Littérature québécoise Volume 204 : version 0 Avertissement Une antique construction bâtie avec les matériaux de ce qui fut un manoir et qu’on nomme aujourd’hui «le hangar de pierre»








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Adrienne Senécal

Le notaire Jofriau

BeQ

Adrienne Senécal

(1897-1940)


Le notaire Jofriau
roman


La Bibliothèque électronique du Québec

Collection Littérature québécoise

Volume 204 : version 1.0

Avertissement


Une antique construction bâtie avec les matériaux de ce qui fut un manoir et qu’on nomme aujourd’hui « le hangar de pierre » s’élève au fond d’un jardin clos.

Dans le vieux registre paroissial aux pages jaunies et fragiles, couvertes d’une écriture que deux siècles ont pâlie, on trouve la signature d’une jeune fille prédestinée qui fut, à douze ans, marraine d’un enfant de Varennes.

Deux pierres, fichées dans le sol, marquent l’endroit où se trouvait la porte franchie par Marguerite Dufrost de Lajemmerais, quand elle allait faire sa visite quotidienne à l’église.

Tels sont, d’un passé déjà lointain, les vestiges authentiques et émouvants qui ont inspiré l’idée de ce livre.

Le lecteur chercherait vainement à identifier les personnages et les épisodes de ce récit, qui sert de cadre à des souvenirs de l’époque sublime où notre terre était encore française.

Seuls, les faits historiques auxquels il est fait allusion, quelques noms et les descriptions locales sont véridiques. Le reste est une œuvre de pure imagination, sur laquelle, en toute révérence, nous avons laissé planer la noble et grande figure de madame d’Youville.

Vieilles choses aux airs attendris et fidèles,

Immobiles toujours quand tout a disparu.

Tout le mystère humain, enclos en vous nous hante

Et nous sentons frémir doucement sous nos doigts

L’âme des siècles morts comme une chair vivante

Lorsque nous effleurons le sommeil de vos bois.

A. S.

Le notaire Jofriau
Édition de référence :

Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1935 ?.

Première partie



I


Toutes voiles dehors, le Triomphant, depuis l’aube, filait entre les rives sauvages du Saint-Laurent. Le dernier reflet du jour disparaissait au bas de l’horizon ; la nuit inondait l’espace, confondant dans le noir les flots et la côte.

Appuyé sur la rambarde du gaillard d’avant, un jeune homme songeait. Sa figure régulière encadrée d’abondants cheveux bruns, ses yeux noirs profonds, son teint ambré lui composaient une beauté qui attirait irrésistiblement les regards et faisait palpiter le cœur de mainte jolie passagère.

Michel Jofriau voguait vers une vie nouvelle. Pensif, il interrogeait l’horizon et se demandait de quoi serait fait l’inconnu qui l’attendait sur ces côtes normandes sur lesquelles le navire avait mis le cap. Car le jeune voyageur, ainsi emporté vers la mère-patrie, allait à Rouen, dans sa famille maternelle, étudier la loi et se pourvoir des lettres patentes qui lui conféreraient le titre et les privilèges de notaire royal.

Le cœur lourd de souvenirs, il songeait aux nuits de Varennes alors qu’il s’endormait sous les combles de la maison paternelle, bercé par le chant monotone des grillons pendant les nuits ardentes de l’été, et l’hiver, par le mugissement du vent à travers la plaine. Il pensait à son père si bon, à sa mère si tendre, à leurs baisers d’adieu, à ses frères et ses sœurs accourus sur la côte et agitant leurs bras, en de grands gestes d’affection, quand le voilier avait passé tout près, si près du cap Saint-Michel.

Une tristesse l’envahit, mais, viril, il chassa cet accès de mélancolie. Sans étouffer pourtant la voix du sentiment, il se ressaisit, plein d’espoir en l’avenir.

Après une traversée de deux mois, le Triomphant arrivait en rade de Honfleur. Déjà l’on distinguait sur le quai, les parents et les connaissances venus pour accueillir les voyageurs d’Amérique. Un beau vieillard à noble figure dominait la foule de sa haute taille. Michel reconnut son grand-père, le docteur Duval-Chesnay, dont sa mère lui avait fait souvent une si tendre description. Le cœur du petit-fils battit d’émoi de trouver là son aïeul pour le recevoir au débarqué.

À Rouen, l’impatience était grande ; on avait hâte d’y accueillir le Canadien. La grand-mère surtout se promettait de bienvenir en sa personne, la fille si chère qu’elle n’avait pas revue depuis des années et les petits-enfants que jamais, sans doute, elle ne connaîtrait. Oncles, tantes, cousins et cousines, tout le ban et l’arrière-ban de la parenté, réunis pour l’accueillir, prodiguèrent à Michel une si affectueuse sympathie qu’il perdit, dès le premier contact avec sa famille française, la sensation d’exil qui lui faisait l’âme inquiète.

