«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons








télécharger 48.54 Kb.
titre«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons
date de publication14.04.2017
taille48.54 Kb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > droit > Documentos

Abécédaire de A à V



TENNIS : positive attitude

« Les forçats de la langue de bois »
Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons :

« On ne connaît pas à l’avance la durée du match »

« Les dopants perturbent la précision du geste »

« Avec tous ces contrôles, on ne peut pas tricher »

« Trop compliqué pour se doper »

« Parce que le tennis n’est pas un sport d’équipe mais un sport individuel »

« Les joueurs de tennis sont trop individualistes et ne font que se croiser »

« La cocaïne n’améliore pas les performances »

« Les joueurs ont une haute idée de l’éthique »

« On nous teste 20 fois par an, il est impossible de tricher »
- Andre Agassi (USA) (vainqueur de soixante titres en simple et huit en grand chelem entre

1992 et 2003)
« Nous avons une politique antidopage très stricte. Avec tous ces contrôles, il est absurde de penser que l’on peut tricher. On joue toute l’année dans le monde entier. On n’a pas l’occasion de prendre du temps pour faire des cures de produits dopants. Les quelques cas de contrôles positifs, ce sont souvent des gens à qui on a donné quelque chose qu’ils ont pris pour des vitamines. »

[Agence France-Presse, 29.10.2004]

André Agassi
- Boris Becker (ALL) (n°1 ATP en janvier 1991 ; 49 titres dont 6 Grand Chelem entre 1985 et 1996)


  1. « Le dopage ne s'est pas développé dans le tennis car il n'est pas efficace pour aider les joueurs. »

[Le Figaro, 23.01.1990]


  1. « Moi, j’affirme que les tennismen professionnels ne se dopent pas, en tout cas, la grande majorité d’entre eux.»

[in « Sans filet ». – Paris, éd. Michel Lafon, 2004. – 306 p (p 253-254)]


  1. « Je tiens à affirmer que, en principe, notre sport est propre. Ce n’est pas avec des piqûres ou des pilules que s’acquièrent la coordination, la faculté de sentir la balle, la réceptivité ou le timing. Chez nous, le match peut être interrompu à cause de la pluie ou de l’obscurité : à Wimbledon en 1991 seulement 52 matchs, sur les 240 prévus, ont pu être menés à terme. Alors, comment doser le dopage ? Le match va-t-il durer 60 minutes ou trois jours avec les interruptions ? A mon avis, en tennis, les excitants n’ont quasiment aucune utilité. »

[in « Sans filet ». – Paris, éd. Michel Lafon, 2004. – 306 p (p 254)]

Boris Becker
- Christian Bimes (FRA) (pharmacien, organisateur du Grand Prix de Toulouse (1982-1992) et président de la FFT du 07.02.1993 à février 2009)
1. Dans sa thèse de pharmacie intitulée « Les amphétamines et le comportement du sportif », l'ancien titulaire de l'équipe de France des Nationaux (1965-1966) fut un des premiers issu du milieu du tennis et plus sensibilisé au problème en tant que pharmacien, à s'exprimer sur le dopage :

« Dans ce sport qui demande des qualités physiques impressionnantes mais aussi une précision, une concentration, une application et une science du jeu hors du commun, un dopage bénéfique ne semble pas réalisable. »

[Bimes Ch. .- Les amphétamines et le comportement du sportif.- Thèse Pharmacie, Toulouse, 1972, n° 237 (Pdt Pierre Bourbon)]
2. « Les joueurs ont une haute valeur de l’éthique »

[Carton jaune de L’Équipe Magazine, 02.06.2001]
3. « Le tennis ne s’adapte pas au dopage et le dopage ne s’adapte pas au tennis »

[Le Monde, 02.03.2002]
4. « Dans le tennis, le dopage n’est pas un véritable fléau comme dans d’autres sports. »

[­Le Monde, 16..1.2005]

