Le Manuel Version 4








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Questions et réponses

Une fois la phobie éliminée, l'effet est-il permanent ?

Oui. Cependant, si la phobie semble "réapparaître", c'est presque toujours parce qu'il y a de nouveaux aspects qui n'avaient pas été abordés la première fois. Si vous interrogez le client pour découvrir ce qui se passe en eux, vous les entendrez habituellement parler de leur peur différemment. Par exemple, la personne qui a une phobie des serpents pourra vous parler de sa réaction lorsqu'elle voit bouger la langue d'un serpent. Si vous n'aviez pas parlé de cet aspect la première fois, ce problème reste. Si vous faites des séquences EFT pour cet aspect, vous obtiendrez un soulagement complet, à moins, bien sûr, qu'il y ait un autre aspect non abordé.

Dans d'autres cas, c'est une toute autre expérience traumatisante qui pourrait réactiver la phobie. Vous ferez le même processus, comme s'il s'agissait d'une autre phobie, parce qu'il s'agit effectivement d'une nouvelle phobie. Et vous savez que le soulagement est à votre portée.

Et qu'est-ce que je fais si j'ai de nombreuses phobies ?

Abordez-les une à la fois. Par exemple, assurez-vous de bien neutraliser votre phobie des araignées avant d'aborder votre claustrophobie. Et assurez-vous de neutraliser complètement votre claustrophobie avant d'aborder votre phobie de conduire une voiture, etc.

On dit de certaines phobies qu'elles sont complexes, c'est-à-dire qu'elles semblent contenir plusieurs phobies en une. La peur de voler en avion en est un exemple : 1) la claustrophobie; 2) la peur de s'écraser; 3) la peur de mourir; 4) la peur de la turbulence; 5) la peur de décoller; 6) la peur d'atterir; 7) la peur des foules; etc. Si vous arrivez à séparer ces aspects, vous pouvez les aborder comme s'il s'agissait de phobies différentes.

Si vous avec une phobie complexe mais n'en êtes pas conscient, faites souvent la recette de base. Vous devrez peut-être recommencer maintes et maintes fois afin de réussir à neutraliser tous les "zzzzzttttt". Vous remarquerez aussi que l'intensité variera alors que tous les aspects différents sont abordés au niveau du subconscient.


Utiliser l'EFT pour les souvenirs de traumatismes

(Par exemple : guerre, accidents, viol, syndrome de stress post-traumatique (SSPT) et tous les abus du passé)

Ce que vous lirez dans ce chapitre ne ressemble en rien aux approches conventionelles. Ici, nous regroupons en une seule catégorie une liste infinie de problèmes émotionnels (souvenirs de traumatismes) et les abordons comme s'ils étaient identiques. En fait, ils sont identiques puisqu'ils ont tous la même cause...une perturbation du système énergétique corporel.

Les souvenirs de traumatismes provoquent une gamme de réactions émotionnelles, dont certaines sont très fortes. Certaines personnes ont des maux de tête ou de ventre. Leur coeur bat à tout rompre. Elles transpirent. Elles pleurent. Elles ont des problèmes sexuels, des cauchemars, du chagrin, de la colère, de la dépression et de nombreux autres problèmes émotionnels et physiques.

Mettons d'abord en pratique ce que vous avez appris plus tôt. Souvenez-vous de l'affirmation-découverte sur laquelle est fondée l'EFT :

La cause de toute émotion négative est une perturbation du système énergétique du corps.

Ainsi, toutes les émotions négatives que vous avez au sujet d'un souvenir traumatique sont causées par un "zzztttt" dans votre système énergétique. Ceci signifie que, théoriquement, la solution de votre problème est très simple. Vous n'avez qu'à éliminer le "zzzztttt" et l'impact émotionnel fond à zéro. Plus jamais de cauchemars, de maux de tête, de coeur battant à tout rompre. Plus jamais de problèmes de quelque nature que ce soit. Bien sûr, vous aurez toujours le souvenir. Mais c'est tout. La charge émotionnelle aura été neutralisée.

