Spectacle de Josef Nadj Musique d’Akosh Szelevényi








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Entracte

Spectacle de Josef Nadj

Musique d’Akosh Szelevényi




Chorégraphie et scénographie : Josef Nadj

Composition musicale  : Akosh Szelevényi

Création lumières : Rémi Nicolas

assisté de : Lionel Colet

Mise en son : Jean-Philippe Dupont

Construction décors et objets scéniques : Olivier Berthel , Clément Dirat, Julien Fleureau, Julien Brochard

Décoratrice, création accessoires : Jacqueline Bosson

Costumes : Françoise Yapo, assistée de Karin Wehner
Equipe technique en tournée

Direction technique, régie générale et son/retour : Steven Le Corre

Régie son/face : Jean-Philippe Dupont

Régie lumières : Lionel Colet

Régie scène : Alexandre De Monte

Danseurs : Ivan Fatjo, Peter Gemza, Cécile Loyer ou Marlène Rostaing, Josef Nadj

Musiciens : Robert Benko, Eric Brochard, Gildas Etevenard, Akosh Szelevényi
Production et diffusion : Martine Dionisio
Durée : 64 minutes
Production Centre Chorégraphique National d’Orléans en coproduction avec le Théâtre de la Ville-Paris, la Filature, Scène Nationale - Mulhouse et l’Opéra de Lille, avec le soutien du Carré Saint Vincent-Scène Nationale d’Orléans.
Première le 25 mars 2008 au Carré Saint Vincent-Scène Nationale d’Orléans.
Le Centre Chorégraphique National d’Orléans est subventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication – Direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles, la D.R.A.C. Centre, la ville d’Orléans, le Conseil Régional du Centre, le Conseil Général du Loiret. Il reçoit l'aide de Culturesfrance (Ministère des Affaires Etrangères et Européennes) pour ses tournées à l'étranger.

Les mentions ci-dessus sont à indiquer sur tous les supports de communication et publicitaires.


Entracte


Indépendamment de ses partenaires et collaborateurs, l’« interlocuteur » que Josef Nadj a choisi et le territoire sur lequel il a décidé de s’aventurer pour sa prochaine création, ne sont pas un écrivain (ou un artiste) et son univers, mais l’une des œuvres fondatrices de la civilisation et de la sagesse chinoises, qui est à la fois mode de pensée, vision du monde et de la vie, et tentative de saisie, d’appréhension et de compréhension de la totalité : il s’agit du Yi King ou Livre des transformations – ouvrage composite et collectif, qui s’est élaboré au cours des siècles.

Le socle, le « texte » premier du Yi King consiste en soixante-quatre hexagrammes (ou figures, composées chacune de six traits positifs ou négatifs) attribués au légendaire Fo Hi, qui proposent, à partir d’éléments concrets, une représentation globale et hyperstructurée de l’univers dans son infinie diversité. Cette représentation est gouvernée par le principe selon lequel tout change constamment – selon lequel, autrement dit, chaque figure est susceptible en permanence de muter, se transformer ou se convertir en une autre figure. L’image à laquelle Nadj fait appel en l’occurrence est celle de l’eau qui n’a pas de forme propre, mais épouse celle de ce qui la contient.
Josef Nadj s’appuiera sur le Yi King à un double niveau : structurel et poétique. En effet, il conçoit cette nouvelle pièce comme une trame (signification du mot King) dont chaque nœud correspondrait à l’un des soixante-quatre hexagrammes. À cela s’ajoute l’idée que chacun d’entre nous, et plus largement chaque être, animé ou inanimé, est également un nœud dans une trame. Somme d’expériences et de transformations successives, soumis à un réseau d’influences complexes qui agissent sur lui et le modifient parfois en profondeur, il est à son tour et simultanément capable d’exercer son influence, d’agir sur lui-même comme d’interagir sur le monde et les êtres qui l’entourent.

Par ailleurs, Nadj s’inspirera du texte des commentaires relatifs à chaque hexagramme pour imaginer, « pour déduire par pure intuition », soixante-quatre micro-événements de durée et de nature extrêmement variables : leur composition respective pourra aussi bien être ramenée à un unique son, une image, qu’être développée en une séquence complexe. L’enchaînement de ces événements constituera la dramaturgie du spectacle. Envisagée comme le tissage d’un filet, elle se dégagera au fil des répétitions.

Cette pièce réunira un double quatuor, c’est-à-dire quatre danseurs pour quatre musiciens. Composée en parallèle à la partition chorégraphique, la musique d’Akosh Szelevenyi en sera, littéralement, le cœur puisque les instrumentistes seront placés cette fois au centre du dispositif et affirmeront ainsi leur présence sur scène.

Myriam Blœdé
La musique dans Entracte

Josef Nadj et la musique,
Rencontre avec Akosh Szelevényi
Peut-être faut-il d’abord rappeler l’importance de la musique pour Josef Nadj : le rôle qu’elle a joué dans sa formation ; la place, déterminante, qu’il lui a toujours ménagée dans son œuvre scénique ; ses collaborations, pour certaines au long cours, avec des musiciens auxquels il « commande » pour ses pièces des compositions originales, parfois interprétées sur scène (c’est le cas de La Mort de l’Empereur, Les Philosophes, Asobu ou Paysage après l’orage)… Quant à la couleur de ses choix musicaux, y entrent pour une part les musiques traditionnelles, dans toute leur diversité, mais surtout le jazz et les musiques improvisées.

