Les nouveaux outils d’information / communication








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Théories globales de la communication
Introduction
La France est le premier pays européen en nombres de suicides. Un quart des suicides concerne les 15/24 ans, mais on remarque une baisse notable ces dernières années.

Les nouveaux outils d’information / communication ont leur rôle dans cette baisse en permettant de nouveaux modèles de reliance, les multiplient et aboutissent à régénérer le tissu social.

Les réseaux numériques donnent l’impression d’un monde parfait, de fraternité universelle. Il y a 10 ans on voyait les réseaux numériques comme un outil négatif, mais aujourd’hui on juge ces outils indissociables du quotidien, pour le bonifier et modifier les profondeurs de notre vie dans les prochaines années.
Concernant Internet, la France s’est retirée des technologies numériques au mauvais moment, elle accuse aujourd’hui un retard de 10 ans impossible à combler.

On est passé d’un modèle de réseau du type « racine », à un réseau du type « Rhizome ». Ces réseaux évoluent très vite : par exemple MySpace est bientôt dépassé, au profit de FaceBook. Notre rôle, en tant que spécialiste de communication, est d’appréhender ces mouvements technologiques, de les comprendre, et d’aider les entreprises et les gens à les comprendre.
L’historique des réseaux numériques
Qu’est ce qui explique un tel retard en France ? Pourquoi la France n’a-t-elle sa place que dans l’industrie aéronautique (sachant que l’industrie lourde ne représente plus que 1/10 du capital mondial) ? Pourquoi tant de précautions ?

→ Pour comprendre ce décalage, il faut remonter aux origines des médias numériques :
Historique du web

Vers la fin de la deuxième guerre mondiale, les chercheurs en SIC évoluent dans un monde en pleine guerre froide. Deux blocs se sont constitués : le « monde libre » des Etats-Unis et des pays de la vieille Europe), opposés à la Russie et Bulgarie. On se pose alors la question « en faisant la guerre, quel est le point le plus sensible ? » et on trouve le point sensible : la communication entre les unités.

Les américains créent alors Arpanet dans le cadre militaire, l’armée ayant toujours été un moteur d’innovation scientifique. On s’aperçoit vite que la structure en arbre est moins sécurisée que la structure en maille des réseaux.
Le réseau en maille permet de ne jamais saturer les réseaux (car les nœuds sont beaucoup plus nombreux), et aucun contrôle n’est possible sur le réseau. On remplit ainsi les 3 conditions du cahier des charges :

- non-saturation

- non-contrôle du réseau

- fiabilité et sécurité

Dans le même temps l’Us Army récupère une invention anglaise : la commutation par paquets. Cette invention établit une transmission de l’information par paquets.
► Avec ce système on casse l’information en segments et on la fait transiter par tous les nœuds du réseau, pour être finalement reconstitués chez le récepteur. De cette manière, l’information n’est jamais bloquée.

Puis viennent les année 1970, époque durant laquelle l’innovation se déplace du militaire vers le monde civil, et où l’on forme de plus en plus de jeunes à l’informatique. Vinton CERF, étudiant, crée une innovation qui consiste à harmoniser l’ensemble des communications sous une même démarche : c’est le Protocole ou Internetwork.

A cette époque, Internet est un réseau de réseaux (parmi lesquels MilNet, FidoNet, BitNet, etc.). Vinton CERF a permis d’accorder tous les violons pour que les réseaux puissent échanger entre eux, ce qui ne concerne alors que quelques centaines d’utilisateurs.
Puis l’outil Web fait son apparition en 1989, grâce au travail du CERN, un groupe composé de chercheurs européens. Parmi eux, Tim BERNES LEE est le père du World Wide Web. C’est un outil qui permet au grand public de s’approprier le Net, même s’il faut attendre 1995 pour que la démocratisation se fasse. C’est un outil de simplification extrême, qui permet déjà d’aller chercher des informations précises, présentées avec de l’hypertexte (c'est à dire un empilement d’informations les unes dans les autres qui forment une arborescence), des hyperliens qui sont des hypermédias qui pour la première fois transportent du texte, des images et du son.

Cette technologie va permettre de présenter les informations dans des pages web, auxquelles sont associées des URL. Pour que ce système fonctionne, il faut un serveur (serveurs http), un langage (le html) et un navigateur qui permet d’utiliser et coordonner tous ces services.
Remarque : aujourd’hui Internet c’est 13 serveurs dans le monde, dont 11 aux USA, 1 au japon et 1 en suède. De plus les américains ont la propriété de l’ICANN : un système qui distribue les noms de domaines.
L’avènement des réseaux numériques a conduit à l’apparition d’un certain vocabulaire propre.

