Mémoires, Seconde partie. Questions lexicologie (2points) Etudiez les mots : foi (L. 6) uniquement (L. 10) Grammaire (8 points) Etudiez le morphème de, du début du texte jusqu’à «… de bonne foi»








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titreMémoires, Seconde partie. Questions lexicologie (2points) Etudiez les mots : foi (L. 6) uniquement (L. 10) Grammaire (8 points) Etudiez le morphème de, du début du texte jusqu’à «… de bonne foi»
date de publication30.03.2017
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SUJET ET CORRIGE DE L’EPREUVE DE STYLISTIQUE

CAPES SESSION 2002/2003

TEXTE



Mme de Chevreuse n’avait plus même de restes de beauté quand je l’ai connue. Je n’ai jamais vu qu’elle en qui la vivacité suppléât le jugement. Elle lui donnait même assez souvent des ouvertures si brillantes, qu’elles paraissaient comme des éclairs ; et si sages, qu’elles n’eussent pas étaient désavouées par les plus grands hommes de tous les siècles. Ce mérite toutefois ne fut que d’occasion. Si elle fût venue dans un siècle où il n’y eût point eu d’affaires, elle n’eût pas seulement imaginé qu’il n’y en pût avoir. Si le prieur des chartreux lui eût plu, elle eût été solitaire de bonne foi. M. de Lorraine, qui s’y attacha, la jeta dans les affaires ; le duc de Buchinchan et le comte de Hollande l’y entretinrent  ; M. de Châteauneuf l’y amusa. Elle s’y abandonna, parce qu’elle s’abandonnait à tout ce qui plaisait à celui qu’elle aimait. Elle aimait sans choix, et purement parce qu’il fallait qu’elle aimât quelqu’un. Il n’était pas même difficile de lui donner, de partie faite, un amant ; mais dès qu’elle l’avait pris, elle l’aimait uniquement et fidèlement. Elle nous a avoué, à Mme de Rhodes et à moi, que par un caprice, ce disait-elle, de la fortune, elle n’avait jamais aimé le mieux ce qu’elle avait estimé le plus, à la réserve toutefois, ajouta-t-elle, du pauvre Buchinchan. Son dévouement à sa passion, que l’on pouvait dire éternel quoiqu’elle changeât d’objet, n’empêchait pas qu’une mouche ne lui donnât quelquefois des distractions ; mais elle en revenait toujours avec des emportements qui les faisaient trouver agréables. Jamais personne n’a fait moins d’attention sur les périls, et jamais femme n’a eu plus de mépris pour les scrupules et pour les devoirs : elle ne reconnaissait que celui de plaire à son amant.

Cardinal de RETZ, Mémoires, Seconde partie.

QUESTIONS



1. Lexicologie (2points)

Etudiez les mots :

_foi (l.6)

_uniquement (l.10)

2. Grammaire (8 points)

  1. Etudiez le morphème de, du début du texte jusqu’à « … de bonne foi » (l.6) (5 points)

  2. Faites les remarques nécessaires sur « Je n’ai jamais vu qu’elle en qui la vivacité suppléât le jugement. » (l.1-2). (3 points)


3. Stylistique (10 points)

Etude stylistique du texte.

CORRECTION





  1. LEXICOLOGIE


premier mot

Le substantif féminin foi vient du latin fides qui signifie promesse, parole donnée. Son sens s’est spécialisé et évoque le fait de "croire sans demander de preuves".

Dès le Moyen-âge foi signifie engagement ou assentiment, et dans le langage juridique évoque une notion de garantie.
_ analyse en contexte :
foi est un substantif simple qui appartient à un syntagme nominal prépositionnel dont il est le noyau. Ce substantif est qualifié par l’adjectif épithète bonne. Ce syntagme fonctionne comme un adverbe c’est-à-dire qu’il apporte des modifications sémantiques au groupe verbal.

On peut évoquer plusieurs notions équivalentes à ce syntagme :  loyalement ou fidèlement à son inclination.

second mot
uniquement vient du latin unicus dérivé de unus qui signifie seul ou un exemplaire. Ceci évoque deux orientations sémantiques :

_ une orientation quantitative : ce qui n’est pas accompagné par des éléments du même genre.

_une orientation qualitative : un individu ou un objet au-dessus des autres.
_ analyse en contexte

uniquement est composé de deux morphèmes, d’un adjectif épicène unique auquel on a greffé un autre morphème, le suffixe –ment.