Sa rencontre avec Akosh Szelevényi, musicien originaire de la même région que lui, relève donc d’une sorte d’évidence. Et elle donnera lieu, après plusieurs années d’échanges et d’observation, d’approche réciproques, à une première collaboration en 2003, lorsque Le Volcan, Scène Nationale du Havre, donne carte blanche à Josef Nadj pour l’organisation d’une « Nuit hongroise » : il invite alors Akosh Szelevényi à y participer, c’est-à-dire à intervenir dans la première partie, exclusivement musicale, mais aussi à composer la musique de la performance chorégraphique et musicale qui constitue la seconde partie de cette soirée – une performance préparée en sept jours, qui pose les jalons d’Eden, pièce créée l’année suivante.

En 2006, Josef Nadj est l’artiste associé du festival d’Avignon : il inscrit notamment dans la programmation du Festival un certain nombre de concerts – Phil Minton et Sophie Agnel ; György Szabados ; Archie Shepp, Tom McLung et le Mihály Dresch Quartet ; ainsi qu’Akosh Szelevényi en duo avec Gildas Etevenard, puis en trio avec Joëlle Léandre et Szilárd Mezei. Par ailleurs, Nadj fait appel à Akosh Szelevényi et Szilárd Mezei pour composer et interpréter, en compagnie du batteur Gildas Etevenard et du contrebassiste Ervin Malina, la musique d’Asobu, sa propre création pour la Cour d’Honneur du Palais des Papes.

Enfin, en décembre de la même année, c’est à nouveau avec Akosh Szelevényi et Gildas Etevenard que Josef Nadj monte Paysage après l’orage, nouvelle version de Last Landscape (2005) pour un danseur et deux musiciens.

Pour Akosh – qui, lors de collaborations antérieures avec le metteur en scène François Cervantes, avait déjà pu appréhender les effets de la confrontation directe entre la musique et la présence d’un corps sur le plateau –, toutes ces expériences ont été comme des étapes préparatoires à la concrétisation d’un projet déjà ancien pour Nadj. Un projet qui lui permette d’aller au plus près de la musique et de mettre en jeu sa conception musicale du mouvement.
Le projet d’Entracte

Dans ce projet, il y a d’abord la volonté commune de « changer d’axe », de sortir des modes de relations conventionnels entre danse et musique, pour tenter d’atteindre un plus grand degré d’osmose, une réelle imbrication. « Je ne veux pas, dit Nadj, que la musique “s’aligne”, mais qu’elle participe d’emblée à la matière de l’événement. » Cette position de principe a des incidences immédiates sur le processus même de création de la pièce : il ne s’agira plus, comme c’est habituellement le cas, de travailler séparément ou en parallèle, mais de réunir de bout en bout dans un même espace de travail et de création la musique et la danse, les musiciens et les danseurs. D’élaborer la chorégraphie dans et avec la présence physique constante des musiciens et de leurs instruments. Et réciproquement, d’inscrire dans la recherche même du tissu sonore, musical, la présence active des corps des danseurs.

Pour donner toutes ses chances à ce travail commun de recherche et de confrontation, de frottement et d’exploration, d’actions et de réactions, Josef Nadj a prévu de le laisser se développer sur plusieurs mois, afin de le dégager autant que possible des contraintes de production, et notamment du caractère d’urgence qui a marqué ses expériences précédentes avec Akosh Szelevényi.

Cependant, pour tous deux, la qualité propre à l’improvisation, avec ce qu’elle suppose de liberté, d’invention, de découverte, mais aussi d’écoute et d’ouverture à l’autre, est essentielle. (Nadj souligne à ce propos la dimension clairement dramatique de l’improvisation musicale.)

Cela signifie qu’indépendamment de la durée du processus de création, qu’au-delà de la part prise par l’improvisation pendant, c’est-à-dire dans la conception de la pièce et de l’ensemble de ses composantes – chorégraphiques, musicales, dramatiques, plastiques –, celle-ci interviendra encore à l’issue de ce processus, dans la pièce aboutie.

Cet attachement à l’improvisation, Akosh Szelevényi le met aussi en relation avec un aspect de sa pratique qui consiste, en particulier dans ses duos avec Gildas Etevenard, à se déplacer, à expérimenter constamment, y compris avec des instruments nouveaux, comme le gamelan ou l’harmonium pour lui, la trompette ou le gardon pour Gildas Etevenard. Ce qu’il traduit encore par la volonté de mettre en avant une part de « non maîtrise » – une conception de l’art qu’il partage avec Josef Nadj.
La musique d’Entracte

Avec Entracte, il ne s’agira pas pour Akosh Szelevényi de définir un style, une forme, ni de composer a priori des mélodies, mais avant tout de travailler et de composer en concordance avec la proposition scénique de Nadj, c’est-à-dire de revenir à la dimension concrète, physique, du son.

Autrement dit, de rechercher (ou retrouver) des liens organiques entre la musique et les éléments ou phénomènes physiques, de faire en sorte que la musique reflète ou véhicule ces éléments ou phénomènes. Ce qui suppose, précise Akosh, d’être prêt à sortir des catégories et des structures, des fonctionnements habituels (note / instrument / composition) « pour rester perméable à ce qui nous entoure ».

C’est pourquoi, si, à ce stade, l’instrumentation n’est pas arrêtée (et si l’invention, la réalisation d’instruments n’est pas exclue), elle se limitera aux instruments acoustiques, souvent traditionnels voire ancestraux, c’est-à-dire « naturels ».