- Philippe Chatrier (FRA) (président de la FFT de 1972 à 1993 et de la FIT de 1977 à 1991)
« Sincèrement, je ne crois pas au dopage dans le tennis. Je pense qu'il y a des joueurs qui fument des petits joints dans des surprises parties. Qui prennent de la cocaïne peut-être. Je ne sais pas, je n'en ai pas la preuve. Mais en tout cas, ce n'est pas pour augmenter leur performance. Comme je ne pense pas qu'ils utilisent des stéroïdes. »

[Le Journal du Dimanche, 27.05.1990]

- Martin Cilic (CRO) (16e mondial en septembre 2014)
« Je ne pense pas qu’il y ait des produits (dopants) dans notre sport. Je crois que nous sommes plutôt protégés de cela. »

[Agence France-Presse, 05.09.2014]
[suspendu quatre mois pour contrôle positif au nicéthamide en mai 2013 au Tournoi de Munich]
- Patrice Clerc (FRA) (directeur des tournois de Bercy et Roland-Garros de 1985 à 1999)
« Mais autant je ne pense pas que les joueurs se dopent, autant je pense que certains touchent à la drogue. Non pas pour améliorer leurs performances, mais pour tromper leur ennui dans les hôtels tout au long de l'année. »

[L'Équipe, 27.05.1986]
- Jean-Pierre Courcol (FRA) (ex-joueur de première série, champion de France de double 1971 et organisateur du Tour de France cycliste 1988)
« Q : N'êtes-vous pas naïf en prétendant avoir découvert le dopage sur le Tour? Dans le tennis...

J.P. C. : Ca n'existait pas! on se chargeait avec une pastille de Vitascorbol (vitamine C) avant d'entrer sur le court, mais l'on ignorait tout le reste. » 

[L'Équipe, 25.07.1988]

- Jean-Pierre Cousteau (FRA) (médecin des équipes de France de Tennis de 1975 à 2001 et ex-médecin de la FFT pendant vingt-cinq ans) :
1. Trop compliqué pour se doper - « Le tennis, trop compliqué pour se doper. La vitesse d'un coup droit ne dépend pas de la charge de cortisone et une raquette ne pèse pas 200 kg. Trop de facteurs humains personnels, techniques et tactiques interviennent dans le jeu du tennis pour que le dopage y ait véritablement sa place. Je n'en ai personnellement pas eu connaissance à ce jour, mais, bien entendu, je sais que j'en serai le dernier averti... »

[Tennis de France, 1979, n° 318, octobre]

2. Aucun français ne se dope - « Il est évident que je condamne formellement l'usage de toute drogue dure comme la cocaïne ou l'héroïne ou encore le haschich pris de manière régulière. J'ajouterai que l'utilisation de ces drogues dans le but d'une amélioration des possibilités d'un joueur me paraît une absurdité. J'y vois plutôt le plus sûr moyen de courir à la défaite. En conclusion, je tiens à affirmer qu'actuellement aucun français ne se dope. »

[L'Équipe, 28.08.1980]
3. Il est malheureusement très possible - « On a entendu beaucoup de bêtises - énoncées sciemment dans certains cas -, quant au dopage dans le tennis où il aurait été impossible. Il est malheureusement très possible et sur deux tableaux : dopage d'endurance sur une saison et dopage de circonstance sur un match... Chacun sait que les drogues psychotropes (tranquillisants, euphorisants), les amphétamines et hypnotiques (haschich, cocaïne, morphine etc.) agissent en une vingtaine de minutes et pendant plusieurs heures. Le compte est simple, la conclusion aussi... »

[L'Équipe, 4.12.1981]
4. « Je pense effectivement que le problème du dopage ne se pose pas en tennis avec la même intensité que dans certains autres sports, pour ne pas dire dans tous les autres sports, sans doute parce que le tennis n'est pas un sport d'équipe, mais un sport individuel. »

[L'Équipe, 09.12.1981]
5. Il y a extension du dopage en tennis - Le Dr J.-P. Cousteau de la Fédération française affirme : « Il y a extension du dopage en tennis » et Robert Laurens le masseur de l'équipe de France est aussi formel : « Les conversations des joueurs sont claires : le mal a pénétré. »

