L 'Homme* est un hologramme et l'homme ne le sait pas








télécharger 0.76 Mb.
titreL 'Homme* est un hologramme et l'homme ne le sait pas
page1/17
date de publication17.05.2017
taille0.76 Mb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   17




L 'Homme* est un hologramme et l'homme ne le sait pas

Tariqa des Frères Occidentaux

* L’Homme écrit avec une majuscule est l’Intelligence première émanation de Dieu. Elle porte dans le Coran et la bible le nom d’Adam. Les gnostiques lui donnent comme appellation : LA LUMIERE PROPHETIQUE PRIMORDIALE ou Haqiqa Mohammadia.

Titre du livre : L'Homme est un hologramme et l'homme ne le sait pas.

Auteur : Mehdi bel Maati.

Edité à compte d'auteur : Sanhaji Ahmed el Mehdi.

Dépôt légal : 0100 / 2004.

ISBN : 9954-8360-0-4

Troisième édition revue et corrigée.
Site web http://www.soufismemaroc.com téléchargez gratuit.

Au nom de Dieu Clément et Miséricordieux.

Le secret, kitman, a jusqu’ici prévalu dans les milieux gnostiques pour des raisons aujourd’hui obsolètes. L’homme moderne a désormais une liberté de choix dans le domaine du culte qui ne lui est déniée par aucune autorité. Le secret n’a plus lieu d’être. La religion est un salut pour le plus grand nombre possible. Elle n’est pas la chasse gardée d’un cercle fermé ou d’une élite et ne peut le demeurer.

Je me propose en étant le plus succinct et en allant à l’essentiel, d’apporter le strict nécessaire au lecteur, afin de contribuer à étancher la soif d’un savoir, d’une sagesse, dont le but est l’acquisition de la sérénité et de la nature parfaite.

Dieu est Seul Aide en toute entreprise.

Présentation de l'ouvrage.

L'ouvrage se présente comme constitué de deux parties.

La première développe le cheminement psycho-spirituel grâce auquel la philosophie prophétique fait que foi et raison se transcendent et prennent un sens nouveau.

La seconde partie de l'ouvrage s'intitule: "Quand le Soleil se lève en l'Orient de l'âme". C'est un récit d'initiation mystique écrit en langage ésotérique. L'exégèse qui accompagne permet d'en décoder le sens. Le but recherché est celui de familiariser le lecteur avec le code des Textes sacrés, lequel est le même que celui des rêves et songes.

Histoire du soufisme.
En général, l’étymologie retenue fait dériver le mot soufi de l’arabe sawf qui veut dire laine. Selon les linguistes, par ascétisme, les soufis ne portaient que des vêtements et un burnous (manteau) en laine.

En fait, historiquement, il est établi que dès la construction de la mosquée de Médine, un certain nombre d’adeptes y avaient été installés par le prophète. Il les avait exempés de tous travaux et autres charges inhérants à la jeune communauté. Leur seule préoccupation était l’étude gnoséologique et herméneutique du coran sous sa direction.On les appelait Ahl Essouffa : les gens du rang ou encore les transporteurs de grain (spirituel) ; ce sont eux qui sont mentionnés dans le coran en 37, 1 : « Ceux qui sont en rang ». Le qualificatif est resté, mais les linguistes par la suite ont donné au mot la racine et le sens qu’ils jugeaint le plus approprié. Certains le font dériver de sofa, le banc, d’autres de safa’, qui signifie pureté. D’autres le dérivent de souffat el kaffa ou éponge imbibée (d’amour divin). Enfin, pour les derniers, il aurait comme origine le mot grec sophia qui signifie sagesse.

On qualifie de soufi l’individu parvenu à la réalisation spirituelle complète. Ceux qui sont encore dans la voie qui y mènesont dits mouridines, les désirants parvenir à Dieu. Le prophète fut initié aux secrets divins lors du Mi’raj (assomption spirituelle des cieux). A sa suite, tous les soufis aspirent à vivre personellement cette même expérience en intériorisant le contenu spirituel du Coran, la Haqiqa, (littéralement la Vérité).

