Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale








télécharger 356.14 Kb.
titreCours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale
page7/9
date de publication20.05.2017
taille356.14 Kb.
typeCours
p.21-bal.com > documents > Cours
1   2   3   4   5   6   7   8   9

Stress post traumatique : PTSD :


Exemple de dérégulation entre émotion et cognition, + exemple de pathologie dans laquelle un stress extrême, une émotion extrême est à l’origine d’une pathologie, d’un trouble anxieux et donc d’une altération cognitive.

Définition du stress :


PSYCHOLOGIE ET NEUROPSYCHOLOGIE COGNITIVES
LES PROCESSUS VISUELS PRECOCES
INTRODUCTION
Etude du fonctionnement cognitif normal, de son développement tout au long de la vie ( développement et psycho-gérontologie ) et de ses troubles en pathologie ( neuropsychologie ) ou dans certaines circonstances ( e.g. Privation de sommeil ) par l'étude du comportement humain, à l'aide de la méthode expérimentale.

  • une fonction « précoce » de la perception : au tout départ des traitements à tous les âges.


Psychologie et neuroscience

  • deux faces du même objet

Monistes : toutes les fonctions cognitives et comportements humains sont en lien avec une activité cérébrale.
Tout est représentation. On ne voit que des images / représentations de l'objet. On a un ensemble de RGB ( rouge, bleu, vert ) pour l'ensemble de mon environnement, puis un contour d'objet, puis associé au mot.
Illusion de Müller-Lyer : voir n'est pas un réflexe... 4 barres verticales puis dessins en perspective.

Contraste engendré par le contour avec les deux carrés : illusion de luminance.
« le monde est dans la tête et la tête est dans le monde » Koendering, 1999.

On reconstruit le monde extérieur par nos sens. L'environnement nous donne tout ce dont on a besoin pour interagir avec lui. On transforme ce que l'on perçoit.


  1. Définition


La perception est l'ensemble des mécanismes et des processus par lesquels l'organisme prend connaissance du monde et de son environnement sur la base des informations élaborées par ses sens ( Bonet, 1989 ).

  • système de traitement de l'information

  • information : événements physiques transmettant potentiellement des messages

  • prendre connaissance = interpréter


La perception n'est pas synchrone à l'apparition des signaux dans l'environnement.

Méthode des TR ( temps de réponse ) : détection d'une plage lumineuse. TR moyen : 150 ms. Soit 10 ms pour transmission au cortex. 50 ms pour la suite de l'interprétation, et 90 ms pour la commande motrice et l'exécution du geste.


  1. Niveaux de traitements


LUMIERE
Photorécepteurs



Extraction des Orientation Longueur d'onde/ Mouvement Fréquences ...

primitives Luminance spatiale

Rétine, CGL, V1
Codage de la Extraction forme globale

« forme »

Voie ventrale, avec Codage contour Ségrégation figure / rond

interaction voie dorsale




Accès aux représentations Structurales

en MLT Sémantiques

Lexicales
Niveau sensoriel : codage en parallèle des différentes primitives. Traitements préattentifs, encapsulés.

Niveau perceptif : élaboration en formes visuelles. La structuration de la forme est une reconstruction. En interaction avec le niveau cognitif.

Niveau cognitif : appariement aux 3 types de représentations stockées en mémoire à long terme, les réprésentations



  1. Méthodes d'étude


L'exemple d'une illusion de luminance : Carré de Kanizsa. Inadéquation des descriptions verbales. Une méthode psychophysique.

  • La psychophysique ( Fechner, 1860 ), branche de la psychologie expérimentale, est l'étude de la perception par mesure de la relation entre variation du stimulus et perception ( vue, ouïe, toucher, odorat, goût … et temps, proprioception : savoir où est le membre )

  • Elle s'intéresse aux limites perceptives avec le notion de seuil.