Pour les anglo-saxons, virtuel signifie en acte, en vrai, en concrèt.

Pour les français, virtuel signifie iréel.

Pendant 10 ans, de 1995 à 2003, tous les textes autour d’Internet, beaucoup trop alarmistes, façonnaient une idée erronée d’un monde réel trop important et d’un monde virtuel dangereux. Les médias ont accompagné ce discours « technophobe ».

Aujourd’hui il est important de permettre à une socio-culture de s’approprier une technologie car toute la réalité devient support du réseau. De plus, la superposition du monde physique sur le monde numérique laisse place à une réalité hybride.
Du moteur de recherche à l’hybride humain/machine
Un moteur de recherche utilise un algorithme qui permet de trouver rapidement l’information. Pour cela il faut que l’information soit sur une page Web, et qu’elle soit annexée. La force de Google vient de son temps de réponse (7sec dès sa mise en service) et l’étendue des pages qu’il englobe.

Qui dit indexation des informations dit qu’elle est filtrée par les moteurs de recherche. Il y a donc une médiation via le moteur de recherche entre nous et l’information : en effet, la position des réponses peut être achetée, ainsi que les mots-clés → L’accès à l’information est aujourd’hui biaisée.
Les méta-moteurs (comme Copernic), utilisaient plusieurs moteurs de recherche simultanément, mais ont été supplantés par Google qui le fait déjà tout seul. Cette convergence technologique mène à « l’ubi-média », à un monde d’interconnexion absolue et de connectivité universelle.

→ C’est « la connexion partout, à tout moment », ce qui induit d’énormes enjeux commerciaux (Par ex, Yahoo poèse aujourd’hui plus lourd que le groupe Boeing)

Aujourd’hui le moteur de recherche devient omniprésent entre le domaine public et privé. Ainsi le logiciel « SPOC » permet de trouver des informations personnelles sur les américains, car la culture outre-atlantique n’a pas développé un grand cloisonnement entre vie privée et vie publique, laissant traîner numéros de sécurité sociale, de permis de conduire, etc.

La conséquence est la traçabilité de l’individu par les entreprises.

► Ainsi, tant que le web sera régi par une logique anglo-saxonne, on tendra vers un système qui s’accapare les données de la vie privée.
Les assistants personnels viennent prolonger ces évolutions, amenant le développement de l’interaction humain / machine : on profite de la miniaturisation des outils pour les faire disparaître, et tendre vers des objets intelligents.

Dans le domaine technologique, on tend à développer les rapports entre machine et homme, pour parvenir à terme à « échanger » des émotions. Une start-up californienne a mis au point un logiciel qui scanne les conversations téléphoniques, repère les mots-clés, les analyse puis envoie des publicités en réponse aux centre d’intérêts sur les téléphones mobiles. Aussi certains espèrent développer un ordinateur capable de repérer certaines manifestations d’états d’humeur et de proposer des offres adaptées.
Mais de telles avancées par connexion universelle font de nous des individus fichés et enchaînés, comme avec « un fil à la patte ».

C’est déjà presque le cas avec la téléphonie mobile qui ne nous quitte plus : 60% des utilisateurs ne s’en servent que pour la fonction phatique, si bien que le portable répond d’abord aujourd’hui à un besoin de sentir les autres proches de nous. C’est donc un objet a but commercial qui a finalement répondu à un besoin vital.
Plus loin dans cette association, on tend vers une hybridation entre humains & machines, vers le cyborg (humain aux capacités augmentées par la machine). Dans cette avancée vers l’ubi-média, les puces RFID jouent un rôle important. Les supports toujours plus petits et performants peuvent contenir et échanger des informations.
VIRILLO (Paco Rabanne du monde des SIC) dit que dans un monde où tous les ordinateurs sont interconnectés, la panne générale serait fatale. Plus on avance, plus cette théorie est à oublier, du fait de la construction des réseaux en arbres.
Notion de gratuité

La notion de « Nétiquette » (la dimension éthique sur Internet) était attachée à cette idée de « connaissance accessible à tous et gratuitement » (Cf. Marcel MAUSS : l’éthique du Don).

Aujourd’hui l’ensemble de ces informations est devenue un bien culturel, et le Web nous a appris à ne plus les payer, mais à les échanger contre d’autres informations. S’il y a gratuité, c’est donc parce qu’il y a une logique d’échange et de partage au cœur du système.

Internet a donc inventé une nouvelle monnaie, à base de sociabilisation et de culture réunis en un bien commun.

