Le Manuel Version 4








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Cas type # 4 : Anxiété et se ronger les ongles

Sue était dans un état constant d'anxiété et faisait souvent des séquences EFT pendant la journée. Elle a persisté pendant plusieurs mois et alors que son niveau d'anxiété réduisait, elle a cessé de se ronger les ongles (une très vieille habitude), sans même s'en rendre compte. Un jour, elle a voulu jouer de la guitare et ses ongles étaient trop longs !

Les résultats de l'EFT sont parfois subtils et il arrive souvent que de tels effets secondaires positifs se produisent sans que la personne n'en soit consciente. Lorsque la vie redevient normale (sans anxiété, par exemple), elle semble...normale. Pas de clairons et tambours, qu'un sentiment de paix. Souvent, la personne ne remarque le changement que lorsqu'on lui souligne.

C'est ce qui s'est produit pour Susan et ses ongles. L'EFT a subtilement, mais puissamment, réduit son anxiété à un point tel qu'elle n'avait plus ce besoin de ronger ses ongles.

Cas type # 5 : Peur des araignées

Molly avait de fortes réactions si elle ne faisait que penser aux araignées et avait des cauchemars au moins cinq nuits sur sept. Après deux sessions EFT, elle avait surmonté cette peur intense.

Lors de leur première session ensemble, Adrienne a réussi à réduire la peur de Molly à zéro, lorsqu'elle pensait aux araignées. C'est souvent suffisant et cette peur demeure un zéro même devant une véritable araignée.

Pour s'en assurer, Adrienne et Molly se sont rendues dans une animalerie pour voir une tarentule. En la voyant, Molly est sortie en courant et en larmes parce que sa peur était revenue. Ce n'est pas parce que la première session n'avait pas réussi. Ceci indiquait tout simplement que la véritable araignée faisait remonter de nouveaux aspects de sa peur qui n'y étaient pas lorsqu'elle ne faisait qu'y penser.

Après quelques minutes d'EFT, Molly est entrée de nouveau dans la boutique et cette fois, elle a pu regarder la tarentule calmement. La peur était partie.

Quelques jours plus tard, Molly a annoncé à Adrienne qu'elle s'était rendue chez une copine qui avait une tarentule (une chirurgie l'avait rendue inoffensive). Cette copine a sorti la tarentule de sa cage et Molly l'a laissée marcher sur elle.

Voilà un exemple typique de la puissance de ces techniques. Même les personnes qui n'ont pas peur des araignées ne laisseraient pas une tarentule marcher sur elles...même en sachant qu'elle est inoffensive. Mais Molly était parfaitement à l'aise dans cette situation et ressentait moins de peur qu'une personne normale. Bien sûr, si la tarentule avait été dangereuse, Molly ne l'aurait pas laissée approcher. L'EFT enlève l'aspect irrationnel de la phobie mais ne réduit pas la prudence obligatoire.

Plusieurs mois plus tard, nous avons communiqué avec Molly et sa phobie n'était jamais revenue. De plus, elle ne faisait plus de cauchemars au sujet des araignées.

Cas type # 6 : Dépendance à l'égard du café

Joe a abandonné le café. Il a participé à l'un de mes ateliers et a observé la session que ja faisais avec une autre personne qui voulait se libérer de son besoin de café. Il a tapoté en même temps que nous, et même s'il le faisait indirectement, son besoin de café est disparu...pour de bon. Cette tasse de café était sa dernière. Dans son cas, une seule session avec l'EFT a suffi pour le libérer de sa dépendance.

Vous savez bien que ceci n'est pas la norme. L'EFT aide vraiment à réduire le besoin immédiat d'une substance et soulage les symptômes de sevrage. Mais il faut habituellement persister et faire plusieurs séquences afin de faire disparaître une dépendance. Environ 5 % des personnes ont des résultats comme ceux de Joe alors que pour les autres, c'est beaucoup plus long.

Je vous raconte deux événements du même genre : Susan, une psychothérapeute a vu disparaître sa dépendance à l'égard des boissons gazeuses après une seule séquence, ainsi que Robb qui n'a fait qu'une séquence pour faire disparaître sa dépendance à l'égard du chocolat.

Cas type # 7 : Alcoolisme

Aaron a surmonté sa dépendance à l'égard de l'alcool. Il s'agit, bien sûr, d'une dépendance plus sérieuse que le café, les boissons gazeuses et le chocolat. Tous les soirs, il s'endormait ivre, et le lendemain, il avait la gueule de bois toute la journée. Il disait : "L'alcool, c'est mon dieu."

