Où va-t-ton ? Que faire ? Et comment repenser l’école et l’université avec les enseignants et les élèves ?








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Education nationale : Osons affronter le réel

Où va-t-ton ? Que faire ? Et comment repenser l’école et l’université avec les enseignants et les élèves ?

Tel était le titre d’un récent congrès où je me devais d’aller, en tant qu’ancien médecin scolaire, agissant actuellement dans le domaine du « haut potentiel intellectuel », pour que nos meilleurs éléments puissent développer leurs dons afin qu’ils deviennent talents, et qu’ils les mettent au service de tous. Or, la pédagogie de notre Eduction Nationale française ne leur convient absolument pas. Deux journées organisées conjointement par :

La Revue Passages AdApes et le Comité Freud, www.comite-freud.com, avec Le Télégramme, akadem, La Société de Psychanalyse Freudienne, et

La mairie du 6ème qui nous accueillait les 20 et 21 mai 2016

Article de fond rédigé par le Dr Chantal BRICHET-NIVOIT

Médaille du Prix Robert Debré, Membre de MENSA www.mensa-france.org

Alain Touraine, sociologue, père de notre Ministre, insista sur le besoin essentiel pour l’être humain, que tout ait du sens, que l’enseignement dispensé ait une finalité perçue par l’élève. De même, il faut que ce dernier puisse déconstruire pour construire ensuite, c’est-à-dire, dissocier avant de rebâtir du neuf en associant. Si autrefois, l’économie de notre société était basée sur « la production, puis sur la consommation, elle est devenue celle de la communication », par l’image essentiellement. Nous sommes donc « passés d’un Pouvoir sur les choses, avec le désir de bien faire, objectivement, à un Pouvoir subjectif sur les esprits et les représentations, sur nos choix et nos modes de vie ».
Edmond Alphandéry, Professeur émérite, ancien Ministre, évoqua une réalité souvent niée, celle de « la différence entre le fait d’avoir obtenu un Diplôme, et l’aptitude à entrer dans la monde du travail ».

J’avais déjà observé cela lors de la rentrée de l’IRSEM en début d’année, lorsque des jeunes « thésards » m’avaient raconté qu’ils n’arrivaient pas à s’insérer dans une entreprise : leurs travaux solitaires ne les préparent pas aux relations humaines, pourtant essentielles dans tout groupe humain. « Le bac accordé à beaucoup de lycéens le dévalue », et certains se tuent, se suicident après deux échecs consécutifs en première année de faculté : cela est souvent occulté, mais bien réel, hélas ! Il déplora le fait que « tous les politiques veulent laisser leur emprunte » et les réformes s’enchainent et leur « marotte » semble bien être « les rythmes scolaires ».

Il existe des formes de « forces agissantes : l’argent ou les règlements », qui pleuvent et nous inondent, tous comme les lois, parfois inapplicables mais qui sont votées pour calmer les esprits.

Monique David-Ménard, professeur de philosophie en Khâgne, signala le cas des « élèves brillants qui ratent pourtant leurs examens et concours ». En effet, l’anxiété peut bloquer un étudiant au Quotient intellectuel très élevé, si personne ne lui a appris à gérer son émotivité. Un peu de trac vous rend performant, mais point trop n’en faut ; tout comme trop peu d’anxiété expose à ne pas être assez vigilant, aussi l’équilibre est-il difficile à maintenir.

Il peut cependant s’apprendre par le « lâcher-prise », qui permet d’être détendu mais avec une intelligence, alliée à la prudence, rendue ainsi extrêmement fonctionnelle.
Isi Beller traita d’un sujet que je connais parfaitement : la dyslexie, qu’il considère, comme beaucoup de psychanalystes, comme « un blocage quelque part, chez l’enfant » alors qu’il n’en est rien ; en effet, si on prend l’exemple qui est le mien, de la dyslexie phonologique, il s’agit d’une sorte d’impossibilité, non pas psychologique, mais d’origine neurologique, à convertir les sons en formes visibles, (ou une forme en son) un peu comme si on était en partie sourd et en partie aveugle. Les dyslexies d’origine visuo-spatiales, provenant de troubles neuro-visuels, qui peuvent être la conséquence d’une naissance difficile, sont d’ailleurs rééduqués à la Fondation Rothschild, dans le service du Pr Sylvie Chrokron.