La notion de seuil :

  • est une limite entre l'état « non perçu » et l'état « perçu ». Fixé de manière de manière probabiliste pour les systèmes vivants. C'est la variable qui correspond à 50% de réponces correctes. Dans l'exemple, le seuil est égal à 1 cd/m2.

  • Plus le seuil est petit, meilleure est la sensibilisé.

  • Plusieurs méthodes de détermination de seuils : méthode d'ajustement. Méthode des limites. Méthode constante. Méthode adaptative.


Détection / discrimination : il y quelque chose VS il n'y a rien.

  • détection : présence / absence de stimulus

  • discrimination : comparer 2 signaux ou 2 modas

Toujours en variant le contraste.


  1. Exemple d'application


Carré de Kanizsa. On a enregistré le point de luminance pour les 6 points, le seuil auquel le sujet voit le point. Le seuil de détection du point est abaissé ( amélioré ) sur le contour seulement. Il y a donc un contour illusoire qui est crée par les pacmen, mais le remplissage du la surface du carré est plus tardif.

QUELQUES TRAITEMENTS VISUELS PRECOCES
Introduction
La perception ( visuelle ) est spécialisée et limitée. Les limites sont déterminées par la construction de l'oeil et de la rétine.

Exemple : le champ visuel. Périmétrie. En neuropsychologie : scotomes.
Les photorécepteurs :

  • Bâtonnets : en vision nocturne ( éclairement scotopique )

  • Cônes : en vision diurne ( éclairement photopique ). 3 types chez l'Homme. Short ( 7% ), Médium ( 31% ), Long ( 62% ). Le caractère trochromatique.


Les déficits de la vision des couleurs :
Vision colorée normale des couleurs :
Dyschromatopsie ou trichromatopsie

  • Dyschromatopsie (axe rouge-vert)

    • Protanopie – déficit pour les longues longueurs d’ondes : cône L

      • Protanomalie – sensibilité altérée du cône L

      • Protanopie – cône L absent

    • Deutéranopie – déficit cône M (le plus fréquent, 50%) (ils sont assez proches des protanopes)

      • Deutéranomalie – sensibilité altérée du cône M

      • Deutéranopie – cône M absent

  • Dyschromatopsie (axe bleu-jaune)

    • Tritanopie – déficit cône S

      • Tritanomalie - sensibilité altérée du cône S

      • Tritanopie – cône S absent


Monet C a eu une cataracte. Dominante de jaune et rouge, presque plu de bleu. Alors qu’au début il le représentait beaucoup dans ses tableaux. Ceci a été analysé dans « des yeux pour peindre » Lanthony.
Effets du daltonisme chez les peintres

  • Rabkin, 1935

La couleur n’amène rien de plus ici d’avoir la couleur pour la reconnaissance des objets, des visages, personnages de ce tableau. Au niveau de l’esthétique et plaisir à regarder les objets, là ca change tout (ce que décrivent les personnes perdant la couleur. A l’inverse des daltoniens).


  1. Eléments de physiologie du système visuel


1. Les mouvements oculaires
Le système visuel capte l’information à distance et est mobile indépendamment du reste du corps. Jamais immobile.

  • Micromouvement : nystagmus physiologique (on a pu le mettre en évidence si on met une sorte de lentille contenant un petit écran: l’image bouge en même temps que les yeux bougent, très rapidement on ne voit plus l’image. Lorsqu’on le supprime, on ne peut plus activer les photorécepteurs qui ont besoin de ce mouvement pour percevoir.

Micromouvement qui, s’il est empêché, anéantit toute perception. Ce micromouvement permet aux photorécepteurs de s’activer par la lumière.

  • Mouvements de convergence et d’accommodation : ce qui fait qu’on va régler le cristallin pour que l’image se projette bien. Mouvements oculaires automatiques.

