«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1








télécharger 116.08 Kb.
titre«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1
page2/4
date de publication16.05.2017
taille116.08 Kb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > comptabilité > Documentos
1   2   3   4

« Filles de l’Est » : genèse et devenir d’une désignation




L’expression « filles de l’Est » apparaît au début des années 199010 et son emploi n’a depuis lors cessé de s’étendre. Celle-ci est utilisée comme nous le verrons plus bas, tant dans les contenus journalistiques, que dans des rapports officiels ou dans le discours des acteurs, pour catégoriser certaines femmes des nouveaux flux migratoires de « l’Est ». L’énoncé « filles de l’Est » n’apparaît pas brutalement dans les discours, il s’élabore progressivement pendant plusieurs années. L’usage de cette expression, d’abord réservé à la prostitution, prend peu à peu de l’ampleur et se diffuse pour désigner, par glissement, d’autres femmes également originaires de certains états de l’ancienne Europe socialiste mais n’étant pas impliquées dans des activités de prostitution. « Filles de l’Est » est une production du sens commun, comme peut l’être par exemple « jeune de banlieue », les expressions ainsi consacrées indiquent l’existence d’une préoccupation, d’un « problème social ». La déconstruction des mécanismes qui sous-tendent le fonctionnement de telles désignations permet la mise en lumière des processus sociaux masqués par l’évidence de ces catégories usuelles. Cette action de déconstruction est au fondement de l’exploration de certains mécanismes dialectiques de construction sociale de l’altérité féminine étrangère et par extension comme nous le verrons plus bas de la féminité.

L’énoncé « Filles de l’Est » s’est élaboré peu à peu, pour devenir aujourd’hui absolument fixé et consacré. Il n’existe nulle trace de « garçons de l’Est » ou « d’hommes de l’Est », seules les « filles » sont l’objet de cette catégorisation. Quand dans des articles de presse des hommes originaires de l’ancienne Europe socialiste dite de l’Est sont mentionnés, leur nationalité l’est le plus souvent aussi. Ils ne disparaissent quasiment jamais sous la catégorie englobante de « l’Est ». On parle de Russes, de Biélorusses, de Polonais ou de ressortissants d’autres nationalités lorsqu’il s’agit des hommes mais le plus souvent de « filles de l’Est » quand il s’agit de femmes des mêmes origines. Le fait que ces hommes ne soient pas réduits à la même catégorie (« de l’Est ») que les femmes, montre que le processus de racisation s’applique de façon différenciée selon le sexe. Etrangeté masculine et étrangeté féminine revêtent des sens différents. La catégorisation impliquée par l’expression « fille de l’Est » est clairement sexuée, l’analyse de sa genèse, de son emploi et de sa diffusion permet de s’interroger sur la façon dont sexe et étrangeté font système, c'est-à-dire de quelle manière se cristallise une définition sexuée et racisée de l’étrangeté féminine « est-européenne »11 au cours des années 1990.
1.1 Genèse de l’énoncé « Filles de l’Est »

.

L’énoncé « filles de l’Est » ne s’est pas imposé directement en tant que tel, les mots « filles » (renvoyant directement à la prostitution) et « Est » n’ont pas d’emblée constitué une expression. L’analyse de la constitution de l’expression peut donner lieu à une déconstruction généalogique, il ne faudrait cependant pas que celle-ci semble trop linéaire. L’identification des étapes de constitution de l’énoncé montre comment le signifiant12 « fille de l’Est » peut être utilisé et de quelle manière il évoque clairement et avec un certain « allant-de-soi » un référent connu de tous.


