Emmanuel Lasker, deuxième champion du monde d’échecs, de 1894 à 1921








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la sicilienne dragon, alors qu’il était séquestré dans sa geôle de l’Atlas…

Comme venue de nulle part, la première mesure du Boléro retentit soudain dans l’habitacle de l’Audi, qui fait tressauter le grand maître abîmé dans ses complexes analyses.

- Monsieur Hansen, passez-moi mon portable, je vous prie. Il est dans ma veste, sur la banquette arrière… C’est l’inspecteur Idrissi, le collègue dont je vous ai parlé.

- Ravel ? s’étonne le grand maître en explorant à tâtons les poches du vêtement.

- Exact. Le Boléro. C’est la sonnerie personnalisée que j’ai programmée pour les appels de mon collègue.
- La... ! Wākha... ! Bes slāma !

La conversation téléphonique est des plus brèves. En restituant le mobile au grand maître danois afin qu’il le remette dans la poche de sa veste, Benmansour jette un regard appuyé sur son poignet gauche.

- Qu’avez-vous fait de votre montre, Monsieur Hansen ? Je remarque une marque claire sur la peau hâlée de votre poignet qui m’indique que, habituellement, vous ne la quittez jamais.

- Oh ! Très bonne déduction, Monsieur Benmansour.

- Elementary, my dear Watson ! lance en retour le commissaire.

- Ah ! Ah ! Je vois que nous avons des références communes : Conan Doyle, un maître de la littérature de suspense et, en son temps, un excellent joueur d’échecs aussi… Ma montre n’était plus à mon poignet lorsque je me suis réveillé dans la bâtisse de Tizi Oussem. J’ai du mal à comprendre pourquoi ils me l’ont volée, leurs motivations n’étaient pas crapuleuses, semble-t-il… C’était une montre de prix certes, une Breitling, mais elle avait surtout pour moi une valeur sentimentale… Vous comprenez, Monsieur le commissaire ?

- Je comprends parfaitement… Un cadeau, certainement… Peut-être d’une amie qui vous est chère, non ?

- Décidément, vous êtes un fin limier, Mr Holmes !

- Rassurez-vous, les spécialistes de l’Identité judiciaire ont retrouvé votre Breitling. À l’intérieur du Range Rover qui a été utilisé pour votre kidnapping. Idrissi vient de me l’annoncer. Elle a dû se détacher de votre poignet durant votre transport mouvementé, l’un de ses maillons s’était brisé.
Ils arrivent à Marrakech aux alentours de dix-huit heures. Juché sur un tabouret au comptoir du Pacha, le bar de l’hôtel, le grand maître Bronstein, qui a recouvré tout son élan vital, attend son secondant en éclusant une bière. Le commissaire a déposé le grand maître danois non loin de l’entrée pour aller garer son véhicule dans une rue adjacente. Sa tâche accomplie, il préfère reprendre ses distances, autant pour laisser les deux comparses à leurs retrouvailles qu’éviter d’être surpris en leur compagnie. Lorsqu’il pénètre à son tour dans le hall de l’hôtel, il les entrevoit assis devant le bar, devisant d’un air serein, comme si les dramatiques événements qui venaient de se produire n’étaient jamais survenus. Il se félicite de n’être point entré dans l’établissement aux côtés de Per Hansen, en observant, rencognés dans leurs fauteuils, deux des agents du Mossad.

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Traversant le vaste hall d’une allure décontractée, le commissaire Benmansour se dirige à son tour vers le comptoir du Pacha et prend place en toute discrétion à deux tabourets de distance des grands maîtres. Il les surprend au beau milieu d’un énigmatique dialogue, qui, au regard des récents événements, lui paraît le fruit de cerveaux dérangés.

- … Je connais ta variante qui retarde le développement du Fou c8 au profit d’un redéploiement du Cavalier roi sur l’aile dame, elle était assez souvent jouée dans les années soixante… Mais je ne suis pas convaincu par ce Cavalier d7, d’ailleurs cette ligne de jeu est rapidement tombée dans l’oubli, argumente Bronstein avec une moue dubitative.

- Bent Larsen l’a pourtant jouée avec succès contre Ivkov au Tournoi des Hauts-fourneaux de Bevervijk, c’était en 1964 je crois… précise son secondant pour défendre son point de vue. Dans un ordre de coups différent, je te l’accorde, mais qui ne change rien aux caractéristiques de la position.

- Hum ! Larsen. Un joueur aux conceptions originales… Oui, ça lui ressemble ce genre de plan, avec des attaques de flancs sur les roques opposés. Bon, je sais que c’est l’un de tes géniaux inspirateurs, mais je pense que de nouvelles idées pour les blancs sont venues par la suite réfuter cette ligne de jeu… Donc, je maintiens le classique Fou d7 au neuvième coup pour répondre à l’attaque Rauzer, repartit le grand maître israélien afin, croit-il, de clore ce mini débat théorique.