Nous avons dû faire plusieurs sessions EFT et il faisait les séquences plusieurs fois par jour. Il a donc eu peu de symptômes de sevrage.

Pendant sa phase de rétablissement, il pouvait faire son marché et avec une grande fierté, passait à côté des rayons de bière. Maintenant, un an plus tard, cette bière ne lui inspire plus que le dégoût. Il ne ressent plus jamais le besoin de consommer de l'alcool. Il a repris sa vie en main. Il a même choisi de ne pas fêter le Nouvel An lors d'une grande fête, parce qu'il ne voulait pas, comme il disait : "être en présence d'une bande d'ivrognes."

Cas type # 8 : Le chagrin

Alicia portait en elle tellement de chagrin suite au décès de son frère que même deux ans plus tard, elle était toujours incapable d'en parler. Les émotions étaient trop intenses.

On m'avait demandé d'animer un atelier lors d'une convention. J'ai fait les techniques avec quelques volontaires la veille de l'atelier. Alicia était l'une des volontaires et nous avons travaillé pour son chagrin dans le cadre d'une session de quinze minutes avec sept autres personnes.

Le lendemain matin, peu de temps après le début de l'atelier, elle s'est levée devant 80 personnes et a dit tout haut qu'elle était émerveillée de voir qu'elle pouvait maintenant parler calmement du décès de son frère.

Bien sûr, ce n'était pas son sujet de conversation préféré...mais son grand chagrin était parti.

J'ajoute que toutes les personnes dans ce petit groupe de volontaires ont eu un taux de succès lors de cette courte session de 15 minutes. L'une des participantes a surmonté une phobie des hauteurs (quelques minutes plus tard, elle a pu regarder du haut d'un balcon, sans le moindre problème). Un participant a surmonté la colère qu'il ressentait envers une situation passée, et les autres ont ressenti un grand soulagement par rapport à leurs situations émotionnelles.

Cas type # 9 : Peur des piqûres

Connie avait vraiment peur des piqûres. Si elle devait subir une prise de sang, elle avait la nausée et il n'était pas rare qu'elle en perde connaissance. Adrienne a fait l'EFT avec elle pendant quelques minutes. La peur est disparue et n'est pas revenue lors de sa prise de sang suivante.

Ceci est souvent le résultat dans les situations de phobies. Habituellement, après quelques séquences, la phobie disparaît pour de bon, même si l'objet de la phobie (dans cette situation, l'aiguille) n'était pas là au moment où la session a été faite. Si à l'occasion la phobie revient dans la véritable situation, la personne n'a qu'à refaire quelques séquences pour l'éliminer totalement.

Cas type # 10 : Dépendance à l'égard des friandises M & M

Nancy devait subir une opération et son médecin lui a dit qu'elle devait perdre un peu de poids. C'était un défi pour elle, surtout parce qu'elle avait une dépendance à l'égard des friandises M & M, ceci depuis de nombreuses années.

Elle a fait l'EFT pour réduire son besoin immédiat et a eu l'agréable surprise de vivre l'expérience de mettre fin à sa dépendance en trois minutes.

Un tel "résultat-miracle" se produit à l'occasion. Depuis ce jour, Nancy n'a aucune difficulté à refuser cette friandise.

Les dépendances sont reliées, et causées, par diverses formes d'anxiété. Si vous éliminez l'anxiété avec l'EFT, votre besoin de consommer l'objet de votre dépendance disparaît.

Cas type # 11 : Douleurs physiques

Lea était présente lors d'un atelier que j'animais pour un groupe d'étudiants en hypnothérapie. Elle m'a dit avant le début de l'atelier qu'elle avait plusieurs muscles très tendus et qu'elle avait beaucoup de douleurs physiques. Nous avons fait l'EFT ensemble pendant environ deux minutes et toute sa douleur dans la région du cou et des épaules est disparue.

Une heure après le début de cet atelier de trois heures, je lui ai demandé si ses douleurs étaient revenues. Elle a dit non, mais a ajouté que ses autres douleurs corporelles avaient diminué mais n'étaient pas parties totalement.

