Importance de l’entretien individuel








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IV / DIX ETAPES A RESPECTER POUR CONDUIRE UN ENFANT A CHRIST

Lorsqu'on conduit un enfant à Christ, il est important d'avoir un plan à .afin de l'utiliser comme canevas. Dans ce chapitre, nous allons voir un tel plan, étape par étape.

Rappelez-vous cependant que l'entretien n'est pas une simple technique. Il doit constituer une occasion pour le Saint-Esprit de faire son œuvre, de convaincre et régénérer. Vous avez en permanence le souci d'être souple et sensible à la direction du Saint-Esprit pour faire face aux problèmes des enfants et à leurs besoins.

Gardons à l'esprit les dix étapes suivantes lorsque nous conduisons un enfant à Christ.

  1. Mettez l’enfant à l’aise

L'enfant peut être inquiet et se demander ce qui va se passer, plus particulièrement s'il est tout jeune. Il peut être mal à l'aise et se mettre il 1 Ill'

  • Souriez et mettez-le à l'aise. Dites-lui que vous êtes très heureux d'avoir une occasion de lui parler.

  • Demandez-lui son nom et son âge (si vous ne le savez pas déjà) et adressez-vous à lui par la suite en l'appelant par son prénom.

  • Cherchez à savoir si quelqu'un l'attend ou s'il doit être à la maison à une certaine heure et prenez les dispositions nécessaires.

Cela vous aidera de savoir dès le début s'il est catholique, juif, etc.

Pour cela, vous pouvez lui demander s'il va à l'Ecole du Dimanche ou à l'Eglise et si oui, laquelle. Dans certains cas, il peut vous être utile de savoir quelle école il fréquente.

Vous pouvez aussi lui demander s'il aime l'école et quelles sont ses matières préférées. Ce genre de conversation aide l'enfant il se détendre et à parler ouvertement avec vous.

  1. Identifiez le problème de l’enfant

Comme un médecin, vous devez "faire le diagnostic" du problème spirituel de l'enfant avant de pouvoir apporter une aide. Aucun docteur ne doit donner de médicament ou de traitement sans avoir examiné le patient et essayé de trouver ce dont il souffre. Cela s'applique aussi à celui qui "conseille" des enfants.

Les quatre principales catégories d'enfants

Les enfants qui réclament aide et conseil après une réunion appartiennent généralement à l'une des quatre catégories expliquées ci-dessous. Chacune doit être abordée différemment.

Groupe 1 : L'enfant qui n'est pas sincère ou pas prêt

Il est peut-être curieux ou il est venu vous voir parce qu'un autre l'a fait. Il est peut-être là seulement parce que son grand frère veut vous parler ou encore parce qu'il a entendu dire que ceux qui viennent reçoivent un livre. Il peut venir pour vous faire plaisir ou alors simplement pour s'amuser.

Groupe 2 : L'enfant qui ne comprend pas son besoin d'être sauvé

Il ne comprend pas ce qu'est le péché et n'est pas convaincu d'avoir mal agi. Souvent, un tel enfant est très jeune.
Groupe 3 : L'enfant qui manque d'assurance ou qui a un problème en tant que chrétien

Il a déjà reçu Jésus-Christ comme son Sauveur et Seigneur, mais il pense qu'il a encore besoin d'être sauvé. Ou alors, il sait qu'il est sauvé, mais il a un problème ou une question qui le trouble.

Groupe 4 : L'enfant sincère, qui comprend qu'il n'est pas sauvé et qui veut vraiment l'être

Beaucoup d'enfants qui viennent à l'entretien appartiennent à cette catégorie et c'est de ce groupe que nous parlerons plus particulièrement dans la suite du livre.

Les trois grandes questions à poser

Vous devez poser à l'enfant qui vient vers vous une série de trois questions, chacune étant en rapport avec les trois premières catégories citées précédemment. Cela vous aidera à découvrir à quel groupe il appartient. C'est pourquoi écoutez soigneusement ses réponses.