Après avoir pris une part gracieuse, quoique un peu timide, aux fêtes données en son honneur, Michel voulut sans tarder se mettre au travail. Mais son grand-père étonné et ravi, au fond, de cet empressement, lui conseilla cependant de se reposer encore de son long voyage, avant de commencer de nouvelles études :

– Il faut que vous preniez le temps de voir notre pays, mon enfant ; tout au moins, vous visiterez notre intéressante ville de Rouen, si vous ne voulez faire un tour de France. Laissez donc vos vieux parents vous gâter un peu et vous mieux connaître.

Michel ému, et lisant une prière dans les yeux de madame Duval-Chesnay, acquiesça à leur désir et les laissa volontiers faire le programme de son séjour chez eux.

À ce moment, la porte du salon s’ouvrit, et une jeune fille, inconnue de Michel, entra. Ayant salué d’une révérence le vénérable docteur, elle vint s’incliner devant la vieille dame.

– Bonjour, ma petite, dit celle-ci en mettant un baiser sur le front blanc. Vous avez hâte, je le vois, de faire connaissance avec votre cousin. À peine rentrée de Kermaheuc, vous voici déjà pour lui dire à votre tour que sa venue parmi nous est une joie.

La blonde enfant répondit sans chaleur :

– Je voulais surtout vous embrasser, grand-mère, et vous porter les hommages de mes parents de Bretagne.

Et se tournant vers le jeune homme qu’on lui présentait, elle le salua légèrement, lui tendant le bout de ses doigts avec une réserve hautaine.

– Michel, dit monsieur Duval-Chesnay, cette charmante demoiselle est Suzanne, la fille de mon fils François dont vous serez le clerc... si toutefois vous persistez à devenir notaire, reprit-il après une hésitation.

Sa femme se leva en adressant à Suzanne quelques questions sur son récent voyage.

– Venez avec moi, chère belle ; nous causerons dans ma chambre. Le babil d’une grand-mère avec sa petite-fille nuirait aux propos sérieux d’un vieux médecin endurci et d’un futur tabellion, ajouta-t-elle avec un regard d’affectueuse malice à son mari.

Aussitôt la porte refermée, monsieur Duval-Chesnay reprit la conversation interrompue par l’arrivée de Suzanne :

– Alors, mon cher enfant, la médecine ne vous attire décidément pas ? J’aurais été heureux de vous voir embrasser la profession que j’aime si profondément. Elle m’a fait vivre les meilleures heures de ma vie. Là-bas, chez vous, vous trouveriez l’occasion d’être secourable en l’exerçant, comme je le fus moi-même, pendant mon séjour en Nouvelle-France. Ne le pensez-vous pas ?

Passionnément attaché à son art, le vieux docteur tentait d’en montrer la grandeur à Michel. Mais celui-ci, très respectueusement, lui prouva que la science d’Esculape le laissait indifférent.

Madame Duval-Chesnay, revenue auprès d’eux, le soutint en souriant :

– Je ne dédaigne certes pas la profession toute de dévouement et de dur labeur de mon cher mari, dit-elle, Dieu m’en garde ; elle nous a valu trop d’honneur, et surtout, elle lui a donné tant d’occasions de faire du bien. Mais puisque c’est ton goût, mon petit, je suis heureuse de penser que tu seras notaire comme mon père le fut, comme le sont mes frères et mes fils.

– En effet, reprit monsieur Duval-Chesnay, marchez, cher enfant, dans la voie qui vous attire : aller à l’encontre de ses aptitudes c’est courir à un échec. Ce que je viens de dire en faveur de ma propre carrière est pour ne pas perdre l’occasion de rendre un nouvel hommage à ma chère médecine. D’ailleurs, votre oncle François se fera un honneur de vous expliquer les grimoires du code, ajouta-t-il en souriant. Vous allez bien vous entendre tous les deux ; avant qu’il soit longtemps, la chicane vous aura livré tous ses mystères.

Puis, d’un ton plus sérieux, l’excellent homme reprit :

– Vous êtes privilégié, Michel, de faire votre cléricature chez mon fils : il est le type parfait du notaire intègre et compétent. Vous aurez de lui de bonnes leçons, et je suis sûr que vous en serez digne. Pauvre François ! lui qui aurait tant désiré un fils pour lui succéder ! Il aura l’illusion que vous êtes son enfant !

