Bibliographie chapitre premier








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Temps anciens et moyen âge. Un passage d'Isaïe (XLIX, 12), dans lequel il est parlé de Sinim, a fait croire à quelques commentateurs que par ce pays le prophète désignait la Chine ; historiquement, rien ne s'oppose à ce qu'un auteur hébreu, vivant à Babylone, ou près de cette ville dans la seconde moitié du VIe siècle, ait entendu parler de l'empire chinois comme d'un pays fort éloigné. Peut-être même quelques colonies juives s'étaient-elles déjà dirigées de ce côté, quoique l'entrée des Juifs en Chine soit généralement considérée comme ayant eu lieu au 1er siècle de notre ère. Le nom de Chine est venu vers l'Ouest par les Indes et la Perse et nous voyons dans Ptolémée, à l'extrême Est, au delà de la Scythie, la Sérique, pays des Seres, au sud de laquelle se trouve la nation des Sinæ. Les auteurs anciens, Strabon, Virgile, Horace, Pomponius Méla, Pline, Ammien Marcellin, parlent des Seres ; Florus les énumère parmi les nations qui envoyèrent des missions à Rome au temps d'Auguste. Les relations des Romains avec l'Asie orientale paraissent remonter à l'époque de Marc-Antoine qui s'était mis en rapport avec le célèbre Kanichka. Ces relations durèrent plusieurs siècles et une ambassade romaine se rendit en Chine à l'époque de Marc-Aurèle, en 166 de notre ère. Les contrées de l'extrême Ouest étaient désignées à cette époque par les noms de Ta-tsing et de Fo-lin. Le moine Cosmas nous parle du commerce de l'île de Taprobane avec les Chinois ; un grand commerce ne tarda d'ailleurs pas à se développer par mer entre la Chine et l'Asie occidentale ; sous la grande dynastie des p.065 Tang (VIIe-Xe siècles de notre ère), les navires chinois allaient jusqu'à la côte de Malabar, et poussaient même jusqu'au golfe Persique, à Siraï ; la principale escale des Chinois sur la côte de Malabar était Quilon (Coulam) ; les navires arabes, de jour en jour plus nombreux, suivaient une route à peu près semblable, ils longeaient la côte du golfe Persique, transportaient les marchandises de Bassora et de Bagdad, s'arrêtaient en Chine, soit à Canton qu'ils appelaient Sin-kilan, soit à Zeitoun dans le Fou-kien, et surtout à Khan-fou dans le Tche-kiang. A la suite d'une grande révolte, qui éclata au IXe siècle au nord-est de l'empire et dont eurent à souffrir beaucoup les colonies arabes, celles-ci transférèrent leur principal établissement dans la presqu'île de Malacca, à Kalah, qui suivant Aboulféda, était le port de toutes les régions situées entre l'Oman et la Chine. Au XIIe siècle, le célèbre Benjamin de Tudèle raconte d'une façon invraisemblable la manière de se rendre en Chine ; des relations s'établirent plus tard entre les princes chrétiens et les Khans mongols. Le grand mouvement inauguré par le concile de Lyon eut pour résultat l'envoi de nombreux légats en Tartarie, dont le premier fut Jean du Plan de Carpin (1245-1247) ; puis vint l'ambassade composée d'Ascelin, d'Albéric, d'Alexandre et de Simon de Saint-Quentin, envoyés par Innocent IV vers Batchou. Le point culminant de ces missions fut la fondation de l'archevêché de Peking par Jean de Monte-Corvino (né en 1247, mort en 1333) et de l'évêché de Zeitoun. On nous a conservé les relations et les lettres de quelques-uns des missionnaires, par exemple d'André de Pérouse, évêque de Zeitoun, et d'Odoric de Pordenone (mort le 14 janvier 1331), missionnaire à Peking ; le cordelier florentin, Jean dei Marignoli di San Lorenzo, légat du pape à Peking (1342-1346), nous donne le dernier récit de missions ecclésiastiques que la chute de la dynastie mongole des Youen allait arrêter. D'autre part, les rois de France entretenaient des relations satisfaisantes avec les khans mongols. Nous avons encore les lettres d'Argoun et d'Oeldjaïtou à Philippe le Bel ; auparavant, saint Louis envoyait le cordelier Guillaume de Rubrouck en ambassade en Tartarie (1253). Les marchands génois et vénitiens visitaient d'ailleurs la Chine ; on nous a conservé les noms de Lucalongo, compagnon de Monte-Corvino, parti de Tauris en 1291, d'Andalo di Savignone, et surtout des célèbres Vénitiens, Polo, dont le plus jeune, Marco, né en 1254, fils et neveu des deux autres, résida pendant dix-sept ans à la cour du grand khan, et nous a laissé la description la plus importante de l'Asie au moyen âge. Ces marchands allaient surtout chercher en Chine la soie et les soieries ; ils en rapportaient également les brocarts d'or, le musc, la rhubarbe. Nous mentionnerons p.066 encore les notices sur la Chine de Jean de Mandeville, plagiaire d'Odoric, du célèbre voyageur arabe Ibn-Batoutah, de l'ambassadeur du roi Henri III de Castille, Ruy Gonçalez de Clavijo, à la cour de Tamerlan, du Vénitien Nicole di Gonti, et enfin le récit de l'ambassade envoyée par Schah-rokh, fils de Tamerlan, à la cour de Chine (1419-1422).