      1. Les « filles de l’Est » ne sont pas des prostituées comme les autres


De nombreuses expressions sont employées dans les numéros du Monde compulsés pour désigner les populations migrantes originaires de l’ancienne Europe socialiste. La quasi-totalité des articles consacrés à ces flux est relatif à la prostitution. Les personnes prostituées son rarement désignées en tant que telles, on ne parle que rarement de prostituées venant d’Europe de l’Est, mais plutôt de « femmes en provenance des pays de l’Est », « femmes d’Europe de l’est », de « Filles de l’Est », dans le traitement journalistique ces prostituées étrangères semblent souvent être l’objet d’une catégorisation spécifique. Dans le même paragraphe on parlera par exemple de prostituées françaises et de « Filles de l’Est ».
« Depuis quelques mois, le parquet de Nice a ouvert plusieurs informations judiciaires après les témoignages apportés par des prostituées victimes de violences. Voilà encore dix ans, les « filles » étaient issues du milieu local : environ 300 péripatéticiennes connues des services de police exerçaient sur le vieux port. Mais, dés 1996, les premières filles de l’Est13 sont arrivées, et le phénomène n’a cessé d’augmenter : aujourd’hui elles représentent 80% du « marché », selon les estimations policières. » (Le Monde, 15 Mars 2000)

Dans cet extrait, l’expression « filles » placé dans le texte entre guillemets désigne les « péripatéticiennes » locales, l’énoncé « filles de l’Est » sous-tend l’idée de prostitution sans que celle-ci ne soit explicitement formulée. Les guillemets utilisés pour « fille » quand ce mot fait référence aux prostituées françaises, ne le sont pas dans l’expression « fille de l’Est ». Les « filles de l’Est » sont souvent présentées dans une relation d’extériorité relativement à la prostitution « traditionnelle ». Ces femmes nouvellement arrivées sur le marché prostitutionnel français ne sont pas intégrées dans la catégorie prostituée, mais elles en constituent une distincte. Les « Filles de l’est » appartiennent à un groupe qui n’est pas défini par l’activité de prostitution, mais par l’articulation d’une position particulière dans les rapports sociaux de sexe et d’une construction spécifique de l’étrangeté.


      1. Les étapes de la constitution de l’expression


Les premières mentions faites de prostituées en provenance de l’ancienne Europe socialiste, ne désignent pas avant 1995 la zone géographique de provenance par le mot « Est », mais évoquent simplement la nationalité des femmes.
« Selon les policiers, les souteneurs faisaient venir de jeunes femmes de l’ex-URSS en leur fournissant de faux papiers d’identité. Celles-ci seront reconduites dans leur pays. » (Le Monde, 25 avril 1994).
Ce n’est que lorsque les flux de femmes se prostituant en France s’intensifient que la mention des nationalités cède la place à des expressions plus génériques. Ces femmes vont être l’objet d’une désignation et d’une institution en groupe homogène de la part des sociétés d’accueil dans lesquelles elles exercent leur activité. Nous verrons plus bas quels sont les mécanismes qui sous-tendent cette généralisation, ce dénie de particularité fait à ces femmes. C’est sur le mot « fille » employé dans le sens de prostituée et à partir de l’expression « pays de l’Est » née de la guerre froide que va peu à peu se construire l’énoncé « Fille de l’Est ».   
«Les «filles » sont recrutées dans les régions les plus pauvres des pays de l’Est. » (Le Monde, 26 Février 1997).
« Le phénomène remonte à trois ou quatre ans. Profitant des changements politiques dans leurs pays, des « filles » d’Europe de l’Est ont commencé à rallier la Lorraine et Paris. » (Le Monde, 28 décembre 1995)
Dans ces phrases, l’énoncé ‘ « filles » d’Europe de l’Est’ constitue une étape intermédiaire, ‘« fille »’ est encore entre guillemets et « pays de l’Est » ou « Europe de l’Est » ne sont pas encore devenus « l’Est ».

