Roland Michel Tremblay, Londres uk








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Blog Londonien 2012-2013
Roland Michel Tremblay, Londres UK
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8 Janvier 2012
Je reviens du Saguenay-Lac-Jean, deux semaines au Québec pour revoir ma famille. J’avais vraiment besoin d’une cassure du travail, sans ça je ne crois pas que j’aurais pu y retourner très facilement. C’est rendu l’enfer à la grande Cour criminelle de Londres, heureusement il y aura de grands changements dans les trois prochains mois. On va perdre notre Court Manager et j’espère qu’on va se débarrasser de sa bitch responsable des ushers par la même occasion. J’ai certainement l’intention de tout faire en mon petit pouvoir pour la déloger de sa pseudo-position qu’elle occupe temporairement depuis plus de deux ans sans jamais avoir passé d’entrevue, une position qu’elle n’occupe que parce qu’elle couche avec le boss. Elle était une amie avec qui j’allais prendre un verre après le travail, mais tout ça a changé lorsque mon copain Stephen a commencé à travailler là aussi. Tout le monde le déteste à cause d’elle, et maintenant je ne serai satisfait que lorsque sa tête va sauter.

Je me vois déjà habillé en chevalier de la Reine d’Angleterre, prêt à être décoré d’un OBE (ou le prix d’honneur des chevaliers, peu importe), avec une épée étincelante d’or, lorsque d’une façon des plus solennelles et protocolaires, ou plutôt formelles, le monde présent, la Reine incluse, ne verront même pas la lame sortir de son étui avant que la tête de la pute soit détachée de son corps, s’envoler pour aller se retrouver dans les deux mains ensanglantées de son amoureux, le Court Manager déchu.

On excusera peut-être la violence avec laquelle commence mon nouveau journal londonien en ce 8 Janvier, je me remets d’une sinusite, je suis encore sur les antibiotiques, et ce soir je bois du whisky et du Grand Marnier straight, nous n’avons même pas de glace. J’écoute du Dépêche Mode, comme lorsque j’étais adolescent, une des seules musiques qui provoque encore en moi une quelconque émotion. J’ai trop écouté Tori Amos ces dernières années, je dois revenir à ma source première, surtout en ce début d’année.

C’est bien connu que les débuts d’années pour moi c’est la remise en question absolue, le bilan de l’année dernière et l’établissement d’un plan d’action pour le futur, du moins pour la prochaine année. D’habitude j’ai toujours terminé d’écrire un livre ou un autre, et je dois décider quoi écrire ensuite. Et toujours dans mon existence l’année d’avant s’avère meilleure du point de vue de mes succès et accomplissements personnels que n’importe quelle année antérieure. Mais pas l’année dernière. Ça a été ma pire. Je n’ai pratiquement rien écrit, je n’ai pas terminé mes deux derniers livres de science-fiction, je n’ai écrit pratiquement aucun article bien que ceux que j’aie écrit soient peut-être mes plus importants, et j’aurais au moins voulu avoir envoyé ce dernier article sur la théorie de l’expansion subatomique sur lequel j’ai travaillé pendant des mois avec Mark McCutcheon, mais ça a dû attendre à 2012 parce que nous n’avons plus le temps pour rien. Notre emploi du jour mange toute notre existence. Un article si révolutionnaire, il pourrait et devrait changer le monde entier, toutes les conceptions scientifiques de l’univers depuis les Grecs. Le plus important article jamais écrit, qui va remettre en question Einstein, Newton, la loi d’Hubble, la théorie du Big Bang, et la science de la cosmologie au grand complet. Quelque chose qui devrait me tenir occupé ce mois-ci, qui risque de faire de 2012 mon année la plus importante jamais vécue. Voilà ma chance de changer le monde, pourquoi ne suis-je pas plus emballé? Quand on travaille trop fort, sous un stress infernal, nous n’avons plus le temps pour la vanité personnelle.