[L'Équipe, 29.10.1987]
6. Les joueurs de tennis sont très individualistes. Ils ont donc beaucoup de mal à savoir comment se doper - « Le médecin de la Fédération Française de Tennis s'inscrit en faux contre ceux qui prétendent que le dopage est impossible dans le milieu du tennis : « Il est possible, à long terme, par un dopage de musculation, grâce à des anabolisants, et à court terme avec des amphétamines, pour donner le coup de fouet nécessaire au cinquième set. »

Les bêta-bloquants ne sont vraisemblablement pas utilisés puisqu'ils « coupent les jambes ». Mais selon le Dr Jean-Pierre Cousteau, le dopage est matériellement peu réalisable. « Les joueurs de tennis sont très individualistes. Ils ont donc beaucoup de mal à savoir comment se doper. Lorsqu'on joue en équipe, on peut être davantage tenté, en discuter avec ses camarades, suivre leurs conseils. Dans le tennis, les joueurs ne font que se croiser. »

Deuxième obstacle : les tennismen n'arrêtent pas de jouer. « Les sportifs qui se dopent prennent des anabolisants lorsqu'ils ne jouent pas, pour se refaire du muscle. Et puis ils arrêtent d'en prendre quelques semaines avant la compétition. Les tennismen ne peuvent pas, ils s'arrêtent uniquement en cas de longue blessure. Généralement, lorsqu'il n'y a pas de tournoi, ils jouent quand même en exhibition. »

[Impact Médecin Quotidien, 1993, n° 409, 1er juin, p 36]
7. Il y a forcément du dopage dans le tennis – « Je pense qu’il y a forcément du dopage parce qu’il y en a dans tous les autres sports de force et d’endurance et que le tennis est un sport de force et d’endurance (…) Le pourcentage de joueurs de tennis qui en prennent est assurément très, très, très inférieur à celui des sports collectifs, de force pure ou d’endurance pure. En ce sens, on peut dire que le tennis est, à ce jour, un exemple de sport épargné par le dopage. Mais il y en a forcément. »

[L'Équipe, 05.06.1995]
- Jean Couvercelle (FRA) (rédacteur en chef de Tennis Magazine)
« Mais si nous n'avons jamais cru au dopage en tennis, ce n'était pas, il faut le savoir, parce que nous prenons « nos » champions pour des anges, pour des sportifs incapables de se fourvoyer dans les artifices auxquels ont recours des vedettes d'autres disciplines.

Non, si nous n'y avons jamais cru, c'est tout simplement parce que nous avons toujours douté de l'efficacité d'un quelconque dopage dans un sport où l'on ne sait en général pas à quelle heure la partie va commencer, ni à quel moment elle s'achèvera. Parce que le tennis est aussi un sport où l'on passe par des états tellement différents qu'il ne semble pas y avoir un remède miracle adapté à la situation de l'instant.

A ce sujet, le Polonais Wojtek Fibak (professionnel de 1975 à 1987) nous avait un jour livré une opinion intéressante : « Nous passons sans cesse, d'un instant à l'autre, de phases d'excitation extrême à des moments de profonde dépression. Croyez-vous qu'il existe un produit susceptible de corriger en quelques minutes deux attitudes aussi opposées ? »

[Tennis Magazine, 1985, n° 117, décembre, p 5]
- David Ferrer (ESP), tennisman professionnel
« Le tennis est un des sports les plus propres. Le dopage ne constitue pas une solution. »

[sportmagazine.be, 16.11.2010]

David Ferrer
- Fabio Fognini (ITA) (21e mondial en décembre 2015)
« Je peux vous assurer que dans le Top 100 personne ne se dope. Je parle seulement du Top 100 parce que je connais les joueurs, je joue contre eux. De toute façon, on nous tests 20 fois par an, il est impossible de tricher. »

[Tennis World Italia, 23.12.2015]
- Patrice Hagelauer (FRA) (ex-entraîneur de Yannick Noah, DTN depuis septembre 2009)
« Du temps de la splendeur de John McEnroe (1981-1987), personne ne parlait de dopage. On ne voyait pas les produits qui seraient utiles, notamment car on ne pouvait pas prévoir la durée des matches. »