-ment vient du latin mente qui signifie à la manière de (manière, façon à l’ablatif).

uniquement appartient à la classe grammaticale des adverbes et a pour fonction de modifier le sémantisme verbal. Ici il est coordonné à un autre adverbe dont il va contaminer le sens, uniquement signifie dans ce contexte à l’exclusion de tous les autres.


2. Grammaire


  1. Le morphème de …


Introduction



Dans l’analyse linguistique des énoncés le morphème est le plus petit segment porteur d’une signification. En effet toute tentative de segmentation ultérieure ne pourrait aboutir qu’à un niveau d’analyse d’un autre ordre, à savoir sur le plan phonologique et sur le plan sémantique. Le morphème peut se réaliser dans différentes catégories grammaticales, ici on peut relever essentiellement deux catégories, d’une part les prépositions et d’autre part les déterminants.


I. Prépositions



1. La particule
Il s’agit ici du de nobiliaire dans l’expression Mme de Chevreuse (l.1). cette particule fonctionne comme une préposition qui indique l’origine liée à la possession d’une terre, et dans la syntaxe du groupe elle assure la relation entre la terre et le nom.
2. Les groupes prépositionnels
On retrouve trois occurrences de de dans un groupe prépositionnel : de beauté (l.1), de tous les siècles (l.4), des chartreux (l.6). Ces occurrences sont analysées comme des compléments du nom ou compléments déterminatifs, on peut élaborer des analyses différentes.
_(l.1) restes de beauté

Traditionnellement beauté apparaît comme un complément du substantif restes mais ce qui apparaît important ici c’est le fonctionnement syntaxique de ce complément.
D’abord la composition : Nom + préposition + déterminant Ø + Nom

Restes + de + Ø + beauté
On peut élaborer des comparaisons avec d’autres compléments :

  1. une faute d’imprimeur

faute d’imprimeur = Nom + préposition + déterminant Ø + Nom


  1. une faute de l’imprimeur

faute de l’imprimeur = Nom + préposition + déterminant + Nom

on peut essayer d’élaborer des équivalences :

  1. une faute de correcteur

 lecteur

 clerc


  1.  une coquille de l’imprimeur.

 une facétie

 un oubli
de ne fonctionne pas de la même façon suivant le déterminant, ici restes de beauté correspond à l’exemple (1), ainsi beauté peut être remplacé mais restes de reste en place.

Donc de + Nom sans déterminant introduit une catégorie générique commutable.

(l.4) de tous les siècles
de introduit un syntagme à la fois locatif et temporel, ici il marche avec un superlatif.

(l.6) le prieur des chartreux
ici le morphème de se cache dans un amalgame qui a pour structure profonde de + les.

Dans un cas d’amalgame de la préposition on peut faire apparaître la préposition de en modifiant une expression en la mettant au féminin :

Ex : le prieur de la communauté.

On peut retrouver le même type de problème pour du, il ne s’agit pas toujours d’un partitif mais il peut être un amalgame de de + le.
3. Les expressions lexicalisées
On peut en relever deux dans cette partie du texte, (l.4) d’occasion et (l.6) de bonne foi.

D’occasion se construit à l’aide de la préposition de et d’un nom sans déterminant et fonctionne comme un adjectif qui aurait une fonction d’attribut, un attribut particulier car il évoque quelque chose d’accidentel ou d’occasionnel.

La seconde expression de bonne foi est entièrement lexicalisée et fonctionne comme un adverbe, en fait le syntagme prépositionnel agit sur tout le groupe verbal.

II Le morphème de en qualité de déterminant
On peut relever le morphème de en qualité de déterminant à l’intérieur de deux expressions : (l.5) d’affaires et (l.1) de restes. Il s’agit ici de deux morphèmes qui entrent dans une construction négative et ont la valeur de partitifs.

CONCLUSION
On peut voir dans ce texte une belle représentation des catégories auxquelles peut appartenir le morphème de c’est-à-dire prépositions ou déterminants et expressions lexicalisées ou non.
b. faites les remarques nécessaires sur : « Je n’ai jamais vu qu’elle en qui la vivacité suppléât le jugement »
remarque n°1 :

la première remarque porte sur l’utilisation du passé composé ou du passé simple, en effet à l’époque du cardinal de Retz il existait une règle appelée la règle des 24 heures qui régissait l’emploi du passé simple et du passé composé.

Quand l’auteur relate un fait qui date de moins de 24 heures par rapport au moment de l’énonciation il doit utiliser le passé composé. Tout ce qui se passe il y a plus de 24 heures par rapport au moment de l’énonciation est relaté au passé simple.