Nous arrivons maintenant à la période des découvertes des Portugais et de la révolution apportée dans le commerce de l'Asie par la nouvelle route du cap de Bonne-Espérance. Nous allons étudier successivement l'histoire des différents peuples avec la Chine jusqu'au traité de Nanking (1842) qui marque véritablement le commencement des relations diplomatiques de l'empire du Milieu avec les puissances d'Occident.

Portugal. Le voyage de Vasco de Gama (1497) avait indiqué aux Portugais la route des Indes : la prise de Malacca (24 juillet 1544) par le grand Albuquerque, leur ouvrit les portes de l'Extrême Orient. Ils débarquent en Chine dès 1514, ainsi qu'il appert d'une lettre écrite de Cochin aux Indes (6 janvier 1515) par le Florentin Andréa Corsali au duc Julien de Médicis. Le premier Portugais qui soit allé à Canton dans une jonque et dont le nom nous ait été conservé (1516) est Raphaël Perestrello ; l'année suivante (1517), s'organise une expédition composée de quatre navires portugais et de quatre navires malais, sous les ordres de Fernao Peres de Andrade, et avec Thomas Pirès comme ambassadeur ; pendant que Pirès se rendait à Peking, où il arrivait vers 1521, le frère d'Andrade, Simon, débarquait à Canton (1518), où son caractère hautain le fit prendre en haine par les autorités chinoises ; il fut obligé de fuir (1521), et l'année suivante, un nouvel envoyé, Martin Alfonso de Mello Coutinho, eut son escorte massacrée en grande partie. Les Portugais qui s'étaient installés à Ning-po, dans le Tche-kiang, à une époque indéterminée, et dont l'établissement était en pleine prospérité en 1523, virent, par suite de leur insolence, leur colonie complètement détruite en 1545, douze mille chrétiens, dont huit cents Portugais, massacrés, et trente-cinq navires et deux jonques brûlées ; en 1549, le gouverneur du Fou-kien détruisit pour les mêmes raisons l'établissement des Portugais à Tchin-tcheou. Obligés de fuir la côte orientale de Chine, les Portugais virent leur commerce réduit aux îles du Kouang-toung, et ils créèrent deux comptoirs à Chang-tchuan (Sancian) et à Lam-pa-cao. Ils s'installèrent à Macao dans le district de Hiang-chan, sous Kia-tsing, le douzième empereur de la dynastie Ming, à une date qui est marquée tantôt 1553, tantôt 1557. En 1573, sous le règne de Wan-li, une barrière fut construite à travers l'isthme qui sépare l'établissement portugais du reste du territoire chinois de Hiang-chan. p.067 L'influence portugaise périclitait, d'ailleurs, depuis que la métropole était passée entre les mains de l'Espagne ; ce ne fut que sous la maison de Bragance que les Portugais renouvelèrent leurs relations officielles avec Peking. Une seconde ambassade portugaise arriva à Peking à la fin de 1667 ; elle obtint de l'empereur Kang-hi sa protection pour Macao ; elle fut suivie d'une troisième et d'une quatrième ambassades : Alexandre Metello de Souza Menezes, envoyé par Jean V (arrivé à Peking le 18 mai 1727, parti le 16 juillet 1727), et Francisco de Assis Pacheco de Sampaiao envoyé par Joseph-Emmanuel (arrivé à Peking le 1er mai 1753, parti le 8 juin 1753). Pendant toute cette période, le monopole commercial du Portugal, au lieu d'être confié à des compagnies, resta, jusqu'en 1752, époque de son abandon, entre les mains de la couronne. Cependant les Chinois conservaient leur suzeraineté sur Macao et ils affirmaient leurs droits, non seulement par une rente de 500 taëls que leur payaient les Portugais depuis 1582, mais aussi en empêchant le débarquement des Anglais en 1802, et surtout en 1808, quand ils reçurent à coups de canon l'amiral Drury, lorsqu'après avoir échoué à Macao, il voulut remonter à Canton. Outre la douane portugaise, il y avait aussi une douane chinoise à Macao, et les Portugais n'étaient dans le port exempts ni du droit d'ancrage ni du droit de mesurage. Le seul avantage qu'ils avaient était d'être taxés comme les Chinois.