  • Mouvements amples (ce qui intéresse + le psychologue)

    • La poursuite ou les mouvements opto-kinétiques


Exemple diapo : mouvement de convergence : les yeux vont progresser rapidement sur l’objet. Le sujet ne suit pas le mouvement, il lui faut 200 à 300 ms pour faire une saccade correcte pour suivre correctement la trajectoire du point.

Régions cérébrales impliquées dans le contrôle de mouvements oculaires : notamment structures chez les patients blindsight, le colliculus supérieur, le cervelet. Mouvements automatiques, au niveau de la fonction qu’ils assurent, ils donnent peu d’indication sur l’exploration que le sujet fait de son environnement.


  • L’exploration oculaire


La saccade (mouvement balistique avec suppression saccadique, 30ms) suivie d’une période de fixation (300ms en moyenne)

Déclenchée soit par indice exogène (indice lumineux) soit par un indice endogène (le sujet va décider d’aller regarder tel ou tel endroit de son champ visuel).

On a les traits caractéristiques yeux nez bouche. Nous montre combien on sélectionne des parties des objets qu’on a besoin de voir. Voir diapo.

Un homme accueille homme et femme. Type de patron exploratoire de l’image qui se passe lorsqu’on ne donne pas de consigne explicite au sujet. en revanche, par exemple quand on demande d’estimer le niveau économique de ces gens, on va avoir un autre type d’exploration oculaire, ou leur âge (+ le visage).

  • L’exploration que je fais du monde dépend de ce que j’en attends. Les attentes du sujet déterminent ce qui en grande partie va observer d’un objet. Cette exploration oculaire, saccade très rapide (30ms en moyenne) phénomène de suppression saccadique, on supprime la vision pdt 30 ms si on ne supprimait pas on aurait une espèce de flou qui nuirait à la qualité de la vision. On ne retient de la vision que les moments de fixation qui font suite aux saccades.


La taille

L’information de taille en vision s’exprime par un angle et non par des cm ou mètres.

  • La taille est un angle

  • Alpha = AB (en cm) / distance (en cm) * 57,3.

L’angle = taille de l’objet divisé par la distance que cet objet a par rapport à moi. Plus il est près plus il sera représenté sur la rétine. L’angle est exprimé en degré,

donc la taille est un angle qui s’exprime en degré d’angle visuel.

II. La fonction d’adaptation à l’obscurité
1. Rappel sur la neurophysiologie de la rétine

  • Organisation globale


Lumière arrive par le bas, traverse tout l’enchevêtrement de cellules pr atteindre photorécepteurs. Différents relais, avant d’arriver à ces cellules ganglionnaires qui envoient leur axone sur la surface de l’œil. Il y a une forte compression de l’information entre le niveau des photorécepteurs (130millions dans chaque œil, 130 fois plus nombreux que cellules ganglionnaires : 1 million). Chaque cellule ganglionnaire va recevoir l’information en moyenne de 130 photorécepteurs. Ce taux est beaucoup plus faible en fovéa : très peu de photorécepteurs faisant relais avec cellules ganglionnaires.

Ces deux types d ephotorécepteur sont sollicités de façon variable selon le niveau d’éclairement de la pièce.

    • Les photorécepteurs

Les bâtonnets (clairement scotopique) et les cônes (éclairement photopique). En éclairement photopique ne marchent que les cônes. En scotopique (très sombre) ne marchent que les bâtonnets. On ne perçoit plus la couleur la nuit puisqu’on travaille qu’avec les bâtonnets. Selon le niveau d’éclairement on travaille avec l’un ou l’autre des photorécepteurs. La fonction d’adaptation à l’obscurité : il nous faut un certain temps pour faire fonctionner les bâtonnets. Dès qu’on éteint la lumière : on ne voit rien au début, besoin d’un temps d’adaptation. On ne verra plus la couleur des choses mais on verra les niveaux de luminance très faible.