Myriam Bloedé-
Josef Nadj
Josef Nadj, est né en 1957 à Kanizsa (province de Voïvodine, en ex-Yougoslavie, actuelle Serbie). Dès l’enfance, il dessine, pratique la lutte, l’accordéon, le football et les échecs et se destine à la peinture.

Entre l’âge de 15 et 18 ans, il fait des études secondaires au lycée des beaux-arts de Novi Sad (capitale de Voïvodine). Puis, pendant quinze mois, son service militaire en Bosnie -Herzégovine.

Après quoi, il part étudier l’histoire de l’art et de la musique à l’Académie des beaux-arts et à l’université de Budapest, où il s’initie à l’expression corporelle et au jeu d’acteur.

En 1980, il part pour Paris afin de poursuivre sa formation auprès de Marcel Marceau, Etienne Ducroux et Jacques Lecoq. En parallèle, il découvre la danse contemporaine alors en pleine expansion en France, suit l’enseignement de Larri Leong (qui mêle danse, kinomichi et aikido) et d’Yves Cassati, prend des cours de tai-chi, de butô ou de danse contact (avec Mark Tompkins), commence à enseigner l’art du geste à partir de 1983 (en France et en Hongrie) et participe, en tant qu’interprète, aux créations de Sidonie Rochon (Papier froissé, 1984), Mark Tompkins (Trahison Men, 1985), Catherine Diverrès (l’Arbitre des élégances, 1988) ou François Verret (Illusion comique et La, commande du GRCOP, 1986).


En 1986, il crée sa compagnie, Théâtre JEL (« jel » signifie « signe » en hongrois) et monte sa première pièce, Canard Pékinois, qu’il présente en 1987 au Théâtre de la Bastille et qui sera accueillie dès la saison suivante au Théâtre de la Ville à Paris.

En 1982, Josef Nadj arrête complètement le dessin et la peinture pour se consacrer à la danse – mais, en 1989, il commence à pratiquer la photographie, activité qu’il poursuit sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui. Il ne recommencera à exposer qu’une quinzaine d’années plus tard.

Ce sont d’abord, en novembre 1996, les « Installations », une série de sculptures autour de la notion de temps, réalisées dans le prolongement de la création des Commentaires d’Habacuc ; puis en 2000, les « Miniatures », un cycle de dessins à l’encre de Chine inspirés, comme Les Philosophes, de l’œuvre de Bruno Schulz ; enfin, depuis 2003, ses photographies ont également fait l’objet de plusieurs expositions.
Depuis 1995, Josef Nadj est directeur du Centre Chorégraphique National d’Orléans.
Myriam Bloedé
Créations
1987 création de sa première pièce Canard Pékinois.

1988 7 Peaux de Rhinocéros

1989 La mort de l’Empereur

1990 Comedia tempio (1)

1992 Les Echelles d’Orphée

1994 Woyzeck (2)

1995 l’Anatomie du Fauve

1996 Le cri du Caméléon (commande du Centre National des Arts du Cirque)

Les Commentaires d’Habacuc (3) reprise de Woyzeck dans une nouvelle version.

1997 Le vent dans le sac (4)

1999 Dans le cadre du Vif du sujet au Festival d’Avignon

Josef Nadj chorégraphie Petit psaume du matin pour Dominique Mercy.

Les veilleurs (5)

Le temps du repli

2001 Les philosophes (6) et Petit psaume du matin (2è partie) (7)

2002 Journal d’un inconnu

2003 Il n’y a plus de firmament (commande du Théâtre Vidy-Lausanne E.T.E.)

2004 Poussière de soleils

2005 Last landscape

2006 Asobu et Paso doble (8)

2006 Nouvelle version de Last landscape : Paysage après l'orage

2008 Entracte

Comedia tempio (1) - Créée à Orléans en novembre 1990, Comedia tempio a remporté le Prix de la critique du Festival « Mimos 1995 » de Périgueux.

Woyzeck (2) - Ce spectacle a remporté le premier prix du public au 32e Festival du « BITEF » à Belgrade en 1998, et le « Masque d’or » du meilleur spectacle étranger présenté en Russie pour l’année 2002.

Les Commentaires d’Habacuc (3) - Ce spectacle a remporté le 1er prix « Danza & Danza » de la Critique, Italie (saison 1996/1997).

Le vent dans le sac (4) - Ce spectacle a remporté le premier Prix du public, de la critique, de la mise en scène, au Festival International de Théâtre « Mess » à Sarajevo en 1998.

Les veilleurs (5) - Le spectacle « Les veilleurs » a remporté le « Masque d’or » du meilleur spectacle étranger présenté en Russie pour l’année 2000.

Les philosophes (6) - Ce spectacle a reçu le grand prix de la critique 2001-2002 - Palmarès danse par le Syndicat professionnel de la critique de théâtre, de musique et de danse.

Petit psaume du matin (7) - Ce spectacle a reçu le grand prix de la critique 2001-2002 - Palmarès danse par le Syndicat professionnel de la critique de théâtre, de musique et de danse.

Paso doble (8) - Ce spectacle a reçu le Premis Fad (Foment de les Arts Decoratives) Sebastia Gash International 2006 d'Arts Parateatrals à Barcelone.