Aussi je pense que mon problème majeur est que j’ai dû arrêter de boire de l’alcool, mon foie ne la supporte plus. Christ! J’ai même pas encore 40 ans et mon esti de foie est en train de contrôler mon existence comme jamais ma propre conscience et mon bon sens en seraient capables. Je ne buvais même plus une fois par mois, et encore. Maintenant je dois apprendre à écrire des choses brillantes et révolutionnaires sans alcool. Et c’est rien, ma sinusite m’a presque convaincue d’arrêter de fumer, mais voilà, je suis faible, j’ai comme décidé, ce soir je pense, de ne pas arrêter. J’aime dire que pour écrire des romans je n’ai pas besoin d’alcool, que ça détruit mon jugement et la qualité, mais je n’en suis plus si certain. C’est le trop d’alcool qui tue la créativité, mais l’alcool est nécessaire pour démarrer le moteur. Mais c’est juste que j’ai jamais le temps d’écrire, alors pour me motiver, pour le démarrage, il faut l’alcool, et la musique.

Oh oui, l’année dernière j’ai passé aux nouvelles à la télé internationale, on m’a interviewé sur les événements de Londres cette dernière année, et ça a certainement impressionné ma famille et mes amis. Mais ce n’est pas une avenue que je désire poursuivre, j’aurais pu y apparaître bien plus souvent aux nouvelles internationales, mais je ne l’encourage pas, je le fais quand on dirait que je n’ai pas la choix. Lorsque je viens d’écrire un article ou deux comme cette année qui ont énormément attiré l’attention, des articles politiques, et alors les producteurs de nouvelles me contactent et me convainquent de parler à la télé. Mais c’est un stress monumental supplémentaire, et j’ai tellement peu de temps pour accomplir quoi que ce soit. Alors je ne sais pas à ce propos où j’en suis et ce que je veux faire. Ma vie prolifique de journaliste s’est éteinte l’année dernière, je me suis senti obligé d’écrire seulement lorsque j’ai vraiment eu l’impression que les grands manipulateurs de destinées de ce monde sont allés trop loin et que c’était impossible pour moi moralement et éthiquement parlant de ne rien dire. Un peu comme toute ma vie littéraire en fait, je n’ai jamais écrit que lorsque j’en ressentais un grand besoin impossible à atténuer ou à oublier.

Il est vrai que je ne me suis concentré que sur une seule chose cet an passé, écrire sur la théorie de l’expansion, seulement deux articles sont sortis de mes tripes et de celles de Mark McCutcheon, et le troisième aurait dû faire partie de 2011. C’est une bonne cause, c’est devenu ma seule cause, une cause qui mérite un sacrifice absolu, enfin une cause qui mérite que l’on soit tué afin que ce message, cette nouvelle science, voit le jour. Je vais mourir à essayer, je suis prêt à mourir pour que le message passe dans les masses. Tient, une idée intéressante. Pourrais-je planifier une mort spectaculaire pour atteindre les masses? Je devrai y songer plus amplement.

Après tout c’est 2012 cette année, et à peu près toutes les Bibles, toutes les anciennes civilisations, tous les mendiants de la fin du monde, on bien prédit que la fin du monde est pour dans onze ou douze mois. Ça ne me laisse pas grand temps pour changer le monde en lui apportant une nouvelle science, la seule vraie théorie du tout, et peut-être par le fait même éviter la fin du monde. Ne suffit-il pas de régler le problème de l’énergie? Une nouvelle physique devrait apporter toutes les réponses nécessaires.

Je trouve toujours une motivation suprême pour continuer à écrire malgré un manque d’intérêt marqué pour à peu près tout dans le monde. Mais ça n’a jamais vraiment été un facteur, c’est l’œuvre d’une vie sur laquelle je travaille, ça n’a jamais été le succès d’un roman ou deux. Sinon je travaillerais en ce sens. Je n’ai rien fait pour me promouvoir l’an passé, je n’ai pas répété mes campagnes marketing qui ont fait de moi le site francophone le plus populaire et lu des dernières années avant l’an 2000. En un temps où il était facile de déjouer les engins de recherches, en un temps après 1995 où le monde découvrait à peine les possibilités de l’Internet. Je suis un enfant de l’Internet, j’y étais au tout début. Mais après j’ai eu peur de soumettre mes sites, j’ai eu peur de l’attention, des gens qui me contactent, des producteurs, journalistes ou autres, je ne désire pas vraiment le succès ou l’attention, je ne désire pas passer aux nouvelles ou donner des entrevues, ça consomme trop de temps et d’énergie. Et pourtant un jour j’aurai besoin de toutes ces choses, j’en aurais besoin maintenant. Je dois refaire la fonte de tous mes sites, tout emporter sur un seul site, et alors recommencer mon marketing. Subir l’impact. Une chose primordiale que je dois accomplir cette année, et terminer ces damnées deux livres de science-fiction afin que je puisse passer à autre chose, écrire autre chose.