2. Comportement


  • La fonction d’adaptation à l’obscurité


Méthode : mesure de seuils de luminance (en candéla/m² ou cd/m² d’un point lumineux central non coloré, ensuite à une exposition à l’obscurité de durée variable (de 1mn à 40mn).

Résultats : la sensibilité augmente (I.e. le seuil diminue) quand le sujet s’adapte à l’obscurité. Deux paliers manifestent peut être le fonctionnement de deux sous-systèmes différents (mise en œuvre de deux sous-systèmes)

Les deux sous systèmes sont isolés en variant la tâche (dénomination de couleur) ou en variant la focalisation du point
Ces bâtonnets on ne peut pas les mettre en œuvre avant 10 min. il faut attendre 10 min pour qu’ils puissent être isolés. Le seuil devient très bas. Avec les bâtonnets on a le pallier le plus efficace, le plus bas, ou la sensibilité est la meilleure (il faut à peine de luminance pour détecter ce point). C’est pour cela qu’on voit mieux la nuit que le jour : on voit peut être plus flou mais on a besoin de moins de luminance pour voir un objet.

Cônes : il leur faut beaucoup de luminance pour arriver à détecter le point. La luminance qu’il faut pour dire la couleur s’améliore pendant les 10 premières minutes mais restent à un pallier relativement élevé, il faudra tjrs plus de lumière pour arriver à dire la couleur plutôt que juste la détecter.

3. Le système scotopique
Ensemble de bâtonnets reliés à une cellule ganglionnaire (diapo). On enregistre ce qui est perçu quand on envoie une impulsion lumineuse. Période de somation temporelle : le temps pendant lequel cette cellule va attendre de l’information pour la moyenner. Deux flash lumineux espacés de 120ms, et la hauteur des pointillée nous signalent le seuil de luminance de cette cellule. Chacun de ces flashs ne dépassent pas le seuil de la cellule, dc rien ne sera perçu par la cellule, par le sujet. L’issue de cette stimulation sera : le sujet est aveugle à ces deux flash lumineux (trop faibles et espacés pour les percevoir). En revanche, si ces deux mêmes flashs sont espacés de 90ms. La cellule va percevoir un flash puisque les informations lumineuses ici vont se sommer, ces deux informations sont à l’intérieur de la même plage temporelle dc pour la cellule cela représente un seul évènement. La perception : un flash qui a juste dépassé mon seuil : une petite lumière perçue.

Si je présente deux flashs chacun d’entre eux supérieurs au seuil de la cellule et espacés de 90ms seulement ©. Le sujet ne percevra qu’un seul flash, plus lumineux que dans le cas (b). par contre il en percevra qu’un (ses conséquences temporelles étant débordées, période de somation temporelle très longue).

(d) : deux flashs perçus par le sujet, puisque au-dessus du seuil de la cellule sont dans deux intervalles temporels différents donc la cellule peut bien dire qu’il y a deux évènements.

Cette cellule a donc :

  • Une résolution spatiale faible : champ récepteur large, dc capacité de discriminer informations dans l’espace mauvaise. Une seule localisation pour elle.

  • Résolution temporelle faible : il lui faut des choses espacées de + de 100ms pour les discriminer dans le temps.

  • Sensibilité à la luminance élevée : elle additionne sur une longue période temporelle et large incidence. les info vont être sommées sur un grand espace, grande période de temps, ce qui fait qu’on peut les diminuer en amplitude et luminance.



4. Système photopique
Pour la même distance, on a trois cellules ganglionnaires qui vont prendre en charge les informations plutôt qu’une comme tout à l’heure.

Petits champs récepteurs dans ce système (contrairement au système scotopique).

Trois cellules ganglionnaires,

  • résolution spatiale élevée

  • résolution temporelle élevée

  • sensibilité à la luminance faible


La période de somation temporelle est 10 fois plus brève que le système scotopique.

