Importance de l’entretien individuel








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COMMENT S’ENTRETENIR AVEC UN ENFANT

I / CONSEILS GENERAUX (adapté du document « formation du moniteur » de Nicole Froger)

  1. Accroche et Introduction

Témoignage personnel :

Un pasteur s’est rendu disponible pour avoir un entretien avec moi lorsque j’étais enfant. Il m’a ainsi aidé à recevoir l’assurance de mon salut.
Importance de l’entretien individuel :

S’occuper d’un groupe d’enfant, dans le cadre de l’école du dimanche, d’un club de quartier, d’un camp ou autre est très important. Pourtant, l’enfant a besoin de savoir qu’il est pris en compte dans son individualité. Il a des problèmes, des questions qui ne pourront pas trouver de réponse en grand groupe lors d’une leçon biblique par exemple. Seuls des conseils personnels, donnés dans l’amour pourront l’aider. On ne pourrait pas imaginer qu’un médecin consulte tous les malades en même temps, il doit prendre le temps avec chacun pour écouter leurs symptômes. Soyons des moniteurs attentifs et capables d’écouter les problèmes et les souffrances de chacun de nos enfants individuellement.
Définition du mot « conseiller » :

« Avertir, recommander, instruire ou indiquer une direction pour conduire à la perfection morale »


  1. Comment favoriser un entretien avec un enfant ?


L’attitude du moniteur va favoriser ou défavoriser un entretien individuel. Selon votre attitude, l’enfant aura ou non envie de se confier à vous. Voici quelques clés qui mettrons l’enfant en confiance et lui permettrons de se confier plus facilement.


  1. Permettre l’identification


L’enfant doit pouvoir s’identifier à son moniteur, il doit avoir envie de lui ressembler. Pour cela, le moniteur doit :


  • Se mettre à la portée des enfants. Le moniteur doit être simple dans son attitude, son langage. S’il se prend au sérieux et prend l’enfant de haut, il met une barrière entre eux. Il devient ainsi inaccessible. Eviter les mots trop savants, trop religieux qui n'ont pas de sens pour eux. Restons simple dans nos explications, raisonnements.



  • Se laisser connaitre par les enfants. Si le moniteur n’est pas disponible, qu’il part dès sa leçon terminée et qu’il ne passe jamais de temps avec les enfants, il ne créera aucun lien avec eux. Les enfants ne le connaitrons que comme le moniteur qui « prêche » et ne pourrons pas s’identifier à lui. Le moniteur doit donc se montrer dans la vie de tous les jours : jouer avec les enfants, prendre du repos à côté d’eux, discuter de tout et de rien… Les temps informels sont des moments où nous pouvons découvrir le caractère des enfants, car ils sont "eux-mêmes". Tout faire avec eux est un moyen de créer des liens, de recevoir une confidence, d'entendre une question, une remarque…qui pourra nous aider à découvrir ou à comprendre ensuite certaines réactions et nous permettre de poser des questions pour aider l'enfant à s'ouvrir, à donner des explications par rapport à ce qui est sorti de sa bouche.

  • Etre un modèle, une référence. Le moniteur doit avoir un bon témoignage. En effet, l’enfant est un être en plein développement, en formation, il a besoin de guides, de formateurs, de modèles. L'enfant apprend et se forme, par imitation, d'où l'importance de bons formateurs; c'est déterminant pour son devenir. L’enfant sera donc attiré par un moniteur qui est pour lui un modèle, il cherchera à s’identifier à lui, à l’imité. Il se confiera plus facilement à un moniteur qu’il admire pour son témoignage, pour ce qu’il est.


Prenons exemple sur Jésus qui a su se mettre à notre portée. Il n’a pas eu honte de se dépouiller, il a fait preuve d’une incroyable humilité, d’une infinie patience et d’un amour incomparable. Cela nous amène au point suivant.


  1. Démontrer un amour vrai




  • L’amour est un besoin vital : L’enfant a besoin d’être aimé, cela est indispensable à son développement, sans amour, il dépérit. L’enfant sera donc poussé, attiré vers les personnes qui l’aiment sincèrement. Il s’attachera à un moniteur aimant et ouvrira son cœur plus facilement.

  • L’amour sécurise l’enfant : S’il se sent aimé, l’enfant se confiera sans honte et sans peur d’être jugé. Il est important d'entourer l’enfant d'un climat d'amour, d'attention, de protection, ainsi, il pourra dévoiler ses faiblesses, ses souffrances, ses blessures, s’il est sur de l’amour que vous lui portez. L’inverse est vrai, s’il ne se sent pas aimé, il ne se sentira pas en confiance, il aura peur de s’ouvrir car il sait qu’il est alors fragile.

