Introduction transformations actuelles de nos connaissances et de nos croyances








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Gustave Le Bon (1841-1931)

Sociologue français

(1881)


L’homme et les sociétés

Leurs origines et leur histoire

PREMIÈRE PARTIE
L’HOMME

Développement physique
et intellectuel
Un document produit en version numérique par Réjeanne Toussaint, bénévole,

Courriel: rtoussaint@aei.ca
Dans le cadre de la collection: "Les classiques des sciences sociales"

Site web: http://www.uqac.ca/Classiques_des_sciences_sociales/
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque

Paul-Émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi

Site web: http://bibliotheque.uqac.ca/


Cette édition électronique a été réalisée par Madame Réjeanne Toussaint, bénévole, Chomedey, Ville de Laval, province de Québec

à partir du livre de :

Gustave Le Bon

[sociologue français, 1841-1931],
L'homme et les sociétés. Leurs origines et leur développement. Première partie: L'homme. Développement physique et intellectuel.
Ouvrage orné de 90 gravures. Réimpression de l'Édition J. Rothschild de 1881. Paris: réimpression, Éditions Jean-Michel Place, 1987, 520 pages. Collection: Les Cahiers du GrandHiva, no 5.
Polices de caractères utilisée :
Pour le texte: Times New Roman, 14 points.

Pour les citations : Times New Roman 12 points.

Pour les notes de bas de page : Times New Roman 10 points.

Édition électronique réalisée avec le traitement de textes Microsoft Word 2004 pour Macintosh.
Mise en page sur papier format

LETTRE (US letter), 8.5’’ x 11’’)
Édition complétée le 5 août 2005 à Chicoutimi, Ville de Saguenay, province de Québec.
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Gustave Le Bon

[sociologue français, 1841-1931]

(1881)
L’homme et les sociétés. Leurs origines et leur développement. Première partie: L'homme. Développement physique et intellectuel
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Ouvrage orné de 90 gravures. Réimpression de l'Édition J. Rothschild de 1881. Paris: réimpression, Éditions Jean-Michel Place, 1987, 520 pages. Collection: Les Cahiers du GrandHiva, no 5.
Table des matières