Si j’avais vécu en Chine, je n’aurais pas été dyslexique, puisque chaque idée ou objet est représenté, presque tel quel : un dessin d’enfant se lit « enfant ». De même qu’en hébreu, où, à chaque lettre est associé un nombre, il suffit de calculer pour comprendre. C’est d’ailleurs ainsi que j’ai réussi une scolarité normale dans les classes considérées comme les plus exigeantes (allemand en première langue vivante, latin, grec et anglais ajoutés en 4ème), sans savoir lire avec compréhension avant la 3ème. Ceci par intuition de la « forme », de l’esthétique, de l’équilibre, et de la symétrie, où chaque mot me donnait une impression que je traduisais dans un langage « vivant », sorte de symbolisme qui m’a servi pour étudier autrement, mais en arrivant à avoir un bac scientifique avec mention à l’âge requis, puis à être primant en première année de médecine. Les ondulations de l’écriture nous font sentir l’état émotionnel de l’auteur, tout comme la prosodie ; on entend l’humeur de l’auteur grâce à la mélodie que l’écrivain nous transmet dans son texte. Cela est surtout évident, lorsqu’il est inspiré, créé à un moment fécond, où son esprit, ou plutôt son cœur, est relié à l’inconscient collectif : c’est ce sur quoi nous nous penchons actuellement, entre chercheurs. Songeons à Kennedy, au Général Patton, à Benjamin Franklin, à Jules Verne, à Agatha Christie, à Léonard de Vinci, à Beethoven, à Winston Churchill, à Louis Pasteur, ces savants qui étaient tous dyslexiques, me paraissent plutôt « ouverts » que « bloqués » ...
Le Dr Marielle David, l’après-midi, nous a dit que « les terroristes attaquent leur propre humanité, parce qu’ils n’ont plus aucun espoir et qu’ils ont besoin d’une idéologie ».

Après elle, je fus heureuse d’écouter encore une fois Jean-Jacques Moscovitz, grand amateur, me semble-t-il, de films. Cinéphile éclairé, s’il en est, il formula des hypothèses fort probables. Il parla de la psychanalyse et du féminisme comme « essais pour suppléer à la chute du religieux ». Bien que je ne sois pas tout à fait d’accord avec lui, il est vraisemblable que l’être humain accédant difficilement au spirituel, ait besoin de croyances qui le rassurent. Lorsque l’individu a bien intégré la loi « en soi », à l’intérieur de lui, comme nécessité pour vivre en société, il peut s’en dégager et avoir une conduite éthique, où il différenciera l’important du futile, l’urgent du pressant, etc. Je pense que le féminisme, né après la psychanalyse, est le résultat de négations de cette dernière, à propos des hystériques, qui auraient des fantasmes, dont on sait désormais que c’était réalité : l’inceste se révèle être très fréquent ; « l’incestuel », cher à Racamier, encore plus ; c’est d’ailleurs un fait observé : environ un élève vu par classe lors de mon exercice de médecin scolaire, sur un total de 4500 enfants de 5 à 6 ans. Le terme d’hystérie a disparu des classifications, à juste titre, remplacé par celui « d’état de stress post traumatique » ou PTSD ; comment concevoir qu’un inceste puisse ne pas entrainer un stress ?

Georges Ayache parla avec brio du « triomphe de l’inculture », de cette réalité qui fait, qu’actuellement « on voudrait faire culpabiliser le blanc » ; alors qu’on sait très bien que les arabes furent les premiers, et de grands « esclavagistes » durant longtemps. Même certains descendants des Rois Africains, acceptent comme réel le fait que, dans les « chefferies », leurs ancêtres, bien que noirs, aient pu envoyer comme esclaves, vers les Antilles, leurs concitoyens ! Et il ajouta avec un franc parler étonnant : « pour ne pas froisser les petits musulmans » on leur ment.