Le dernier moment précédant la constitution de l’expression « fille de l'Est » est celui pour lequel l’expression est employée entre guillemets.
« Les prostituées lyonnaises s’inquiètent des « filles de l’Est ». » (Le Monde, 21 octobre 2000).
Les guillemets signalent une précaution dans l’expression, comme si celle-ci était encore un abus de langage. L’énoncé n’a pas encore la force de l’évidence, pour que « fille de l’Est » se défasse de ces deniers guillemets, pour que l’énoncé devienne un référent, il faut une association naturelle et évidente entre le signifiant et celui-ci. La forme aboutie de cette expression peut être observée dans la phrase tirée suivante :
« En 1999, Valérie [une prostituée « française] s’étant fait agresser par « quatre brutes » qui voulaient récupérer son territoire pour leurs filles de l’Est. » (Le Monde, 21 octobre 2000)
L’énoncé est dans cet extrait présent sous sa forme définitive, on pourrait mettre des tirés entre les différents termes de l’expression. « Filles-de-l’Est » constitue un nom générique, un référent. Dans cette phrase, les « Filles de l’Est » sont réduites à l’état de possession, elles subissent un processus de « désubjectivisation ». Ces femmes deviennent ainsi une totalité indistincte, sujet de la possession d’autrui. Cette phrase illustre la forme la plus aboutie de « dépersonnalisation » à l’œuvre dans le processus de racisation dont elles sont l’objet. Cet extrait montre l’expression « fille de l’est » dans sa forme achevée, à une phase directement antérieure de l’évolution de l’énoncé, celui-ci aurait été entre guillemets. Sans ces guillemets, l’expression a la nudité de l’évidence, plus rien ne subsiste des anciennes prudences lexicales, l’expression est consacrée.

1.1.3 Les traits physiques et moraux pertinents caractérisant le référent « filles de l’Est »
La catégorie femmes ou filles de l’Est n’a pas de délimitation précise, les auteurs (du journal Le Monde) peuvent par exemple y inclure ou pas les personnes originaires des Balkans. Les ressortissantes de l’Albanie ou des Etats issus de l’ex-Yougoslavie sont par contre dans quasiment tous les cas exclues de cette catégorie et désignées par leur nationalité. L’expression « femme slave » est souvent employée comme synonyme de « femme d’Europe de l’est », celle-ci l’est au mépris de l’appartenance réelle ou non de pays à l’aire de civilisation slave. Elle constitue une désignation racisée existante commode, qui s’intègre parfaitement dans le processus de construction de la catégorie « Fille de l’Est ». En effet, si les yougoslaves en sont généralement exclues, les roumaines, les baltes ou les hongroises y sont inclues14. Ce n’est donc pas une origine nationale précise qui permet d’identifier les «filles de l’Est » mais plutôt, comme cela sera explicité plus bas, des critères tenant plus à des caractères phénotypiques et moraux naturalisés.

Les limites du groupe désigné par l’expression « filles de l’Est » peuvent en effet être approchées par les descriptions physiques et morales faites des femmes de cette catégorie. Certains traits moraux ou physiques caractéristiques sont utilisés de façon répétitive et façonne l’image type de la « Fille de l’Est ». Cheveux blonds, traits non méditerranéens, visage enfantin, naïveté, soumission, sont des éléments qui reviennent de façon récurrente. Ces caractéristiques sont présentes tant dans les productions journalistiques que dans celles provenant agences matrimoniales internationales ou dans les discours d’autres acteurs. Elles font écho dans les articles du Monde aux récits des journalistes souvent construits autour de l’image d’une cendrillon aux espoirs trahis, elles dessinent comme nous le verrons plus bas les contours d’une féminité « non corrompue » pour les agences matrimoniales internationales.

« Ce sont des filles naïves et dociles, qui se contentent de peu, indique un policier. Les types leur donnent 100 francs ou 200 francs par jour, elles passent leur temps à manger des hamburgers, des glaces et des barres chocolatées, elles se saoulent à la vodka et au cognac. » (Le Monde, 28 décembre 1995)
« Les filles de l’Est présentent beaucoup d’avantages et sont faciles à placer. Souvent belles et blondes, peu exigeantes et généralement bien éduquées, elles présentent l’attrait de la nouveauté. » (Le Monde, 27 avril 1998)
« A la Casa Regina Pacis, toutes, comme Ludmila, ont des visages d’enfant, gaies et joyeuses. » (Le Monde, 1er Décembre 2000).
Cette naïveté et cette innocence s’intègrent dans le récit de leur cheminement vers les trottoirs occidentaux. Deux récits typiques, prenant la forme de petites reconstructions biographiques, reviennent dans les articles consacrés à la prostitution.

