Sigles usuels








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date de publication19.10.2016
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SIGLES USUELS


Des sigles abrègent certains signifiants qui désignent des agrégats de notions. Selon une certaine logique phénoménologique et en vertu de l’inséparabilité quantique nous usons fréquemment d’agrégats conceptuels.

DI, Dernière Instance (détermination-en-DI)

DU, Dualité unilatérale.

FP/RP, Forces productives et Rapports de production dont l’unité sous les RP constitue chez Marx la causalité dite de la « dernière instance ».

I et T, Immanence et transcendance, les deux composants élémentaires les plus généraux, ou encore les deux variables canoniquement conjuguées dans la philosophie et donc dans la matrice générique.

MQ, Mécanique quantique, nous reprenons pour faciliter l’orientation du lecteur cette ancienne expression inadaptée mais utile, remplacée parfois par Théorie ou Physique quantique, ou encore par « quantique », terme que nous utilisons aussi comme généralité indéterminée.

PMS, Principe de mathématique suffisante, l’un des deux principes de précaution ou de prévention théorique, formule jumelle du PPS, elle implique le suspens de l’usage « suffisant » ou englobant de la mathématique dans la quantique (et semi-englobant dans la philosophie), c’est le principe de la limitation générique de l’Idéal mathématique dans ces disciplines.

PPS, Principe de philosophie suffisante, l’un des deux principes de précaution ou de prévention, il résume le suspens partiel de l’usage « suffisant » de la philosophie comme doublet de la transcendance, c’est un principe de limitation non pas « critique » mais générique ou non-philosophique.

GLOSSAIRE DE LA QUANTIQUE GENERIQUE


Aux sigles utilisés nous ajoutions le glossaire des notions propres au traitement générique de la Quantique. Il résume des notions théoriques nécessaires à la préparation de la Matrice et à la conduite de l’expérience. Nous laissons donc de côte la terminologie la plus classique de la philosophie et convoquons surtout celle de la quantique mais dans sa version générique. L’entrelacement des notions est tel qu’il a fallu se résoudre à suivre l’ordre alphabétique et renoncer à un glossaire raisonné. Même le dictionnaire d’une langue que l’on supposerait totalement inconnue peut servir d’introduction et éviter des tâtonnements infinis. D’ailleurs beaucoup des explications des concepts se font par recours à des synonymes présents dans le texte. Il s’agit de fixer un minimum de stabilité et de reconnaissance possible dans un usage parfois fluant de ces concepts formés d’agrégats qui sont des super positions. L’idéal, tout à fait contraire à nos habitudes de lectures soit d’essais soit d’ouvrages techniques appartenant à un domaine déterminé, serait de mémoriser un minimum ce vocabulaire à la manière d’une langue étrangère aux physiciens et aux philosophes mais leur empruntant une partie de leur vocabulaire. La simple lecture de ce glossaire montre à quel point nous nous éloignons sciemment de la Mécanique quantique dans l’usage de ses concepts, dans une autre fonction ou un autre système dont les paramètres sont tous de nature unilatérale. Elle devrait éviter des confusions ou des apparences liées a l’empiètement des concepts scientifiques et des concepts génériques (ou philosophiques) et qui induiraient les spécialistes dans une interprétation erronée du sens de cette entreprise.

Amplitude de futuralité ou de virtualité. Equivalent dans la sphère générique de l’amplitude de probabilité, de la fonction d’onde ou vecteur d’état dans la MQ. Formule ou équation dont la forme générale est celle de la Matrice et qui programme la transformation quantique en-dernière-instance d’une Identité conceptuelle corpusculaire, loi de sa sous-détermination et de sa détection. C’est la condition de-dernière-instance sous la forme d’un non-agir futural et virtuel qui définit l’amplitude d’une pensée dans le processus d’invention.

Clonalité. Ecriture générique ou particulaire d’un concept obtenue à la suite d’une expérimentation de pensée faite en Matrice. La clonalité fait complémentarité unilatérale avec la virtualité ou la futuralité. Quoique actuelle ou réalisée à la différence de l’onde immanente de virtualité, elle n’existe comme écriture qu’à l’état de clone ou de noème, détectable sous des conditions de-dernière-instance qui sont virtuelles. C’est le mode de présence de l’Identité conceptuelle en tant que particule configurée par l’onde. La proportion des cas réalises ou réellement détectés aux cas possibles tels que programmes par l’onde de virtualité avec ses variables et son nombre imaginaire est le type générique de « probabilité » ou le hasard radical et n’est pas une question de quantité mais de quantum générique.

