Aimer les animaux, c’est ne pas aimer les hommes








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date de publication16.05.2017
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Aimer les animaux, c’est ne pas aimer les hommes.

Cette affirmation, qu'on entend trop souvent, est absurde et dangereuse.

Cette affirmation est absurde car l'homme est un animal.
N'importe quel scientifique à qui vous poserez la question vous répondra sans hésitation que l'homme est un animal, en l'occurence un mammifère. C'est une vérité - pour ne dire une évidence - scientifique qu'on a tendance collectivement à oublier et/ou à renier. Pourtant, cette réalité saute aux yeux, même pour un non-scientifique. En effet, l'homme a les mêmes besoins physiologiques de base que les autres mammifères. Pour vivre, nous avons besoin de respirer, boire, manger, nous loger, nous protéger du froid et de la chaleur, nous défendre contre les agressions, aller aux toilettes, assurer la survie de l'espèce, etc. Il n'y a qu'à passer quelques instants avec un chien, un chat, un cheval, un mouton, une vache, une poule, un lapin, un cochon, un pigeon, pour comprendre qu'il en va de même pour lui.
Ce que l'homme a tendance à oublier, également, c'est qu'il partage avec les autres animaux dotés d'un système nerveux centralisé la capacité à ressentir des émotions positives (joie, sensation de bien-être, etc) ou négatives (souffrance physique ou morale, peur, etc). Là aussi, quelques instants de vie partagés avec un animal ramènent à cette évidence, scientifiquement prouvée.

Dire que l'homme est un animal n'est donc pas une insulte pour l'espèce humaine, mais une évidence scientifique. L'homme est un animal rationnel et moral qui fait partie de la Nature, au même titre que les autres animaux. Chercher à oublier cette réalité est dangereux car c'est vouloir se déconnecter d'un environnement que nous dominons certes, mais dont nous continuons à faire partie - heureusement - et au sein duquel évolue des centaines d'espèce animales... dont l'Homme.

Dire que l'homme est un animal, ne veut pas non plus dire que l'homme est un animal comme les autres. L'homme est très clairement un être à part. Là aussi, c'est une évidence : il est le seul qui sache s'exprimer par la parole, il est le seul à accéder à la notion d'art, il est le seul à appréhender une frontière personnelle entre le bien et le mal, etc. Autre spécificité fondamentale : aujourd'hui, il est le seul à pouvoir organiser son environnement comme il l'entend. Il est devenu, par son intelligence très certainement, l'animal le plus fort d'entre tous. Cela lui donne-t-il le droit d'exploiter les autres animaux comme il le fait, ou, au contraire le devoir de se comporter avec eux avec respect et dignité ?

Aujourd'hui, l'homme mesure sa grandeur à sa capacité à résoudre une équation du second degré, à bâtir une tour de 75 étages, a peindre un tableau unique, etc. Certes, cela est magistral. Cela est admirable. Mais, la grandeur de l'homme n'est-elle pas aussi et surtout dans sa capacité à défendre des êtres sensibles devenus plus faibles que lui ? Sa véritable grandeur, à venir, ne serait-elle pas de cesser de traiter les autres animaux comme des objets et des biens de consommation sans valeur ? Il est temps pour l'homme, qui a tellement peur et tellement honte, d'être assimilé aux autres animaux, de se dompter lui-même et de mettre en avant sa capacité à défendre des êtres sensibles qui sont plus faibles que lui.
Car, à notre époque, qui est la bête sauvage ?
Dis autrement, qui est le plus cruel : le chat qui rôde autour du bocal ou celui qui a placé le poisson dans le bocal ?

J’aime les animaux et je ne pense pas leur faire de mal.

La grande majorité des gens aiment sincèrement les animaux. Ce sont les mêmes qui sont indirectement la source de leur malheur car ils cautionnent des pratiques barbares dont ils n’ont pas connaissance. S’il n’y avaient pas de consommateurs d’œufs de poules élevées en batterie, ils n’y auraient pas de poules élevées en batterie.