Quelque soit l’origine du qualificatif, le soufisme est le témoin de la religion mystique en Islam. Il est une attestation irrémissible et incontournable de l’Islam spirituel contre toute tendance qui viserait à le réduire à la religion légalitaire et litéraliste telle que le prône l’Islam officiel.

Le passage de la Sharia (Islam officiel) à la Haqiqa nécessite une ascèse et une propédeutique que l’on voyait déjà à l’œuvre dans la mosquée de Médine du temps du prophète. La voie qui y conduit porte le nom de Tariqa, laquelle mène à la sagesse céleste, Hikma Ilahia. Cette sagesse présuppose la connaissance de soi, ainsi que de la connaissance de l’Imam lequel est le sens spirituel caché des textes saints et des révélations prophétiques. Il en ressort que la connaissance de Dieu, de l’Imam et de soi sont une seule et même connaissance appelée gnose : « Celui qui se connait et qui connait son Imam, connait son Seigneur ».

Les données les plus anciennes font remonter cet enseignement à l’Imam Ali, gendre et cousin du prophète et à sa descendance. L’Imam Ali avait reçu son enseignement directement du prophète, qui avait fait de lui son héritier spirituel.
Principes du Soufisme.
La religion positive est l’aspect éxotérique d’une religion. Elle fluctue et change avec les périodes du monde. Cest la Shari’a, définie à la manière des dogmes par un magistère de théologiens telle qu’il la comprend ou veut la faire comprendre.

Selon le soufisme, la religion au Sens Vrai, Haqiqa, est son aspect ésotérique, une Energie divine non soumise aux changements qui adviennent dans les sociétés.

Le soufisme affirme que cette énergie transhistorique est retrouvée dans toutes les religions lorsque le symbole qui y est exprimé révèle le symbolisé.

La démarche nécéssaire qui conduit de l’un à l’autre est dite Kashf el Mahjoub, dévoilement du caché. Elle recquiert initiateur et guide ; d’elle dépend la sauvegarde du sens spirituel des révélations divines. Sans ce processus, les religions ne sont plus que des idéologies, au mieux un messianisme social.

La scolastique, quelque soit la religion dogmatique considérée, de tout temps, d’user de la raison comme principal outil pour atteindre Dieu et le comprendre. Elle n’a réussi au mieux qu’à théoriser des idéologies conformes à celles qui supportent les intérêts et les visées politiques des grands de ce monde. Les philosophes n’ont guère fait mieux. La religion Vraie est celle de l’Amour et de la résurrection, celle que l’on acquiert grâce à une seconde naissance, telle que nous l’enseigne Jésus dans l’Evangile, Jean 3, 5 et 7 : « Oui je le déclare, c’est la vérité : Personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieus’il ne nait pas d’Eau et ge l’Esprit. Ce qui nait de parents humains est humain, ce qui nait de lEsprit de Dieu est esprit. Ne sois pas étonné par ce que je te dis : il vous faut tous naître de nouveau ! ». Il s’agit d’une renaissance spirituelle, Wilada Rouhânia.

Le soufisme est cette doctrine de la transfiguration qui porte l’individujusqu’à l’acquisition d’un regard nouveau, et partant, d’une nouvelle lecture de la Bible, de l’Evangile et du Coran. Les deux univers de l’homme, l’intérieur et l’extérieur, prennent un sens nouveau et s’en trouvent décodés. L’égo, en parallèle s’évanouit dans le GRAND EGO et la raison s’abolit en se transcendant. Le cul-de-sac où nous a enfermé Averroes à la suite d’Aristote est alors évité.