Je me devais de vivre la vie la plus intéressante, une existence si exotique et accomplie, que je n’aurais qu’à revenir au Saguenay-Lac-St-Jean et laisser les autres raconter ma vie de rêve pour que le bon peuple se jette à mes pieds impressionnés par ma grande carrière indéfinissable. Le problème je l’ai vécu cette année à Chicoutimi, à Alma, à Jonquière, chez les amis et la famille. On me présentait partout comme un auteur qui vit à Londres depuis presque vingt ans, qui a vécu à Los Angeles, Paris, Bruxelles, New York, etc. Et non seulement ça n’a eu qu’un petit impact, moi-même je n’ai su m’y vautrer dans toute ma prétention et ma vanité. Ça a passé comme du beurre. Après les préliminaires, nous étions vite retournés à la première case. J’ai comme compris que le bon peuple est si préoccupé de l’opinion d’autrui sur leurs propres personnes, ils n’ont pas le temps ou la chance de s’extasier sur les accomplissements d’autrui. Et de toute manière, ce n’est plus ce que je recherche. On ne vit pas une vie fantastique au-delà de tout juste pour revenir dans sa ville natale pour voir les gens se prosterner devant des chimères.

Sans doute parce qu’avec le temps j’ai fini par croire à mes propres balivernes, j’ai fini par croire que je pouvais vraiment changer le monde, et à ce niveau ce n’était peut-être plus de la fabulation, j’ai fini par me prendre au sérieux. On peut changer le monde, du moins on peut l’influencer à prendre une certaine direction. Je n’ai jamais vraiment eu de preuve de l’impact que mes articles politiques ont pu avoir, seulement l’influence peut-être que j’ai eu sur les autres journalistes sur les sites où j’ai été publiés, mais je pense vraiment avoir eu un impact, je pense avoir aidé du moins à prévenir le pire. Expliquer comment et pourquoi prendrait une thèse de doctorat approfondie, déjà toute écrite dans ma tête, mais oui, je pense vraiment déjà avoir joué un rôle important en ce monde. Simplement parce que la plupart des journalistes ne sont pas par nature des gens à principes qui sont capables d’originalité, ils ne font que répéter ce que tous les autres disent. Rares sont ceux avec des opinions originales, et qui osent les lancer dans le monde.

Ai-je simplement encore réussi à exploiter alors les événements et les outils à ma disposition? Savoir voir comment atteindre sa cible, en un temps où il était crucial d’avoir un impact, avoir toutes les bonnes choses à dire au moment le plus opportun, et les contacts développés selon les circonstances afin que tous les cubes tombent en place? Oui, sans doute, peut-être, je ne sais pas. Je suis incapable en ce moment de répéter mon succès des deux années qui précédent la dernière. Mais alors il existe d’autres moyens, d’autres sources pour se faire entendre, et l’année dernière ça a été les médias de masse. Les réseaux officiels de propagandes médiatiques « ennemis » m’ont donné la parole, moi, un conspirateur et un traître à tout ce que l’on représente, à la version faussée officielle de notre histoire telle que racontée par nos propres réseaux de nouvelles. Il existe donc toujours une solution, suffit de la trouver, de l’exploiter. Non, je ne suis pas un traître, je travaille pour la propagande ennemie parce que c’est la seule façon de me faire entendre, la seule façon de dénoncer notre propre propagande qui est devenue trop puissante devant une population ignorante et endormie. Du calme, je ne suis pas un extrémiste, je ne suis même pas un anarchiste. Il est grand temps de sortir le Grand-Marnier du congélateur je pense.