Notre outil qui permet d'accomplir ceci, bien sûr, est la recette de base. Quelques séquences et vous obtiendrez un soulagement. Le nombre de séquences dont vous aurez besoin, cependant, varie selon le nombre d'aspects de ce souvenir.

Les aspects sont importants. Vous vous souvenez que les aspects sont des parties différentes du souvenir qui ont un effet sur l'intensité de vos émotions.

La plupart des souvenirs traumatiques n'ont qu'un aspect principal. Ainsi, une, deux ou trois séquences de la recette de base suffiront habituellement. Vous serez débarrassé de ce problème en quelques minutes et le plus souvent, il ne reviendra jamais.

Par contre, certains souvenirs traumatiques ont de nombreux aspects. Ils exigent plus de travail parce qu'il faut faire plusieurs séquences de la recette de base. Mais malgré ceci, il ne s'agit toujours que de quelques minutes, peut-être 20 ou 30 au lieu de cinq ou six.

Evidemment, il nous faut un moyen de repérer ces aspects. Une fois repérés, il ne reste plus qu'à les aborder un à la fois jusqu'à ce qu'ils aient tous été neutralisés. Le concept du "petit film" nous permet de le faire efficacement.

Le concept du petit film : Imaginez qu'un souvenir traumatique est un petit film qui est tourné dans le cinéma imaginaire de vos pensées. Ce film a un début. Il a des personnages et une histoire. Et il a une fin.

Habituellement, ce "film" est joué en quelques secondes et à la fin, vous vous retrouvez avec une émotion négative que vous connaissez bien. Parce que le film tourne tellement vite, nous ne sommes pas conscients que différents aspects de ce film pourraient contribuer à cette émotion négative. Nous avons l'impression qu'elle vient de tout le film.

Si nous pouvions jouer ce film au ralenti, les aspects pourraient être repérés et abordés. C'est ce que nous allons faire : jouer ce film au ralenti.

Raconter le film. La meilleure façon de faire ceci est de raconter le film A VOIX HAUTE. Racontez le film à une copine, à un miroir, un magnétophone. Et, très important, ajoutez maints détails. Inévitablement, ceci ralentit le film parce que les paroles sont beaucoup plus lentes que les pensées.

Alors que vous le racontez en y ajoutant tous les détails possibles, les aspects multiples remonteront. Arrêtez dès que vous ressentirez une intensité émotionnelle (n'oubliez pas, nous cherchons à réduire la douleur autant que possible), et faites maintenant la recette de base pour cet aspect, comme s'il s'agissait d'un tout autre souvenir traumatique. En fait, c'est vraiment un autre souvenir traumatique. Il avait simplement été oublié dans ce film.

Continuez ainsi pour tous les autres aspects, diminuant leur intensité émotionnelle à zéro, jusqu'à ce que vous puissiez raconter tout le film sans ressentir la moindre émotion négative.

Je le répète : la plupart des souvenirs traumatiques n'ont qu'un seul aspect. D'autres peuvent en avoir deux ou trois. Il est rare qu'un souvenir traumatique contienne plus de trois aspects, mais ceci pourrait se produire. Si oui, alors il faut persister. Le soulagement est tout près.

Questions et réponses

Et qu'est-ce que je fais si j'ai de nombreux souvenirs traumatiques ?

Abordez-les à l'occasion. Travaillez d'abord avec votre souvenir le plus important et réduisez l'intensité à zéro avant de passer au suivant. Continuez ainsi jusqu'à ce que tous les souvenirs traumatiques aient été neutralisés. Au cours de ce processus où vous vous libérez de ces souvenirs traumatiques, vous sentirez probablement une liberté presque euphorique. Quel cadeau on se fait en se libérant de ces lourds bagages inutiles.