  • L’amour valorise l’enfant : A travers votre amour, l’enfant sentira qu’il est important, précieux. Cela l’aidera à avoir une meilleure estime de lui-même. Il prendra alors conscience que sa parole a de l’importance, qu’il peut s’exprimer, se confier.


NB : Un amour forcé, qui n’est pas sincère ne suffit pas car l’enfant verra tout de suite la différence. L’enfant a une sorte de « 6ème sens » et est capable de reconnaitre un amour hypocrite, il ne se confiera jamais à une personne qui fait semblant (et il aura raison !).

On peut aussi aimer en parole mais montrer l’inverse par nos actes : attitude, paroles méprisantes, moquerie… Face à cela, un enfant se ferme, il se replie dans sa coquille.

Il est donc important de demander à Dieu d’aimer les enfants comme lui les aime, de les voir comme lui les voit.

  1. Avoir un réel intérêt pour l’enfant


S’intéresser à un enfant, ce n’est pas seulement lui demander comment il va juste avant le moment de la leçon biblique. Ce n’est pas prendre des nouvelles seulement dans le cadre d’un entretien formel : « assied toi, on va parler ! »

Montrer un intérêt réel, c’est avoir envie de connaitre l’enfant en profondeur. Vous devez lui montrer votre intérêt à tout moment, de manière informelle, non programmée, naturelle. Vous pouvez par exemple :

  • Vous intéresser à ses activités : école, jeux, ce qu’il aime/n’aime pas, ses réussites/ses échecs, les joies/ses peines…

  • Vous intéresser à sa famille : connaitre ses parents, les rencontrer, partager les moments de joies comme les mariages, les naissances, mais aussi les moments douloureux : deuil, maladie, chômage, divorce…

  • Vous intéresser à ses amis : bons amis, ceux qui ont une mauvaise influence, problème de jalousie, violence…

  • Vous intéresser à sa relation avec Dieu : Dieu est-il important pour lui ? Se pose t-il des questions ? A –t-il vécu une réponse à la prière…




  1. Ecouter d’une manière attentive


Il n’y a rien de pire que d’avoir le courage de se confier à quelqu’un et de constater que celui-ci ne vous écoute pas vraiment, qu’il est distrait ou qu’il n’a rien compris à votre problème. Si cela vous est arrivé, vous vous dites que vous ne parlerez plus jamais à cette personne de vos problèmes personnels. Pour éviter de faire cela avec les enfants, il faut :

  • Réaliser que ce que l’enfant a à dire est très important. S’il s’ouvre à vous, soyez conscient que c’est un moment précieux, qu’il vous fait un cadeau et que votre responsabilité est grande. Il lui a fallut beaucoup de courage pour aller vers vous et ouvrir sa bouche et son cœur. Il vous accorde donc une grande confiance car il vous fait participer à sa vie intime. Si vous gardez cela en tête, vous ne pourrez pas être distrait !

  • Ouvrir premièrement ses oreilles plutôt que sa bouche ! Si vous commencer à parler avant d’avoir laissé l’occasion à l’enfant de s’exprimer, vous risquez de mal comprendre sa situation et de parler dans le vide. Vous devez donc premièrement bien écouter l’enfant pour comprendre sa démarche, sa question, son problème. S’il a du mal à s’exprimer, vous pouvez l’aider en lui posant des questions simples pour l’inciter à continuer. Vous pouvez aussi reformuler pour être sur d’avoir bien compris. L’enfant doit avoir le temps nécessaire pour « vider son sac ».

  • Prendre le temps qu’il faut, se rendre disponible. Si vous semblez pressé, soucieux, l’enfant ne pourra pas se confier. Il faut absolument se rendre disponible par tous les moyens, surtout si vous sentez que l’enfant est en souffrance et qu’il a besoin de parler. Si vous n’avez pas le temps à cause d’un impératif professionnel ou autre, expliquez le à l’enfant et donnez lui un rendez-vous. Dites lui que vous aurez tout le temps pour lui à ce moment là, que vous ne voulez pas l’écouter à l’a va vite.



  1. Ce qu’il ne faut JAMAIS faire !



  • Forcer la confession d’un enfant : tout comme on ne peut pas ouvrir un coffre sans le casser si on n’a pas la clé, on ne peut pas avoir accès au secret du cœur d’un enfant si lui-même ne nous en donne pas la clé. Si nous cherchons à le forcer à parler, nous pouvons le blesser gravement et pour toute sa vie. C’est comme un viol, car on est entré dans sa vie intime sans sa permission.