[Libération, 13.01.2004]
- Debbie Jevans (GBR) (ancienne joueuse professionnelle puis porte-parole de la

Fédération internationale de tennis)
« Le tennis est encore un sport sain où les joueurs ont des diététiciens personnels et des entraîneurs pour les garder en forme et en bonne santé. »

[Agence France-Presse, 16.01.2002]
- Henri Leconte (FRA) (n° 1 français en 1987)
« Ce ne sont que des inventions d'affirmer que les tennismen seraient de fervents adeptes des paradis artificiels... ! Moi, j'ai passé les tests antidrogue en juillet 1987 à Fréjus, pendant le match France-Suède pour le 2e Tour de la Coupe Davis... Il ne faut pas délirer : en tennis, on ne peut pas se droguer ; on se détruirait la santé. Mais, comme n'importe quel autre sportif, on peut prendre des produits qui favorisent le développement de certains muscles. »

[Express Sport, 30.10.1987]


Henri Leconte
- Jean-Paul Loth (FRA) (patron de l'équipe de France de Coupe Davis de 1980 à 1987,

consultant à TF1 puis à France Télévisions de 1988 à 2004)
« Puisqu'on a découvert l'existence de doping dans d'autres sports, on a braqué le projecteur sur le tennis mais on n'a jamais rien trouvé. »

[Paris-Match, 12.09.1980]
- John McEnroe (USA) (vainqueur de soixante dix-sept titres en simple et de six en grand chelem entre 1979 et 1984)
« Ah bon ? Parce que ça existe une drogue qui vous rend meilleur ? De toute façon, pour ce que j’en sais, le cyclisme est un sport différent du nôtre. Le problème est qu’on a parlé de drogue dans d’autres sports et qu’on cherche à mouiller le tennis. »

[L’Équipe, 29.10.1985]
- Rafael Nadal (ESP) (tennisman professionnel, n° 2 mondial en mars 2012)

Rafael Nadal
1. « Selon Rafael Nadal, le régime de contrôle antidopage par géolocalisation est trop sévère et par conséquent avec un tel système les sportifs professionnels ne pouvaient être dopés. « Je pense qu’il n’y a pas de sportif de haut niveau dopé, parce que le régime de contrôle antidopage est inhumain. Je dois dire où je suis tous les jours de l’année. Je dois donner une heure par jour de mon temps aux équipes antidopage. »

[RTVE (télévision publique espagnole) / LeMonde.fr/Agence France-Presse, 27.02.2012]
2. « Avec toutes ces contraintes, tous les contrôles, il est impossible de tricher, d’avoir des substances illégales dans l’organisme et de passer au travers des mailles du filet. On est soumis à un système exhaustif. Je crois que ce sketch des Guignols de Canal+ risque de créer une opinion négative sur moi comme sur le sport espagnol, pour les gens qui connaissent moins bien tout ça. Je trouve ça injuste. Le tennis est un sport très propre. Il y a eu très peu de cas de dopage. »

[L’Équipe, 20.03.2012]
- Denis Naegelen (FRA) (président de l'Union nationale des joueurs professionnels de tennis et n° 17 français)
« Je ne crois pas au dopage par des produits médicaux. Je sais qu'il y a eu peut-être un ou deux joueurs qui, une fois, ont pris des produits interdits (sans le savoir) parce qu'ils étaient très fatigués. Mais rien ne peut laisser penser que le dopage existe en tennis. Le seul danger provient des jeunes qui se droguent hors des courts, qui jouent au tennis et qui, ainsi, peuvent involontairement introduire la drogue dans ce sport. Mais à nous de mettre des barrières et la drogue n'entrera pas dans notre milieu. ce n'est pas difficile, ça. »

[L'Équipe, 05.06.1981]
- Ilie Nastase (ROU) (vainqueur de Roland Garros 1973)
« Dans le cyclisme, on sait exactement le temps et la durée du trajet et on peut prendre… Mais dans le tennis, on ne sait pas, ça peut être une heure, trois heures, cinq heures, je ne pense pas qu’on peut… »