Aimer les Animaux, c’est avant tout les respecter. Les respecter, c’est comprendre ce qu’ils sont, à savoir des êtres sensibles. C’est donc cesser d’en faire nos esclaves en les traitant comme de vulgaires marchandises. Une vache n’est pas une machine à lait. Une poule n’est pas une machine à pondre. Le cochon n’est pas un morceau de jambon sur pattes.


La cause animale ne m’intéresse pas, je n’aime pas les animaux de toute façon ! (*)

L’Homme est un Animal. Vouloir défendre la cause dite animale, c’est vouloir défendre le plus faible d’entre nous : l’Animal. C’est vouloir qu’il soit respecté pour ce qu’il est, à savoir un être sensible donc capable de ressentir la douleur qu’on lui cause. C’est vouloir qu’il ait une vie digne. Au même titre qu’il est injustifiable qu’un Homme ne soit pas respecté dans sa vie d’Homme, il est injustifiable qu’un Animal ne soit pas respecté dans sa vie d’Animal. Il a DROIT à une vie digne. Qu’ont fait les animaux de zoo pour mériter d’être emprisonnés toute leur vie ? Qu’a fait une poule pour mériter la prison dans laquelle elle est placée (www.pmaf.org) ?

Il n’est pas nécessaire d’aimer tel ou tel Animal en particulier pour souhaiter qu’il soit respecté. Au même titre qu’il n’est pas nécessaire de connaître tel individu de telle communauté pour souhaiter qu’il ait une vie digne. Ce qui justifie cette approche basée sur le respect de l’Autre, est le fait que l’Homme et les autres animaux ont une base commune : ils ressentent la souffrance. L’Animal autre que l’Homme n’est ni une pierre, ni une machine. Il est un être vivant. Un être sensible. A ce titre il mérite d’être respecté. Une poule qui est enfermée dans un espace de vie pas plus grand qu’une feuille A4 n’est pas respectée. Tolérer de telles pratiques, c’est tolérer une barbarie par ignorance, par indifférence ou cruauté. Par inhumanité.

Pourquoi vouloir aider les animaux alors que tant d’hommes souffrent et sont miséreux ? On s’occupera des animaux quand il n’y aura plus de souffrances humaines !

Ceux qui nous disent cela sont ceux qui ne font ni l’un ni l’autre. Il est plus facile de ne rien faire et de se laver les mains en évoquant des souffrances qui ont lieu à des milliers de kilomètres de chez soi et pour lesquelles plusieurs organisations internationales se sont mobilisées et continuent leur combat plutôt que d’essayer de comprendre ce que les associations de défense animale essaient d’expliquer.

Ceux qui se battent pour réduire les souffrances humaines savent que les défenseurs de la cause animale sont non seulement de leur côté mais aussi que le combat relève de la même logique.

Défendre la cause animale et vouloir réduire les souffrances humaines n’est pas incompatible. Au contraire, ces deux combats sont complémentaires car la démarche est la même : apporter son aide à un plus faible que soi. Nous considérons que le plus faible d’entre les plus faibles est l’Animal. Qui n’a aucun droit, qui est en situation, physiquement, de faiblesse, qui ne peut pas s’exprimer et qui est l’Autre par excellence. L’oublié de service.

Vouloir que l’Animal soit respecté ne signifie pas que nous nous désintéressons du malheur humain. Au contraire.
La cause animale ? C’est de la sensiblerie tout ça !

L’image d’Epinal de la grand-mère distribuant du ‘vieux pain sur son balcon pour attirer les moineaux et les pigeons’ en attendant de regarder son émission préférée à la télévision ‘30 millions d’Amis’ (*) est malheureusement présente dans bon nombre d’esprits peu éclairés.

La cause animale se situe à la croisée des chemins de la philosophie (rapport Homme-Animal), de la génétique (l’Homme est un mammifère), de l’éthologie (organisation sociétale des animaux), de la religion (la place de l’Animal dans la religion), de l’économie (les élevages industriels, les transports d’animaux vivants).

