Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément








télécharger 122.55 Kb.
titreBalaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément
page2/3
date de publication01.04.2018
taille122.55 Kb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > économie > Documentos
1   2   3

1950 2014
http://www.sport-histoire.fr/sources/coupe%20du%20monde/1950/maracana.jpghttp://foot.lv/wp-content/uploads/maracana_2014.jpg

III- Les enjeux économiques sportifs

  1. Mondialisation du sport:

Le sport est devenu aujourd’hui un phénomène social de masse concernant des milliards de personnes dans le monde entier. La pratique du sport suscite l’emploi et donc l’achat de matériel adapté. Le sport est un domaine dans lequel les enjeux économiques et sociaux ne peuvent plus être négligés. Ces enjeux sont accrus lors des grands événements sportifs tels que les Jeux Olympiques.

En effet, ces événements enclenchent la dynamique «  événements-pratiques-équipements ».Ces événements permettent d’encourager la pratique sportive de masse et cette pratique conduit à développer le marché des équipements sportifs. Pour illustrer cette dynamique, voici une citation de Pierre Coubertin : « Pour que dix soit capable de prouesses étonnantes, il faut que cent fassent du sport de façon intensive et que mille pratique la culture physique. »

Depuis la mondialisation, le sport est devenu à la fois un bien de consommation et un consommateur de bien. Il crée des richesses économiques et des emplois, en plus de ses bienfaits sur la santé de ceux qui le pratiquent.

Les infrastructures et les moyens employés ne sont pas à la hauteur pour prétendre à un réel professionnalisme. La mondialisation du sport n’a donc pas servi l’Afrique, victime de celle‐ci et qui s’expose à de nombreux dangers comme celui du sous‐dopage. Le public africain préfère aujourd’hui se passionner pour les rencontres se déroulant en Europe. L’Afrique apporte un vivier considérable de sportifs de haut niveau mais ne reçoit quasiment rien en retour.

Le sport, un enjeu économique :

La pratique du sport suscite l’emploi et donc l’achat ou la location de matériel adapté. Elle est également à l’origine de la construction d’équipements sportifs. Ainsi, le sport est devenu un domaine dans lequel l’enjeu économique, celui de l’emploi et particulièrement l’emploi des jeunes, ne peut plus être négligé.

Le sport est également un lieu des enjeux de société. Il est porteur de valeurs de sociabilité par un apprentissage de règles. Mais aussi, dans des sociétés vieillissantes, il est considéré comme un bon moyen d’entretien de la santé. La pratique d’activités physiques et sportives n’est plus exclusivement l’apanage des jeunes hommes. Moins jeunes, seniors et femmes sont de plus en plus nombreux à pratiquer, à des degrés d’intensité physique divers ouvrant donc de nouveaux marchés.

La pratique sportive non professionnelle, les évènements sportifs locaux et le spectacle sportif (qui représente tout de même 32 milliards d’euros en 2011) sont les marchés les moins mondialisés. Viennent ensuite les marchés mondiaux : les biens et services sportifs, les articles de sport, les produits sportifs, les sponsors et le marchandising. Enfin les marchés les plus mondialisés sont ceux du sport professionnel (92M€), des droits TV (60M€), des paris sportifs légaux (200M€) et illégaux (100M€).M. Andreff estime que l’économie mondiale du sport représente environ 800M€, soit 1,78% du PIB mondial (45.000M€).

*En France

*En France

L’exemple de la qualification des footballeurs français pour la Coupe du monde :