[TF1, Sans aucun doute, 25.03.1998]
- Martina Navratilova (USA) (n° 1 mondial 1979-1982-1983-1984-1986)
« Je n'ai jamais vu une seule joueuse de tennis donner l'impression d'être droguée. J'ai vu des basketteurs perdre la forme peu à peu, nuit après nuit, à tel point que je les soupçonnais d'être drogués, puis tout d'un coup ils remontaient la pente. J'ai entendu comme tout le monde des bruits courir sur l'usage de la cocaïne dans les équipes masculines de tennis, mais je n'ai guère eu l'occasion de les vérifier : nous vivons dans deux mondes séparés, et nous ne nous rencontrons qu'aux grands tournois. En tout cas, je n'ai jamais vu aucun joueur de tennis lâcher la rampe comme certains basketteurs. On prenait bien un peu de marijuana, à une époque, dans les équipes féminines de tennis, mais même ça, maintenant, c'est fini. Les femmes sont si saines. Nos pires débauches, c'est un verre de bière ou un cocktail de temps en temps. »

[Navratilova M. et Vecsey G. .- Martina raconte Navratilova .- Paris, éd. Carrère-Michel Lafon, 1986 .- 357 p (p 188)]


Martina Navratilova
- Jacques Parier (FRA) (médecin du sport, moniteur de tennis et ancien joueur de 2e série)
« Le tennis est un mélange de concentration, d'éveil, de calme, d'agressivité, de souplesse, de force, de vivacité, d'endurance, de technique, de tactique, d'intelligence. Aucune drogue ne peut actuellement améliorer toutes ces qualités à la fois. Le rapport présenté par la commission d'enquête de la Fédération Française de tennis ne retient aucune preuve de dopage parmi les professionnels. »

[Renner Cl. et Parier J. .- La médecine pour gagner .- Paris, éd. Arthaud, 1981 .- 117 p (p 111)]
- Cédric Pioline (FRA) (finaliste de l’US Open 1993 et de Wimbledon 1997)
« Il n’est de toute façon pas facile de se doper dans notre sport (le tennis). On ne sait pas quand on joue. On ne sait pas combien ça peut durer, ni combien de fois on peut jouer dans une semaine ou dans une quinzaine. »

[in « Le tennis m’a sauvé ». – Paris, éd. La Martinière, 2014. – 185 p (p 180)]

Cédric Pioline
- Jérôme Potier (FRA) (6e joueur français en 1985)
1. « Qu’on puisse imaginer une seconde qu’un type joue bien parce qu’il prend de la coke, ça me fait mourir de rire… La drogue, ça tue un individu, ça ne peut pas l’aider à bien jouer. Prendre de la drogue c’est chercher à fuir quelque chose, c’est fait pour rêver. Sa fonction n’est pas de faire faire mieux quelque chose à celui qui en prend. Mais là on s’éloigne du sport. »
2. « Je ne connais pas les effets que peuvent produire les amphétamines, mais à partir du moment où l'heure de départ et la durée d'un match ne sont presque jamais prévisibles, cela voudrait dire que le joueur se « charge » bien avant, juste avant et pendant le match... »

[Tennis de France, 1986, n° 393, janvier, p 44]
- Francesco Ricci Bitti (ITA) (président de l’ITF)
« Le tennis est un sport où le dopage n’a pas un impact direct sur la performance. »

[Lemonde.fr avec AFP, 16.09.2013]
- Michael Schapers (NED) (demi-finaliste du tournoi de Bercy 1987)
« Il est impossible de se doper en tennis ! Si je me dopais, je ne serais plus capable de toucher la balle. »

[L'Équipe, 9.11.1987]
- Gilles Simon (FRA) (tennisman professionnel, n° 6 mondial en janvier 2009
« Plus on rend un sport physique, plus ça peut inciter au dopage. Les sports où il y a le plus de dopage sont les sports exclusivement physiques. Le tennis restera toujours préservé parce qu’aucun produit n’apprendra à faire un coup droit, un revers, ou à bien toucher une amortie et l’aspect mental y est extrêmement important. »