Respecter l’Autre, en l’occurrence l’Animal, relève d’une démarche ETHIQUE qui est l’aboutissement d’un raisonnement logique : les Animaux dotés d’un système nerveux ont la même base commune que l’Homme, celle d’être capable de ressentir des émotions. En cela, ils DOIVENT être respectés pour ce qu’ils sont.

La cause animale ? Mais les Animaux, ce ne sont que des bêtes !

Quel mépris… Bien souvent - trop souvent -, nous entendons l’argument selon lequel les Animaux ne méritent pas notre respect car ils n’ont pas notre intelligence. Ils ne parlent pas. Rares sont ceux qui savent se servir d’un outil. On ne le prête qu’un vague instinct, sans aucune intelligence d’aucune sorte. En un mot, ils sont ‘bêtes’ donc méprisables.

L’Homme est très certainement supérieur à l’Animal dans bien des domaines. Mais pas dans tous : une oie sauvage est capable de traverser des continents entiers sans se perdre, un chien est capable d’établir immédiatement une communication avec n’importe quel autre chien dés lors qu’ils sont mis en contact physique, etc.

Au-delà de cela, il est très dangereux d’établir une distinction entre être vivants dit ‘intelligents’ (l’Homme) et les autres, moins ou pas intelligents. En effet, que doit-on penser alors des enfants handicapés, des personnes âgées atteint de la maladie d’Alzheimer ?

La question n’est pas de savoir si l’Homme est plus intelligent que l’Animal, ou l’inverse. Peu importe. Seul l’homme se pose cette question… idiote. Le sujet est tout autre. La seule question ‘valable’ est la suivante : est-il capable de souffrir ? La réponse est oui. Quelque soit sa capacité d’abstraction, quelque soit son ‘intelligence’, l’Animal ressent des émotions, dont la souffrance. En cela, il mérite d’être respecté.

La supériorité supposée de l’Homme sur l’Animal est justement dans le fait de comprendre que cette soi-disant ‘supériorité’ lui donne des devoirs envers le plus faible, c’est-à-dire l’Animal. Le devoir de protéger, plutôt que d’exploiter et de faire souffrir un autre Animal lui aussi conscient du monde dans lequel il évolue.

Les animaux ? Mais ils ne souffrent pas !

La vie d’une poule élevée en batterie est un calvaire car elle n’est physiologiquement pas faite (comment pourrait-ce être le cas…) pour vivre dans un périmètre aussi confiné sans souffrir. Ceux qui prétendent le contraire vous prennent pour des imbéciles. A vous de vous informer pour savoir ce que vous cautionnez car en consommant, vous cautionnez l’inacceptable ! Soyez conso-acteur !

La vie d’une oie gavée est un calvaire car elle n’est tout simplement pas faite (comment pourrait-ce être le cas…) pour subir un régime alimentaire sans souffrance (cela correspond pour un homme à ingurgiter 14 kgs de pâtes 3 fois par jour). Ceux qui vous expliquent que leurs oies sont bien traitées vous mènent en bateau. Le foie gras est le foie d’une oie que l’on rend volontairement malade avant de la mettre à mort. Le foie gras est peut-être un délice pour l'homme, mais certainement une torture pour l'animal. Une industrie du calvaire.

Le taureau dans l’arène ressent la douleur des piques qui lui sont enfoncées dans le corps. Il est saisi de peur et de panique, même si son courage et sa force lui permettent de s’engager dans un combat qu’il ne sait pas perdu d’avance. Il agonise de douleur avant d’être mis à mort. La corrida ne vit que des touristes de passage venus en ces lieux sordides par curiosité. Un spectacle cruel et barbare.

Les exemples sont malheureusement légions (www.pmaf.org)

Les animaux, tout comme nous, ressentent la souffrance physique et psychologique car ils sont dotés d’un système nerveux. Plus personne de sérieux ne remet cette certitude en cause car c’est une vérité scientifiquement prouvée donc incontestable.