Avant-propos

Chronologie des ouvrages de Gustave Le Bon

Préface
Introduction. - transformations actuelles de nos connaissances et de nos croyances
I. Changements apportés par les progrès des sciences dans nos conditions d'existence et dans notre façon de penser. - II. La loi de cause domine aujourd'hui l'ensemble de toutes nos connaissances. - Tous les phénomènes physiques et moraux ont leurs lois. - Phénomènes sociaux: mortalité, crimes, naissances, etc., qu'on peut prédire. - Pourquoi il est impossible de les prédire tous. - Une intelligence suffisante verrait exactement l'avenir à travers le présent. - III. Transformations qui s'opèrent actuellement dans la plupart de nos connaissances. ~ Transformations subies par la physique, la chimie, la physiologie et l'histoire naturelle. - Transformations de nos connaissances relatives à l'origine, au développement et à l'étude morale de l'homme. - IV. Transformations de nos connaissances historiques. - En quoi notre façon d'écrire l'histoire diffère de ce qu'elle était autrefois. - L'histoire moderne étudie les événements historiques comme tous les autres phénomènes de la nature. -Comment elle essaye de reconstituer les époques disparues. - V. Transformations de nos conceptions du droit, de la morale et des croyances. - Il n'y a pas de principes universels et absolus. - Leurs variations chez les différents peuples. - Les formes les plus parfaites sont toujours précédées par les plus grossières. - VI. Transformations de nos conceptions politiques et sociales résultant de notre connaissance actuelle de l'homme. - Théories des philosophes et des économistes de l'époque de la révolution, sur l'homme primitif, l'état de nature, etc. - En quoi ces théories étaient erronées. - Les lois naturelles et les sociétés primitives. - La fraternité, l'égalité et la liberté sont contraires à l'état de nature. - Ce sont les produits de civilisations avancées. - Impossibilité de réorganiser un état social quelconque. - Nécessités économiques et sociales d'où dérivent les institutions. - Lenteur de l'évolution sociale. - Les institutions présentes dérivent toujours des institutions passées.
Livre premier. L'univers.
Chapitre I. - La naissance de l’univers
I. Immensité de l'univers. - Impossibilité de découvrir les limites de l'espace. - Distances qui séparent les mondes. - Leur nombre. - Leurs mouvements et leurs changements. - II. L'origine des mondes. - Naissance de notre système solaire. - Formation de la terre et des planètes. - III. La fin des mondes. - Formation de mondes nouveaux avec les débris des mondes anciens. - Indestructibilité des éléments qui composent les mondes.
Chapitre II. - La matière
I. Comment nous connaissons la matière. - En quoi sa définition vulgaire est erronée. - Nous ne percevons que les impressions produites sur nos sens par les agents extérieurs. - Les sensations ne dépendent pas de la nature de l'agent excitant, mais de l'espèce des sens excités. - Des sens différents nous donneraient du monde une idée différente. - Nous ne pourrons jamais connaître la matière que par la façon dont elle affecte nos sens. - L'apparence des choses est en rapport exact avec leur réalité. - II. L'indestructibilité de la matière. - Pourquoi on crut autrefois qu'elle pouvait être tirée de rien et réduite à rien. - Comment on prouve son indestructibilité. - III. Constitution de la matière. - Son identification avec la force. - Particules dernières de la matière. - Les atonies. - Peut-on les concevoir indivisibles ? - Les atomes comme centres de force. - La matière comme manifestation de la force. - Impossibilité de connaître la nature intime de la matière.
Chapitre III. - Les forces
I. Ce qu'on entend par force. - Définition de la force. -Phénomènes divers qu'on désigne sous ce nom. - Forces vives et forces de tension. - II. Indestructibilité et corrélation des forces. - Comment on a été conduit à supposer les forces indestructibles. - Comment on démontre cette indestructibilité. -Équivalence des forces. - Transformation des forces les unes dans les autres. - III. Corrélation des forces physiques et vitales. - Transformation des forces physiques en forces vitales. - L'équivalent de l'activité intellectuelle. - Le cerveau comme appareil de transformation des forces. - IV. Origine des forces dépensées par les êtres vivants. - Les forces dépensées par l'animal sont toujours empruntées au végétal. - Les plantes transforment en forces de tension les forces vives qu'elles empruntent au soleil. - L'animal transforme en forces vives les forces de tension fournies par la plante. - Le monde végétal est le réservoir de la vie. - Les forces dépensées par tous les êtres et celles utilisées dans les machines dérivent de la chaleur solaire. - V. - Transformations finales des forces de l'univers. - Toutes les forces vives tendent à se transformer en chaleur. - L'avenir probable du globe. - Comment il pourra retourner a une période d'activité. - VI. Nature de la force. - Elle peut être conçue comme un mode oscillatoire des atomes des corps. - Vibrations produisant le son et la lumière. - Propagation des forces par l'intermédiaire de l'éther. - Origine de cette hypothèse. - Résumé.
Chapitre IV. - Les lois du développement des choses
I. Transformation des choses. - Le changement s'observe partout dans la nature. - Les choses ne semblent immuables que lorsque nous les observons pendant un temps très-court. - II. Lois du changement des choses. - Comment se transforment les choses. - La transformation a lieu pour toutes d'une façon identique. - Lois de l'évolution. - Application à quelques transformations. - Développement de l'oeuf des mammifères. -Développement des organes. - Développement des sociétés. - La division et la spécialisation du travail sont des conditions essentielles du progrès. - III. Développement progressif des choses. - Les changements se font par transitions insensibles. - Comment des formes intermédiaires relient toujours les formes extrêmes. - Comment on peut passer graduellement du cercle à la ligne droite. - IV. L'équilibre et la dissolution. - Équilibre entre les choses et leur milieu. - Rupture de l'équilibre. – Transformations régressives. - L'évolution nouvelle. -Transformations passées et futures du globe.
Chapitre V. - Limites et valeur de nos connaissances
I. Limites de nos connaissances. - Cette limite se trouve au point où l'expérience et l'observation ne peuvent atteindre. -Nous ne pouvons connaître les choses en elles-mêmes, mais seulement les impressions qu'elles produisent sur nous. - Idée autre du monde et de l'espace que nous aurions avec des sens différents. - Pourquoi la réalité est inaccessible. - Ce qu'il faut entendre par lois de l'univers. - Ce sont des symboles résumant un grand nombre de faits, mais ne nous disant rien de leur valeur. - II. Valeur de nos connaissances. - Elles n'expriment que des rapports. - Les propriétés des corps n'ont qu'une valeur relative. - Elles ne peuvent être isolées des corps et varient quand le milieu où ils sont placés varie. - Les axiomes de la géométrie eux-mêmes n'ont qu'une valeur relative. - Ils sont faux pour un espace différent du nôtre. - Résumé.
Chapitre VI. - La première cause
I. La notion de cause. - Ce qu'il faut entendre par causalité. -Elle se ramène comme toutes nos autres notions à l'expérience. -Multiplication des effets produits par une seule cause. - Ces effets deviennent causes à leur tour. - II. La première cause. La religion et la science. - Hypothèses qu'on peut former sur l'origine des choses. - Hypothèses de l'existence par soi, de la création par soi et de la création par un pouvoir extérieur. - Elles sont également inconcevables. - Analogies des doctrines panthéiste, athéiste et déiste. - Impossibilité de concevoir la puissance dont tous les phénomènes sont la manifestation. - Les dogmes religieux et la science.

