérait impossible ; il commettrait la suprême infidélité en imaginant que, si elle avait vécu, tout était réalisable.

- La faillite de l'amour :

- « Il ne faut pas croire exagérément au bonheur. Surtout quand on est de la bonne race. On ne se ménage que des déceptions. » (acte II)

- « Vous êtes tous les mêmes. Vous avez soif d'éternité et dès le premier baiser vous êtes verts d'épouvante parce que vous sentez obscurément que cela ne pourra pas durer. Les serments sont vite épuisés. Alors vous vous bâtissez des maisons, parce que les pierres, elles, durent ; vous faites un enfant, comme d'autres les égorgeaient autrefois, pour rester aimés. Vous misez allégrement le bonheur de cette petite recrue innocente dans ce combat douteux sur ce qu'il y a de plus fragile au monde, sur votre amour d'homme et de femme... Et cela se dissout, cela s'effrite, cela se brise tout de même comme pour ceux qui n'avaient rien juré.» (acte III).

- L’avilissement qu’est la vie, le temps. M. Henri assène à Orphée la brutale vérité : « Songe que ce que te réservait la vie, ta chère vie, c'était de te trouver seul un jour aux côtés d'Eurydice vivante. […] Un jour ou l'autre, dans un an, dans cinq ans, dans dix ans, si tu veux, sans cesser de l'aimer, peut-être, tu te serais aperçu que tu n'avais plus envie d'Eurydice, qu'Eurydice n'avait plus envie de toi.’’ » - « On aurait pu voir un Orphée et une Eurydice complaisants. »
Mise en scène par André Barsacq, jouée par Monelle Valentin et Alain Cuny, ‘’Eurydice’’ fut créée le 18 décembre 1942 au Théâtre de l’Atelier et eut quatre-vingt-dix représentations. Les critiques ne prirent guère parti.

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En 1942, Anouilh regroupa sous des termes génériques ses différentes pièces et publia le premier volume des ‘’Pièces roses’’ (‘’Le bal des voleurs’’, ‘’Le rendez-vous de Senlis’’, ‘’Léocadia’’, auxquelles, dans une nouvelle édition en 1958, il joignit ‘'Humulus le muet’’) et des ‘’Pièces noires’’. ‘’Léocadia’’ fut publiée dans ‘’Je suis partout’’.

En août 1942, le résistant Paul Collette tira sur un groupe de dirigeants de la collaboration au cours d'un meeting de la Légion des Volontaires Français (LVF) à Versailles ; il blessa Pierre Laval et Marcel Déat. Le jeune homme n'appartenait à aucun réseau de résistance, à aucun mouvement politique ; son geste était isolé, son efficacité douteuse. La gratuité de son action, son caractère à la fois héroïque et vain frappèrent Anouilh, pour qui un tel geste possédait en lui l'essence même du tragique. Nourri de culture classique, il songea alors à “Antigone” de Sophocle qui, pour un esprit moderne, évoque la résistance d'un individu face à l'État. Il traduisit la pièce, la retravailla et en donna une version toute personnelle :

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