Dans le premier type, l’histoire de la jeune fille pauvre mais ambitieuse, trahie par une amie qu’elle croyait fidèle, tombée aux mains de trafiquants inhumains revient de façon régulière dans les récits biographiques des articles. Le récit de « marchés aux femmes » où sont vendues les jeunes filles abusées, achève de construire cette image d’innocence bafouée.
« Misère de Vicky, la jolie hongroise partie de son village avec « un marchand de rêve », dans une « grosse voiture », et retrouvée décapitée en Sardaigne.» (Le Monde, 26 Février 1997).
L’utilisation de l’expression « traite des blanches » ou « nouvelle traite des blanches » revenant dans plusieurs articles, traduit également la dimension racisée de la perception de cette prostitution. L’évocation de ces marchés aux esclaves modernes, de trafic d’êtres humains achève de constituer l’image « désubjectivisée » de ces femmes. Les scènes de vente aux enchères décrites dans certains articles sont la forme la plus aboutie d’un processus de réduction de personnes à leur utilité sexuelle.
Le deuxième type de récit est également fondé sur la confiance abusée, mais au contraire du premier la « jeune fille » savait qu’elle devrait se prostituer mais pas dans les circonstances terribles qui lui furent imposées. La misère, une mère malade ou un enfant à élever sont le plus souvent présentés comme cause du départ vers l’Ouest.
«L’effondrement du communisme a poussé de nombreuses femmes d’Europe de l’Est sans travail ou mal payées à venir exercer dans les pays nordiques.» (Le Monde, 30 décembre 1998)
Dans le propos journalistique, ces femmes ne peuvent être que des victimes innocentes quelle que soit la genèse de leur cheminement vers la prostitution. La constante minimisation de l’engagement volontaire de certaines de ces femmes dans une activité de travail du sexe permet d’éviter la transgression de certains fondements de l’ordre patriarcal. La victime innocente s’opposant à la travailleuse du sexe et à son activité située au de là des assignations genrées en termes de sexualité.
1.1.4 Glissement de l’utilisation de « Fille de l’Est » à des référents extérieurs aux personnes prostituées

D’abord limitée à la désignation de personnes prostituées, l’énoncé « filles de l’Est » s’est diffusé largement, et tend aujourd’hui à désigner d’une façon générique, une large variété de femmes n’étant pas forcément impliquées dans des activités de prostitution. Toutes les femmes originaires de ce qui est appelé (désigné) « Europe de l’Est » ne sont cependant pas des « filles de l’Est » en sont par exemple exclues les petites filles, les personnes âgées et les femmes possédant un statut social élevé (une femme ministre ou un prix Nobel de littérature n’est jamais désigné comme « fille de l’Est »). Lorsque une femme se défini avant tout par son statut élevé ou par son extériorité aux rapports économico-sexuels15 définis par Paola Tabet (1987), elle ne subissent pas la désignation « fille de l’Est ». La désignation « fille de l’est » est bien liée à une certaine position dans les rapports économico-sexuels. Une recherche lancée en avril 2004 sur Google avec comme entrée « filles de l’Est » indique la variété des emplois de cette expression. Prostitution, mariage et pornographie sont les thèmes pour lesquels elle est le plus souvent utilisée cette expression.

Recherche lancée sur Google avril 2004


Rubrique du site identifié

Nombres d’occurrences

Occurrences en %

Prostitution (articles de journaux, textes officiels, ONG…)

67

45.6

Site érotique ou pornographique

40

27.2

Rencontres, chat, agences matrimoniales

14

9.5

Beauté, mannequina

6

4.1

Divers (art, mais surtout sport)