Mais cette règle a été assouplie, tous les événements du passé devaient être relatés au passé simple sauf s’ils entretenaient un rapport avec le présent de l’énonciation. on ignore ici si le cardinal de Retz se plie ici à cette règle car le genre des mémoires induit l’emploi du passé composé puisque les éléments relatés entretiennent une relation directe avec l’énonciation.

Remarque n°2


On peut relever la présence d’une tournure restrictive qu’elle.

Remarque n°3


Il s’agit de comprendre la valeur du pronom clitique de troisième personne elle.

Ce clitique de troisième personne a pour référent dans le texte une première mention qui est Mme de Chevreuse on a ici une relation anaphorique. L’apparition de elle valide une relation entre Mme de Chevreuse et le pronom.

Remarque n°4


Le relatif apparaît dans une tournure particulière qui est tout à fait courante à l’époque classique : en qui. Cette tournure pouvait même désigner un non humain.

Qu’elle en qui [kεlãki] on a ici une cacophonie proscrite dans les arts poétiques de l’époque.

Remarque n°5


Cette remarque porte sur la construction du verbe suppléer. Ici on peut remarquer qu’il est employé en construction transitive directe alors qu’en français moderne l’emploi s’effectue en construction transitive indirecte, entre les deux on peut relever une légère variation sémantique.

Remarque n°6


On peut travailler sur les modes et les temps verbaux, en effet le verbe de la principale est un temps du passé ( passé composé de l’indicatif) or une règle classique spécifie que s’il y a un temps du passé dans la principale, on doit employer un temps du passé dans la subordonnée, on évoque ainsi deux actions concomitantes. Dans la subordonnée l’emploi de la restrictive qu’elle entraîne l‘emploi du subjonctif, ici on a choisi l’imparfait du subjonctif pour relater une action en cours d’accomplissement.


3. Stylistique
Introduction
Le cardinal de Retz s’appelait Jean-François de Gondi et a vécu une grande partie du XVIIe siècle, ses Mémoires ne sont publiées qu’au début du XVIIIe siècle vers 1717, il s’agit donc d’une œuvre posthume. Il est un ecclésiastique animé de toutes les passions humaines, très porté sur le beau sexe, ambitieux, il est étroitement lié aux intrigues nouées par la Fronde. Il est arrêté sur l’ordre de Louis XIV, il s’enfuit et se réfugie à Rome, puis en Allemagne et en Hollande. Il rentre en France après la mort de Mazarin en 1661 et démissionne de l’archevêché de Paris. Il termine sa vie à Commercy après avoir raconté une partie de sa vie dans ses Mémoires. Il est célébré comme un des grands orateurs de son temps. Mme de Chevreuse est née en 1600 et morte en 1679, elle n’a eu que deux maris mais beaucoup d’amants, elle était notamment la maîtresse du duc de Lorraine. Le cardinal de Retz fait ici le portrait de cette femme, un portrait essentiellement psychologique qui illustre toute la subjectivité de l’énonciateur qui est le témoin direct des éléments qu’il expose, il s’agira ici de relever les distorsions éventuellement introduites par la subjectivité de l’auteur. On pourra dans un premier temps examiner les procédés référentiels et la construction du portrait, puis il s’agira de comprendre en quoi ce portrait est unilatéral, enfin on s’intéressera à l’écriture elle-même, à cette plume trempée dans le vitriol.

I Procédés référentiels et construction du portrait
On a ici un sujet unique ou prétendu tel… on peut mettre en exergue la dénomination et la chaîne référentielle. Il s’agit d’un portrait compact dans lequel le titre de la personne n’apparaît qu’une seule fois sous la forme du syntagme nominal Mme de Chevreuse. On a un passage au pronom clitique de troisième personne elle mais cela indique que l’on est toujours dans le même tableau, dans le même portrait car c’est la propriété cohésive de ce pronom.

Notre chaîne anaphorique comporte trois types de marques de la personne :

_ clitique sujet 18 occurrences ( dont deux fois le se pronominal (l.8))

_ 7 occurrences en fonction complément direct ou indirect ( ex : lui (l.6), s’y (l.6))

_enfin 4 occurrences d’adjectifs possessifs renvoyant à la personne de Mme de Chevreuse. ( ex : son (l.13)).