Je ne pense pas qu’on leur rende ainsi un service, bien au contraire, car lorsqu’on a lu Didier Dumas, on sait combien les « non-dits » font de mal aux descendants de ceux à qui on a menti sur le passé qui les concerne. Il continua sur le même ton : « on crache sur les juifs », et la plupart se taisent parce qu’ils ont peur de s’exprimer, si cela n’est pas « politiquement correct » pour le moment.
L’intervention du Dr Paul Denis fut la dernière de la première journée, et il débuta en parlant du « roman familial des névrosés ». Pour ce psychiatre, de formation psychanalytique, comme beaucoup de sa génération, et de la mienne, les patients ne pourraient qu’« imaginer qu’ils sont enfant d’un grand de ce monde » et pose souvent sans preuves le diagnostic de «  délire de filiation » ; car a-t-on toujours songé à faire un caryotype devant ces dires ? Je peux vous dire, qu’il n’existe pas de génération spontanée parmi les surdoués, et que plus d’un d’entre eux apprend, sur un tard, parfois vers la soixantaine, que son père génétique n’est pas celui qui l’a élevé. Ce sujet, qu’on traite en « objet de soins » ressent très bien que quelque chose lui est tu, et cela « le tue » au figuré, le trouble pour le moins, et il est bien, assez souvent, réellement le fils d’un grand ! La pratique du « droit de cuissage » si elle a été abolie dans les textes de lois, ne l’a pas été pour autant dans les mœurs des hommes. Les Nobles étant généralement intelligents, je le sais puisque j’en descends, et que ma famille est alliée à celle de Montaigne, mais aussi à celle de François Mitterrand. Il suffit de penser à sa fille Mazarine pour être convaincu que mes propos ci-dessus ont du vrai. Je suis par contre totalement en accord avec lui lorsqu’il dit que « la victoire de l’Algérie, telle qu’elle est enseigné en cours d’histoire, de nos jours, en France, est d’une simplification abusive puisqu’elle n’a jamais eu lieu », De Gaulle ayant donné la liberté de se séparer de « la métropole », aux départements français d’Alger où je suis née, d’ Oran et Constantine. Quant aux méfaits déclarés comme éléments reprochés à la colonisation, je ne vois pas bien quel mal aurait fait mon père, puisqu’il contrôlait la construction d’écoles, en autres bâtiments, dans les bleds d’Algérie.

Le lendemain, samedi, fut riche aussi en propos francs, ainsi Julia Kristeva parla de « la coupure d’avec la tradition », du risque d’apparition de « nouvelles religions », et de l’obligation de « devoir tout le temps se remettre en question », ce qui, au final, est déstabilisant. Elle eut la franchise de dire qu’« on ne touche pas à l’Islam pour ne pas mettre le feu aux banlieues » ! Et que « le politique a cru pouvoir résorber le théologique », que « cette suppression de la théologie (décapitée à la suite de nos rois et de notre Noblesse française) ouvre le boulevard aux idéologies » les plus farfelues, voire les plus dangereuses. La religion, étymologiquement, est ce qui devrait « relier », donc nous unir, pour nous soutenir mutuellement ; de plus, par ses rites et pratiques, ses codes, ses chants, elle apaise, soulage les tensions, rassure, et détend.

Les sciences « molles » sont déconsidérées, et pourtant, ce sont celles qui « nous mettent en lien avec notre propre histoire » ; faute de religion, « les sciences dures offrent aux hommes le cadre qui leur manque, par leur rigueur : refuge » où vont les craintifs, bien souvent ; comme tous ces autistes de haut niveau, ou Asperger, que l’on retrouve en grand nombre dans nos labos de physique, peureux du monde empli d’humains qu’ils comprennent mal.