Encore une fois, voici un exemple d'un travail axé sur un problème précis et dont les effets se répandent ailleurs. Dans le cas de Lea, le soulagement ressenti dans le cou et les épaules s'était répandu partout dans son corps.

Nous avons fait une autre séquence EFT et le reste de douleur est disparu...et à la fin de l'atelier, il n'était pas revenu.

De telles douleurs sont souvent causées par une angoisse émotionnelle et c'est pourquoi l'EFT est si efficace. Cependant de nouvelles circonstances peuvent faire revenir la douleur. Si c'est le cas, il faut refaire des séquences EFT pour la soulager.

Cas type # 12 : Douleur dans la région lombaire

L'exemple de Donna ressemble à la situation de Lea. Elle participait elle aussi à l'un de mes ateliers, et sa douleur lombaire était tellement intense qu'elle croyait ne pas pouvoir rester toute la journée. "Impossible pour moi de passer toute la journée ici," disait-elle.

Nous avons fait un peu d'EFT ensemble, sa douleur est partie et n'est pas revenue de la journée.

Cas type # 13 : Culpabilité et insomnie

Audrey était une femme gravement troublée que je rencontrais sur l'insistance de son thérapeute. On avait abusé d'elle physiquement, mentalement et sexuellement toute sa vie et ses nombreux problèmes émotionnels représentaient un grand défi pour tout thérapeute.

Je n'ai passé que 45 minutes avec Audrey. Lors de notre session, j'ai découvert qu'elle se sentait coupable d'avoir incendié sa maison. Il semblerait qu'elle s'était endormie laissant une bougie allumée. Son chat a fait tomber la bougie ce qui a mis le feu.

Il n'y a pas de place ici pour la culpabilité, mais ce n'est pas ainsi que le voyait Audrey. Elle ne pouvait pas en parler sans éclater en sanglots. Elle se blâmait d'être la cause de tout cet incident.

Nous avons fait l'EFT ensemble et sa culpabilité a semblé disparaître. Pour m'en assurer, je suis passé à autre chose et 20 minutes plus tard, je lui ai demandé de me raconter de nouveau l'histoire de l'incendie. À la grande surprise de son thérapeute, elle a répondu tout bonnement : "Je n'ai rien à me reprocher" et a parlé d'autre chose. Pas de larmes. Aucune intensité émotionnelle. La culpabilité était tout simplement disparue...en quelques minutes.

Je vous en parle pour faire ressortir un point. L'EFT peut être tellement puissant que les transformations semblent souvent naturelles. En conséquence, la personne ne se "sent pas différente" lorsqu'elle fait des sessions EFT pour certains problèmes (la culpabilité, par exemple). Mais écoutez bien ce qu'en dira la personne plus tard. Elle aura tendance à faire peu de cas du problème et il n'aura plus d'importance pour elle.

Le problème disparaît tout doucement. Quelle puissance. C'est exactement ce que vous recherchez - la libération émotionnelle suprême.

Audrey souffrait aussi d'insomnie. Elle dormait très peu...environ deux heures par nuit...et seulement si elle prenait des médicaments. À la fin de notre session, je lui ai demandé de s'allonger sur la table de massage, dans le cabinet de son thérapeute, et j'ai fait des séquences EFT pour le sommeil. En moins de 60 secondes, elle dormait profondément. Je suis resté encore 30 minutes avec le thérapeute, et nous entendions maintenant Audrey ronfler. Elle était dans un autre monde. Ceci s'est fait sans médicaments; seulement des tapotements sur un système énergétique très perturbé.

Cas type # 14 : Constipation

Richard souffrait de constipation depuis 25 ans. Il prenait au moins deux doses de Metamucil tous les jours, mais il n'arrivait toujours pas à évacuer normalement.

Je lui ai enseigné à utiliser l'EFT pour ce problème et il faisait des séquences plusieurs fois par jour. Après deux semaines, il n'avait aucun résultat impressionnant. Je lui ai dit d'être persistant. Je savais que ces choses peuvent être lentes.

Deux mois plus tard, je lui ai parlé de nouveau, et cette fois il y a avait eu une grande amélioration. Il ne prenait plus maintenant que deux doses de Metamucil par semaine et non plus deux par jour.

En tant qu'étudiant de l'EFT, il vous faut comprendre que parfois, la persistance est de rigueur. Les problèmes émotionnels disparaissent parfois instantanément et il en va de même pour les problèmes physiques. Cependant, certaines situations sont plus tenaces et il est impossible de prédire lesquelles. Si Richard avait abandonné au bout de deux semaines, il n'aurait pas fait cet immense progrès.