Économiquement, une élimination en barrage aurait été désastreuse pour les finances de la Fédération. Pour ses sponsors, pour les télédiffuseurs, pour l'ensemble du football français. Si la France ne s’était pas qualifiée, la FIFA n’aurait pas versée un peu plus de 8 millions à la FFF. Puis, en cas de bon parcours au Brésil, les gains pourraient être substantiels, jusqu'aux 31 millions d'euros alloués au vainqueur de l'épreuve. A la FFF, le montant total des recettes liées au sponsoring de l'équipe de France atteint entre 18 et 19 millions d'euros. Or, plusieurs gros partenaires, tels que le Crédit Agricole, le PMU ou GDF-Suez n'ont pas encore signé de prolongation de leur engagement, qui s'achèvera en juin 2014, juste avant la Coupe du monde. Si la France n’avait pas été au Brésil, les contrats auraient été revus à la baisse. Déjà, la prime dite "d'image" garantit 15 000 euros à chaque match pour chaque joueur. En cas de non qualification, les primes liées aux matches de préparation et aux trois matches de poule s'envoleraient. Si la France devenait championne du monde, chacun des joueurs de l’équipe de France de football toucheraient un peu plus de 400 000 euros, en plus des primes d'image. Englué dans la crise, le pays a besoin penser à autre chose. Les audiences télévisuelles le démontrent. TF1 attend plus de 14 millions de téléspectateurs vendredi 15 novembre. Sans doute encore plus pour le match retour mardi 19 novembre. Premier impact d’une élimination : moins d’argent dans les caisses du foot français. Les 12 partenaires des Bleus versent 30 millions d’euros par an à la Fédération française de football (FFF). Ces partenaires sont en pleine renégociation pour la période 2014-2018. Les gros sponsors ont remisé à l’après barrage la finalisation éventuelle du contrat. Trois d'entre eux ont même commandé une étude censée mesurer l’efficacité de leur partenariat. Deuxième impact d’une élimination potentielle : pour les diffuseurs. La chaîne avait acquis à prix d’or les droits de la Coupe du Monde 2014 – 130 millions d’euros. L’absence des Bleus ferait baisser la valeur de l’écran publicitaire.

En attendant, le suspense fait vendre. TF1 facture 160.000 euros le spot de 30 secondes, pour le match aller du barrage, vendredi 15 novembre.

L'impact d'une présence des Bleus est plus une question de publicité (+5% de chiffre d'affaires) que de diffusion (+1 à 2% de CA). "Si on veut vendre, il faut qu'il y ait du bonheur", a assuré le directeur des rédactions de L'Equipe Fabrice Jouhaud.

L’exemple des championnats d’Europe de football de 2016 :

La France, choisie par l'UEFA pour organiser l'Euro en 2016, s'est engagée à disposer à cette échéance de 12 enceintes sportives adaptées. "Le championnat d'Europe, c'est une bonne nouvelle, estime Philippe Villemus, professeur d'économie et ancien directeur marketing du comité d'organisation de la coupe du monde 1998, mais ce serait une meilleure nouvelle si on parvenait à maximiser les financements privés." Pris en charge à 40% par les pouvoirs publics, le renouvellement des stades s'annonce en effet plutôt coûteux : 1,7 milliard d'euros au total. Sur ce montant, l'Etat et les collectivités locales devront apporter près de 680 millions d'euros. Nicolas Sarkozy a promis une enveloppe de 150 millions ; les 530 millions restant devront être financés par les collectivités. Des communautés d'agglomération, pour la plupart, qui devront aussi supporter des travaux d'infrastructures importants pour relier les stades au cœur des villes. "A court terme la réponse est non, avance Philippe Villemus, mais à long terme, les retombées sont positives. En période de crise, c'est une très bonne nouvelle. Ce sont des milliers d'emplois qui vont être créés avec la construction et l'exploitation de ces nouveaux stades.

L'industrie du tourisme peut aussi déjà se réjouir de la décision de l'UEFA. Le million - au moins - de visiteurs étrangers attendus lors de ce type d'événement constitue une manne exceptionnelle pour la restauration et l'hôtellerie. En se basant sur une dépense moyenne comprise entre 150 et 200 euros par jour et par spectateur, une étude du cabinet Standard and Poor's avait estimé à 500 millions d'euros le gain pour le secteur en Allemagne, à l'occasion de la Coupe du monde de football en 2006.

"C'est sans compter les Français qui choisissent de rester en vacances dans l'Hexagone pour suivre l'événement". Les vendeurs de téléviseurs devraient aussi pouvoir en profiter.

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2009-11/2009-11-11/article_web-candidature-france-euro2016-q.jpghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/7/77/logo_uefa_euro_2016.png

  1. Sportif amateur ou sportif de haut niveau ?

Si le sport aujourd’hui est devenu en secteur économique à part entière, il ne recèle pas moins des différences économiques et médiatiques entre les sportifs de haut niveau et les simples pratiquants.