– Je veux être un fils pour lui, autant et plus encore qu’un clerc, dit Michel. Je vous aime déjà si fort, vous tous qui m’accueillez comme l’un des vôtres.

– Mais tu es des nôtres, cher petit, s’exclama l’aïeule, l’enfant d’Anne, venu de si loin vers nous !...

Michel s’agenouilla, et câlin, appuya sa joue contre l’épaule de sa grand-mère :

– Merci, grand-maman. Vous me faites si heureux !

– Allons, dit le docteur, voilà une chose désormais bien arrêtée. N’y revenons plus. Mais avant de vous mettre à l’étude, accordez-moi le plaisir de flâner quelque peu, avec moi, dans nos rues et carrefours.

– Bien volontiers, je vous assure. Quelle émotion je vais éprouver a visiter les lieux où s’est écoulée l’enfance de ma mère et dont elle nous a si souvent entretenus.

On convint alors de montrer au jeune homme les beautés de Rouen. Monsieur Duval-Chesnay était très fier de sa vieille ville et s’en faisait avec plaisir le cicérone. De concert avec sa femme qui y était née et en connaissait tous les coins, il prépara un itinéraire alléchant et varié dont leur hôte à l’avance fut ravi. Chaque jour, une promenade nouvelle faite à loisir, en compagnie de son grand-père, l’initiait aux sites et aux monuments dont s’enorgueillit à juste titre la cité normande. Il vit ainsi la merveilleuse cathédrale avec ses tours du quinzième siècle dont l’une est si bizarrement nommée : la « Tour du Beurre » ; le Portail des Libraires l’amusa par les nombreuses boutiques de livres qui s’y adossent. Il admira les tombeaux célèbres qui ornent l’intérieur de l’église : celui de Richard-Cœur-de-Lion, les mausolées des cardinaux d’Amboise, celui, plus superbe encore, élevé par Diane de Poitiers pour Louis de Brézé, et l’un des plus purs chefs-d’œuvre de la Renaissance.

Ce fut avec un cœur ému qu’il visita le sombre donjon Philippe-Auguste où Jeanne d’Arc fut emprisonnée et la place du Vieux Marché, théâtre du martyre de la douce Pucelle. Un autre jour, les promeneurs se dirigèrent vers l’Abbatiale de Saint-Ouen. Le lendemain, le Palais de Justice étala devant Michel ses belles pierres sculptées : il retrouva, dans la rue de la Pie, le souvenir de Corneille dont les œuvres l’avait enivré, et monsieur Duval-Chesnay le conduisit à l’endroit où demeurait la famille du Sieur Cavelier de la Salle, découvreur du Mississippi et fondateur de la Louisiane. Les églises gothiques de Saint-Maclou et de Saint-Gervais l’intéressèrent. Il étudia, guidé et renseigné par son aïeul, les bas-reliefs de l’Hôtel du Bourgthéroulde représentant l’entrevue du Camp du Drap d’or.

Bref, d’étape en étape, de visite en visite, Michel se familiarisa bientôt avec ces spectacles si différents des agrestes environs de Varennes. Pourtant, les beaux temples aux impressionnants souvenirs, les vieux hôtels aux pierres délicieusement fouillées par les artistes de la Renaissance ne lui faisaient pas oublier le lointain village et la modeste église où s’était éveillée son âme d’enfant. En parcourant les berges de la Seine rouennaise, il revoyait le Saint-Laurent et ses flots magnifiques baignant le pied du cap natal. Et tout son cœur dans un élan d’amour, s’en allait vers son pays et ceux qui trouvaient déjà bien longue son absence. Michel était né vingt ans plus tôt, du mariage de René Jofriau, censitaire du fief de Varennes, et d’Anne-Charlotte Duval-Chesnay, fille d’un chirurgien du régiment de Carignan, apparentée, par sa mère, à une famille de Rouen anoblie par le roi Louis le Treizième. Les constantes relations sociales, d’amitié ou de famille, qui existaient alors entre les seigneurs et leurs censitaires avaient permis à Jofriau de connaître Anne-Charlotte, la nièce du seigneur. Quoique la jeune fille fut descendante de noblesse, la famille avait approuvé son amour pour un simple terrien ; et devant les qualités de René et les garanties de bonheur qu’il apportait, on avait facilité le mariage dont Michel était le premier-né.

Par suite d’une sommation royale, certains officiers des régiments de la Nouvelle-France avaient dû rentrer dans la mère-patrie. Le père d’Anne-Charlotte avait été un des premiers rappelés et la famille entière avait dû partir, laissant au Canada la jeune femme. L’immense tendresse que celle-ci éprouvait pour son mari fut son unique réconfort dans la douleur de la séparation.