Le compositeur

Akosh Szelevényi


Né le 19 février 1966 à Debrecen

1972 à 1980 études musicales à Bakàts téri Zeneiskola de Budapest - histoire de la musique, solfège, formation classique et folklorique, chant, flûte «Béres», clarinette. Découvre en même temps Beethoven et Led Zeppelin, tout en approfondissant sa connaissance de la tradition du monde rural, à travers les «tànchàz» (lieux de rencontre autour de la musique et de danses) et grâce aux groupes Muzsikàs et Téka.

1980 à 1982 basson formation classique.

1982 opte pour le saxophone, il découvre le free jazz, le travail de György Szabados (piano, composition) et de Mihàly Dresch (saxophones, flûtes, cimbalom, composition) - qui forment une famille de musiciens suivant le chemin de Béla Bartòk et Zoltàn Kodàly. Il s’agit du même travail de suivi que chez Muzsikàs, mais pour les musiques libérées et créatives.

Dès son arrivée à Paris en 1986, il rencontre des musiciens dont il ne trouvait des enregistrements que très difficilement sous le communisme, et dont l’activité lui est devenue un guide éthique, «politique» et spirituel.

1990 rencontre François Cervantes, écrivain / metteur en scène, et sa troupe de théâtre "l’Entreprise" et crée la musique des pièces "On a marché sur la Terre", "Quelques jours avant l’Equinoxe du printemps", "Masques", "Un chemin oublié" - pièces présentées en Avignon. Puis, collaboration avec l’Ecole Nationale des Arts du Cirque de Chalons-sur-Marne aboutissant en 1996 à la création musicale de Là, de la compagnie Mauvais Esprits.

1991 enregistre son premier cd Pannonia joue avec Dewey Redman. Puis, enregistre en trio Asile, qu’il sort en 93.Il invite Louis Sclavis et Ernst Reijsegger sur la scène du Festival International de Jazz en Limousin.

Il joue au Théâtre de la Cité Universitaire, et au Passage du Nord-Ouest, ainsi que dans des bars comme l’Atmosphère. B.Cantat du groupe Noir Désir l’invite à jouer sur leur album en préparation, et en première partie, au début de leur tournée.

1996 Les enregistrements de ces première parties deviennent Omeko, complété par Imafa, enregistré en studio (le groupe est agrandi par Bob Coke et B. Cantat en 1997). Suivis de Èlettér, enregistré à 10 musiciens (Péter Èri - bràcsa, violon, bombarde - venu de Muzsikàs ; Ròbert Benkö –contrebasse - venu du Dresch quartet ; Pape Dieye - percussions, Alex Authelain - clarinette basse en plus).

Puis produit une trilogie : Kebelen, Lenne et Vetek (2001-2003), où l’on entend aussi plusieurs invités, comme le joueur de Ney algérien Mokhtar Chouman, ou Nicolas Guillemet aux saxophones soprano et alto.

Entre-temps d’autres collaborations se multiplient : MOSQ, duo avec Didier Levallet (Rectangle International), coproductions avec Noir Désir (L’Europe, etc.), enregistrement avec Christian Rollet, Jean Bolcato, Patrick Charbonnier et Charlie O., RED, duo avec Joëlle Léandre « GYÖR » (reQords/ Cultur Presse), etc.

La composition du groupe change, Christian Brazier - contrebasse, Gildas Etevenard - batterie, Quentin Rollet - saxophone alto et Andràs Vìgh - vielle à roue, remplacent petit à petit les anciens compagnons. Premier témoignage enregistré de cette formation : Kalòz I ("Pirate") en 2002, auto-produit, vendu uniquement en concert, suivi de Nap mint nap (2004 Universal).

Forme un trio avec Eric Brochard (contrebasse) et toujours Gildas Etevenard (batterie) et enregistre HON.

Ecrit et interprète la musique de EDEN du chorégraphe Josef Nadj (Nagy Jòzsef).

Septembre : sortie de AKI album solo enregistré dans une petite église en Hongrie.

Multiplie les collaborations : avec Denis Charolles, eRIKm, Gildas Etevenard, Joëlle Léandre. Création au festival Sons d'hiver avec le slameur Frédéric Nevchehirlian.
1991-95 Festival International de Jazz en Limousin

Cité Universitaire, Passage du Nord-ouest, Avignon

1995-1999 Plus de 120 concerts à l’Atmosphère (Paris), Festival avec le Knitting Factory (New York) par Internet, etc.

1998 Banlieues Bleues, tournée en France, Allemagne, Autriche, Hongrie et Transylvanie,

1999-2000 Bouffes du Nord, Jazz à la Villette, Saalfelden (Autriche), Media Wave (Hongrie), Ljubljana Jazz Festival (Slovénie), Montréal Jazz Festival (Canada), Jazz across the border (Berlin, Allemagne)…

2001 création avec des musiciens Gnawa avec le mahalem Abdellah el Gourd (Festival Sons d’hiver), plusieurs semaines à l’Olympic café (Paris), Tampere Jazz Festival, ArtRock festival, tournée en Allemagne, etc.