La mondialisation du sport a entraîné de multiples problèmes et notamment dans la distinction entre les sportifs de haut niveau, les sportifs professionnels et les sportifs amateurs.

Les enjeux actuels de l’INSEP (institut national du sport et de l'éducation physique) sont d'une part de réduire les inégalités entre les sportifs professionnels et les sportifs de haut niveau et d'autre part de promouvoir ce secteur en offrant plus de soutien aux amateurs.

Malgré les apparences prestigieuses mises en avant à travers les médias lors des Jeux Olympiques, les sportifs de haut niveau se retrouvent pour la plupart dans des situations économiques et sociales précaires. A l'inverse des sportifs professionnels qui vivent aisément de leurs activités sportives. Certains même sont multimillionnaires. En effet, vu les circonstances et les enjeux que procurent les Jeux Olympiques, il est difficile de percevoir que les sportifs de haut niveau se retrouvent dans des situations précaires.

Tout d'abord, quelle est la différence au sens du terme entre un sportif de haut niveau et un sportif professionnel?

Un sportif professionnel est une personne qui perçoit un salaire par son club et/ou de son sponsor pour pratiquer une épreuve sportive. Suite à ça viennent s'ajouter de nombreux événements sportifs qui récompensent les meilleurs compétiteurs.

Un sportif de haut niveau est une personne qui a un statut officiel reconnu par l’État qui lui verse une aide financière et non un salaire. Son niveau lui permet de concourir dans de grandes compétitions (Jeux Olympiques, Championnat du monde).

Toutefois, un sportif professionnel peut facilement être un sportif de haut niveau s’il est reconnu par l’État alors qu’un sportif de haut niveau aura du mal à devenir un sportif professionnel car il n'a pas les mêmes garanties qu'un sportif professionnel.

En effet, le statut d'un sportif professionnel est plus modulable que celui d'un sportif de haut niveau. De plus, le travail d'un sportif de haut niveau est récompensé sur du long terme alors que celui d'un sportif professionnel perçoit un salaire mensuel. Quels sont les problèmes que rencontrent les sportifs de haut niveau?

Tout d'abord, ils rencontrent des problèmes au niveau économique. En effet, près d'un sportif de haut niveau sur deux, âgé entre 20 et 27 ans, gagne moins de 500 euros par mois. Leur principale source de revenu est liée a leur participation aux Jeux Olympiques. Or les intervalles entre les Jeux Olympiques durent 4 ans, et il faut aussi prendre en considération que les conditions de travails sont extrêmement éprouvants: de 6 à 8 heures de travail par jour. Puis, il faut également envisager que dans ce type de travail, les sportifs ne pérennisent pas et qu'ils sont obligés de prendre une retraite anticipée. Ils sont souvent obligés pour la plupart de se reconvertir, mais en raison de moyen financiers insuffisants, ils n'arrivent pas à atteindre leurs objectifs. Les sportifs de haut niveau exigent du gouvernement français une revalorisation de leur statut juridique, une garantie financière lors de leur reconversion et un apport économique stable. Les enjeux, les statuts et les conditions ne sont pas du tout les même entre les sportifs de haut niveau et les sportifs professionnels.

Mais également, les sportifs amateurs sont dévalorisés car il n'y a aucune définition d'amateurisme au sens juridique. En effet, on estime que les sportifs amateurs ne sont pas rémunérés. De plus, l’accessibilité à la pratique du sport est restreinte chez les amateurs contrairement aux professionnels. Cela est dû à un manque d’infrastructures, de soutiens financiers et sociaux.

  1. Des différences entre pays développés et en développement

Dans les pays développés, le sport est désormais un secteur économique à part entière représentant environ 2% du PIB .Le défi aujourd’hui est de faire du sport un facteur de développement économiques des pays moins développés.

Tout d’abord, Nous avons constaté que les pays sous-développés gagnaient très peu de par rapport aux pays développés lors des jeux olympiques.