Parallèlement à cette évidence, certains intérêts financiers et culturels tendent à essayer de faire croire le contraire. Au dépend de la vérité, au dépend des Animaux dont les besoins physiologiques et sociaux sont bafoués par l’Homme.

Au même titre que la terre est ronde, les animaux souffrent et ne sont pas insensibles. Informons-nous. Responsabilisons-nous. Adoptons une démarche éthique et respectueuse.

Les défenseurs de la cause animale ? Des pleurnichards, des extrèmistes, des gens qui ne savent pas quoi faire pour se rendre intéressants !!!

Cette affirmation caricature ceux qui aiment et souhaitent défendre les animaux non-humains. Aimer les hommes et aimer les animaux est loin d'être antinomique, ne serait-ce que parce que l'homme... est un animal. L'immense majorité de ceux qui aiment les animaux (non humains) ne sont pas d'une sensiblerie exacerbée et ne vouent pas de haine à l'espèce humaine, bien au contraire. Cette vision est parfaitement caricaturale et complètement arriérée. Ceux qui nous caricaturent nous rappellent ceux qui méprisaient et se riaient des défenseurs de l'environnement... il y a quelques dizaines d'années. Il y avait toujours une bonne raison de ne pas faire : trier nos déchets, mais ç'est compliqué et je le ferai quand tout le monde le fera ! Economiser l'énergie ? Mais je veux pas avoir froid chez moi !!! Respecter l'environnement ? Mais je ne veux pas revenir à l'âge de pierre et de toute façon il y a plus grave en ce moment !!! . Tout parraîssait complètement aberrant pour l'immense majorité, au même titre qu'aujourd'hui respecter un animal semble secondaire, pas important voire impossible. Il y a toujours une bonne raison pour ne pas respecter ceux qui ne peuvent pas se défendre : 'les oeufs de poule élevées en plein air, mais ça coûte plus cher !', 'les élevages intensifs, oui c'est triste, mais il faut bien nourrir tout le monde !', 'les transports d'animaux vivants, oui cela se fait dans des conditions dramatiques mais il faut bien faire venir ma viande dans mon assiette !', etc.

Il y a toujours une bonne raison pour pratiquer la politique de l'autruche. Adopter un comportement éthique et respecteux de l'Autre demande un effort sur soi-même. Il est bien plus facile de caricaturer la minorité qui demande à la majorité de se comporter avec humanité et d'éviter ainsi d'écouter et comprendre ce qu'elle propose.

Seules les souffrances de l'homme sont importantes car l'homme est supérieur aux autres animaux : il est le seul être vivant capable de parler !

Nous en parlerons aux perroquets... et aux sourds et malentendants.
Certes, tous les perroquets ne parlent pas mais certains en sont capables. Celui de Winston Churchill savait dire, à juste titre : 'Fuck the Nazis !'. Celui d'Irene Pepperberg, célèbre psychologue animalière maitrisait un vocabulaire d'environ 800 mots et comprenait ce qu'il disait.

Néanmoins rendons à César ce qui lui appartient : l'homme a développé un mode de communication basé sur la parole. La complexité de cette élaboration est remarquable. La richesse, la beauté et la diversité des langues est impressionnante. Pour autant, sans utiliser la parole, les animaux non-humains communiquent également très bien entre eux. Leur mode de transmission de l'information est différent du nôtre et plus simple que le nôtre mais tout aussi efficace et pertinent. Un 'chien chinois' et un 'chien français' qui ne sont jamais vus auparavant se comprendront immédiatement. Leurs maîtres respectifs ne pourront peut-être pas en dire autant...

Mais, la question n'est malheureusement pas là. Pour paraphraser Jeremy Bentham : la question n'est pas de savoir si les animaux peuvent raisonner ou pas, s'ils peuvent parler ou pas. La question est de savoir s'ils peuvent souffrir. La réponse est 'oui'.