Certaines personnes (les anciens combattants, par exemple) ont des centaines de souvenirs traumatiques. Si vous faites partie de ce groupe, vous pouvez vous attendre à un effet de généralisation. Par exemple, si vous avez une centaine de souvenirs traumatiques, il ne vous faudra en aborder qu'une dizaine ou une quinzaine. Après l'avoir fait, il vous sera difficile de ressentir une intensité émotionnelle par rapport aux autres. Ils auront été neutralisés grâce à l'effet de généralisation.

En éliminant rapidement le problème émotionnel, est-ce que nous ne nous privons pas de l'importance d'explorer ce problème à fond et "vider la question" ?

Les méthodes conventionnelles laissent entendre que la cause de ces problèmes émotionnels "bien ancrés" est enfouie dans nos pensées et qu'il faut à tout prix la découvrir et la dénouer. Faire autrement serait "tricher" le client et ne pas résoudre son problème. EFT ignore complètement ce concept.

J'ai aidé des centaines de personnes qui avaient des souvenirs traumatiques...certains d'une intensité extraordinaire. Après avoir fait l'EFT avec elles, pas une personne...pas une seule...n'a jamais exprimé le souhait ou le besoin d'explorer davantage ou "vider son problème". Pour elles, tout était résolu complètement et elles sont reconnaissantes d'être libérées de ce fardeau.

Selon mon expérience, l'EFT vide vraiment le problème et le fait puissamment. L'attitude qu'ont les gens au sujet de leur souvenir se transforme presqu'immédiatement. Ils en parlent différemment. Leurs paroles de peur deviennent des paroles de compréhension. Leur comportement et leur posture démontrent qu'ils ne réagissent plus de la même façon au souvenir. Ils n'en parlent même plus parce qu'ils les ont vus sous leur vrai jour. Tout ceci se produit lorsque l'EFT enlève le zzzztttt dans le système énergétique. C'est parce que ce zzzztttt est la cause véritable.

Utiliser l'EFT pour les dépendances

(Un nouveau regard sur la cause des dépendances)

Pour la plupart des professionnels de la santé, les dépendances demeurent un grand mystère. Les personnes aux prises avec des dépendances viennent les consulter et veulent vraiment...vraiment....être libérés de leurs dépendances. Mais malgré leurs meilleures intentions et malgré leur immense investissement en temps et en argent, ils reviennent bientôt à leur ancien comportement.

Et même si un personne se défait d'une dépendance, elle s'organise pour en adopter une autre à la place. La plupart des personnes qui abandonnent la cigarette par exemple prendont du poids parce qu'elles remplacent les cigarettes par les aliments. Aussi, les personnes qui abandonnent l'alcool se tournent vers la cigarette et le café, souvent à l'excès. Dans ces situations, la dépendance n'est pas surmontée...elle passe simplement à une autre.

Pourquoi les traitements pour les dépendances ne sont-ils pas plus efficaces ? Parce qu'ils n'abordent pas la véritable cause !!! S'ils le faisaient, les gens n'auraient pas besoin de remplacer une dépendance par une autre.

Quelle est donc la véritable cause du comportement de dépendance ? Je vous énumère d'abord ce qui n'est pas la cause. Ce n'est pas ce que les méthodes conventionnelles essaient de nous dire depuis des décennies. Par exemple :

Ce n'est pas une mauvaise habitude.

Ce n'est pas héréditaire.

Ce n'est pas parce que c'est un trait de famille.

Ce n'est pas parce que la personne est faible.

Ce n'est pas un manque de volonté.

Ce n'est pas parce que la personne en retire des bienfaits secondaires.

Selon mon expérience, ces "causes" sont proposées parce qu'elles semblent expliquer le comportement indésirable. Elles semblent logiques et c'est pourquoi on choisit de les travailler. Cependant, elles partagent toutes un trait bien précis...elles ne réussissent pas souvent à soulager la personne de sa dépendance. Ce qu'il nous faut ici, c'est la véritable cause...et non une liste de "c'est peut-être..."

"La véritable cause de toute dépendance est l'anxiété...un sentiment d'agitation qui est masqué temporairement, ou calmé, à l'aide d'une substance ou d'un comportement."