> C’est le fait de devenir consommateur du Web qui est une erreur.
Principes fondateurs du Web
Pour comprendre l’évolution des réseaux numériques, il faut considérer un contexte politique bien particulier. L’ensemble des réseaux est régi par leurs fondateurs réunis en deux groupes :

- L’EFF (Electronic Frontier Foundation) : institut mondial basé aux Etats-Unis

- Internet Society : institut qui présente des chapitres nationaux dans chaque pays.

> Leur soucis est de veiller à ce qu’Internet reste fidèle à volonté politique révolutionnaire des années 1970 et que personne ne s’en accapare la propriété.

Ces organisations ont ainsi lutté contre la Clipper Cheap proposée sous le gouvernement Clinton (projet de puces à implanter dans chaque ordinateur pour tracer et remonter à la source de chaque utilisateur.
Internet est donc un mouvement « hippie », empreint de mouvements du libertarisme, de l’anarchisme et du communautarisme.

Libertarisme : refuser toute limité à la liberté individuelle. L’individu et ses besoins priment sur le groupe. La société est donc un conglomérat d’individus qui tente d’accorder leurs besoins.

Anarchisme : Au 18ème siècle PROUDHON (philosophe français) et BAKHOUNINE (philosophe Russe du 19e s) en sont les fondateurs. C’est une critique de l’Etat qui refuse à toute autorité verticale le droit d’exercer un pouvoir sur les individus. Le but est de passer d’un rapport vertical à un rapport horizontal.

Communautarisme : c’est un mouvement qui connaît deux évolutions (Américaine et Européenne).

Les Etats-Unis sont devenus multiculturels très tôt et ont créé une démocratie qui se doit de respecter les communautés qui la composent. La vision française est différente car construite sur le modèle de la république et du contrat social. On dit que nous avons fondé une démocratie sur l’idée que chaque citoyen est neutre, mais notre conception politique reste centralisée.
Or le principe des réseaux numériques est la décentralisation totale. Ex : dans les années 1990, la France a eu le choix entre le minitel (réseau fermé) et Internet (réseau ouvert) : le minitel a été choisi, en particulier grâce à l’argent que cela rapportait.
Un réseau autorégulé

La force des réseaux numériques est son insolence à ne se plier à aucune loi extérieure à lui-même. Comment se passe alors l’organisation ? Elle est fondée sur l’auto-organisation, l’autocensure, pour être libre jusqu’à certaines limites établies par les internautes eux-mêmes (pédophilie, racisme, etc.). C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité qu’autant d’informations circulent sans avoir été contrôlées, et c’est la première fois que chaque individu peut être à la fois récepteur / producteur et émetteur.

Les mouvements qui expriment cette liberté manient toujours la technique et le social. Le grand mouvement des logiciels et systèmes d’exploitation libres accompagnent le mouvement de « Licence Creative Commons », et pose la question de la propriété intellectuelle des contenus du Web. L’idée est de s’engager à faire circuler des outils en Open Source (logiciels dont le code source est ouvert à tous), à condition de ne pas se considérer propriétaire de la modification, mais d’en faire profiter la communauté Internet. L’idée même de Copyright est remplacée par le CopyLeft.
La philosophie du Libre nous a conduit vers un modèle de société qui a changé : Internet a changé notre relation au monde et à la politique. Nous avons grandi dans un monde de compétition et de concurrence, pour que les « meilleurs » s’en sortent. Ce modèle de la compétition est partout, et explique par exemple l’omniprésence du sport dans les médias aujourd’hui.

Internet nous propose une conversion d’un monde fondé sur la concurrence et l’individualisme vers un modèle collaboratiste.
Un modèle d’échange : le WIKI

→ C’est la naissance du modèle WIKI : créer des plateformes qui permettent de fabriquer du contenu, détournant la figure de maître, au profit de l’idée que chacun sait quelque chose.

Ce nouveau rapport à l’information entraîne la chute des presses spécialisées et fait tendre cers le journalisme participatif : on licencie de plus en plus de journalistes professionnels pour engager des gros réseaux de petits journalistes. Dan GILMORE, dans « We, the Media », encourage les gens à devenir eux-mêmes les médias puisqu’ils en ont les outils et qu’ils ont perdu confiance dans l’information.

► Ce nouveau rapport à l’information est en corrélation avec l’avènement du Web2.0. Le Web2.0 n’est pas une innovation mais une mise à disposition d’outils qui simplifient l’interaction et la coopération entre individus. On voit ainsi la technologie comme ayant la capacité à former une société homogène et systématique, c'est à dire voir la société comme un système où tous les éléments sont en interdépendance dynamique.