Cela permet d’emprunter l’axe de vertidalité lequel ouvre sur des perspectives insoupsonnées grâce à la jonction avec l’Ange de la connaissance Ruh El Qudus, l’Esprit Saint, l’Ange Gabriel. La sagesse ou philosophie prophétique, Hiqma Nabaouia, ainsi acquise est une Hikma de derrière le voile, une théosophie loin de toute théologie et de toute philosophie. C’est alors que se lève le Soleil Spirituel en l’Orient de l’âme.

Le Soleil dont il s’agit est celui qui éclaire le Sens spirituel des textes saints et le révèle. La porte de la connaissance s’ouvre alors, et l’on atteint graduellement la sagesse que confère le « ciel » du prophète Joseph, celle qui donne le sens vrai des rêves et songes.

Ibn ‘Arabi dans un de ses plus beaux poêmes écrit :
« Il m’a fait exister pour qu’à mon tour je Le fasse exister »
Imaginons un instant un astre se trouvant quelque part à des milliards d’année-lumières qu’aucun appareil n’a jamais détecté à ce jour. Tant que le regard d’un témoin ne l’a jammais atteint, il n’existe pas. Le jour où se trouve un œil pour le décrire, cet œil le met à l’existence et il en témoigne.

Le but de la création est exactement celui-là. Le mystique est ce regard. Dieu le met à l’existence afin qu’il soit cet œil qui Le fait exister.

C’est cela la station du Témoignage. Jamais le monde n’est vide de ces témoins, Chouhada’ ; la disparition de cet œil signerait la disparition de la création. Coran 3, 140 : « Afin que Dieu reconnaisse ceux qui croient et qu’Il prenne des Témoins parmi vous… ».

Tariqa des frères occidentaux

Frères Occidentaux, Ikhwane Maghariba,  désigne les spirituels qui prennent départ à partir de la sagesse du monde Occidental de l’être, c'est-à-dire à partir du monde matériel dans lequel nous vivons. Frères Occidentaux signifie également et surtout ceux qui se sentent être dans la Ghorba (racine de maghreb) en ce monde, en exil, étrangers dans le monde mtériel ; ceux qui, aspirant à la vérité, haqiqa, découvrent justice, paix et sérénité sous le Soleil spirituel en l’Orient de l’âme.

Les Frères se reconnaissent les uns les autres grâce aux états intérieurs qu’ils ressentent quand ils sont ensembles, et ce de manière simultanée. Ce sont les  Moallafatou Qoloubohom  en Coran 9, 60 : « Ceux dont les intérieurs sont à l’unisson ».

Après avoir acquis la sagesse céleste grâce à Dieu et à la Tariqa ou voie qui y mène, ils retournent au monde sensible, créaturel, Occidental, et ce, avec un acquis insoupsonné.

Foi, raison et philosophie prophétique.

L’origine du mot philosophie ne coïncide pas exactement avec l’apparition de celle-ci. A l’origine, les premiers philosophes semblent s’être désignés eux-mêmes "sophoï". "Sophoï" que l’on trouve déjà chez Homère, désigne une habileté technique. L’histoire ultérieure du mot conservera l’idée d’une supériorité fondée sur un savoir.

La sagesse part alors à la recherche d’une connaissance totale. Pour les philosophes de ce bord, il n’y a pas séparation et encore moins contradiction entre la sagesse embrassant le divin et celle concernant les choses de ce monde. Pour eux, la science objet de l’apprentissage et du savoir empirique, est considérée comme une branche de la sagesse divine laquelle s’acquiert par d’autres voies que celle de l’observation et de l’expérience.

Pythagore aurait été le premier à dire, répondant au tyran Léon, "Je suis philo-sophe" : je tends vers la sagesse sans affirmer la détenir. Il aurait aussi affirmé qu’il n’y avait d’autre sage que Dieu. Cette anecdote peut être comprise dans le sens précédent ou peut évoquer, sans doute, la nécessité d’éviter les accusations d’impiété et de prétention dont Socrate fit les frais plus tard quand il fut accusé et condamné pour désir de partager la sagesse avec la divinité, voir de "s’immortaliser". Les philosophes, craignant de subir le même sort que ce dernier, prirent l’habitude de traiter les sujets ayant rapport avec le divin dans un langage inaccessible au profane. On vit, alors que jusque là, l'écrit était totalement une sagesse divine, apparaître des chapitres réservés à la dialectique à la logique, à la politique, à l’histoire naturelle etc… et, à leur coté, des chapitres réservés à la divinité.