Clone. Forme ondulatoire mais noématique de la particule comme transcendance tombée en-immanence. Identité-sans-unité en tant qu’appréhendée en-immanence dans sa forme achevée de particule, front d’onde compris. Se dit en particulaire de la forme-sujet ou ego particulaire sous le nom de « sujet-Etranger ».

Complémentarité unilatérale. Rapport effectif ou concret des diverses dualités de la SG issues de la dualité primitive onde/corpuscule. Son essence est la dualité unilatérale et non la dialectique ou l’exclusion selon Bohr. Mais nous conservons le terme de complémentarité difficilement expugnable. Il s’agit plutôt d’une sup-plémentarité et d’une sous- plémentarité, la particule étant comme corpuscule ajoutée à l’onde et à son immanence radicale (supplémentarité) qui la sous-détermine (sous-plémentarité).

Configuration, effet particulaire ou noématique du non-agir ondulatoire sur la particule, lorsque l’ondulation s’achevé comme front. Contenu phénoménal, entre autres interprétations de la dualité onde-corpuscule, de l’  « onde-pilote » ou guide (de Broglie) de la particule.

Dé-numérisation et de-conceptualisation. Procède de réduction des aspects numériques de l’engobant mathématique (PMS) de la MQ et des aspects suffisants de l’englobant philosophique (PPS). La quantification générique de la philosophie est un science-sans-nombres ou sans-calcul et sans-transcendantal. Opération de simplification des doublets (PPS) et de réduction de la sécularité en général.

En-personne. Caractère phénoménal de l’immanence radicale ou de l’Un, son pouvoir de se montrer comme uni-latérale ou uni-faciale, unique face-(de)-l’Un ou Un-en-personne. L’En-personne se dit soit de l’immanence soit de la transcendance tombée en-immanence. Le générique s’oppose à la singularité individuelle et au tout, il est l’immanence elle-même et donc la face de transcendance ou la « personne » de l’immanence. Se dit des notions réduites à l’immanence radicale.

Fonction d’onde. Formule ou équation combinant les symboles variables philosophiques ou réelles (Un, Etre, Autre, Multiple, Etant, etc.), affectées du nombre imaginaire ou complexe compris géométriquement comme quart de tour ou de cercle, et phénoménalement comme dualité unilatérale. Désignant la loi d’un processus ondulatoire et non d’un « état », cette ancienne expression est souvent préférée ici au mathématique « vecteur d’état », la vectorialite du vecteur étant elle-même un processus et non un simple état objet d’une opération mathématique.

Futural. Etat de ce qui sous-vient comme DI au-devant du sujet-Etranger tel un agir passif. Non-agir sous-déterminant la transcendance première, sa propre expérience du « future » comprise. La DI ou le Sujet générique avant-première est futural ou une forme de virtualité.

Idemmanence. Forme radicale, non absolue, de l’immanence lorsqu’elle est obtenue par superposition de l’idempotence d’origine algébrique et de l’immanence comme concept d’origine philosophique. Caractérise le plan générique comme transcender simple pour le distinguer du « plan d’immanence » absolue (Deleuze) comme ayant partie liée avec la double transcendance philosophique.

Idempotence. Propriété algébrique de certaines opérations (A + A = A), ici interprétée philosophiquement comme propriété phénoménale de la superposition et de son immanence. Principe de l’ondulation ou forme a priori de la particule.

Identité conceptuelle. Objet corpusculaire ou supposé en soi, typique de la réalité philosophique, forme macroscopique par excellence de la pensée dont participe tout représentation philosophique ou standard (concept, terme, sens, catégorie). C n’est pas spécialement le transcendantal de l’Un sauf si celui-ci se dit aussi de tout terme philosophique. Reçu comme apparemment simple, c’est l’objet et le matériau de la déconstruction ondulatoire qui en produit la genèse quantique sous la forme d’une « micro-identité » particulaire, qui peut se reconvertir par apparence objective en en soi macroscopique.

Immanental. Directement opposé à transcendantal, son symétrique pour l’immanence radical. Non-rapport de l’immanence (par superposition) à l’expérience c’est-à-dire à la particule et plus loin au corpuscule. Pouvoir de sous-détermination par la Dernière Instance de la double transcendance qui tombe en-immanence.