[Le Monde, 30.05.2013]

Gilles Simon
- Robin Soderling (SUE) (tennisman professionnel)
« Je ne pense qu’il faille légaliser des substances interdites. Il y a d’ailleurs peu de cas de dopage en tennis. C’est un sport propre et cela me convient. »

[sportmagazine.be, 16.11.2010]
- Brian Tobin (AUS) (président de la Fédération internationale de tennis (ITF) de 1991 à

1999
« Je ne peux pas admettre le fait que la tricherie et le dopage puisse nuire ou tuer le tennis car il ne s’agit que de cas isolés. Ce que nous avons essayé de montrer ici est que notre sport en lui-même n’est pas pourri. Ce n’est pas comme si nous avions découvert subitement une kyrielle de dopés. Nous effectuons des contrôles antidopage depuis dix ans et je crois seulement me souvenir de six ou sept cas positifs sur un millier de contrôles effectués chaque année. Nous ne sommes ni le cyclisme, ni le football. »

[Agence Reuters, 20.01.1999]
- Ion Tiriac (ROU) (ex-joueur roumain de coupe Davis)
L'ex-entraîneur de Vilas, pense qu'il est impossible aux meilleurs de se doper, car ils doivent être au sommet de leur forme 46 semaines sur 52.
- Vince Van Patten (USA) (joueur américain classé 44e ATP en 1979 et acteur de séries télévisées)
« Est-ce que les joueurs se droguent plus ou moins que les autres stars du show-business? »

Vince Van Patten me joua un numéro de surprise outragée digne d'un oscar à Hollywood :

« Sur le circuit ? Je ne connais personne sur le circuit qui se drogue. Ces types sont des sportifs, vous savez? »

[Mewshaw M. .- Court-circuit .- Paris, éd. Mazarine, 1984 .- 366 p (p 132)]
- Guillermo Vilas (ARG) (vainqueur de Roland-Garros 1977)
« Si l'on peut prendre des amphétamines en cyclisme, on ne peut le faire en tennis. On a trop besoin de son self-control. »

[Paris-Match, 12.09.1980]


Guillermo Vilas




similaire:

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconPromenons-nous dans le bois
«De l’Arbre au bois» permet de découvrir la physiologie et la structure de l’arbre pour comprendre ce qu’est vraiment le bois

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconA. La liberté comme absence d’entraves (Hobbes) 1
«liberté» signifie simplement : je désire cet idéal, et tout le monde devrait le désirer, car tout le monde veut être libre…

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconRésumé : Sur les chaînes privées, les programmes sont régulièrement...
«l’affirmation générale selon laquelle le sexe ou la violence seraient nécessairement préjudiciables à la mémorisation des publicités...

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconArguments transcendantaux
«On pourrait dire que quiconque est engagé dans un programme fortement naturaliste en philosophie sera soupçonneux à l’égard des...

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconJean-François Ponge & Michel Bartoli
«tout simplement», les pneus d’une machine d’exploitation ou d’entretien sylvicole qui tassent un sol, en chassent l’air. Cet air...

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconPrologue La révolte des Bois-Brûlés I
«Dis donc, Louis, fait avec un intraduisible accent beauceron un vieux tout gris, d’une taille colossale, paraît qu’on nous accorde...

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconRécit de la situation clinique
«Oh mais vous savez, je ne bois quasiment plus, de temps en temps quelques bières avec des copains, un apéritif avant les repas,...

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconConvention Internationale pour l’Elimination de toutes formes de Discrimination Raciale
...

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconDes notions réglementaires qu’il est utile de connaître… Tout ce que vous devez savoir sur è
«l’entraîneur de club» vous donne l’équivalence de «l’éducateur 1er degré cneac». Vous devez simplement avoir obtenu un brevet d’une...

«Les forçats de la langue de bois» Arguments angéliques, minimalistes ou tout simplement bidons iconQuestion N°1 Quels sont les trois diagnostics que vous évoquez devant...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com