2002 invite Mihàly Dresch et Ròbert Benkö, forme ainsi un double quartet (Cité de la musique / Festival Jazz à la Villette), création d’un spectacle à partir du film Elégia du cinéaste hongrois Huszàrik Zoltàn avec 10 musiciens et le photographe Alain Fillit (Festival international du cinéma d’Amiens), Festival Mimi, Leipzig Jazz Festival (Allemagne)…

2003 tournée en Hongrie et Roumanie, Porgy & Bess (Vienne Autriche), Festival Orient ‘n’ Occident (Autriche, Slovénie, Hongrie), Lavoir Moderne, Sons d’hiver (Paris),

2004 Olympic café (Paris), tournée en France (Marseille, Bordeaux, Dijon, Macon), Porto (Portugal), Allemagne…

Enregistre en duo avec Ròbert Benkö (contrebasse).

Création du spectacle Eden avec la troupe «JEL» de Josef Nadj (septembre).

2005 Sortie de l'album GYÖR avec J.Léandre en avril. Création avec la compagnie MPTA de Mathurin Bolze du spectacle Tangente à Lyon, en décembre. 2006 Sortie de NEM KELLETT VOLNA.

En 2006, il compose, avec Mezei Szilard, la musique du spectacle de Josef Nadj « Asobu », ainsi que celle de « Paysage après l'orage » avec Gildas Etevenard.

A venir : EKE (Fonó records / Abeillemusique), ÁLMOK UTAN (live in Leipzig), LIVE à l'Atmosphère, Benkó Róbert et Akosh Szelevényi Duo, KALOZ 2 (autoproduction), HON (Akosh S. Trio), Kor duo avec Joëlle Léandre et un autre disque duo avec eRIkm, trio avec Fantazio et D. Charrolles, duo et quartet avec Szilard Mezeï.
Les interprètes
Les danseurs

Ivan Fatjo


Né le 16 mai 1980 au Costa Rica. Etudie la musique et le théâtre au Conservatorio Castella (conservatoire national des arts de Costa Rica), puis étudie la danse au CNDC d’Angers de 2001 à 2003.

Interprète dans les pièces de Joëlle Bouvier, Cyril Davy, Jimmy Ortiz, Claude Brumachon, Abou Lagraa, Nathalie Béasse et la Cie Androphyne.

De 2003 à 2005, anime des ateliers avec les enfants de l’IME (Institut médico-éducatif) d’Angers et l’IME de St Nazaire, avec le soutien du Fanal (Scène Nationale de St Nazaire ) et du CNDC d’Angers.

Réalise, la même année, le documentaire OSER  avec des adolescents de l’IME d’Angers et crée le solo UNO  inspiré par l’histoire d’un enfant autiste.

En 2006, avec le soutien du CNDC, il continue son travail pédagogique sous forme d’ateliers danse et vidéo.

Il rejoint la compagnie SOIT de Hans Van Den Broeck pour la création de  En servicio .

En 2007, en collaboration avec Pascal Merighi, crée le duo I/P .

Peter Gemza


Après avoir suivi une de formation de gymnaste, il obtient son diplôme à l’IUFM de Jàszberény en Hongrie.

Cofondateur de Théâtre Point en Hongrie en1990.

Depuis 1994, il travaille avec Josef Nadj.

Il participe à huit créations (Woyzeck, L’anatomie du fauve, Les commentaires d’Habacuc, Le vent dans le sac, Les veilleurs, Les philosophes, Eden, Asobu) et à deux reprises (Comedia tempio et de Canard pékinois).

Il travaille régulièrement avec Szilard Mezei, ils ont créé ensemble un duo intitulé 7 PAS. Il participe également à de nombreuses performances pour des vernissages  expositions.

Depuis 7 ans, il dirige des stages de danse dans divers lieux : Maison d’Arrêt d’Orléans, IUFM Orléans Tours, Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand, Université de Turin (Italie) ainsi que pour différents théâtres (Rungis, Guyancourt, Villejuif, Châtillon, Cahors, Valence, Brest, Tours…), à l’occasion des spectacles en tournée.

Sur Orléans, il développe avec Rosine Touchard un partenariat avec de nombreuses écoles. Pour avoir une approche analytique, il a suivi une formation universitaire en anthropologie de la danse.

Cécile Loyer


Diplômée du CNDC l’Esquisse, Cécile Loyer participe à deux créations de la compagnie Héla Fattoumi et Eric Lamoureux. A la suite d’une reprise de rôle dans L’Ombre du Ciel de Catherine Diverrès, elle collabore 4 années avec le CCN de Rennes et contribue aux créations de Fruits, Stances, Corpus et Le double de la Bataille.

En 2000, une bourse Villa Médicis hors les murs lui permet de travailler 3 mois à Tokyo auprès de Mitsuyo Uesugi, danseuse et chorégraphe de butô; elle crée Blanc, son premier solo au Japon. Elle collabore, entre 2001 et 2005, avec Karine Ponties et participe à Brucelles, Capture d’un Caillot, et Le chant d’Amour du grand singe. Dans le même temps elle crée deux autres soli, Ombres et Détail en collaboration avec Jean-Baptiste Bernadet Ariztia. Elle continue sa recherche auprès de Mitsuyo Uesugi et crée un duo en 2003, Pupi. Elle crée un nouveau solo RAYMOND (au paradis) en avril 2003, dans le cadre des Rencontres Internationales de Seine St Denis, à la MC93 de Bobigny. En 2004, elle crée un 5ème solo, Rois. En 2005 elle crée FIASCO +, une installation vidéo/son. Elle participe aux créations de Josef Nadj Poussière de soleils  (2004) et Asobu (2006). Entre 2000 et 2005, elle assista Mitsuyo Uesugi lors de ses stages en Europe. En 2007, elle crée, en collaboration avec Thomas Lebrun, Que Tal, ou comment vouloir peut être un problème  et son premier solo pour un homme, Blanc ou la mariée est un homme ce soir. Elle fait partie de la prochaine création de Josef Nadj, Entracte.