  • Rejeter un enfant qui a besoin de parler : « je n’ai pas le temps », « va voir le pasteur », « je n’ai pas que ça à faire », « débrouille toi tout seul », « ce n’est pas grave », « tu n’es qu’un enfant, tu n’as pas besoin de parler, tu n’as pas de gros problème »… Toutes ces phrases sont à proscrire de notre langage car elles sont comme des coups mortels dans le cœur des enfants. Rappelez-vous que si l’enfant manifeste le désir de vous parler, c’est qu’il vous a choisi, vous êtes pour lui un modèle, il vous fait confiance et il fait un gros effort sur lui-même pour oser vous aborder. Si vous le rejeter à ce moment là, vous lui faites très mal.



  • Abuser de la confiance d’un enfant : Cela peut se faire de différentes manières, consciemment ou inconsciemment :



  • Lorsque l’on minimise son problème. Les problèmes des enfants nous semblent bien petits à côté de nos soucis d’adultes et ce qui semble une montagne pour l’enfant n’est pour nous qu’un pâté de sable. Pourtant, l’enfant ressent une grande angoisse face à ce problème, il cherche une solution. Si vous lui dites que cela n’est rien, il repartira avec son problème et son angoisse et sera en plus honteux car vous ne l’aurez pas pris au sérieux. Soyez conscient que son problème est important et génère une souffrance, montrez lui que vous comprenez son angoisse et aidez le à trouver une solution. Il en est de même pour le péché. Recevons avec beaucoup de sérieux leurs confessions. Ne minimisons pas leur sens de la culpabilité; ils ne font pas les péchés des adultes, mais toute infraction à la loi de Dieu, reste un péché. Prenons au sérieux le sentiment de culpabilité d'un enfant, sa confession, ses pleurs de repentance; ne disons pas : ce n'est rien, ce n'est pas grave.



  • Lorsque l’on se moque (même « gentiment ») de lui ou de ce qu’il nous a confié. C’est un manque de respect et un manque d’amour. Vous le tournez en dérision et lui montrez ainsi qu’il n’a pas beaucoup de valeur pour vous, que vous ne le prenez pas au sérieux.



  • Lorsque l’on répète à d’autre ce qu’il nous a confié comme un secret. C’est une trahison, l’enfant se sent trompé et il ne pourra plus jamais vous faire confiance. Prenez très au sérieux ce que l’enfant vous a confié et gardez le pour vous. Il y a un seul cas particulier : la maltraitance. Si un enfant vous confie qu’il est battu, abusé sexuellement, vous devez intervenir pour le protéger et cela implique d’en parler à quelqu’un (pasteur, police, personne maltraitante). Dans ce cas, expliquez à l’enfant qu’il a bien fait de vous en parler, mais que cela est trop grave pour que vous le gardiez pour vous. Dites lui que vous allez en parler en faisant attention de le protéger.

  • Lorsque l’on lui donne un mauvais conseil qui a de mauvaises répercussions sur lui. Pensons toujours à nous appuyer sur la parole de Dieu pour donner des conseils. Ne nous appuyons pas sur la sagesse humaine, mais cherchons l’onction de Dieu pour être en bénédiction pour l’enfant.



  • Ne pas aider l’enfant qui s’est confié : C’est comme si vous alliez voir le docteur, que vous lui expliquiez votre problème de santé, qu’il vous écoute et vous dit qu’il a comprit de quelle maladie vous souffrez, mais qu’il ne vous donne aucun traitement pour vous soigner. Retourneriez-vous chez lui prochainement ? Il est indispensable de donner une solution au problème posé par l’enfant. Si vous ne savez pas comment l’aider enfant, dites lui que vous allez réfléchir à son problème et que vous allez lui donner une réponse rapidement. Prenez ensuite conseil auprès des personnes compétentes et retourner aider cet enfant.



  • Ne pas créer une relation de dépendance avec vous : En effet, l’aide que vous lui apportez peut devenir comme une drogue pour l’enfant. Il lui semble que sans vous et sans votre aide, il ne peut s’en sortir. Pour éviter cela, il faut sans cesse rappeler à l’enfant que vous n’êtes qu’un intermédiaire, c’est Dieu qui a un amour infini pour lui, c’est lui qui peut le décharger de tous ses fardeaux, c’est lui qui a une solution à ses problèmes, et non vous. Aidez l’enfant à se confier à Jésus et non à vous en lui apprenant à lire sa bible, et à prier. Dieu écoutera et répondra à sa prière aussi bien (sinon mieux) qu’à la votre. Soyez comme une béquille, elle vient soutenir le malade pour un moment, mais le malade doit s’entrainer à ne plus en avoir besoin. Si vous voyez que malgré cela l’enfant reste très accroché à vous, introduisez une autre personne de confiance pour être aussi son confident. Ainsi vous ne serez plus dans une relation duelle, voire fusionnelle. Ayez conscience que c’est pour le bien de l’enfant et dites le lui, car il contestera votre décision.