Question 1 : "De quoi veux-tu me parler ?"

Cette question peut, bien sûr, être formulée différemment : "Pourquoi es-tu resté après le Club?" "Y avait-il quelque chose dans la leçon dont tu aimerais me parler?" "Qu'aimerais-tu que le Seigneur Jésus fasse pour toi?"

Les réponses de l'enfant devraient vous indiquer s'il est sincère ou s'il appartient à la première catégorie mentionnée précédemment. Si sa réponse indique qu'il veut réellement se confier en Christ, alors passez aux questions 2 et 3. Si, cependant, il est évident qu'il n'est pas sincère ou s'il n'est pas prêt à aller plus loin, prenez le temps de lui démontrer que le pas le plus important pour lui est de se confier en Christ. Dites-lui d'y penser sérieusement et rappelez-lui qu'il peut le faire à tout moment et en tout lieu. Faites-lui savoir que vous serez toujours prêt à parler avec lui plus longuement quand il le désirera. Cette conversation avec l'enfant pourrait être la première étape dans l'établissement d'une relation qui pourrait l'amener à se convertir plus tard.

Vous ne pouvez pas l'amener plus loin à ce moment-là.

S'il est évident que l'enfant est venu simplement pour s'amuser, vous pouvez inclure un mot de correction ou de réprobation. Mais, en même temps, encouragez-le à être sérieux et à réfléchir à son besoin d'accepter Christ dans sa vie.

Question 2 : "As-tu déjà péché ou fait quelque chose de mal ?

Cette question peut aussi être formulée autrement. "Que voit Dieu quand Il regarde dans ta vie et dans ton cœur ?" Quelles sont les choses mauvaises que tu fais ?"

Ce genre de question permettra à l'enfant et à vous-même de parler du péché.

Sa réponse vous indiquera si l'enfant comprend qu'il a besoin d'être sauvé. Si ce n'est pas le cas, il fait partie de la deuxième catégorie mentionnée précédemment et il n'est pas prêt à aller plus loin.

Néanmoins, il ne suffit pas que l'enfant sache qu'il a péché et qu'il réponde "oui" aux questions ci-dessus. Il faut qu'il ait une conviction de péché et le désir de s'en détourner et de changer.

Ensuite, vous pouvez poser des questions qui permettent d'aller plus loin, par exemple: "Veux-tu rester comme tu es ?" "Comment, d'après toi, Dieu veut-Il que tu réagisses, par rapport aux choses mauvaises que tu as faites?" "Voudrais-tu changer, avec l'aide de Dieu?" "Pourquoi veux-tu changer?"

Si l'enfant n'a pas conscience de son péché ou semble ne pas être convaincu de péché, il est dans la deuxième catégorie (voir les quatre groupes plus haut). Vous ne pouvez pas le conduire à Christ pour l'instant.

Dites-lui qu'il a besoin de comprendre qu'il est pécheur avant de pouvoir recevoir Christ comme son Sauveur et quand il aura compris cela, il devra demander au Seigneur Jésus de le sauver. Faites-lui savoir qu'il pourra toujours venir vous voir s'il a besoin d'aide. Priez pour lui avant qu'il parte et demandez à Dieu qu'Il lui montre son état de pécheur et l'aide à accepter Christ. Soyez prudent, afin qu'il ne pense pas être sauvé à cause de la prière que vous avez faite pour lui.

Si, par contre, il semble comprendre et être convaincu de péché, passez à la question 3.

Question 3 : "As-tu déjà demandé à Jésus-Christ de venir dans ton cœur et dans ta vie pour pardonner tes péchés? Ou as-tu déjà fait quelque chose de semblable avant aujourd'hui ?"

La réponse de l'enfant doit montrer s'il est déjà sauvé ou non. Si l'enfant répond "non" ou si vous avez des doutes sur son salut, agissez avec lui comme avec un inconverti qui comprend. En d'autres termes, il fait partie du groupe 4. (Voir plus haut.)