Marlène Rostaing

Marlène commence le théâtre à Lyon puis en faculté d'art du spectacle à Paris 8. Elle y rencontre Claire Heggen et Yves Marc de la Cie du Mouvement. Cette rencontre la conduit jusqu'à l'école Marcel Marceau, où elle suit une formation en mime corporel avec Yvan Bacciochi. Elle participe à la création de Hamlet Machine de Heiner Müller, mise en scène par Laurent Sauvage au Théâtre Gérard Philipe de St Denis. Elle intègre ensuite l'école de cirque du Lido à Toulouse en tant qu'acrobate. Elle suit en parallèle les cours de danse contemporaine et moderne au Centre James Carles.

Elle danse dans In the food for love,Cie Food sound circus dirigé par Daniele da Michele. 

Elle travaille pour le chorégraphe Jean-Marc Heim dans Flagrant Delhi, à Lausanne.

Puis avec Joëlle Bouvier pour sa création 2008.

Enfin elle rencontre Josef Nadj et son équipe,qui l'amènent à créer son premier solo, Le bal, au Centre Chorégraphique National d'Orléans (première représentation, au CCN d'Orléans,  le 11 octobre 2007 à la manifestation « Campus en Fête », organisée conjointement par l'Université et le Crous d'Orléans

Les musiciens

Robert Benko


Robert Benko est né en 1949.

A ces débuts, il apprend le piano et la guitare classique. Au Conservatoire Béla Bartok, il étudie la contrebasse. Il joue d'abord dans un groupe de rock puis s'intéresse au jazz.

Après le conservatoire, il joue avec le Quartet Binder, ensuite dans le Quartet de Mihaly Dresch où il travaille jusqu'en 1997. A partir de 1985, il collabore avec le groupe musical qui s'organise autour de Gyorgy Szabados. Il est membre du Septet Szabados et du groupe MAKUZ (Orchestre de Cour du Roi de Hongrie). Il participe à de nombreux concerts et enregistre plusieurs disques.

Il a joué avec les personnages d'avant-garde européens et américains ; notamment : Peter Korvald, John Tchicai, Johannes Bauer, Phil Minton, Roger Turner, Harry Beckett, Roscoe Mitchell, Akosh Szelevényi, Gabor Gado, etc...

Il fait partie de plusieurs productions de théâtre et de cinéma.

Depuis 1989, il participe à certains spectacles de Josef Nadj (« La mort de l'Empereur », « Eden »).

Actuellement, il travaille avec le Collectif de Grencso Istvan et le Quartet Ektar.

Occasionnellement, il joue seul ou bien dans des formations de chambre.

Eric Brochard


Eric Brochard débute la contrebasse dans la classe d'Andrée Ventre au C.N.R. de Poitiers, où il obtient son Diplôme d'Etudes Musicales. Il a perfectionné sa pratique instrumentale auprès de Jean-Paul Céléa, Bernard Cazauran, Bernard Salles ou Jorma Katronen, diversifié ses pratiques (musique contemporaine, musiques traditionnelles, musiques pour le théâtre, la danse, le cirque…), multiplié les collaborations avec les musiciens poitevins (Éric Groleau, Fabrice Barré, Charlène Martin, Fred Pouget, Claire Bergerault, Vincent Boisseau, Jean-Yves Monjauze, etc.) et les rencontres avec Claude Tchamitchian, Denis Colin, François Raulin, Ramon Lopez, Sylvain Kassap, Didier Petit, Scott Rosenberg, etc.

Résolument engagé sur la voie de l'improvisation libre, il se dirige aujourd'hui vers des musiques plus organiques et aléatoires notamment en solo (parution de Solo I et II ), trio avec Jean Luc Guionnet (sax;) et Edward Perraud (batt.)[On] sur le label In Situ, duo avec Claire Bergerault (chant, acc.), quartet ¨Endlichkeit le Soir¨ avec Xavier Garcia, Hasse Poulsen et Guillaume Roy (alto), enregistrement de "Virtuel meeting" de Xavier Garcia (pour le label Signature-Radio France), quartet avec Ramon Lopez (batt.), Peppa Paivinnen (sax.) et Jorma Tapio (sax.), rencontres avec Bertrand Denzler (sax.), Tim Berne (sax.), Didier Petit, Jacques Bonaffé... Il a collaboré et travaille avec l'ARFI, Steve Waring, Lucia Recio, Xavier Garcia, Chris Cutler, Jean Luc Guionnet, Edward Perraud, Jean Luc Cappozzo, Akosh S., Josef Nadj, Charlotte Hug, Fred Blondy...

Gildas Etevenard

Gildas Etevenard est né en 1966 à St Brieuc.