- Peut-être, mais je ne désespère pas de te convaincre que l’idée est intéressante, ne serait-ce que pour l’effet de surprise sur l’adversaire. Ce soir, je te montrerai les plans que j’ai échafaudés… Mais pour le moment, je n’ai qu’une envie, c’est d’aller me taper quelques longueurs !

- Comme je te comprends, d’ailleurs je t’accompagne, cela nous fera le plus grand bien de nager après tous ces contretemps !
« Ah, ces joueurs d’échecs ! Décidément incorrigibles ! s’étonne à moitié le commissaire. Ces deux-là, pour le coup, sont vraiment perchés. Tout ce qu’ils trouvent à faire après cet enlèvement qui aurait pu mal tourner, c’est de polémiquer à propos de coups d’échecs ! Et puis d’aller nager ! Dans quel monde vivent-ils… Pourvu que mes enfants ne suivent pas leur chemin, s’inquiète-t-il subitement. Déjà qu’ils passent la moitié de leur temps devant l’ordi pour analyser des parties… »

De penser à sa chère progéniture fait naître en lui l’impérieuse envie de passer la soirée avec eux. « À cette heure, ils doivent être à la maison », se dit-il. Il imagine aisément leur déception après l’annulation de la partie du jour. Dans la semaine précédant le début du Championnat du monde, il est allé sur leur pressante demande s’entretenir avec le chef d’établissement de leur collège afin d’obtenir une autorisation d’absence lors des après-midi où se dérouleraient les parties.

- Pas de problèmes, Ssi Abdelaziz, tes enfants ne sont pas en retard dans leur scolarité, bien au contraire. Et puis c’est presque la fin de l’année. Laissons-les assister au match… D’ici quelques années, ce seront peut-être eux les champions, Incha Allāh ! avait répondu le principal, accédant avec magnanimité à sa demande.

- Choukrane, Ssi Larbi. Ça semble tellement important pour eux. J’ai du mal à le comprendre parfois.
Les brutales paroles que Fouad lui a assénées l’avant-veille, lui reviennent en mémoire : « Un père fantôme… » En proie à une poussée de culpabilité, il se décide, après quelques coups de fil donnés à ses collègues pour leur délivrer d’ultimes consignes, à rentrer chez lui sans tarder.

- Msa l-khīr baba68 ! l’accueillent d’une même voix les jumeaux Najat et Marwan, transportés de joie à son arrivée.

- Msa l-khīr l-bent69 ! Msa l-khīr l-weld70 !

- T’as déjà fini ton boulot, il n’est que dix-neuf heures, pourtant ! s’étonne Marwan, peu accoutumé ces derniers temps à voir son père si tôt dans la soirée… quand il ne s’absente la nuit entière !

- Oui, comme je n’avais plus grand chose à faire au bureau, je suis rentré rapidement pour passer la soirée avec vous.

- Chic, alors ! s’exclame Najat, tu vas faire une partie avec moi, hein ? J’en ai marre de jouer avec cette mazette71 de Marwan ! En blitz je le bats au moins neuf fois sur dix ! ajoute-t-elle avec une pointe d’exagération propre à son jeune âge.

- N’importe quoi ! T’es ouf ! se contente de maugréer son frère, en guise de protestation.

Abdelaziz ignore la signification précise de ce curieux terme de mazette utilisé par Najat pour qualifier son jumeau, mais se doute qu’il ne s’agit, en langage échiquéen, d’un compliment. Il ne sait comment décliner sans la peiner l’invite de sa fille, car les échecs commencent, c’est le moins que l’on puisse dire, à le faire suer par tous les pores. Il préfèrerait de beaucoup écouter Oum Khaltoum afin de se détendre, mais se résigne finalement, en père bienveillant.

- On fait un blitz, baba ? le sollicite la malicieuse Najat, pressentant l’invariable laïus accompagnant le refus de son père, qu’il lui a, sur son ton sentencieux, tant de fois rebattu les oreilles.

- Ah, non ! Pas de blitz ! Les échecs c’est un jeu où il faut se concentrer, jouer en blitz c’est contradictoire avec la réflexion qu’il exige. Jouons normalement…

L’adolescente esquisse un sourire d’indulgence tout en alignant les pièces sur l’échiquier, puis, ayant dissimulé au creux de l’un de ses petits poings un pion blanc, au creux de l’autre un pion noir, fait tirer les couleurs à son père. Marwan, quant à lui, n’éprouvant aucun intérêt à suivre une partie dont il prévoit d’ores et déjà le résultat, va se caler dans la banquette du patio en compagnie de sa Wii pour s’absorber dans le jeu d’action-aventure The Legend of Zelda : Spirit Track – prix remporté quelques années plus tôt lors d’un tournoi jeunes, qu’il exhume de temps à autre de sa mallette de jeux vidéo.