Le Pr Jean-François Allilaire nous cita les vers de Montaigne, nous rappelant qu’il vaut mieux avoir « une tête bien faite qu’une tête bien pleine ». Quant à la définition de la santé par l’OMS, elle est bien large et peut-être aussi bien irréaliste ! En effet, comment concevoir que jamais il n’y ait de difficultés sur notre chemin ? Que celui-ci soit toujours lisse et aplani ? Lorsque l’on sait que le tracé plat signe la mort, et que la vie est au contraire ondulations, évolutions, résolutions, progressions : il nous faut surmonter des épreuves, pour pouvoir être joyeux. La fadeur d’une existence monotone tue certainement plus surement que des obstacles vaincus. Ce psychiatre nous parla de ce qui est très à la mode dans le domaine qui est le sien, celui de « l’éducation thérapeutique » des prétendus « malades mentaux », dont on n’a jamais objectivement la preuve que ce soit une maladie dont ils seraient atteints. Je vois bien plus souvent des personnes soumises à de terribles pressions par un entourage abominable, qui va faire « péter les plombs » à un individu plus sincère, plus naïf, plus isolé, que de soi-disant patients qui seraient atteints de « délire ». Même l’anxiété est fréquemment liée à l’environnement, tout comme la tristesse que l’on déclare, de nos jours : dépression. On les « éduque » en réalité, à la docilité, en leur expliquant l’importance de prendre un traitement à vie, pour enrichir des patrons qui ont mis au point, probablement sciemment, des médicaments devenus de plus en plus addictifs ! De plus, les psychotropes créent le désastreux syndrome métabolique, et des patients ont plus envie de se suicider en voyant leur corps devenu objet de dégout, tant il devient laid, mou et flasque, gros et difforme, que du fait de leur « maladie ».

On est bien loin d’« un esprit sain dans un corps sain » !
J’ai beaucoup apprécié l’intervention de l’orateur suivant : Didier Hamon, qui par ses fonctions est de plein pied dans la réalité. Il nous parla du « fonctionnement des groupes humains », où l’on sait très bien, que dans beaucoup d’entre eux, la majorité va « élire un bouc émissaire », pour s’unir contre lui. Il s’agit surtout « d’éviter les pièges et les ennuis » et « les jeunes vivent cela sans préparation », et prennent de plein fouet les méchancetés proférées par les pervers, dont il nous dit qu’il faut « savoir les reconnaitre dans les entreprises ». Je vous dirai aussi, qu’il en va de même dans certaines familles, ou « des vampires », tels que les nomme Gérard Lopez, rodent et dévorent parfois femme et enfants, en toute impunité. Pervers, plaie de notre société d’aujourd’hui, sans doute parce que la morale n’est plus enseignée.
Roland Gori débuta ainsi son discours : « nous serions capables d’éteindre le soleil et les étoiles parce qu’ils ne nous apportent pas de dividendes », l’appât du gain ayant fait disparaitre les notions de bienveillance et d’amour. Il nous fit remarquer que l’alcoolisme est devenu, tout comme les addictions, une peste dans notre société individualiste.
Jacques Milliez parla de « mathématiques qui sont partout », et il dit vrai, puisque tout est chiffré, proportionné, normé, dans l’univers. Rythmes, algorithmes, fréquences, nombres, tout se mesure et se calcule.
Jacques Percebois lui succéda pour dire que « l’individu n’est pas toujours très rationnel », et que « l’intérêt général peut s’opposer à l’intérêt particulier ». Ce que nous savons bien, puisqu’en éthique, il s’agit toujours de réfléchir à ces questions de : l’important, du légal et de l’aimable, du droit et de la compassion ; sujets de divisions, lorsque l’union fait défaut, et que la justice est mal comprise.
Roland Poutier évoqua « l’hystérie collective à propos de quelques cas de pédophilie, qui bloque toute familiarité (tout geste d’empathie) chez les enseignants » par crainte d’être suspecté de perversité. Le bon sens devient absent, et l’urgence est à rétablir plus de réalisme, d’humanité, et de simplicité.