Indirect (discipline indirecte ou interdiscipline). Une discipline générique est indirecte si elle atteint son objet par une double médiation inséparable, si son objet fait partie de ses moyens, si son moyen principal est aussi un objet. Une quantique de la philosophie use de la philosophie non-seulement comme objet mais comme moyen. Une discipline générique de la quantique use de celle-ci comme moyen et pas seulement comme objet. Tout objet d’une discipline est aussi un moyen de celle-ci. L’agir vectorial du module ne dépend pas seulement en général de la phase mais l’investit à même son objet. Une science indirecte est celle des moyens avant d’être celle de l’  « objectivité » simple ou rationnelle.

Médiat-sans-médiation. Dans le langage de la causalité, l’effet en tant qu’il sous-détermine ou détermine en-dernière-instance sa cause, donc sans procéder par une simple inversion de l’ordre causal. Effet d’une médiation dont la cause ou l’acte a été sous-déterminé par cet effet agissant comme « Dernière Instance ». Statut de ce qui est réel, immanent ou phénoménal et dont l’acte soit de médiation soit de donation est rejeté comme transcendance particulaire. Immanence mais indirecte, immédiateté mais sans transparence, action indirect mais immédiate, action à distance mais par la distance même. Comme le « non », le « sans » n’est pas absolu mais seulement radical, c’est le pli unilatéral d’un plan générique ou d’une immanence qui transcende sans être parvenue encore à l’état de transcendance particulaire (simple) qui suppose qu’elle est tombée-en-immanence ou devenue éventuellement perceptible comme biface. Plutôt que l’individu ou la singularité opposé à l’universel ou bien médiatisé par celui-ci, c’est l’indivi-dualité ou l’uni-latéralité, soit la généralité sous-universelle ou l’immanence qui engendre de soi une transcendance simple et non double comme l’universel philosophique. Le médiat-sans-médiation est l’immanence radicale par superposition des médiations réciproques ou des interprétations mutuelles des variables quantique et philosophique de la matrice. Il n’est pas absolument « sans » médiation mais ne l’est que radicalement ou unilatéralement. C’est le milieu qui n’est plus partagé entre deux bornes mais devenu consistant ou autonome par immanence et non plus par transcendance. Le médiat-sans-mediation est ondulatoirement un mi-lieu mais par rapport au cercle philosophique il devrait être dit un « quart-lieu ».

Nombre imaginaire ou complexe. Représente géométriquement par le quart de tour ou de cercle, il s’écrit racine carrée de -1. Non réel comme les nombres arithmétiques, il y ajoute le sens de la direction et de la transformation. Il équivaut phénoménalement et non physiquement au spin ¼ ou immanent de la Dernière Instance dont il est la partie imaginaire. Principe immanente ou pré-ondulatoire de l’a priori ondulatoire.

Non-agir. Etat spécifique de la Dernière Instance ou du Sujet générique en tant qu’elle n’est pas un principe d’auto-production, pas davantage un non-agir extrême-oriental ou absolu, mais un non-agir radical. Le non-agir radicale est un agir virtuel, futural, sollicite occasionnellement ou relancé par le répétition d’une occasion sur laquelle il agit en la configurant, sous-déterminant sa double transcendance. Relance du Sujet générique et répétition occasionnelle de l’ondulation forment une complémentarité unilatérale. La réaction du non-agir que sollicite l’occasion n’est pas constitutive ou réelle de l’action du non-agir, c’est pour lui une simple relance.

Non-commutabilité. Un des deux principes universels de la MQ, d’origine algébrique, à cote de la superposition. Il stipule que les produits inverses de deux « quantités physiques » ne sont pas égaux ou commutables. Transformé ici en ordre unilatéral ou de la Dernière Instance dont il est inséparable. Il stipule maintenant que celle-ci comme générique et la philosophie qui est son objet et même son occasion herméneutique ne sont pas commutables ou forment une complémentarité unilatérale.