Au même titre qu'il est hors-sujet de se demander si le puma est supérieur à l'homme car il peut courir jusqu'à 50km/h, il est hors-sujet de se demander si l'homme est supérieur à l'animal car il a une capacité d'abstraction suffisante pour communiquer par la parole. On ne respecte pas un être vivant parce qu'il parle ou pas, mais parce qu'il est capable de ressentir des émotions, notamment la souffrance.

'Le rire est le propre de l'homme.'

Eh non... Rabelais, qui a vécu au XVIème siècle, s'est trompé. On ne peut pas lui en vouloir outre mesure : ce n'est que récemment que des observations scientifiques ont démontré que certains animaux tels que les primates ou les rats rient.
Nous pourrons toujours nous consoler en pensant que l'humour est le propre de l'homme. Pas le rire qui est une manifestation d'émotions que nous partageons avec d'autres espèces animales.

Pourquoi ?


Pourquoi le code civil français considère-t-il l'animal comme un objet alors que l'animal n'est pas un objet ?

Pourquoi aucun parti politique majeur n'intègre-t-il le respect de l'animal à son programme ?

Pourquoi la détresse humaine nous touche-t-elle aussi profondément alors que nous organisons et cautionnons avec indifférence celle d’autres êtres vivants : les animaux ?

Pourquoi tuer volontairement un être humain est un assassinat et tirer des animaux au fusil le dimanche un sport de loisir ?

Pourquoi nos sociétés qui organisent l'élevage industriel des animaux dans des conditions inhumaines se considèrent-elles comme des sociétés civilisées ?

Pourquoi souhaite-t-on préserver certaines espèces menacées et continuer à martyriser l'immense majorité des animaux dits 'de consommation' ?

Pourquoi manger du foie gras et porter de la fourrure sont des signes extérieurs de richesse, et pas de cruauté ?

Pourquoi est-il permis d’enfermer un oiseau dans une cage ou un poisson dans un aquarium pour décorer son salon ?

Pourquoi certains écologistes sont-ils pro-corrida ?

Pourquoi la mise à mort d’un homme fort et courageux qui n'a rien fait et rien demandé à personne serait le comble de l'ignominie, choquerait n’importe qui et serait immédiatement interdit et sévèrement puni, alors que mettre en scène la mort d’un taureau fait partie de la 'culture' locale dans certaines régions de France et d’Espagne ?

Pourquoi l'idée de manger du chien dégoûte nos sociétés occidentales qui se goinfrent de la viande du poulet, du lapin, du cochon, etc ?

Pourquoi le chat ou le chien sont-ils des animaux auxquels on peut s'attacher, et le porc une sale bête juste bonne à être découpée en fines tranches ?

Pourquoi la prison est-elle un lieu de punition où le fautif paie sa dette à la société et le zoo un lieu de villégiature où l'on emmène nos enfants regarder la beauté d’animaux prisonniers qui n'ont pas d’autre tort que celui d’exister ?

Pourquoi certains peuples d'Asie pensent-ils que la chair de l’animal qui a souffert sera meilleure ?

Pourquoi est-ce que voir un pachyderme de plusieurs tonnes monter sur un tabouret et jouer avec un ballon ne choque-t-il pas ceux qui assistent à ce spectacle humiliant ?

Pourquoi certains pères de famille emmènent-t-ils leurs enfants assister à la mise à mort d'un taureau dans une arène ?

Pourquoi les chasseurs se présentent-ils comme les régulateurs de la nature ?

Pourquoi hurle-t-on quand on met par inadvertance son doigt dans de l'eau bouillante mais qu'on ne comprend pas qu'ébouillanter un homard est un acte cruel ?

Pourquoi aura-t-il fallu attendre l'année 2007 pour que l'importation de fourrures de chat et de chien soient interdites en France ?

Pourquoi visiter un abattoir n'est pas conseillé à ceux qui aiment manger de la viande ?

Pourquoi un enfant de 10 ans est-il surpris quand il constate qu’un poisson n’est pas carré et pané ?

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