Il souligna qu’il n’y a plus d’uniformes en France, alors qu’il y en a encore ailleurs, que les professeurs « devraient admirer, plutôt que dénigrer », comme je le dis : souligner d’un trait vert le travail bien fait, ne couterait pas plus que de souligner de rouge rageur. Dans d’autres contrées, on est fier de son pays, on y montre les beaux paysages, les splendeurs qui nous environnent. Ici on ne nous parle que des catastrophes.
Jacques Treiner nous interpella ainsi : « qu’est-ce que comprendre ?» On a une « construction mentale », et ce physicien m’appris pourquoi j’avais « deviné » en voyant un tracé d’équations de physique quantique, qu’il s’agissait bien de cela ! Parce que celles-ci prennent la forme d’ondulations, de « propagations d’ondes » ! J’avais en tête que la vie est ainsi, comme ces ricochets que faisaient sur l’eau les cailloux que nous lancions tangentiellement sur la rivière, et que je voyais sans cesse rebondir : l’image de ce mouvement perpétuel me fascinait, petite fille, tout comme l’écho revenant à l’infini ; et c’est sans doute ainsi que j’ai pu comprendre sans les apprendre, les principes de physique et chimie quantique, avec l’idée de décroissance exponentielle des éléments nous constituant. Je savais, car mon père le disait que « rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme » et que « tout est relatif ».
J’ai à nouveau écouté Daniel Sibony, évoquer « la véritable nécessité de penser en actes », car c’est l’action qui nous construit. Tout comme Derrida le savait, la vie n’est qu’équilibre entre « souffrance et jouissance », la paix au milieu, avec un effort pour rester dans cette situation. Il souligna que « l’ennui fatigue », oh oui ! Que le professeur doit avoir « la passion de sa matière » et j’ajouterais : « le désir d’enseigner, chevillé au corps ». Le Maitre doit savoir « être lui-même », une personne à l’aise dans l’espace et dans sa classe, car « on enseigne avec ce qu’on est ».
Bernard Chervet, psychanalyste, nous fit remarquer, qu’en analyse, « il faut tout dire », ce contre quoi je m’insurge, car cela laisse prise à l’autre, pour dominer l’analysant, et parfois abuser d’autorité. Ceci semble aussi créer une dépendance, et expliquerait ces analyses qui n’en finissent plus, mais cela a sans doute été voulu par Freud, en assurant une rente à vie pour les analystes. Nous avons besoin de garder « un jardin secret » qui n’est qu’à nous, que nous pouvons, à la rigueur, partager dans un cahier qui n’est qu’à nous, fermé parfois d’une petite clé, pour préserver notre intimité ; ce qui, à mon avis, donne de la valeur au don de nous-même que nous offrons à l’être que nous aimons. Le mystère de notre être est ce qui vivifie la relation à l’Autre. L’étalage actuel sur les Smartphones et sur les réseaux sociaux, nuit à la vie de couple. Quant à « la parole plutôt que l’agir », là aussi, cela ne me parait pas très constructif ! Surtout parce que je sais que l’être humain se ment souvent à lui-même ! Par contre, notre corps ne ment jamais, alors, comme je suis avant tout médecin, je regarde le corps de l’Autre face à moi, et il me dit tout de lui, par son attitude, son regard, ses gestes, son volume, sa grâce éventuelle ou sa gêne dans la pièce.
Conclusion et remerciements
Voici que se termine le résumé, de ces deux journées, que j’ai agrémenté de mes pensées et réflexions, fruits de mes observations. J’ai bien conscience que mon analyse est originale, peu commune, et peut-être vous étonnera-elle. Cependant, je suis assez sûre de ce que j’avance, car dans ma famille, nous sommes des « trouveurs », depuis Montaigne environ. C’est avec beaucoup de reconnaissance pour les organisateurs que je clos ce texte, et je désire les remercie ici très chaleureusement. Je quitte donc cette page blanche, noircie de mes écrits, qui, je l’espère, vous plairont.
Chantal.brichet@hotmail.fr

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