Non-einsteinien (cf non-gödelien, non-schrödingerien, non-cohenien, etc.). Le « non » qui modalise les noms propres assignes à une théorie ou un système de pensée est, comme le « sans », une caractéristique du générique qui use de la science ou de son pouvoir critique sur leurs propres et dernières prétentions philosophiques. Le « non » dit l’Un-en-Un d’Einstein, de Gödel, etc. et non pas leur être. Il a donc une valeur négative extrêmement réduite et n’engage aucune dialectique de contraires ou d’opposes, aucune opération d’’évidement, à la rigueur une neutralisation ou une simplification de la transcendance pour le corpuscule passant à l’état de particule, ou encore de négation de-dernière-instance. En toute rigueur il faudrait parler de non-négation ou de non-néantir sans en appeler à une dialectique. Son effet est celui d’un « transfert brisé ou unilateral », la transcendance subsiste en perdant sa forme doublet, l’immanence est ré-affirmée ou radicalisée comme superposition. C’est l’effet général de la substitution de la superposition à l’identification ou au doublet philosophique.

Ondulation. Notée algébriquement -1. Objet élémentaire macroscopique puis microscopique dont la SG pout suit la connaissance particulaire sur la base du quart de cercle « imaginaire ». Sous cette forme réduite et déduite du quart, c’est l’a priori morphologique de la « correlation » (du non-rapport ou unilation) onde-particule. Ou encore la distance semi-extatique, semi-phénoménologique ou unifaciale qui donne la particule comme clone du corpuscule.

Ondulatoire. 1. Adjectif ou parfois nom général pour tout ce qui concerne le phénomène et la thématique des ondes, s’oppose alors plutôt à corpusculaire (les corps individuels ou macroscopiques dans lesquels on inclut le concept et ses variétés). Dans le passage de cette physique classique ou newtonienne à une conception quantique de l’ondulatoire et de la particule, le phénomène ondulatoire obéit alors à des lois nouvelles que nous utilisons pour le vécu (superposition et non-commutativité, nombre complexe ou imaginaire) et qui ne sont pas celles des corpuscules mais des particules. Ondulatoire est ici employé pour l’interprétation quantique des ondes, rarement pour leur interprétation macroscopique. 2. La MQ résorbe mathématiquement la dualité onde/particule au profit de la particule. Nous donnons plutôt un certain privilège à l’ondulatoire en général en le distinguant évidemment du corpuscule et partiellement de la particule dont elle est la forme génétique. Onde et particule sont le « même » et/ou « distinctes », onde-particule et corpuscule également mais cette fois à une apparence objective près. L’ondulatoire est aussi particulaire mais pas à la manière classique, l’ondulation n’est que la forme même de la particule (pas sa matière) comme s’il y avait superposition et non-commutativité de l’onde et de la particule. Le résultat est la dualité unilatérale de l’ondulation « comme » particulaire. L’onde est un phénomène d’immanence radicale par superposition, la particule est l’excès de transcendance « simple » mais bifaciale, achevée sans être fermée, sur l’immanence qu’elle est aussi. On distingue donc trois modes de réel et réalité. 1. L’ondulatoire inachevé ou l’immanence et son transcender simple (noèse), 2. L’ondulatoire achevé ou bifacial et particulaire mas non fermé (noème), 3. le corpuscule comme double transcendance fermée (objet en soi). C’est une interprétation générique de la formule phénoménologique de la « transcendance en immanence ».

Oraxiome. Mot-valise (axiome et oracle) qui dit, sous la forme d’une unique particule conceptuelle, la superposition de l’axiome mathématique et de la décision philosophique. Les « axiomes » de la non-philosophie ou ceux qui « déclarent » la SG et en particulier la DI conjuguent deux types de décision, l’une mathématique d’ouverture d’une champ formel structure, l’autre philosophique d’arbitraire mais règle ou de décision indécidable. L’oraxiome est le dit de l’immanence radicale et il est sous-déterminé par celle-ci. D’autres nuances du terme, le sibyllin, l’énigmatique, l’abyssal ou le sans-fond, le délirant, appartiennent à la philo-fiction et doivent être transformées selon les mêmes règles. La futuralité est par excellence ce qui est déclaré ou performe par les oraxiomes.

Particule. Entité hylémorphique associant sans médiation, sous forme de dualité unilatérale, la forme noématique particulaire proprement dite et la matière venue du corpuscule. Transcendance simple sans doublet ou donnée en-immanence. Résultat de la déconstruction générique, quantique et non-textuelle, de la philosophie.