Remarque : aujourd’hui on tend vers le Web3.0, qui sera probablement un mélange du 2.0 et de l’intégration de l’Intelligence Artificielle.
La remise en question de l’autorité & du pouvoir par le réseau numérique
Avec l’arrivée du web2.0, on considère les réseaux comme une restructuration de la société. Mais un outil seul ne suffit pas : il se lève dans un cadre profondément modifié.
→ Anne HARENDT travaille sur l’activité politique, le totalitarisme et la modernité d’un point de vue philosophique et historique. Elle montre comment les sociétés contemporaines sont rentrées dans une crise culturelle large. Pour elle, l’effondrement de la notion d’autorité et de ce qu’elle représente a bouleversé la société. Autrefois patriarcale et à hiérarchie verticale, le pouvoir était dans les mains de peu de personnes, et les « servants » n’avaient pas de droit de réponse.

Harendt distingue « concept d’autorité » et « concept de pouvoir » : l’autorité est dans les mains de celui qui détient le savoir. Or aujourd’hui, le savoir devient pluriel et se partage.Cette crise a bouleversé toutes les figures de l’autorité qui se fissurent au profit d’une contestation généralisée.
Les fondements du système hiérarchique autoritaire

FOUCAULT donne le nom de « technologie du pouvoir » aux dispositifs de contrôle : la famille en est un. Autrefois, une famille représentait 40 personnes. Au 19ème on invente le modèle de la famille nucléaire : couple + enfants. Ce modèle naît du capitalisme, de la révolution industrielle et de son besoin d’œuvres qui font naître la classe sociale ouvrière.

Le capitalisme invente un mode de vie dans lequel l’ouvrier peut rentrer chez lui, à côté de son lieu de travail. On a réussi à fixer l’ouvrier au sol → La famille et le cocon familial ont ainsi permis de fragmenter les besoins.

► C’est ainsi qu’une organisation sociale découle d’une organisation économique et a eu des répercussions politiques : c’est la montée de l’individualisme.
Le modèle ouvrier était très patriarcale : des familles entières étaient dévouées à des grandes entreprises comme Renault, Filatures du Nord, etc. Derrière cette façade philanthropique des grandes usines, on a glissé vers une société tétanisée, incapable de bouger et gangrenée par le chômage → On aboutit ainsi à une société d’individus fermés sur eux-mêmes ; on fabriqué des individus de plus en plus exigeants dans leurs besoins de consommation.

La montée de l’individualisme est aussi un résultat du conditionnement commercial.

C’est un bien pour un mal : on arrive à une société d’individus beaucoup plus instruits que dans les générations précédentes, qui sont en situation de demander plus. Le but visé aujourd’hui est l’épanouissement personnel, un idéal de vie transporté par la vie.
Internet, outil de contestation ambivalent

De la même façon, le Net n’est pas arrivé par hasard : c’est l’émanation du marché et la contestation du marché à la fois, en contestant le plus les excès du marché et du monde moderne.

→ Les réseaux numériques sont une figure de proue de la contestation de l’autorité.

GRAMCSI, marxiste révolutionnaire italien, dit : « je pratique le pessimisme de l’intelligence et l’optimisme de la volonté ».
Enjeux économiques / sociologiques / politiques / anthropologiques.

Le visage du Net est un système qui propose une réorganisation de notre société. Le web2.0 met de côté la dimension technologique, au profit de la dimension relationnelle et collaborative (c’en est fini de la phrase « Internet diminue le bien social »). Le web2.0 est principalement un outil d’interaction sociale multiplié et augmenté.

L’Internet militant / citoyen / participatif est l’Internet qui se vit le plus comme une force de renouvellement social et politique.
> Cf. Michel de CERTEAU, dans « la prise de parole & autres écrits » et « la culture au pluriel ».

Dans son concept de prise de parole, il montre que la prise de parole est une prise de pouvoir : le pouvoir politique.

Les sociétés évoluent dans cette revendication des sans-gradesprendre la parole revient à devenir sujet de sa propre histoire. Internet rend possible cette prise de parole généralisée, et est le seul endroit de personnalisation de l’espace public, où tout le monde devient producteur d’information.

Habermas dit « Internet c’est la pluralisation de l’espace public ». Pour lui, les réseaux numériques ont fragmenté l’espace public et ont permis la multiplication de l’échange et de l’argumentation. La grande majorité des échanges sur le Net sont développés sur le modèle rationnel de la communauté > les réseaux développent un nouvel espace de citoyenneté et d’expression démocratique.

Modifications profondes de la production et de la diffusion du savoir par les réseaux numériques.
Le nom de « navigateur » n’est pas anodin : le mot désigne un rapport à un matériau qui se divise en 3 natures :

● Les données brutes

● Le niveau informationnel

● Les connaissances
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