Pour de nombreuses personnes, ceci représente un "AHA !" rafraîchissant qui dévoile une cause qu'elles n'arrivaient pas à préciser. Intérieurement, elles ont toujours su que ce qui les poussait à fumer, boire, manger à l'excès, etc., était leur besoin de calmer leur agitation. Mais elles ne reliaient pas ce sentiment à la véritable cause de leur dépendance.

Si vous y réfléchissez, ce lien est bien évident. Par exemple :

Les personnes aux prises avec une dépendance la décrivent souvent comme une habitude nerveuse (anxiété) et ,
lorsqu'elles sont stressées (anxiété), elles augmentent leur consommation.

Privez une personne de l'objet de sa dépendance (tranquillisant) et elle deviendra vite agitée (anxiété). En fait, souvent elle réagira ainsi si vous ne faites que menacer de lui enlever son objet de dépendance. Ecoutez ce que dit cette personne lorsqu'elle parle de sa dépendance et vous entendrez souvent : "Ça me détend." Voilà l'indice le plus évident de tous. Pourquoi aurait-elle besoin de se détendre si elle ne ressentait pas une certaine mesure d'anxiété ? Peut-on avoir besoin de se détendre d'autre chose ?

Examinons ceci d'un peu plus près, par exemple, l'idée fausse que les dépendances ne sont que des "mauvaises habitudes." Il est vrai que la personne prend l'habitude, mais les dépendances sont beaucoup plus que des mauvaises habitudes. Ceci est clair parce qu'il est relativement facile de se défaire d'une habitude.

En voici un exemple. J'ai l'habitude, tous les matins, de chausser d'abord mon soulier droit avant mon soulier gauche. Si je voulais changer cette habitude, ce serait très facile. Je placerais une petite note près de mes souliers qui me rappelerait de chausser mon soulier gauche d'abord. Je répéterais ce processus quelques fois, mon habitude serait changée et je n'aurais plus besoin de ma petite note de rappel. Il est facile de changer une telle habitude parce qu'elle ne comporte pas un élément d'anxiété.

Mais cette méthode échouerait si je m'en servais pour me défaire de 'l'habitude' de fumer. Je n'arriverais à rien si je plaçais des petites notes partout me rappelant de ne pas fumer. Elles n'auraient aucun effet pour une dépendance causée par l'anxiété.

Lorsque les personnes aux prises avec une dépendance ressentent un besoin, elles recherchent une substance (cigarette, alcool, etc.) pour calmer leur anxiété. Elles le font, bien sûr, pour se détendre, se calmer les nerfs, penser à autre chose, faire une pause, etc...toutes des formes d'anxiété qui les orientent vers leur comportement de dépendance ou l'objet de leur dépendance.

Alors, les dépendances ne sont pas que des mauvaises habitudes. Il s'agit d'un besoin causé par l'anxiété qui demande d'être soulagé.

Le véritable problème pour la personne aux prises avec une dépendance, c'est que cette substance ne fait que soulager l'anxiété temporairement. Elle masque le problème pendant un moment. C'est pourquoi c'est un tranquillisant. Lorsque l'effet du tranquillisant diminue et disparaît, l'anxiété reprend le dessus.

C'est clair. Sinon, un seul usage de la substance ou du comportement pourrait régler le problème une fois pour toutes. Mais nous le savons bien, ceci ne se produit jamais. Plutôt, les personnes doivent répéter leur comportement afin d'obtenir un soulagement. Elles deviennent alors dépendantes et finalement, associent leur anxiété avec leur tranquillisant. Ceci devient alors un cercle vicieux dans lequel elles sont emprisonnées.

Souvent, leur anxiété intensifie lorsqu'elles sont privées de leur tranquillisant. Ceci augmente leurs symptômes de sevrage et devient un obstacle les empêchant d'abandonner leur dépendance. Elles préfèrent courir les risques de la dépendance aux souffrances du sevrage, parce que ce coût est trop élevé.
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