Malgré l’éloignement des siens, Anne n’était pas demeurée isolée. Le charme de son caractère lui attirait de précieuses amitiés, que l’humble condition de son mari ne rebutait pas. Parmi les femmes et les jeunes filles qui faisaient partie de l’élite de cette époque à Varennes, l’une chérissait madame Jofriau d’une affection plus marquée. Anne de son côté l’aimait comme une sœur cadette. Quoique Marguerite Dufrost fut de quelques années plus jeune que son amie, le mariage de cette dernière n’avait altéré en rien leur commerce intime.

Le manoir Lajemmerais, où habitait Marguerite, s’élevait tout près de l’église bâtie sur le cap de Varennes. L’anse qui relie cette pointe au cap Saint-Michel, demeure des Jofriau, couvre environ deux milles et demi. Malgré cette distance, les deux amies se visitaient cependant fréquemment. Lorsqu’un bienheureux espoir de maternité avait mis le comble à la félicité conjugale des Jofriau, il avait été décidé que Marguerite serait la marraine de l’ange attendu. Quand donc l’eau régénératrice eut coulé sur le front de l’enfant et que furent prononcés les mots sublimes, ouvrant au nouveau-né l’huis de la rédemption, Marguerite Dufrost apposa sa signature sur l’acte de baptême de Michel-François-René Jofriau.

Le petit garçon grandit. Le pasteur de Varennes, homme éminemment instruit et distingué, appartenait à la remarquable phalange des fils de monsieur Olier. Il fut frappé de l’intelligence de l’enfant et de sa piété, quand il le prépara à sa première communion. Suivant l’exemple d’autres Messieurs de Saint-Sulpice, « qui se firent instituteurs des adolescents », il résolut de s’occuper de Michel. « C’est à leur honneur », écrit le Père Le Jeune au sujet des Sulpiciens, « d’avoir façonné, au moral surtout, l’élite de la jeunesse qui se distingua, dans la suite, parmi les Canadiens de renom. »

Sous la paternelle et clairvoyante direction de son éducateur, le caractère de Michel Jofriau se dessina. Franc, honnête et droit comme son père, il avait surtout hérité du tempérament maternel, doux, affectueux et sensible. Sa nature plus délicate le rendait plus affiné que ses frères. Dés son enfance, et à mesure qu’il grandissait, il vivait dans une plus grande intimité avec sa mère, délaissant les jeux bruyants et aventureux des autres enfants. La semence jeté par le pasteur dévoué et cultivé tombait donc dans une terre bien préparée pour la recevoir. Aucune difficulté ne rebutait l’élève qui brûlait les étapes, à la grande satisfaction du professeur. L’étude du latin fut une source de ravissement pour Michel. Souvent le dimanche après-midi, il s’en allait, les cheveux au vent, l’Énéide sous le bras, s’asseoir sous les grands arbres qui avaient prêté leur ombre à ses premiers jours.

Au milieu de ces frais et tranquilles paysages, il se perdait dans la pénétration des chants virgiliens et se grisait des accents inspirés du poète dont l’âme parlait à la sienne un langage si doux. Avec les années, sa nature en même temps sentimentale et ardente s’accentua, décelant des inclinations qui firent, petit à petit, sombrer l’espoir d’abord caressé par le curé de voir Michel entrer dans les Ordres. Celui-ci avait gardé une filiale et profonde confiance en son précepteur. Mais, depuis quelques mois, son cœur s’ouvrait moins volontiers, étreint qu’il était d’une cruelle indécision.

Le tumulte qui régnait en l’âme de son protégé n’échappait pas au prêtre attentif. Il avait façonné cet esprit d’une main trop experte pour n’en pas pressentir les luttes. Il vit que deux appels puissants se combattaient en Michel : un monde souriant attirait le jeune homme que, par ailleurs, la beauté mystique de la vie des autels et l’âpre bonheur récolté au service des âmes émouvaient profondément. Comme le bruit confondu des flots et du vent pendant l’orage, ces deux voix retentirent dans le cœur de Michel, au seuil de ses vingt ans.

Enfin, après des jours de solitude farouche et de réflexion angoissée, il se décida à confier ses doutes à celui qui avait pétri avec tant de prudence son âme et son esprit. Il lui fit part de l’attrait qui le poussait vers la profession qui était presqu’une tradition dans la famille Duval-Chesnay. Malgré sa déception, le dévoué précepteur sentit que son élève ne parlait pas à la légère et que sa décision était bien près d’être définitive. Généreux toujours, il facilita à l’enfant qu’il aimait si paternellement le départ pour la France où il allait apprendre les préceptes et la pratique de la loi.
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