  1. Flash sous le seuil de la cellule, et second flash présenté 90 ms plus tard. Système photopique aveugle.

  1. Flashs espacés de 5 ms, ils seront sommés donc dépassent les caractéristiques de la cellule. Ils seront vus comme un seul flash.

  2. Deux flashs chacun au-dessus du seuil de la cellule, espacés par + de 10 ms donc le sujet percevra deux flashs distincts. Système a une solution temporelle élevée, donc capable de discriminer des cadences de changement relativement rapide. Résolution temporelle élevée.

Résolution spatiale et temporelle se fait au détriment de la sensibilité.
Diapo 5 graphiques :

  • En bas à droite : sensibilité du système en ordonnée, selon la longueur d’onde. On voit que dans la condition photopique on a une faible sensibilité par rapport à la condition scotopique. Dans cette condition photopique, cette fonction est une fonction enveloppe du fonctionnement plus restreint des cônes S, M et L. chacun de ces cônes pris isolément réagit à une petite longueur d’onde, mais chacun de ces cônes a une sensibilité variable, à savoir que les cônes S (bleu) ont une sensibilité plus faible que les cônes M ou L. pour percevoir du bleu, il faut + de lumière que pour percevoir du rouge. En condition photopique, on a trois systèmes différents, avec des propriétés de sensibilité à la lumière différentes. Les cônes S ont une moins bonne sensibilité à la lumière que les cônes M qui ont une moins bonne sensibilité à la lumière que les cônes L.

Ce que l’on voit, c’est que le système scotopique (en pointillés) a une bien meilleure sensibilité que les trois types de cônes, et qu’il est sensible à une + large gamme de longueur d’onde.

Deux sous-systèmes véhiculant des caractéristiques différentes. Ce système scotopique est sensible à une large gamme de longueur d’onde mais pas capable de les discriminer, ne percevra que du gris, ne fera pas de différences entre les couleurs.
On a deux sous systèmes de traitement différent : un sous-système mis en œuvre en condition d’éclairement forte qui ns permet de voir la couleur, la discriminer, et permet de voir des détails fins et ^même quand ils sont modifiés, présentés à une cadence rapide, mais par contre pour faire tout ca il me faut beaucoup de lumière, les objets doivent avoir une intensité lumineuse élevée. on a vu un deuxième sous-système : qui permet de voir la nuit des luminances très faibles, mais sans pouvoir utiliser la couleur. Pourvus que ces objets sont relativement gros et ne changent pas trop vite dans le temps.

Les troubles de la perception colorée : plusieurs types de troubles de la perception des couleurs.

Niveau de traitement le plus précoce possible (au niveau de la rétine)

La semaine prochaine : traitements plus spatiaux (au niveau du cortex visuel).
En résumé :





Système scotopique

Système photopique

Résolution spatiale

faible

élevée

Résolution temporelle

faible

élevée

Sensibilité au contraste

élevée

faible

Sensibilité à la couleur

non

oui

Champ visuel

excentré

central


Certains phénomènes perceptifs, comme l'adaptation à l'obscurité, nos sensibilités, résultent donc directement de l'organisation de traitements visuels très précoces ( i. e. niveau rétinien ).


  1. Les traitements spatiaux


1. La taille : l'illusion de Hermann-Héring
Tâches grisâtres à l'intersection de quatre carrés sauf là où on regarde.
a. Champ récepteur des cellules ganglionaires
Est la zone limitée du champ visuel à laquelle un neurone répond lorsqu'un contraste ( différent de luminance ) y est présenté.

Faisceau lumineux dans le centre de la cellule : potentiel de repos est accéléré l l l lllllllllll l l

Faisceau lumineux dans le pourtour de la cellule : ralenti l l l l l l l l l

Centre + pourtour : normal.

Deux barres dans le pourtour : l l l llllllll l l l
La réponse du neurone est proportionnelle au rapport entre la surface claire éclairant la région + et la surface sombre dans sa région -.
b. L'illusion




Stimulus préféré : O A

Dans l'illusion quatre carré : c'est moins blanc que blanc donc gris : A

Réponse cellule A < réponse cellule B, d'où l'illusion.