Même si l'enfant répond "oui", vous devriez lui poser d'autres questions. N'acceptez pas un "oui" sans vérifier. Il peut avoir répondu "oui" parce qu'il sent que c'est ce que vous attendez, ou alors, parce que la veille au soir avant d'aller au lit, il a fait une petite prière. Ecoutez attentivement sa réponse et posez-lui des questions plus précises. Si vous êtes sûr qu'il est déjà sauvé, classez-le dans le troisième groupe et traitez-Ie comme un enfant né de nouveau, mais qui manque d'assurance et qui a besoin d'aide pour sa vie chrétienne.

Vous devez, dans ce cas, essayer de trouver la raison de ce manque d’assurance et lui donner la solution tirée de la Parole de Dieu. Vous pouvez le faire par des questions du type: "Qu'est -ce qui te fait penser que tu n'as plus le Seigneur Jésus dans ton coeur et dans ta vie ?"

Des raisons peuvent éventuellement être :

  • Il a péché et pense qu'à cause de cela, Jésus l'a abandonné.

  • Il a négligé la communion avec Dieu au travers de la prière et de la lecture de la Bible.

  • Par manque d'enseignement, il n'a jamais compris ou reçu l'assurance du salut.

Comment pouvez-vous l'aider?

  • Expliquez-lui que Jésus ne l'a pas abandonné et ne peut pas le faire et qu'il n'a pas besoin d'être sauvé de nouveau. (Héb. 13.5)

  • Montrez-lui qu'il a besoin de confesser ses péchés. (1 Jean 1.9)

  • Mettez l'accent sur l'importance d'un moment de culte personnel chaque matin (ou à un autre moment de la journée).

  • Donnez-lui les grandes lignes de l'enseignement biblique sur l'assurance du salut. Il peut être sûr d'être sauvé parce que la Bible le dit (Actes 16.31) et parce qu'il y a eu un changement (même s'il est petit) dans sa vie. (2 Co. 5.17)

Ensuite, vous devez prier avec lui, lui donner une parole d'encouragement et le laisser aller.

Il se peut qu'en posant les trois questions ou séries de questions ci- dessus, vous n'arriviez pas à être sûr que l’enfant est sincère, qu'il comprend, ou qu'il a déjà accepté Christ. Autrement dit, vous ne savez pas trop dans quelle catégorie le situer. Si vous Il' êtes pas sûr, il est préférable de continuer à le conseiller et d'agir avec lui comme avec un enfant du quatrième groupe (voir plus haut) jusqu'à ce que vous ayez une conviction.

  1. Assurez-vous que l’enfant comprend le message du salut

Voilà une occasion favorable d'utiliser le "Livre sans paroles" (LSP). Mais ne le racontez pas en entier. Vous n'êtes pas là pour prêcher, mais pour découvrir quelle compréhension l'enfant a de l'Evangile. Avant de continuer, vous devez lui poser des questions pour voir ce qu'il a compris de Dieu, du péché, de Jésus-Christ et du chemin du salut.

Vous pouvez citer quelques versets bibliques ici et là pour expliquer et clarifier vos questions. Mais vous n'êtes pas obligé d'ouvrir votre Bible à chaque verset.

  • Dieu (Montrez la page dorée du "Livre sans paroles")

Qui cette page te rappelle-t-elle ?

Qui est Dieu? Il est le Créateur à qui tout appartient. Il est le Roi des rois. Il est pur. Il vit dans le Ciel et Il t'aime.

  • Le péché (Montrez la page sombre du "Livre sans paroles")

Qu'est-ce que le péché; donne-moi quelques exemples.

Que pense Dieu du péché ? As-tu péché?

Veux-tu te détourner du péché et changer de conduite?

  • Jésus-Christ (Montrez la page rouge du LSP)

Qui est le seul qui puisse ôter ton péché ?

Pourquoi peut-Il le faire?

Est-Il toujours mort?

  • L'appropriation du salut (Montrez la page blanche du LSP)

Que faut-il que tu fasses pour être sauvé?