L'occupation de Hong-kong par les Anglais porta un coup funeste à Macao, et partant à l'influence portugaise en Chine. Le gouverneur Joao-Maria-Ferreira do Amaral essaya de contre-balancer l'influence anglaise, en abolissant la douane portugaise ; en lutte avec les Chinois, il fut assassiné le 22 août 1849. A la suite de ce crime, le mandarin qui était à Macao, ainsi que la garde chinoise, furent chassés ; la douane chinoise et la redevance annuelle furent supprimées. Un traité, négocié en 1862 entre le Portugal et la Chine, ne fut pas ratifié par cette dernière puissance, et les relations entre les deux pays ne furent rétablies d'une façon régulière que par un traité signé à Lisbonne en 1887, par lequel la Chine reconnaît l'occupation perpétuelle de Macao par les Portugais, à la condition que cette puissance ne cédera jamais ses droits sur cette colonie et ses dépendances, sans l'autorisation de l'empire du Milieu.

Espagne. Les relations des Espagnols avec l'Extrême-Orient ont eu surtout les Philippines pour théâtre ; ils créèrent en 1733 la Compagnie royale des îles Philippines ; les voyages de leurs premiers missionnaires en Chine, à la fin du XVIe siècle, ont laissé une trace durable par l'établissement définitif de la mission dominicaine du Fou-kien ; ils eurent en outre des privilèges locaux p.068 commerciaux : ainsi par exemple, avant le traité de Nanking de 1842, ils étaient les seuls étrangers ayant le droit de faire le commerce à Amoy ; pendant longtemps, leur consul dans ce port a été le principal intermédiaire de l'émigration chinoise en Amérique. Au XVIIIe siècle, aucun navire étranger, sauf ceux des Espagnols de Manille, n'était autorisé par les Chinois et les Portugais à venir faire le commerce de la Chine à Macao.

Hollande. Les renseignements puisés par Corneille Houtman, d'Alkmar, prisonnier des Espagnols à Lisbonne, permirent aux Hollandais, qui avaient jusqu'alors dirigé leurs efforts vers le nord-est, de chercher à prendre leur part du commerce dans l'océan Indien, de créer la Compagnie des Pays Lointains, suivie bientôt des concurrences de Zélande et de Rotterdam. A la suite d'une réunion des directeurs des différentes compagnies à la Haye, le 20 mars 1602, une Compagnie générale des Indes Orientales fut formée. Nous rappellerons ici que c'est de Batavia que les Hollandais dirigèrent leurs entreprises sur la côte chinoise ; le gouverneur général Jean Pietersz Coen organisa une expédition sous les ordres de Cornélis Reyersz (1622-24) ; après un siège inutile de Macao, les Hollandais s'établirent dans le détroit de Formose, aux Pescadores ; en 1624, ils transfèrent leur établissement à Tai-ouan (Formose). On trouvera sur cette période de l'histoire des Hollandais en Chine des détails intéressants dans les relations du capitaine Willem Ijsbrantsz Bontekoe et de l'aumônier Seyger van Rechteren. La conquête de la Chine par les Mandchous et la chute des Ming refoulèrent vers les côtes et particulièrement dans le Fou-kien les partisans de ces derniers. Leur chef Tcheng Tcheng-kong, plus connu des Européens sous le nom de Koxinga, après une vigoureuse défense de Frédéric Cojet, Suédois d'origine, gouverneur de l'île, chassa, en 1661, les Hollandais de Taï-ouan. Cependant le père Martini, qui était passé à Batavia, avait annoncé au grand conseil que les Mandchous, qui venaient de se rendre maîtres de l'empire, autorisaient tous les étrangers à trafiquer librement à Canton. Cette nouvelle, puis le désir plus tard de compenser la perte de Formose, fut l'origine des ambassades successives des Hollandais en Chine : Frédéric Schedel (1653), Pieter van Goyer et Jacob van Keyser (1655-57), Pieter van Hoom (1666), Jan van Campen et Constantin Nobel. Entre temps, le conseil de Batavia envoya en 1663 l'amiral Bort à la Chine avec une flotte de seize vaisseaux et des troupes nombreuses qui, de concert avec les Mandchous, devaient attaquer Formose que la mort récente de Koxinga laissait sans grand chef. Les exigences des Hollandais ne permirent pas aux Chinois d'aider jusqu'au bout leurs alliés dans leur entreprise, et après la rentrée p.069 de Bort à Batavia, les Chinois de Koxinga firent leur soumission aux Mandchous.