NB : il n'y a pas de tâche à l'intersection qu'on fixe car les CR sont plus petits dans la fovéa qu'en rétine excentrée.

Utilisée comme un outil comportemental pour mesurer la taille moyenne de CR.
La grille illusoire scintillate ( Schrauf, Lingelback 1997 ).
2. L'orientation : l'illusion de Zölner
Barres qui ne paraissent pas parallèles quand elles sont hachurées par des traits obliques, mais elles le sont. Les cellules à partir de V1 commencent à coder l'information.

Potentiel d'action accéléré au début et à la fin de la présentation d'une barre dans son centre +. ( rectangle )

a. Le CR rectangulaire
Le CR est rectangulaire, donc orienté. L'information d'orientation, perdue sur la rétine, est donc recréée par le système visuel.
V1 : hypercolonne.
Ces cellules ont une courbe d'accord, ce mécanisme résulte :

  • de la configuration rectangulaire du CR de cette cellule

  • de l'inhibition latérale qu'elle reçoit des celulles qui codent des orientations proches dans l'hypercolonnes qui codent des orientations proches dans l'hypercolonne et entre hypercolonnes.



- 15° 0° +15°

Les longues barres obliques ne paraissent pas parallèles car l'orientation proche codée pour les petites lignes viennent l'inhiber. La longue ligne en pâtit davantage.
b. L'adaptation
Lorsqu'on fixe une orientation horizontale pendant 5 minutes, on a une chute de la sensibilité de l'horizontale et des orientations proches.

3. La fréquence spatiale : la fonction de sensibilité au contraste
a. Définition
Mathématique : une sinusoïde ( progressif ). Décrite par la période ( distance ou la taille sur laquelle se répartie un cycle ), amplitude et le contraste.

Psychologique : une des primitives visuelles, le stimulus préféré.
Plutôt un Gabor :

  • mathématique : une sinusoïde multiplié par une gaussienne

  • psychologie : le champ récepteur des cellules corticales

  • neurophysiologique : un axe fréquentiel dans les hypercolonnes

Comment minimiser l'erreur sur la position et sur la valeur de fréquence quand on localise une sinusoïde.
b. La fonction de sensibilité au contraste
Fonction de sensibilité au contraste spatial. En abscisse ( échelle logarithmique ). La fréquence spatiale du réseau, en ordonnée, à gauche, la sensibilité à droite, le contraste ( échelle logarithmique ) correspondant. L'origine de l'échelle des contrastes est en haut.
L'axe y montre la sensibilité, c'est-à-dire l'inverse du seuil. ( 1 / seuil )

L'axe x montre les FS.

Chaque point correspond donc à la mesure d'un seuil ( de contraste ) pour une FS donnée.
On est plus sensible pour des fréquences moyennes que pour des basses ou des élevées.

C'est donc une fonction en U inversé, la sensibilité est maximale. Sensibilité maximale autour de 2 / 3 cycles par degré.

Certains animaux ont une sensibilité décalée vers les FS basses ( chat ) ou élevées ( aigle ). Cohérent avec une perspective écologique : le chat chasse la souris à 1 m de lui, l'aigle la chasse à 50 m.
La FS ( fonction de sensibilité ) au contraste permet aussi de déduire l'acuité.

FS : grandeur. Contraste : noir / blanc.

L'acuité : 10/10ème correspond à 30 cycle par degré.
L'adaptation expérimentale


  • Une fonction unique ou une fonction enveloppe pour plusieurs canaux indépendants ? Plusieurs fonctions ?

Fonction enveloppe de plusieurs canaux indépendants chacun raccordé à une FS spécifique. On peut fatiguer un canal et pas ses voisins.
Illusion : effets consécutifs
Le développement normal de FSC :


  • Chez l'enfant : fonction passe-bas chez les nourrissons. La FSC se met en place au fil des ans.