  • Ne pas profiter de l’influence que vous pouvez avoir sur l’enfant .En effet, s’il se confie à vous et qu’une relation de confiance s’établie, l’enfant va vous idéaliser, vous serez son héro, il fera tout ce que vous lui dites et vous pouvez avoir une influence énorme sur lui. Ne profitez jamais de cette situation pour vous servir de lui : corvées, travaux, ou pire attouchement sexuel, viol. La bible dit dans Matthieu 18 v 6 : « Mais si quelqu’un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspende à son cou une meule de moulin, et qu’on le jette au fond de la mer. »

II / CINQ QUESTIONS A SE POSER (adapté dur livre de Sam Doherty « Comment conduire un enfant à Christ ? »)

Beaucoup de questions se posent à un moniteur débutant, lorsqu'il entend parler pour la première fois de l'art de conseiller. Le moniteur le plus expérimenté a d'ailleurs souvent des questions similaires.

  1. Que signifie conseiller un enfant ?

La première question, fondamentale, plonge au cœur-même du sujet. Que signifie "conseiller un enfant et le conduire à Christ" ?

Nous avons vu que le dictionnaire définit "conseiller" comme: avertir, recommander, instruire ou indiquer une direction pour conduire à la perfection morale. Mais qu’est-ce que cela veut dire d’une manière concrète ? Conseiller un enfant signifie simplement s'asseoir à côté de lui, l’écouter, lui parler personnellement et, à sa demande, lui montrer comment il peut mettre sa confiance en Jésus-Christ. Lui faire comprendre que Jésus a une solution pour tous ses problèmes et qu’il peut se confier en lui. S'il désire recevoir Christ, vous l'aiderez à le faire

Tous les enfants ont aussi besoin d'être conseillés personnellement, qu’ils soient convertis ou non, enfant de Chrétien ou pas. La seule condition, c’est qu’ils en montrent le désir, que ce soit eux qui recherchent un conseil.

  1. Pourquoi l’entretien est-il une partie importante de votre ministère ?

Dieu vous a donné un ministère auprès du groupe d'enfants que vous enseignez régulièrement. Au cours de vos séances hebdomadaires, vous enseignez votre leçon biblique et préparez tout un programme pour les sensibiliser au message de l'Evangile. Cela signifie que vous leur enseignez :

  • qu'ils ont besoin d'être sauvés parce que Dieu est saint et qu'ils sont pécheurs;

  • qu'ils peuvent être sauvés par l'œuvre de Jésus-Christ sur la croix.

  • qu'ils seront sauvés s'ils se détournent de leur péché et se confient en Christ pour leur salut.

  • Que Jésus les aime et qu’il s’intéresse à eux et à leurs problèmes.

  • Que Jésus veut les aider à travers sa parole, à travers la prière, à travers son Esprit Saint, et aussi à travers ses serviteurs (c'est-à-dire vous !).

Ainsi, vous exposez aux enfants le chemin du salut et vous les encouragez, vous les motivez, pour qu'ils reçoivent Christ comme leur Sauveur. Vous les encouragez aussi à faire confiance au Seigneur dans tous les domaines de leur vie et les assurez qu’il a une solution à chacun de leur problème.

Vous êtes un évangéliste et l'évangélisation est votre ministère, vous êtes un berger qui prend soin de ses petites brebis et la relation d’aide est votre ministère. Vous priez pour que des enfants de votre classe rencontrent Jésus comme leur Sauveur et vous priez pour que le Saint-Esprit convainque les enfants de péché et les conduise à Jésus-Christ. Vous priez pour que Dieu les aide dans leur problèmes (maladie, difficulté scolaire, angoisses …)

Il peut arriver qu'un enfant, lors d'une réunion, se confie à Christ pendant que vous parlez, ou après la rencontre, à la maison. Pourtant, un autre enfant dans le groupe pourrait avoir besoin d'une aide personnelle. Il a des problèmes et se pose des questions, il cherche des solutions et des réponses précises. Certains ne sont pas sûrs de ce qu'il faut faire et ont besoin d'en parler à quelqu'un.

C'est à cause de tels enfants que conseiller doit être une partie importante de votre ministère. Nous rendons grâces à Dieu pour les enfants qui viennent d'eux-mêmes à Jésus-Christ. Mais il y a aussi des enfants qui ont besoin que vous les aidiez personnellement. Vous devez être disponible pour un entretien avec eux.

Donc, vous devez être prêt et même chercherez des occasions de conseiller de tels enfants. Il est important que vous compreniez que c'est un élément vital de votre ministère et que vous y prévoyiez une place dans votre emploi du temps.


  1. Qui est qualifié pour conseiller les enfants ?

Tous les moniteurs et chrétiens qui travaillent parmi les enfants ont la responsabilité de savoir conseiller un enfant personnellement et de le conduire à Christ. Votre ministère de conseiller est, de bien des manières, aussi important que votre enseignement biblique.
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