Le XVIIIe siècle est stérile pour les Hollandais en Chine ; mais à la suite de l'ambassade de Macartney, les Néerlandais envoient une nouvelle ambassade sous la conduite d'Isaac Titsingh qui arriva à Péking le 10 janvier 1795, qu'elle quitta le 15 février suivant. Cette ambassade a été racontée par le second de l'ambassade, André Everard van Braam Houckgeest. Les Pays-Bas, dont nous retrouvons le traité plus tard, n'ont plus de relations importantes avec la Chine, où ils ne sont plus représentés que par trente-six sujets, et dans les Returns of Trade de 1889, rien n'est marqué sous pavillon hollandais.

Russie. Lors du récit de la conquête sibérienne (V. Amour et Albasine), nous avons vu que les Russes rencontrèrent pour la première fois les Chinois, lorsqu'en 1684 Stepanov remonta pour la première fois le Zoungari. Antérieurement, le tsar Alexis Mihaïlovitch avait envoyé en Chine diverses ambassades : en 1670, Daniel Artchinsk, avec Antoine Filev et Grégoire Kobjanov ; en 1674, le boïar Ivan Portchennikov avec deux négociants Eustache Filatjev et Gabriel Romanov, enfin, en 1675, Nicolas Spatar Milescu. Dès 1653, Teodor Isakovitch Baïkov avait fait le voyage de Chine. La mort de Stepanov, tué avec deux cent soixante-dix Russes par les Chinois à l'embouchure du Zoungari, les sièges d'Albasine, la signature d'un traité à Nertchinsk (27 août 1689) dont nous avons signalé l'importance précédemment (V. Amour), ruinèrent l'influence des Russes dans le bassin du He-loung kiang ; les nombreuses ambassades envoyées par les Russes aux XVIIe, XVIIIe et au commencement du XIXe siècle, n'eurent vraiment pas de résultats pratiques ; il nous suffira de citer celles d'Evert Isbrand Ides (1693-1695), de L.-V. Ismailov, entré à Peking le 19 novembre 1720, qui resta jusqu'au 2 mai 1721 ; auparavant, une mission chinoise, sous la conduite de Tou-li-chen, avait, en 1712-13-14, traversé la Sibérie, où elle fut bien accueillie par les autorités, pour visiter une tribu tartare-tourgoute établie près de la Caspienne ; en 1725, ambassade du conseiller d'État, comte Sava Vladislavitch (traité du 20 août 1727 et 21 octobre 1727). Le Suédois Lange, qui avait accompagné Ismaïlov lors d'un troisième voyage en 1736, conduit une nouvelle caravane qui fit d'assez bonnes affaires à Peking. Le 18 octobre 1768, Kropotov signa un traité supplémentaire de celui du 21 octobre 1727. Les missions subséquentes de Golovkin (1805) et de Egor Fedorovitch Timkovsky (1820-1821), n'eurent aucun résultat important. Les Russes ne reprennent d'influence que lorsqu'ils signent l'arrangement de Kouldja (25 juillet 1851) et que Mouraviev, ayant descendu l'Amour, eut signé le 16 mai 1858 un traité à Aïgoun.

France. Nos relations avec la Chine ne sont pas fort p.070 anciennes. Une compagnie de Chine, créée en 1660, fut réunie à la compagnie des Indes en 1664 ; cette dernière céda son privilège pour la Chine à une société Jourdan, de la Coulange et Cie (1697-1698), qui installa le commerce de la France à Canton. Une troisième compagnie de 1713 ne fit aucun usage de son privilège ; lors de la réunion de toutes les compagnies en une seule, en 1719, notre commerce en Chine, sans être très important, eut un peu plus d'extension. Lors de la suspension du privilège de la compagnie des Indes orientales, un consulat de France fut créé à Canton le 3 février 1776 ; il ne dura que jusqu'à la fin du siècle (V. Canton) ; pendant cette période, l'influence de la France ne s'exerce guère que par les missions catholiques, et surtout à Peking (V. plus haut). Le gouvernement de la Restauration accrédite un agent à Canton en 1829, et enfin, M. de Lagrené signe en 1844 (V. plus loin) le point de départ de nos relations régulières.

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