20

13.8


L’analyse d’articles de journaux traitant de thèmes particuliers (actualité sportive, culture….) permet également de constater la diffusion de l’expression. Dans des domaines n’ayant aucun rapport avec la prostitution l’utilisation de l’expression semble aller de soi. On pouvait lire dans le compte rendu d’un match de basket opposant une équipe polonaise à une française :
« De retour sur le parquet, Dydek et Mizrachi permettaient aux filles de l'Est de recoller un peu au score (55-42, 26e) mais le show USVO reprenait de plus belle et les championnes d'Europe 2002 terminaient le 3e quart temps avec 20 longueurs d'avance. » (Site Internet France 2, 18 avril 2004)
De même l’expression « fille de l’Est » est employée pour désigner des « jeunes filles au pair » ou des épouses de couples binationaux dans les documents publicitaires d’agences matrimoniales internationales.
« J'ai des familles qui me demandent essentiellement que des filles de l'Est. Elles savent très bien que l'expérience avec les filles de l'Est, elles restent, elles finissent l'année, elles s'investissent énormément et c'est vrai qu'il y a cette, cette assurance avec les filles de l'Est, en leur donnant un petit peu plus d'argent, elles restent, ça c'est certain ». (Accents d’Europe, 2 septembre 2003)
L’énoncé « fille de l’Est » est aujourd’hui fixé, il s’est largement diffusé dépassant le cadre de la prostitution dans laquelle il a vu le jour. Cela nous conduit à nous interroger sur la façon dont cette diffusion a pu se faire, comment une expression réservée à un groupe stigmatisé a pu se répandre et désigner par contamination des femmes extérieures a priori à celui-ci. L’extension de cette expression à des femmes non impliquées dans une activité de prostitution est le signe d’un continuum entre différents rapports sociaux de sexe à première vue discrets. La fixation et l’extension de l’énoncé « fille de l’Est » est un indice de l’existence de ces rapports sociaux de sexe spécifiques. Ce rapport donne lieu à une catégorisation reposant sur une construction racisé d’un certain groupe de femme. La situation de sur-domination masculine dans laquelle se retrouvent ces femmes, tant dans le monde prostitutionnel, que comme cela sera abordé plus bas dans celui des mariages médiatisés par les agences matrimoniales internationales, les institue en catégorie naturalisée. Les désignations raciales habituelles (noir, arabe, métisse, jaune…) ne fonctionnent pas pour ces femmes, le mot « Est » est celui qui extrait ce groupe de la catégorie majoritaire « blanche » pour lui assigner une appartenance racisée différente.

Dans le discours des acteurs (journalistique, politique ou autre) des différences, des spécificités naturelles sont attribuées aux « fille de l’Est », celles-ci dans notre société où tout discours explicitement raciste est prohibé relèvent donc de la différence culturelle. Ces traits de caractère et cette mentalité spécifiques assignés à ces femmes étrangères ne doivent pas être appréhendés de façon discrète mais sont au contraire la marque visible du système qui les produits et qui leur donne sens. En effet, la biologisation du politique (Delphy), l’ancrage somatisé (naturalisé) des rapports sociaux conduit à l’émergence de la catégorie objet de notre recherche. Les personnes catégorisées le sont au titre de leur étrangeté (personne de « l’Est ») mais aussi au titre de leur sexe (« fille »). La catégorie produite est à la confluence des deux, elle consacre la construction sociale d’une féminité particulière.
1   2   3   4

similaire:

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconLes activités visant la santé, l’entretien et le développement de soi ( 2007)
«péchomaro») et, est sensibilisé au concept de santé et à celui des asdep (projet de la construction d’une activité aquatique asdep...

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconTpe prise de contact et consignes
«le profil des véhicules joue sur l’aérodynamisme»), c’est la manière de le montrer qui est intéressante et entre dans le cadre d’un...

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconEtude physique du sol dans la partie physique d'une analyse de terre,...
«les bases de la production végétale» de Dominique Soltner disponible au cdi est vivement conseillée

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconCo-construction d'une nouvelle bibliothèque par les citoyens

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconProblematique quelles sont les caractéristiques des régimes totalitaires...
«Grand Tournant» c'est-à-dire la collectivisation de l’économie dans le cadre d’une planification

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconSous la direction de Monsieur le Professeur Dominique bureau

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconComité d’édition des Actes du colloque
«Wishing I had been born a boy» : féminité, subjectivité et rêverie de petite fille dans Bastard out of Carolina de Dorothy Allison...

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconFilles et garcons

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconCe cours est à orientation méthodologique
«construction humaine, institution progressivement élaborée, historiquement conditionnée et inséparable des autres institutions et...

«Filles de l’Est» : construction d’une féminité racisée Dominique giabiconi 1 iconVÊtements obligatoires pour filles 2








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com