Philosophique. Terme qui reçoit ici un double et non pas un seul usage englobant déployé selon multiples systèmes. 1. Dans son usage critique, « philosophique » désigne alors la suffisance de la double transcendance ou de la ré-affirmation englobant d’un phénomène transcendent quelconque de pensée. 2. Dans son usage descriptif, toute représentation ou pensée est « philosophique » en ce sens qu’elle continent un moment de transcendance dite simple ou « non-philosophique » dont elle s’aide comme d’un matériau et d’un moyen. La critique du philosophique ne vise que le premier usage, le plus universel chez les philosophes mais aussi le plus stérile. Dans le second sens le philosophique est encore présent quoique très réduit, passe de doublet a simple, par exemple dans les expressions de « non-philosophie non-standard ».

Plan générique. Superposition de ce que la philosophie distinguerait et corrélait comme plan-d’immanence et comme plan-de-référence scientifique. L’ondulatoire définit une immanence qui est un flux et pas un plan, le particulaire une référence sous la forme d’un plan. Ils forment une complémentarité unilatérale ou un uni-plan. Le plan générique comme référence scientifique achève sans la refermer l’immanence.

Positivité. Deux usage distincts. 1. Pratique ordinaire ou sous horizon de philosophabilité des disciplines supposées autonomes, en soi ou suffisantes, philosophie comprise (on parle alors de « spontanéité »). 2. Pratique générique qui, bien que non-agir d’une condition « négative » et sous-déterminante des complexes science-philosophie, possede en cela un trait positif d’autonomie ou de consistance qui lui est propre, la Dernière Instance qui détermine sa soustraction d’avec la transcendance et rend celle-ci à l’état de cause occasionnelle.

Quantification. Désigne ici exclusivement l’interprétation quantique globalement générique et non-calculant, non-numérique, de la philosophie ou des concepts, et qui s’achève par la re-quantification générique proprement dite. Cet usage est un facilite fournie par les multiples usages et l’extension de « quantum ». Le quantitatif numérique et le géométrique, comme d’ailleurs le philosophique, sont « mis entre parenthèses ». Ce ne sont plus que des « artefacts » macroscopiques, ou au mieux des particules unilatéralisées mais nullement des déterminations levées ou effacées du quantum d’action puis du quantum générique.

Quart de tour (quartiel). Représentation géométrique du nombre imaginaire ou complexe notée racine carrée de -1. Appartenance avant-première sous la forme vectoriale de l’immanence et de la transcendance (du transcender simple), elle constitue la substance pré-ondulatoire de la Dernière Instance, au moins sa matière sinon sa mise en œuvre. C’est l’élément génétique ou pré-quantique de l’ondulation. La quantique physique superpose sans délai l’ondulation achevée avec elle-même. La générique superpose le quart avec soi en le superposant avec l’onde. Elle remonte à la racine pré-originaire et algébrique capable de fonder génériquement une quantique sur le seul imaginaire ou complexe. Le quart de tour est distinct du « quadriparti » qui est une théorie du quart comme quatre et donc sous l’horizon corpusculaire du tout.

Réel. Terme très surdéterminé qui désigne 1. soit très rarement la réalité des objets de ase d’une discipline classique, a. l’arithmétique comme usage ordinaire des nombres à quoi l’on oppose alors les nombres en leur usage « imaginaire » ou « complexe », b. l’ordre métaphysique de l’Un et du Multiple en tant qu’ils bordent le mécanisme transcendantal sur ses deux bords et se distinguent de lui ou sont la matière sur laquelle il empiète par son opération, 2. Soit plus rigoureusement et au-delà du transcendantal, le Réel comme générique ou forcé à l’immanence. Le réel est alors immanental, virtuel et même futural en tant qu’avant-première, il affecte toutes les instances qui participent de l’immanence radicale, soit directement (la DI, le Sujet générique) soit (la particule, l’ego par exemple). Le virtuel ne se confond pas avec l’imaginaire et du virtuel philosophique.

Re-quantification. Procède de production de l’immanence radicale par « ré-affirmation » ou relance de la variable quantique, maintenant comme facteur sous-déterminant l’unité de la philosophie et de la quantique. Caractéristique de la matrice générique, ce n’est pas un doublement de la transcendance, un doublet philosophique, mais une superposition, donc immanent, d’un phénomène de type ondulatoire avec lui-même.