On a donc 29 occurrences qui renvoient à Mme de Chevreuse elle est le sujet principal du tableau, mais on peut relever des personnes périphériques :

_ des formes de la première personne qui désignent l’énonciateur

ex : moi (l.11)

_5 autres personnes citées par leur patronyme :

4 hommes et 1femme ( ex : Mme de Rhodes (l.11), Buchinchan (l.13))
Ce portrait est construit comme un tableau au milieu duquel on aurait mis d’autres personnages au lieu d’y mettre le personnage principal. On a ici une duplicité de l’écriture, la description d’une femme fantôme qui est le jouet des hommes, une femme sans consistance, une femme qui existe par les autres.
II Un portrait unilatéral
1. caractéristique physique
On a une seule référence qui relate une caractéristique physique (l.1) et elle se trouve dans une tournure négative, de manière implicite on nous dit qu’elle était belle (point de vue énonciatif). Le résultat de la négation utilisée ici avec le forclusif plus entraîne le fait que l’aspect physique du personnage sera ici passé sous silence, on passe directement à la description du caractère, on a l’impression d’une écriture hachoir, on passe sans transition à l’aspect psychologique.


  1. une femme de passion


il s’agit ici du terme passion au sens étymologique du terme, c’est-à-dire au sens de subir. Aux lignes 1 et 2 elle agit mais par emportement, l’auteur emploi une restrictive pour montrer qu’elle est unique en son genre, mais cette restrictive témoigne plutôt d’une absence de réflexion chez cette femme.

Le cœur du texte montre par le sémantisme verbal son incapacité à diriger sa vie :

_elle n’eût pas seulement imaginé montre sa naïveté

_ le verbe s’abandonner apparaît 2 fois ligne 8, il évoque la passivité

_le verbe aimer apparaît 3 fois entre la ligne 8 et la ligne 9 : dans ce contexte on voit apparaître la notion de contrainte ou de devoir extérieur.

_il n’était pas même difficile de lui donner elle n’effectue pas l’action quelqu’un le fait à sa place, ceci illustre une nouvelle fois sa grande passivité.

_que l’on pouvait dire éternelle quoiqu’elle changeât d’objet le changement, une obstination à se laisser dominer par ses passions inconstantes.


  1. de la passion à la passivité


c’est-à-dire de l’art de subir à se laisser complètement faire, on peut donc voir cela d’une part avec les sèmes verbaux mais aussi par la position syntaxique de la personne :

_ elle se situe au centre en position d’objet dans la phrase, elle se laisse faire c’est un être sans consistance ni volonté (ex : (l.6-7) M. de Lorraine qui s’y attacha, la jeta dans les affaires). Ici le sens du verbe jeter vient corroborer cette idée d’objet évoquée par la syntaxe.

_les groupes adverbiaux montrent sa soumission comme entière et totale ( ex : (l.9) purement)

_elle est incapable d’être son propre maître avec l’évocation de la fortune (l.11).

III L’écriture elle-même, une plume trempée dans le vitriol
1.Une caractéristique de l’énonciation dans le texte consiste à faire valoir Mme de Chevreuse pour la démolir immédiatement. On a une prosodie avec un rythme binaire :
_lignes 2-3 on a deux corrélatives :

si brillantes que… / si sages que…

mais à la ligne 4 on sape ce qui a été dit : ce mérite toutefois ne fut que d’occasion.

_lignes 4-5 on a deux hypothétiques :

si elle fût venue… / si le prieur des chartreux…

on met ici en évidence sa naïveté en utilisant un rythme binaire.

_lignes 15-16 on a une coordination de deux éléments ayant une structure semblable :

Jamais personne n’a… et jamais femme n’a

Adverbe+nom+ne+auxiliaire conjonction de coordination adverbe+nom+ne+auxiliaire

2.utilisation des adverbes et de la restriction dans le texte
on peut relever des modalisateurs qui atténuent ses mérites (ex : (l.15) moins)

l’auteur utilise aussi des concessives (ex: (l.13) quoiqu’elle) pour montrer son inconstance, tout est toujours implicitement cassé, ce qui est éternel ligne 13 tend quand même à un changement.
3.importance de la chute du portrait
on joue ici sur des mots antithétiques (l.15-16)

moins d’attention sur les périls / plus de mépris pour les scrupules et les devoirs

elle minimise ce qui est positif (attention sur les périls) et amplifie les aspects négatifs ( elle n’a aucun scrupule ni aucun sens du devoir).

Les deux adverbes moins et plus s’opposent et permettent de moduler l’intensité des termes antithétiques qu’ils confrontent.


CONCLUSION
Le cardinal de Retz fait preuve ici d’une virtuosité dans la critique ascerbe de Mme de Chevreuse, il est à la fois incisif et concis. Il nous dépeint une femme sans intérêt, toute entière à sa passion et sans esprit critique, son procédé consiste à satisfaire en apparence pour mieux saper son personnage.

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