Si tu fais cela, que fera Dieu?

Rappelez-vous que vous parlez à un enfant et qu'il a une compréhension et une capacité d'expression limitées. Ne vous attendez pas à un haut degré de théologie de sa part. Vous cherchez à atteindre une compréhension de base des vérités essentielles, pas plus!

En questionnant l'enfant, vous pouvez découvrir qu'il a une très faible compréhension des vérités esquissées ou qu'il n'est pas vraiment intéressé. Peut-être s'agite-t-il. Dans ces cas-là, il vaut mieux dégager simplement le message de l'Evangile et l'encourager à découvrir Christ à son propre rythme. Vous pouvez, bien entendu, suggérer la possibilité d'un autre rendez-vous pour continuer votre conversation et voir sa réaction.

  1. Utilisez un verset biblique pour parler de l’appropriation du salut

C'est ici probablement 1'étape la plus importante et celle qui demande le plus de temps. L'enfant est venu vers vous et désire être sauvé. Vous l'avez interrogé.

  • Il paraît sincère.

  • Il paraît comprendre son besoin d'être sauvé.

  • Il n'a pas reçu Christ.

  • Il semble avoir une compréhension claire de l'Evangile.


Sur la base de ces éléments, vous pouvez maintenant lui montrer ce qu'il doit faire pour être sauvé. Il faut tenir compte de ces quelques directives:

  • Servez-vous de la Bible pour lui montrer comment être sauvé.

  • Choisissez un seul verset. Concentrez vos efforts sur ce verset pour l'expliquer soigneusement.

  • Employez un verset qui, si possible, correspond à ce que vous avez enseigné dans votre leçon et votre présentation de l'Evangile. Par exemple, si vous avez raconté l'histoire de Zachée (Luc 19.1 à 10) qui est venu à Jésus quand celui-ci l'a appelé, vous pouvez utiliser Jean 6.37 : "Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi."

  • Utilisez un verset facile à comprendre pour l'enfant et faites appel à des mots et des idées qui n'ont pas besoin de longues explications. Par exemple : Jean 1.12 avec son concept de recevoir Christ est plus facile à expliquer à un enfant qui a peu de culture biblique que Jean 3.16 avec le concept de croire en Christ. Il est aussi préférable d'utiliser Romains 10.13 plutôt que Jean 1.12 lorsqu'on conseille un enfant catholique qui risque de confondre le fait de "recevoir Christ" avec le fait de faire sa première communion.

  • Vous devez être très simple avec les très jeunes enfants. Par exemple, Apocalypse 3.20 est facile à comprendre pour les plus jeunes.

  • Le verset choisi devrait montrer à l'enfant deux choses Ce que Dieu attend de lui. Ce que Dieu promet, si lui fait sa part. Beaucoup de versets montrent ces deux aspects du chemin du salut, parmi lesquels Jean 1.12, 3.16, 6.37, Actes 3.19, 10.43, 16.31, Romains 10.13, Apocalypse 3.20.

  • Faites lire le verset par l'enfant. S'il ne peut pas le faire, lisez pour lui.

  • Expliquez le verset soigneusement et simplement à l'enfant. Rappelez-vous : il y a deux éléments principaux que vous devez expliquer clairement

  • ce que Dieu veut de l'enfant

  • ce que Dieu fera si l'enfant répond à son appel



  1. Demandez à l’enfant s’il veut accepter Christ ou s’il préfère y réfléchir

Vous pouvez maintenant demander à l'enfant s'il veut réellement aller plus loin et se confier en Jésus-Christ (venir à Christ ou Le recevoir, selon le concept du verset que vous avez choisi).

Il est bon de formuler votre question en introduisant une alternative au simple "oui". Si vous incluez un "ou préfères-tu", l'enfant trouvera plus facile de donner une réponse franche sans être gêné. Il est difficile pour un enfant de dire "non" à un conseiller.