Science Générique (SG). Projet d’ensemble d’une Théorie Unifiée de la philosophie et des autres savoirs. Ce que devient la « non-philosophie » à la suite de sa compréhension quantique et générique. Aucune désignation ne donnant une image parfaite ou spéculaire de son objet. Et celle-là couvrant les tressages de trois apports théoriques, elle contient à la fois, génériquement, la « science de la philosophie » et la « quantique générique ». Ses deux volets inséparables. « Philosophe non-standard » est préférable quoique vague, pour des raisons de simplicité, d’universalité et d’écho à la « non-philosophie », tout en évitant les erreurs d’interprétation auxquelles donne lieu cette dernière.

Sous- (sous-consistance, sous-détermination, sous-fondation, sous-sujet). Préposition très indéterminée dans ses usages philosophiques. Effet général du forçage générique (agir du non-agir) lorsqu’il procède par immanence quantique (superposition) et non par des moyens philosophies ou dialectiques qui combinent sous- et sur-potentialisation. Par rapport à la suffisance philosophique et mathématique comme double transcendance, c’est un effet de dé-potentialisation et non de dé-localisation. Ne pas confondre les formules « être sous fondation » (c’est-à-dire « en régime d’auto-fondation » comme la philosophie) qui indique une localisation, et « être sous-fondé » qui indique au contraire un certain démembrement de l’auto-fondation. « Sous quantique » signifie « en régime quantique » de re-quantification, mais pas directement l’effet de sous-détermination de la transcendance.

Sujet-Etranger ou méta-sujet. Par distinction d’avec le Sujet générique ou DI, c’est le sujet philosophique en tant qu’il est saisi lui-même en-dernière-instance comme clone ou noème immanent. Agence la matrice ou travaille sous un double statut qu’il cumule par complémentarité unilatérale, comme corpusculaire ou philosophique mais déjà présuppose comme particulaire, donc aussi comme symptôme. Le « méta » du méta-sujet n’est pas un signe de domination, il est soustrait à la double transcendance ou dépotentialisé.

Superposition. L’un des deux principes universels de la MQ (avec la non-commutativité devenue de son côté « Dernière Instance » et se combinant avec elle pour donner l’unilatéralité), d’origine algébrique et spécifique du style ondulatoire. Addition idempotente et linéaire de deux phénomènes ondulatoires qui en donnent un du même type et appartenant au même système. Elle est soit constructive soit destructive (annulation des amplitudes, interférences) de deux phénomènes concrets (vagues, ondes) ou abstraits (nombres complexes). Deux ondes qui s’ajoutant sont immanents en une troisième qui est de même nature, une onde. De ce principe nous faisons ici un usage phénoménal comme principe d’une pensée par amplitudes et non par objets. La superposition se dit alors des phénomènes d’essence ondulatoire mais vécus. Ce n’est pas l’identification totale ou partielle de deux entités transcendantes ou corpusculaires, elles ne s’ajoutent pas comme un complétement à d’autres pour former un tout, ni comme un supplément venant excéder un tout en s’y soustrayant (la différance), mais comme une seule vague chaque fois (comme interférence). C’est donc une notion étrangère a toute la thématique philosophique de la position comme doublet de la transcendance (pré-. Sur-, auto-, dé-position), elle se dit de phénomènes immanents à transcender simple. La formule générique de l’ « unité de la science et du sujet (de la philosophie) sous la science » se réalise en usant méthodiquement et ultimement de la superposition, c’est alors la relance d’une immanence qui porte celle-ci à sa forme radicale plutôt qu’absolue.

Transcendance. 1. Admise comme homogène et générale par la philosophie, elle est en réalité double ou en doublet, c’est la structure de répétition la plus générale de la philosophie ou de n’importe quel concept, Idéal de la philosophie qui la porte à l’absolue par opposition aux philosophies idéales ou systèmes. 2. Comme simple ou réduite par l’immanence radical, elle accompagne nécessairement, inséparablement celle-ci sous deux états, a) comme transcender simple et inachevé de toute immanence (elle forme avec elle une immanence non-planaire ou un flux, b) comme transcendance achevée ou particulaire mais toujours simple (elle prolonge et achève l’immanence comme plan scientifique de référence) Dans un objet philosophique on distinguera, 1. la transcendance matérielle simple qui est inséparable d’une matière ontique et qui devient la transcendance particulaire ou noématique lorsque l’ondulation s’achève, 2. la transcendance formelle ou suffisante = X qui double la matérielle ou exprime un contre effet d’attraction philosophique ou de doublet, cette transcendance formelle sera suspendue de son cote par les conditions de la Dernière Instance comme générique.