Selon une étude de l’UNESCO réalisée en 1995 sur la situation du sport dans les pays les moins avancés d’Afrique montre en effet des taux de pratiques de sport très bas, dus notamment à la très faible présence de l’éducation physique et du sport (EPS) à l’école, à une pénurie de maitre d’EPS et d’entraineurs, ainsi qu’à un manque flagrant d’équipements sportifs. Cette étude se focalise uniquement sur les dépenses gouvernementales consacrées sur le domaine du sport.

De nombreux projets ont été financés par des organisations afin de compenser les déficiences gouvernementales en matière de formations et d’équipements sportifs comme par exemple en Afrique, à travers de nombreux pays, la fondation Olympafrica et la société Daimler Chrysler, a construit des installations sportives rudimentaires et fournit des équipements de base pour favoriser la pratique. Tous ces projets menés ont permis d’augmenter la pratique du sport et ainsi générer un développement économique stable.

Mais aussi, nous pouvons nous demander: est-ce que le sport peut être utilisé comme facteur de promotion dans les pays les moins développés?

http://ddc.arte.tv/uploads/program_slideshow/image/2111401.jpg

Si tel est le cas, nous pourrions bien assister à la «  fuite des muscles » tout comme se déroule actuellement la fuite des cerveaux. Ce système menacerait de nombreux pays en Afrique, d’Amérique latine, d’Asie, qui ne pourraient offrir à leurs meilleurs athlètes des apports économiques en rapport avec leurs talents. Ces athlètes seraient forcés d’immigrés en Europe, en Amérique du Nord afin de poursuivre leur entrainement. Cependant, depuis l’ère de la mondialisation, les grands événements sportifs procurent pour les pays sous-développés une opportunité inespérée. Ils peuvent engendrer un développement économique conséquent et durable pour ainsi promouvoir l’activité économique des pays qui reçoivent ces événements. A l’exemple de l’Afrique du Sud lors de la Coupe du monde de football en juin 2010, le gouvernement aurait dépensé des millions d’euros pour organiser cet événement. Cela leur a permis de créer des emplois durant de nombreuses années et d’inciter les touristes à visiter leur région grâce notamment aux médias. Ces événements restent une priorité primordiale pour les pays sous-développés.

On constate que les puissances émergentes depuis ces dernières décennies ont accordé une importance à ces événements sportifs et notamment pour les Jeux Olympiques comme notamment le Japon (Tokyo 1964) la Corée du Sud (Séoul 1988) et aujourd’hui la Chine (Pékin 2008).

Le sous-développement sportif des pays du Sud est à la fois un aspect et une conséquence de leur sous-développement économique. En promouvant de façon durable le sport dans ce pays, on peut espérer générer de la croissance économique et sociale comme l’a fait l’Afrique du Sud en organisant la Coupe du monde de football.

http://www.diploweb.com/img/jpg/qi44jo.jpg

Par rapport à cette carte, les choix des villes pour organiser les Jeux Olympiques sont sans appel : la majorité des villes qui ont organisés les jeux olympiques depuis 1896 sont des villes se trouvant dans des pays développés. Des choix réalisés grâce sans doute à la confiance des électeurs donnés à ces pays pour leur statut de pays stable politiquement et économiquement. Même si toute fois les choix futurs se feront sans doute sur les pays émergeants certains exemples récents nous en donne un avant-gout : (Chine: en 2008 ; Brésil: en 2016)
1   2   3

similaire:

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconBalaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément
«dopage technologique». En effet, certains nageurs auraient superposées deux combinaisons l’une sur l’autre afin d’améliorer leurs...

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconMaxime tourquetil

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconMaxime – Mohamed – Tom – Jean-François

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconThomas Reverdy, Alicia Roehrich

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconThomas cécile – Lycée Jean Rostand – Villepinte

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconClément Mathieu est un protagoniste très important du film
«Fond de l’Étang» où sont placés des garçons difficiles. Mais l’internat est plus ou moins une prison

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconArchitecture logicielle [texte imprimé] : pour une approche organisationnelle,...

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément icon1ère s : Devoir n°2 corrigé

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconLe programme : 1ère semaine ( 30/07 au 03/08)

Balaire thomas, bouillot maxime, 1ère es queiros clément iconIntroduction (Maxime)
«combat» en créant avec son équipe le programme ‘’fome zero‘’ ce qui signifie ‘’faim zéRO‘’. Ce programme fut une réussite car IL...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com