Livre II. Origine et développement des êtres.
Chapitre I. - Organisation de la matière. - La vie
I. Matériaux qui constituent les êtres vivants. - Les substances organisées ne diffèrent des matières minérales que par leur degré de complexité. - La chimie les reproduit artificiellement. - Les phénomènes vitaux doivent être étudiés dans les éléments les plus simples. - II. La vie dans la cellule. - Tous les êtres vivants sont formés de cellules ou d'éléments qui en dérivent. - Tous sont constitués, au début de leur existence, par une simple cellule. - L'être le plus élevé n'est qu'un agrégat de cellules. - C'est dans le sein des cellules que se manifestent les propriétés dont l'ensemble constitue la vie. - Ce que sont ces propriétés. - Assimilation et désassimilation. - Évolution vers une forme déterminée. - Reproduction. - Propriétés de sentir et de se mouvoir. - III. Les milieux de la cellule. - La cellule ne manifeste ses propriétés que placée dans un milieu convenable. - En dehors de ce milieu elle ne vit pas, mais conserve son aptitude à vivre. - Équilibre constant entre la cellule et son milieu. - IV. La vie d'un organisme n'est que la somme des vies individuelles des cellules qui le composent. - Les diverses espèces de cellules constituant un individu ont chacune leur vie propre. - Elles peuvent être isolées de l'organisme et continuer à vivre. - V. Identité des phénomènes vitaux chez tous les êtres vivants: végétaux et animaux. - Ils respirent de la même façon. - Les mêmes cellules se retrouvent chez les végétaux et les animaux. - Il n'y a, en réalité, aucune barrière entre le règne végétal et le règne animal. - VI. La définition de la vie. - Ce n'est pas une unité, mais un total. - On ne peut pas la considérer comme un principe particulier isolable du corps. - Peut-on ramener les diverses propriétés de la cellule à des manifestations physico-chimiques ?
Chapitre II. - Désorganisation et circulation de la matière. - La mort
I. Désorganisation de la matière. - Les êtres vivants s'organisent et se désorganisent constamment. - L'organisme ne peut agir sans se détruire. - La destruction est d'autant plus rapide que l'activité vitale est plus grande. - Rapidité du renouvellement des éléments du corps. - II. La mort des organismes. - Fausseté de l'idée habituelle de la mort. – Elle n'est pas la disparition d'un principe particulier isolable. - La vie ne quitte pas brusquement le corps. - Les divers éléments des organes meurent séparément. - La mort définitive ne fait que continuer la destruction journalière des tissus. - Elle ne devient sensible que parce que la destruction n'est plus compensée par une rénovation journalière. - Les changements de forme qui caractérisent surtout la mort s'opéraient déjà pendant la vie. – III. La personnalité des êtres persiste-t-elle après la mort ? – Les propriétés des éléments ne peuvent survivre à la destruction de ces derniers. - Rien n'est détruit, mais tout est noyé dans le réservoir des choses. - Ce qu'est le moi qui constitue la personnalité. - Il ne saurait persister après la mort; mais l'individualité ne meurt pas tout entière. - Comment elle revit dans les descendants. - L'humanité présente contient l'humanité à venir. - L'âme humaine se perpétue à travers les âgés. - La mort pourrait être représentée sous les traits d'une déesse rajeunissant tout ce qu'elle touche. - IV. Circulation de la matière. - Destruction est synonyme de changement. - Après la mort, les éléments des êtres retournent dans 1'atmosphère et le sol, où ils servent à former de nouveaux êtres. - Les divers éléments du corps passent perpétuellement d'être en être. - Transformations éternelles des forces et de la matière.
Chapitre III. - Origine et succession des êtres
I. Les commencements de la vie. - La structure des êtres est d'autant plus simple qu'on remonte à des époques plus reculées. - L'échelle des êtres. - Êtres intermédiaires entre le monde minéral et les règnes végétal et animal. - Le règne des protistes. - Monères. - Leur analogie avec des fragments d'albumine. - Amibes. - Diatomées. - Rhyzopodes. - Foiaminiferes. - Les débris de ces êtres microscopiques forment des chaînes de montagnes et continuent à modifier la surface du globe. - La matière protoplasmique dont ils sont composés présente mélangées des propriétés séparées chez l'être supérieur. - II. Comment purent naître les premiers êtres. - Hypothèses diverses qu'on peut imaginer pour expliquer leur formation. - Naissance spontanée de la cellule vivante et du cristal. - Doit-on avoir recours à l'hypothèse de la création par un pouvoir surnaturel ? - Mode probable de formation des protistes. - Les expériences modernes sur les générations spontanées. - Elles n'expliquent pas comment ont pris naissance les substances organiques, aux dépens desquelles sont formés les êtres vivants. - III. La succession des êtres. - Époques de la vie du globe. - Ce sont des divisions fictives. - Il n'y a pas eu de bouleversements du globe auxquels auraient succédé des créations nouvelles. - Les causes qui ont autrefois modifié le globe agissent encore aujourd'hui. - L'âge primaire. - L'âge secondaire. - L'âge tertiaire. - L'âge quaternaire. - Les changements de notre planète se continuent toujours.
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