Il commence la batterie en autodidacte pendant plusieurs années, puis en 1985 rejoint la classe de Georges Paczinski au C.I.M. Il étudie la percussion classique pendant 3 ans avec lui, puis le rejoint dans la classe de batterie jazz au CNR de Cergy-Pontoise. Il obtient un 1er prix en 1993. Il collabore plusieurs années avec la pianiste Sophie Agnel et le contrebassiste René Wolf. Le trio joue régulièrement dans des clubs et festivals. Il se produit entre autres avec Gilles Coronado, Hélène Labarrière, Francois Greneloup, Benoit Delbecq, Yves Robert, Eric Barret … Participe avec Rémi Jannin (piano) à la musique de scène «  d’Idylle à Oklahoma » pièce mise en scène par Claude Duparfait (Théâtre de Gennévilliers, Centre National d’Art Dramatique d’Orléans, Théâtre de Fécamp). Il fonde avec les comédiennes Ramona Badescu et Bénédicte Ober la compagnie « Je sais bien mais quand même ».

Depuis 2000, il travaille avec Akosh Szelevényi dans différentes formules allant du double quintet au duo.

En 2003, monte le projet  Firanghi  d’après l’usage du monde  de Nicolas Bouvier. Projet qui se poursuit par un voyage musical intitulé Khareji, un itinéraire émaillé de rencontres musicales allant de Marseille à Ankara. Collaboration qui se poursuit sur le nouveau spectacle de Mathurin Bolze Tangentes (tournée en 2005-2006). En 2006, il participe au spectacle de Josef Nadj Asobu , et compose la musique de « Paysage après l’orage » avec Akosh Szelevényi. Il est également fondateur du groupe MELC.

Les collaborateurs

Rémi Nicolas - éclairagiste et scénographe

Un parcours d’autodidacte a mené Rémi Nicolas de la conception et réalisation de lumières-projections au développement d’espaces scénographiques pour la danse, le théâtre, la musique et l’architecture.
Collaborateur régulier de Josef Nadj depuis plus de 15 ans, il a travaillé avec Dominique Bagouet de1976 à 1984, François Verret 1982-1993, travaille également pour Carolyn Carlson, Brigitte Lefèvre, Peter Goss, Suzan Linke, Régine Chopinot, Bernardo Montet, Joëlle Bouvier, Kader Belarbi ...
Ses lumières deviennent le vecteur nécessaire à la lecture des spectacles et ce, avec un souci de sobriété dans la composition, une approche spatiale et d’ordre fantastique. Il s’agit pour lui de marier espace, matière et lumière. Auprès de F. Verret, il approfondit son art, évoluant vers une synthèse où l’image est traitée dans toute son épaisseur. Toujours en recherche, il nourrit ses créations de peinture, de photos et de travaux d’artistes cinétiques…

« Il n’éclaire pas des danseurs, mais les plonge dans un espace particulier apte à révéler l’aura de la danse. Il utilise des contrepoints et des couleurs assez franches. Ses lumières matières sont mobiles, rythmiques ; elles s’infiltrent, résonnent, signifient : autant de caractéristiques qui forment un écho plastique et harmonieux avec l’univers de Josef Nadj. »
Dès 1971, Rémi Nicolas réalise l’image scénique au sein du groupe Le Spectaculaire Détergent…

Pour et avec : P. Vian, C. Couture, B. Lubat, Yumi Nara et Joëlle Léandre, …

Participe aux Rencontres Audiovisuelles de Châlon-sur-Saône , aux Rencontres Internationales de la Photo à Arles, à Visa pour l’image, à la réalisation de scénographies et de lumières pour Cartier.

Au théâtre il collabore avec Grand Magasin, P. Debauche, P. Adrien, P. Madral, C. Hiegel (Comédie Française), ainsi que pour le cirque contemporain.

Il réalise, comme œuvres personnelles : Le faire à dissous , Châlon-sur-Saône (1979) –  Le Miroir des Illusions  (1996), Institut français Kyoto –  Le labyrinthe vertical, Printemps de Cahors (1998) – Les Plis Tbilissi (1990).

Collabore avec les plasticiens Goury, Anne-Marie Pécheur, Joel Hubault, P. Rouillet, B. Moinard…

Lauréat de la Villa Médicis Hors les Murs, il réside une première fois à New-York (1980-1981), puis à Tbilissi (Géorgie) au Gruzia films studio. En 1996, il est lauréat de la Villa Kujoyama, Kyoto (Japon).

Depuis 2001, travaille et collabore avec des agences d’architectes pour de la muséographie, des scénographies et de l’architecture privée et publique…
Créations récentes 

Journal d’un inconnu (J. Nadj, 2002), Les Philosophes (J. Nadj, 2002), 

Il n’y a plus de firmament (J. Nadj, 2003), 

Poussière de soleils (J. Nadj 2004), Asobu (J. Nadj, 2006), Paso Doble (J. Nadj, M. Barcelo, 2006), Entrelacs : Opéra de Pékin (2007),  Hidden (2007) & Inana (2005) : C. Carlson, Que ma joie demeure : B. Massin, Le sacre du printemps (2007) et Le Mandarin Merveilleux (2007) : Grand Théâtre de Genève.
A partir de la lumière, matière première qu’il travaille, Rémi Nicolas se pose en concepteur d’espaces, s’ingéniant à révéler tout corps qui les traverse. Il la traite comme substance indispensable, soit, à ce qu’elle dessine mais aussi comme matière universelle, autonome, comme objet scénographique. Se glissant en complémentarité des sujets qu’il sert, il lui importe de façonner un champs visuel structuré qui participe à la conception et à la construction de l’image.

La problématique du temps l’autorise à développer une écriture rythmée, indépendante, contrastée à la recherche d’une cinétique raffinée. Si comme l’affirme Gaston Bachelard, "autant dire qu'une image stable et achevée coupe les ailes à l'imagination", autant dire que Rémi Nicolas nourrit la nôtre.