Le message ? ...Ne lâchez pas !

Cas type # 15 - Gêne de son corps

Avec Adrienne, nous avons rencontré Bingo lors de l'un de nos ateliers sur Los Angeles. Il était culturiste et son corps était tellement magnifique que les magazines de conditionnement physique lui demandaient souvent de poser pour des photos.

Mais Bingo refusait souvent ces offres parce qu'il se sentait très inconfortable à l'idée de dévoiler son corps en public. Il était d'origine asiatique et a expliqué que dans sa famille, c'était honteux de montrer ainsi son corps.

Il est venu travailler devant le groupe afin de surmonter ce problème, et il est tout de suite devenu très tendu. En fait, il m'a dit : "Si tu me demandes d'enlever ma chemise, je te tue." Bien sûr, il ne l'aurait pas fait, mais ceci démontrait l'intensité de ses émotions.

Au bout de trois ou quatre minutes d'EFT, il a souri et calmement, il a enlevé sa chemise, motivé par les applaudissements des participants. Un jour ou deux plus tard, une revue a offert de lui donner 3,000 $ pour poser pour des photos et il a accepté.

Cependant, je pense que son problème n'a pas été totalement résolu. Il avait fait un certain progrès, c'est vrai, mais lorsqu'il avait enlevé sa chemise, il l'a gardée dans sa main, comme s'il voulait l'enfiler de nouveau immédiatement. Peut-être qu'avec deux ou trois séquences supplémentaires, il aurait été vraiment libéré de son problème.

N'oubliez pas, cependant, que les conditions n'étaient pas vraiment favorables...c'est-à-dire, devant un groupe d'observateurs. C'est donc assez impressionnant d'avoir eu un tel succès (je dirais 70 %) dans de telles conditions.

Cas type # 16 : Lupus

C'est en travaillant avec Carolyn que j'ai reconnu pour la première fois la grande puissance de ces techniques pour les problèmes physiques. Elle a participé à l'un de mes ateliers, alors que je n'étais qu'à mes débuts. Pendant une heure j'ai parlé de l'EFT, et j'ai aidé quelques personnes à surmonter leur phobie des hauteurs (dont Carolyn) et leur besoin de chocolat.

Ce que j'ignorais, c'est que Carolyn souffrait de lupus, une affection dégénérative. Comme je travaillais avec plusieurs personnes à la fois, je n'avais pas remarqué l'oedème autour de ses mains et ses pieds. En fait, elle m'a avoué plus tard qu'elle ne pouvait pas porter de chaussures normales à cause de l'oedème.

Pendant l'atelier, j'ai enseigné une version raccourcie de la technique expliquée dans ce manuel. Carolyn a choisi de tapoter plusieurs fois par jour pour son affection et, à sa grande surprise, tous les symptômes ont diminué.

C'est lorsqu'elle est revenue à un autre atelier deux mois plus tard qu'elle m'a raconté ce qui s'était produit. Elle n'avait rien fait de différent dans sa vie, sauf ses séquences EFT. Elle m'a montré ses mains et ses pieds et a dit que l'oedème était complètement disparu. Aussi, elle avait beaucoup plus d'énergie et pouvait même aller danser - chose qu'elle ne pouvait pas faire auparavant.

Alors...ceci signifie que l'EFT guérit le lupus ? Ce n'est pas ce que j'avance, mais... il est difficile d'ignorer cette histoire.

Il est clair que l'EFT a aidé à diminuer ses symptômes. Je partage cet exemple avec vous comme preuve de la puissance de ces techniques et je vous invite à les utiliser même pour les maladies très graves. Cependant, je vous en prie, parlez-en à votre professionnel de la santé.

J'ai fait un suivi avec Carolyn quelques mois plus tard. Elle avait cessé de tapoter tous les jours et les symptômes réapparaissaient peu à peu. Parfois, les problèmes physiques disparaissent sans que la personne ait à tapoter de nouveau, parfois non. Dans le cas de Carolyn, c'était un "parfois non."

Il est important de s'attarder à ce qui s'est produit, et non pas à ce qui ne s'est pas produit. Il va sans dire que ses symptômes ont diminué quand elle a harmonisé son système énergétique. Il ne faut pas ignorer cette vérité.
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