Quand le savoir se trouva divisé, tout sens du mot sagesse vint à désigner une aptitude indépendante. La rupture fut consommée lorsque chaque activité intellectuelle devint le lieu et l’expression d’un savoir réservé soit au théologien d’une part, soit au spécialiste ou artiste d’autre part. Cette division finit par imposer deux vérités distinctes : d’un coté la foi et la religion, et de l’autre la raison pure avec son univers matériel et historique. Les dogmes religieux se sont institués leur domaine réservé : le spirituel. L’état gestionnaire du politique et du social, avec ses prérogatives et ses institutions, s’est chargé du reste. La science a tout naturellement pris sa place dans ce camp.

Les théosophes musulmans de la première période qui suivit la traduction des textes grecs en arabe, élevèrent leur voix contre l’adoption de la raison pure dans les hautes doctrines religieuses. El Ghazâli, Ibn Hazm de Cordoue et bien d’autres ont donné droit de cité à la logique dans la pensée musulmane. Néanmoins cette logique, mantiq, n’avait pas pour eux le pouvoir de fournir à la pensée les armes nécessaires à celle-ci pour saisir avec certitude la Vérité totale. Avant eux, El kindi, mort en 873, défricha la voie. Il fut un grand mécène; il finança et organisa des ateliers de traduction des textes grecs en arabe tout en demeurant un adepte inconditionnel de la philosophie prophétique. A sa suite, les théosophes de l'Islam intégrèrent d'autant plus facilement le néoplatonisme et les émanations successives que celles-ci étaient clairement expliquées dans de nombreux hadiths et hadiths qodsis. Le Coran les expose dans un langage souvent inaccessible au lecteur qui ne se raccroche qu’au sens apparent.

L’œuvre du théosophe El Fârabi, certainement un des plus grands, celui qui mit Avicenne sur la voie, culmine en une gnose dont le but est l’édification de la cité parfaite : l’homme à la nature parfaite.

Averroës, le pur aristotélicien, affirmait que l’on ne peut connaître Dieu que par la spéculation, la raison, la logique et la dialectique. La seule certitude possible ne peut provenir que des données éloquentes que Dieu a semées dans sa création. La raison est unique juge et seule à avoir droit de cité. La scission de la sagesse comme savoir global en ses deux composantes est consommée. Adoptée par l’occident où elle trouva de multiples prolongements, la théorie des deux vérités prend définitivement son essor. Elle continue à ce jour de régir notre société dite moderne, laquelle a abouti au bout du compte, du point de vue existentiel, à la rupture.

"Totalement submergé par les résultats de son activité intellectuelle, l’homme moderne a cessé de vivre selon son âme, c’est à dire à l’intérieur de lui-même. Dans le domaine de la pensée, il vit en conflit ouvert avec lui-même; et dans le domaine de la vie économique et politique, il vit en conflit ouvert avec les autres. Il se trouve dans l’incapacité de contrôler son égoïsme sans frein et son infinie soif de l’or qui tuent en lui, peu à peu, toute tentative d’élévation et ne lui apportent que la lassitude de vivre. Absorbé par ce pragmatisme, il se retrouve entièrement coupé des profondeurs insoupçonnées de son être." Mohamed Iqbal.
L'intellect de l'homme est incapable de répondre avec les armes qui sont les siennes aux questions métaphysiques et existencielles qui l'assaillent de toutes parts. Seuls les enseignements prophétiques peuvent y faire parvenir. La connaissance salvatrice que dispensent ces derniers ne peut s'acquérir qu'en remettant en cause les méthodes cognitives communément admises. Elle exige une réforme radicale de la pensée, une sorte de bouleversement qui fait table rase du matérialisme de la logique et de la dialectique. Les Textes sacrés qualifient cette opération intellectuelle de circoncision. C'est à ce prix et à ce prix seul que se déclenche le processus qui mène l'esprit de l'homme jusqu'à la satisfaction de ses aspirations les plus profondes.