Olivier Berthel - constructeur et concepteur de décors


Issu du milieu associatif Dijonnais, Olivier va faire ses premières armes en tant que régisseur dans des secteurs aussi divers que le théâtre, la danse ou les musiques amplifiées. Arrivé à Orléans en 2001, il développe plus précisément des activités de construction de décors avec des plasticiens et des scénographes. Il sera ainsi conduit à développer avec d'autres personnes des projets de mise en commun d'outil, d'étude et de chantiers de fabrication. En 2007, il rejoint l'équipe du Centre Chorégraphique National d’Orléans.

Jacqueline Bosson - décoratrice

Etudie la peinture puis travaille à la conception et (ou) la réalisation de scénographies, peintures, sculptures, masques, etc.

Pour la danse, avec Josef Nadj (depuis 1990),Alain Rigout, Satchie Noro, Wilfride Piollet, François Verret.

Pour le théâtre, (depuis 1980) avec des metteurs en scène et des scénographes dont, Richard Foreman, Bruno Bayen, Joëlle Léandre, André Engel, Nicky Rieti, Jean Jourdheuil, Jean-François Peyret, Gilles Aillaud…

En collaboration avec Titina Maselli, de 1980 à 1994, plusieurs scénographies de théâtre et d’opéra pour Bernard Sobel, Carlo Cecchi à Rome. Egalement pour Bernard Sobel, crée les costumes pour «Un homme est un homme » de Brecht (Festival d’Avignon 2004).

Ainsi que des scénographies pour

« Troïlus et Cressida » de William Shakespeare (2005)

« Don, mécènes et admirateurs » d’Alexandre Ostrovski (2006)

« La charrue et les étoiles » de Sean O'Casey - Festival Almada - Portugal (2007)

Clément Dirat - constructeur et concepteur de décors

Transversalité et éclectisme, semblent caractériser ce toulousain de 35 ans, tant au niveau de sa formation universitaire (IUT de génie Mécanique et Productique, Licence d'Histoire et de Géographie) qu'au niveau professionnel.

Cet intermittent du spectacle vivant partage son activité entre auteur et chanteur d'un groupe de rock et la réalisation de décors de scène.

Cette sensibilité artistique, ses connaissances techniques et son savoir-faire manuel lui permettent d'être à l'écoute du chorégraphe et de répondre aux exigences scénographiques.

Jean-Philippe Dupont - mise en son

Issu du tissu musical "live" et associatif, Jean-Philippe Dupont rejoint le CCNO et Josef Nadj en 2003. Après "Last Landscape", "Asobu", "Paysage après l'orage", il poursuit alors un travail de mise en son autour de la multidiffusion, en s'imprégnant de réalisations développées avec la compagnie "Brayses" (pyrotechnie) ou le collectif "Nature Artificielle" (installations et performances acoustiques expérimentales).

Travaillant au plus près avec les musiciens présents sur scène et mettant à contribution une sensibilité acoustique accrue sûrement due à la forme de ses oreilles (digne du Prince Charles), il amène à l'environnement sonore d'"Entracte" un espace et des mouvements complémentaires des formes élaborées sur scène.

Julien Fleureau - plasticien constructeur

Julien découvre son métier en commencent comme technicien pour  le théâtre de rue et le spectacle pyrotechnique.

Depuis  Julien construit des décors et des accessoires,  dessine des objets et du mobilier pour des spectacles et des expositions.

En étroite relation avec des scénographes, metteurs en scène, acteurs, musiciens, Julien imagine et fabrique, du sur mesure, à la manière d'un artisan.

 Julien Fleureau vit et travaille à Orléans.


Françoise Yapo – costumière


De parcours autodidacte, Françoise Yapo a suivi une formation à l’Institut Supérieur des Arts et Techniques du Spectacle vivant à Montpellier (costume historique) et au Gréta de la mode à Paris (techniques de fabrication).

Après 10 ans dans la création de costumes, elle s’est dirigée plus particulièrement vers le costume de danseurs.

Elle a collaboré avec plusieurs compagnies de danse et essentiellement avec des chorégraphes contemporains.

Actuellement, elle est en création avec Josef Nadj pour la pièce Entracte qui sera créée en mars 2008. En 2006, elle a travaillé comme assistante sur la création d’ Asobu  présentée au Festival d'Avignon. En 2007, elle a créé des accessoires pour Paysage après l'orage . Elle est également habilleuse de la compagnie depuis cinq ans.

Elle vient de terminer la création des costumes de la pièce de François Laroche Valière Projet 2 avenues - Et pour s’éloigner  -3e volet, créée au Centre Chorégraphique National de Belfort. Depuis 2001, elle collabore à toutes les créations de Blanca Li. Borderline (2003), Alarme  (2005), Carazon Loco  au Théatre de Chaillot (2007). Elle a fait la création d’un des tableaux de la pièce d’ Al Andalus  dansé au Théâtre Carlos 5 à Grenade en Espagne. Elle tourne aussi avec la compagnie depuis six ans.

En 2004, elle a collaboré avec la compagnie Montalvo-Hervieu pour la création d’un nouveau jeu de costumes pour Le Nioc de Paradis . En 2005, elle a réalisé des nouveaux costumes pour Babelle Heureuse.

Elle réalise également des costumes pour des évènements publicitaires, notamment pour les Galeries Lafayettes, le groupe Moët, Danone …



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