Mettez l'accent sur l'importance cruciale de sa décision. En lui expliquant l'importance de la décision qu'il envisage, il y a trois choses à souligner.

  1. Le Seigneur Jésus voudra régner sur sa vie.

Le Seigneur Jésus ne vient pas dans sa vie simplement pour le sauver et pardonner ses péchés. Il vient pour le transformer et pour prendre sa place de Seigneur et Maître. Il voudra être "son patron".

  1. Le Seigneur Jésus s'attendra à voir un changement dans sa vie.

Devenir chrétien implique une volonté de se détourner du mal pour chercher à faire ce qui plaît à Dieu. Il a besoin d'avoir une position claire et sincère en face de cela.


  1. Etre chrétien n'est pas toujours facile.

Il faut qu'il sache que les autres enfants peuvent se moquer de lui et le tourner en ridicule quand ils sauront ce qu'il a fait. Lui dire, c'est l'avertir et, en même temps, l'y préparer.

Il est bon qu'un enfant sache ce que cela implique de devenir chrétien avant de se confier en Christ. Cela peut avoir été déjà dit, bien sûr, dans votre présentation de l'Evangile.
Si l'enfant ne semble pas vouloir "payer le prix", ne le poussez pas. Il doit se décider lui-même et vous l'avez déjà aidé en présentant clairement la situation.

Mais il est essentiel de toujours préserver un équilibre. Si vous ne voulez pas que cela semble trop facile pour l'enfant de se confier en Christ, ne faites pas non plus en sorte que cela paraisse trop difficile. Aussi devez-vous insister sur le fait que s'il se confie en Lui, Christ l'aidera à être droit et à vivre pour Dieu, même si les autres disent des choses méchantes sur lui.

Vous pouvez dire:

"Mais surtout rappelle-toi que si tu te confies au Seigneur Jésus, Il sera dans ta vie et t'aidera à être différent et à vivre pour Lui. Il te donnera la joie et la force dont tu auras besoin."

Ainsi, quand l'enfant aura compris ce que cela implique de suivre Christ, vous pourrez lui demander ce qu'il veut faire.

"Aimerais-tu te confier en Jésus-Christ comme ton Sauveur, maintenant? Tu dois le faire de tout ton cœur. Ou préfères-tu partir et y réfléchir encore? Nous allons réfléchir en silence quelques instants et quand tu auras décidé, dis-le moi."
Laissez-lui un certain temps pour répondre. S'il dit qu'il ne veut pas se confier en Christ tout de suite, mais qu'il veut rentrer chez lui et y réfléchir, laissez-le partir. N'essayez pas de faire pression sur lui pour qu'il change d'avis. Dites-lui néanmoins qu'il peut se confier en Christ quand il sera chez lui. Ou ailleurs, s'il le décide. Vous pouvez lui suggérer la possibilité de revenir plus tard pour vous parler. S'il le désire, priez avec lui avant qu'il parte.
Si l'enfant a répondu "oui" à cette question et semble préparé par le Saint-Esprit à se confier en Christ, vous pouvez passer à l'étape suivante. S'il est vrai que vous ne devez exercer aucune sorte de pression sur lui, vous ne devez pas non plus lui donner l'impression qu'il peut attendre et se confier en Christ n'importe quand. Hébreux 3.7 nous rappelle que c'est aujourd'hui le jour du salut et l'enfant doit réaliser l'importance de répondre à la voix de Dieu quand Il lui parle et ne pas faire la sourde oreille.

  1. Suggérer à l’enfant de parler à Jésus et de lui demander de le sauver

Vous devez maintenant encourager l'enfant à prier et à demander à Jésus-Christ de le sauver, sur la base du verset biblique que vous avez expliqué, en vous appuyant sur le concept souligné précédemment. Si, par exemple, vous avez choisi Jean 1.12 ou Apocalypse 3.20 pour montrer à l'enfant le chemin du salut, encouragez-le à demander au Seigneur Jésus de venir dans son cœur et sa vie.

Il y a quatre possibilités:
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