Le père, ayant tiré les blancs, a ouvert du pion roi et développé son Fou en c4, puis placé au troisième coup sa Dame sur l’attrayante case f3, afin de mettre en oeuvre son sempiternel plan de débutant.

- Ah, j’en étais sûre ! J’aurais parié mon argent de poche de la semaine que tu allais encore me jouer ce coup foireux, s’exclame Najat, mi-amusée, mi-énervée… Baba, je devine que tu es encore en train de me préparer ton coup du Berger. Pourtant, je t’ai déjà dit au moins un million de fois que c’était nul cette sortie prématurée de la Dame ! Voilà, maintenant je sors mon Cavalier en f6 et ton attaque de mazette est morte ! poursuit la jeune fille avec assurance. Ensuite, en jouant l’autre en e5, je te planterai une fourchette72 Fou/Dame et j’aurai déjà l’avantage !

À ces prémices, Abdelaziz sent poindre une horripilante leçon de stratégie dispensée par sa propre fille, à laquelle il n’aura le moindre argument à opposer.

- Je te prie de m’épargner tes commentaires, réplique-t-il sans conviction, ça nuit à ma concentration. Aux échecs on ne parle pas…

- Oh, ça va ! On n’est pas en compète ! C’est pour ton bien que je dis ça, pour que tu progresses, baba, sinon je vais continuer à te battre à chaque fois en moins de vingt coups. Des miniatures, ça s’appelle… Mais… ! Mais, regarde ! Tu fais n’importe quoi ! Ta Dame est attaquée et ce que tu trouves de mieux à faire c’est de pousser un pion de l’aile dame. Ce a4, c’est vraiment nul de chez nul ! se scandalise Najat face au pitoyable coup joué par son père.

- C’est de ta faute, tu n’arrêtes pas de parler, ça me déconcentre je te l’ai dit, tente de se justifier Abdelaziz, relativement à la bévue qu’il vient de commettre. D’abord, je ne l’ai pas lâché ce pion, j’ai bien vu que ton cheval attaquait ma reine, je réfléchissais, je l’ai touché machinalement, s’enferre-t-il avec une évidente mauvaise foi.

- Mais pièce touchée, pièce à jouer ! c’est la règle, lui assène son implacable rejeton, sinon on dit j’adoube73… Allez, c’est bon pour une fois ! s’amadoue-t-elle, quoiqu’il lui soit arrivé à maintes reprises de prononcer cette phrase lorsqu’elle joue avec son père. Bon alors, joue ta Dame en e2, qu’est-ce que tu attends ! On dit la Dame d’ailleurs, pas la reine, ça aussi je te l’ai déjà dit un million de fois, et on dit le Cavalier pas le cheval. Tu n’es pas en train de jouer à ce jeu stupide des Petits chevaux, que je sache ! Un peu de sérieux, baba ! Et concentre-toi, s’il te plaît.

La partie ne s’éternise pas. Au dix-huitième coup, Najat, au terme d’une brève combinaison, place un mat à l’étouffée, initié par un esthétique sacrifice de Dame, que son père, tandis qu’il s’empare goulûment de la figure royale, ne voit naturellement point venir.

29

Marrakech, nuit du 9 au 10 juin
Des doigts impérieux tambourinent à la porte de la chambre 355… Le maître international Firouz Adani qui, à près d’une heure du matin, vient à peine d’éteindre la veilleuse, se redresse dans son lit en maugréant.

- Qui est là ? Je suis en train de me coucher…

- Coaches ! brament deux voix à l’unisson. On a quelques consignes à te transmettre, Firouz Adani.

- C’est bon, j’arrive… « Quand vont-ils se décider à nous laisser tranquilles ces damnés pasdaran ! » soupire-t-il, en chaussant ses babouches.

Insolemment, ils s’installent, puisent des canettes de soda dans le minibar, prenant leurs aises comme s’ils allaient rester des heures, peu empressés de livrer au maître international une explication à leur venue.

- De quoi s’agit-il ? avance prudemment Firouz Adani. Il est tard, j’espère que ce ne sera pas long, j’ai besoin de repos.

- Cela dépend de toi, rétorque Mohammad. Es-tu patriote…? Soutiens-tu notre République islamique…? ajoute-t-il inopinément.

- Venez-en aux faits ! requiert le secondant de Rezvani, désarmé face à la tournure prise par la conversation.

- Nos attachés ministériels estiment que tu n’es pas utile au grand maître Ali Reza Rezvani. Ils pensent même que tu as une mauvaise influence sur lui.

- Attendez ! Qu’insinuez-vous au juste ?