La philosophie prophétique, qui y conduit, est une sagesse dont le but est l’acquisition de la certitude par l’intuition et le témoignage personnel direct. Si la raison a droit de cité, la pensée ne se laisse enfermer ni par elle ni par la logique et la dialectique. La pensée a pour horizon la découverte des sens profonds et premiers des révélations prophétiques et des Textes saints. Elle se fixe sur la parousie du Sauveur, celui qui doit apporter paix, sérénité et justice au mystique. Cette philosophie prophétique est seule à pouvoir lever tous les doutes et apporter la certitude. Elle est témoignage et expérience personnelle directe qu’aucun raisonnement extérieur ne peut réfuter, car elle est vécue de l’intérieur.

Cette théosophie est une connaissance de Dieu fondée sur la sagesse, l’intuition directe et l’illumination. Elle prône une mystique purement individuelle, une religion de salut personnel telle que l'individu, confronté à l'éclatement et au dispersement dans la multitude apparente du monde, s’unifie en une nature harmonieuse où règnent la paix, la justice et la sérénité. Cette sagesse est conjointement connaissance de soi-même dans la totalité intellective et cognitive qui constitue chacun de nous. Il n’y a plus alors de tumulte du cœur mais une parole unie et sereine, une voix éloquente intérieure qui clame une nostalgie, un désir et une avidité de Dieu.
Il est temps de fournir l’effort nécessaire afin d’essayer de comprendre ce message que nous a laissé Mr Henri Bergson : "L’humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu’elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d’elle. A elle de voir d’abord si elle veut continuer à vivre. A elle de se demander ensuite si elle veut vivre seulement, ou fournir l’effort nécessaire pour que s’accomplisse, jusque sur notre planète réfractaire, la fonction essentielle de l’univers, qui est une machine à faire des dieux.
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   17

similaire:

L \«Le théâtre est par définition un art du présent. Notre sujet n’est...

L \«L’Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, IL souffla...

L \Franz Kafka «Rapport pour une Académie»
«devenu» homme, qui, pour s’en sortir, a trouvé une issue, non pas la liberté, «bien souvent source d’illusion parmi les hommes»...

L \Le passé ne meurt jamais complètement pour l'homme. L'homme peut...
«Le passé ne meurt jamais complètement pour l'homme. L'homme peut bien l'oublier mais IL le garde toujours en lui. Car tel qu'il...

L \Les régimes totalitaires dans les années 1930
«homme nouveau» réduit à sa fonction sociale (mère de famille, soldat, paysan, ouvrier) et au service du collectif (Etat, Parti)....

L \Au Xxe siècle, l’homme et son rapport au monde à travers la littérature...
«journal de séquence». Celui-ci leur permettra de conserver une trace de leurs lectures et réflexions personnelles qui jalonneront...

L \Comment la France a-t-elle pu ainsi se précipiter à la catastrophe ?
«Cet homme qui a trahi, cet homme était un Prussien ! Cela se voit, cela se sent», écrivait le Figaro en 18963

L \Discours sur la première décade de Tite-Live
«D'ailleurs les désirs de l'homme sont insatiables : IL est dans sa nature de vouloir et de pouvoir tout désirer, IL n'est pas à...

L \Conference humanitude yves Gineste et Rosette Marescoti le12 novembre...
«parce qu’elle ne peut pas répondre» «on ne comprend pas ce qu’elle veut» «on n’a pas le temps» «parce qu’on ne la considère pas»...

L \Assurer l’égalité d’accès à l’éducation
«Charte Internationale des Droits de l’Homme», la «Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples» et les «Conventions relatives...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com