Transcendantal. Invariant ouvrier, operateur ou agent principal des philosophies, leur propriété spécifique qui peut après interprétation y être retrouvée comme combinaison de la transcendance et de l’immanence à l’expérience. C’est une modalité ou une « dégradation » de la transcendance en doublet ou absolue et qui la tire vers un rapport plus ou moins fini et subjectif à l’empirique. L’invariant transcendantal est un mécanisme secret ou un ressort de toute philosophie qui peut être décrit à partir de son modèle kantien mais « élargi », sans le contenu doctrinal kantien. Sous cette formalisation, il reste fondamental (par présence explicite ou revendiquée, implicite, rationaliste, absolue-dialectique, phénoménologique. C’est plus complètement déployé un système de deux doublets, empirico-transcendantal et transcendantal-réel, dans lesquels les philosophies viennent se distribuer. Il est réduit de manière immanentale à une transcendance simple tombée en-immanence.

Uni-latéralité (unilatéralité, dualité unilatérale, complémentarité unilatérale). Propriété de l’Un comme Un-en-Un ou radicalement immanent d’être unifacial ou de se donner sous une unique face de transcendance ou uni-latéralement (le front d’onde dans l’ondulation). Principe fondamental de la première non-philosophie, elle est ici d’origine quantique (non-commutativité) et fait système avec l’usage d’un autre principe quantique, la superposition. Inséparabilité par/en immanence ou superposition de l’immanence et de la transcendance simple ou tombée-en-immanence.

Vecteur (vectorial). Modelé géométrique de l’action spécifiquement vectoriale et non plus vectorielle. Dépouillé de ses dimensions de transcendance géométrique et philosophique, l’invariant vectorial change d’action. Le non-agir du quart vectorial est un agir non pas à distance, à son terme ou bifaciale comme la « distance phénoménologique » des philosophies, mais semi-extatique ou par la distance elle-même, inséparable de as phase et investie à même l’objet. Le vecteur change d’usage, soumis à un régime d’immanence quantique qu’il contribue à produire, il n’est plus molécularisé et/ou totalisé dans la transcendance. C’est 1. Une machine module-phase (ou immanence-transcendance) d’une autre inséparabilité, unilatérale et non bilinéaire, que les coupure-flux (Deleuze), 2. Le composant matériel dernier ou minimal du quart de tout comme amplitude du vécu de pensée et non de machines désirantes, 3. ce qui produit par superposition la Dernière Instance unifaciale ou non-commutable plutôt que le corps sans organes. Les machines vectoriales ne sont perçues comme étant a deux face en état d’appartenance en général ou comme « synthèses passives » module-phase lorsqu’elles cessent d’être animées génériquement comme machines unifacials ou radicalement immanentes.

Versants d’amplitude (la pente et le front). Les deux faces, ascendante et descendante, de l’ondulation. La face arrière ou ascendante, c’est-à-dire l’immanence en tant qu’elle transcende ou ascende est la pulsion ou pente d’amplitude, la face-élan par laquelle la montagne ou l’océan naissant dans leur propre passivité. Sa face avant ou descendante, la transcendance en tant qu’elle tombe-en-immanence, est le front d’amplitude, face terminale d’achèvement mais non de fermeture de l’ondulation. La pulsion immanent est inséparable d’un angle d’ouverture mais ne fait pas encore ondulation. Ce qui se manifeste comme la véritable face est celle par laquelle l’ondulation fait front et tombe en-immanence. Il faut les considérer dans l’immanence du processus générique (chaque côté de l’ondulation est soit un arc de cercle simple—un quart de tour—, soit la répétition d’un quart de tout) ou comme les constituants de la Dernière Instance, non dans une image extérieure ou physique de survol qui renverrait de toute façon au corpuscule.

Virtualité ou futuralité. Modalité « ontologique » du Réel, donc de la Dernière Instance, plutôt que calcul ou que nombre, statut plutôt que proportion statistique du Réel à la réalité macroscopique. Elle est en amplitudes plutôt qu’en objets, en sous-venir ou en sous-venue plutôt que, comme les physiciens, de probabilité. C’est la « probabilité » non mathématique qu’une particule conceptuelle écrite et configurée prenne forme de trace vécue illocalisable dans le plan des coordonnées ou des trajectoires philosophiques (par transcendance horizontale et verticale, Etre et Un, etc.)








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