- Nous te transmettons… Ils ont décidé de t’évincer. L’officier du Renseignement et de la sécurité nationale Jalal Ahwazi te remplacera auprès du grand maître, c’est un excellent joueur d’échecs. Ils veulent t’attribuer une autre fonction pour servir notre République islamique. Tu resterais à Marrakech, dans cet hôtel, mais tu aurais dès demain une autre chambre, à l’écart. Ils te donnent une chance de te rattraper. À toi de la saisir plutôt que de te retrouver dès demain sur un vol pour Tehrān… Ils pourraient prendre ton retour pour une désertion dans les cercles du Guide de la Révolution et de l’Assemblée des experts… Tu sais probablement ce que cela signifie ?

Firouz Adani ne se fait aucune illusion sur les conséquences évidentes qu’amènerait une « dérobade » : de nombreux ennuis à venir… Interrogatoires, harcèlement, mise en accusation, ruine de sa carrière… Qui le contraignent d’accepter leur proposition.

- Que suis-je sensé faire ? questionne-t-il à contrecoeur.

- Nous ne sommes que les messagers, nous l’ignorons, ment Hachemi. Nous devons te conduire auprès de l’officier du Renseignement et de la sécurité nationale, c’est de lui que tu dépendras directement.

Le maître international suit les pasdaran jusqu’à la chambre de Jalal Ahwazi. L’officier, visiblement, les attendait. « Il était sûr que j’accepterai, il savait que j’étais pris dans ses filets », en déduit-il, envahi par un sentiment où se mêlent révolte et résignation.

- Bonsoir, maître international Firouz Adani… Tu n’es pas grand maître, comme c’est étrange ! Dis-moi comment, avec le faible niveau qui est le tien, peux-tu prétendre seconder le meilleur joueur du monde, le grand maître iranien Ali Reza Rezvani ?

« Sa question sur mes capacités ne cherche qu’à me déstabiliser », panique Firouz qui ne sait que répliquer… Nul argument n’aurait de portée face à ce tout-puissant officier qui a, d’ores et déjà, pris une décision à son endroit.

- Tu restes muet, maître Firouz Adani… Tu admets donc que je suis dans le vrai… Je ne t’accuse pas d’usurpation, loin de là, le rassure Jalal Ahwazi en toute hypocrisie. Mais tu ne peux rendre service à notre champion. Tu pourrais l’influencer à prendre de mauvaises décisions… Dis-moi, d’ailleurs, qu’est-ce qui lui a pris de déclarer forfait alors qu’il avait le point en poche ? Tu sais certainement quelque chose, toi qui es son secondant. Est-ce toi qui l’a conseillé ?

- Le grand maître a ses propres idées, personne n’est en mesure de l’influencer, pas même moi, se défend le maître international. J’ignore pourquoi il a déclaré forfait.

Jalal Ahwazi balaie la réponse, insuffisante à ses yeux, d’un geste brusque de la main.

- Trêve de balivernes, venons-en à l’essentiel ! Le titre doit être impérativement remporté par notre République islamique. Le Président et le Guide Suprême y tiennent au plus haut point… Il n’est pas question d’échouer…

Après ce préambule plein de sous-entendus, l’officier marque une pause qui laisse à son interlocuteur le temps d’envisager les funestes séquelles d’une défaite du grand maître iranien. Ils seraient l’objet du courroux des autorités suprêmes, s’imagine-t-il. Lui-même, obscur secondant, essuierait les plâtres, ils n’oseraient pas s’en prendre directement au grand maître, protégé par son renom et sa popularité.

- Voilà ce que sera ta mission, reprend Jalal Ahwazi. Nous voulons que tu fasses la connaissance de Per Hansen, le secondant de notre ennemi sioniste… En toute discrétion bien entendu, il n’est pas question de vous voir ensemble dans un lieu surveillé par les Juifs, ni d’en parler au grand maître Ali Reza Rezvani. Nous le saurions…. Tu te débrouilleras pour lui tirer les vers du nez, toute information nous sera profitable. Et si tu parvenais à mettre la main sur leurs préparations stratégiques, ce serait ton heure de gloire, Firouz Adani, tu réintégrerais évidemment tes fonctions de secondant pour aider utilement notre champion, conclut-il sur un mensonge.

Ce plan machiavélique fait naître en lui un profond sentiment d’abjection. L’infamie des termes du contrat qu’il est forcé d’accepter le livre à la merci de cet officier et le laisse sans réaction.

- Tu commences au plus tôt, bonne nuit maître international Firouz Adani. Et sur ces paroles qui n’admettent nulle réplique, Jalal Ahwazi clôt brutalement l’entretien.

30
Ali Reza Rezvani, assis au bureau en bois de thuya de sa chambre, est absorbé dans un passage ardu de 
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