  • Le développement de la sensibilité chez le nourrisson consiste en un décalage de la FSC vers des FS de plus en plus élevées.

  • Avec le vieillissement normal : avec l'avancée en âge dans le vieillissement normal, on observe une diminution de la sensibilité sur les FS élevées d'abord, puis sur les FS basses.


Des FS « bi-dimentionnelle »
L'analyse de Fourier bidimentionnelle ( axe vertical et horizontal ) permet de représenter toutes ls FS et toutes les orientations présentes dans une image complexe.
b. La fonction de sensibilité spatio-temporelle
On va faire varier la fréquence temporelle en changeant le clair en sombre ou le sombre en clair à une certaine cadence.

Pour la fréquence spatiale basse, la sensibilité s'améliore. Il me faut moins de contraste pour dire qu'il y a quelque chose quand cet objet est en mouvement rapide.
En résumé :


  • les primitives visuelles ( FS, orientation, constrate, couleur, mouvement ) sont limitées ( = visibles sur une gamme finie de valeurs ) par l'organisation des tout-premiers traitements visuels.

    • Étudiées par des expériences psychophysiques qui déterminent les limites perceptives

    • ou dans une perceptive neuropsychologique, par les « déficits » de la vision dans les différentes pathologies, ou à l'aide d'illusions chez l'observateur sain.

  • Pour ces processus cognitifs précoces, on a une assez bonne connaissance du substrat neurophysiologique.


STRUCTURATION DE LA FORME
Ces deux voies ne se basent pas sur les mêmes primitives.

Le système M ( magno-cellulaire ) ne code pas la couleur.

Le système P ( parvo-cellulaire ).
Largement inspiré du substrat : voie ventrale et voie dorsale.
Une dissociation ventrale / dorsale des activations liées à la tâche. Haxby et al. ( 1991 ) : qui a démontré qu'en mesurant les activations, on observe que lors de la tâche localisation de point, on obtient des activations dans toute la voie dorsale.

Reconnaissance de visage : voie ventrale activée.
Des cellules spécialisées sur des formes de plus en plus complexes ( pas grand-mère ).

En fonction du stimulus, activation spécifique d'une cellule.

1   2   3   4   5   6   7   8   9

similaire:

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconProgramme des Nations Unies pour le développement (pnud)
«Soumission» désigne la réponse du soumissionnaire à l’appel d’offres, y compris le formulaire de soumission, la soumission technique...

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconPrésentation du power point, ci-joint, qui pose les grandes lignes...
«troisième vague» des thérapies comportementale cognitive centrées sur la reconnaissance et l’exploration des émotions (thérapie...

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconCours de medecine sociale

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconModele de lettre de soumission offre tecnique

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconCours de Voisin-Fougère reperes biographiques : Naissance en 1940 à Paris comme son «double»
«double» Sandoz. Le père de Zola, ingénieur, dirigera la construction du barrage d’Aix qui portera son nom, le canal Zola. A 7 ans,...

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconCours 2 : Les champs de Psychologie Le découpage en «objets»
«voilà l’explication des choses» pour que ce soit une véritable explication. Pour cela IL faut des arguments, sinon des preuves

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconCours 2 : Les champs de Psychologie Le découpage en «objets»
«voilà l’explication des choses» pour que ce soit une véritable explication. Pour cela IL faut des arguments, sinon des preuves

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconRapport final pour la Délégation Interministérielle à l’Innovation...
«Le programme Nouveaux Services Emplois Jeunes en 2000 : Près du tiers des embauches effectuées par des associations», Premières...

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconBulletin de Psychologie, 58(1), 107-111

Cours IL portera. Psychologie sociale expérimentale de la soumission comportementale iconCorrige de l’epreuve experimentale de physique








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com