Une chose m’a vraiment rassuré lorsque je suis retourné au Québec ce dernier mois. Lorsque l’un des hôtes d’Air Canada m’a remis un exemplaire du Devoir et de la Presse. Ça m’a tellement dépité et en même temps enchanté, que j’ai décidé de commencer ce nouveau journal en français, en québécois plutôt. J’en suis toujours à me demander si mes écrits littéraires sont suffisamment littéraires, si je suis de taille pour prendre d’assaut la France et les États-Unis, dans leur langue respective, mais quand je reviens au Québec et que je vois le niveau de langue, je me sens comme au sommet de mon art, personne ne peut me battre. Pourquoi? On dirait qu’ils ont tous suivis les mêmes cours de journalisme, un style laconique, ou comme on dit en anglais « formulaic », de formule. C’est un style pourri qui existe même en France dans les grands médias, comme j’ai pu voir lors de mes lectures à propos de mes derniers articles politiques. Ça a traversé l’Atlantique. J’ai peut-être même un style original qui transcende non seulement le Québec, mais la francophonie également. Tout d’un coup je me suis rendu compte de l’importance d’écrivains francophones, avant que les machines puissent remplacer ce que le journaliste moyen arrive à peine à écrire. Mon Dieu, si je m’étais concentré à écrire des articles en français et à trouver des sources francophones, j’ai l’impression que je me serais rendu bien plus loin. À me faire entendre, bien sûr, l’influence que j’aurais pu avoir. Mais voilà, ce que j’avais à dire, c’était pour les Américains des États-Unis, et personne d’autres. Tout mon livre Destructivism s’adresse aux Américains, bien qu’il s’adressait originalement au monde entier. Mais à reprendre chaque essai pour le tourner en quelque chose d’actualité pour faciliter la publication, c’est devenu un livre perdu dans les masses de ce qu’écrivent tous ces anglophones, même s’ils ont peu d’imagination, d’originalité ou de convictions.

Sans doute je gagnerais à tenter d’écrire des articles en français cette année et à trouver des endroits où me faire publier. Mais même ça je n’ai pas le temps, l’énergie, la motivation. Il existe une seule chose cette année qui m’inspire vraiment, une seule chose en fait qui soit importante, qu’il me faille écrire, ce ne sont même pas mes romans. Ce sont des articles sur la théorie de l’expansion. Si je pouvais me défaire de Mark McCutcheon et écrire plus librement, il me semble que je pourrais plus facilement atteindre mes objectifs. À écrire avec lui les articles implique qu’ils soient peut-être plus autoritaires, plus scientifiquement acceptables, mais il me semble alors que non seulement nous manquons notre cible, mais en plus à ce rythme de trois articles par an, nous serons morts avant que ces articles aient un quelconque impact. Nous avons pourtant écrit un des articles les plus populaires du site de nouvelles indépendant le plus populaire (je l’ai écrit et il l’a corrigé), mais christ que ça a été dur d’en arriver là, ce sont les articles subséquents qui ont transformé cet article en l’un des plus lus en dehors du monde du masse média :
http://www.opednews.com/articles/Expansion-Theory---Our-B-by-Roland-Michel-Trem-100511-652.html
Je pourrais également traduire mes articles scientifiques précédents en français, et trouver le moyen de les faire publier partout sur l’Internet francophone. Un jour il me faudra bien trouver le temps de traduire le livre The Final Theory en français. Je suis à deux doigts de m’y mettre. Mais je dois d’abord voir si j’ai l’énergie et le temps de traduire mes articles et de les promouvoir ensuite.

Eh bien, je pense avoir établi l’année 2012 pour moi, cette année c’est l’année Mark McCutcheon, cet ingénieur électrique canadien qui vit en Australie et qui a écrit le livre le plus révolutionnaire jamais écrit : The Final Theory. C’est à moi de faire reconnaître au monde ce livre, c’est à moi de changer le monde. Après une décennie il n’a pas su se faire entendre, 2012 sera l’année où je vais changer tout ça, 2012 c’est l’année où tout va changer à tous les niveaux. Il faut absolument que du côté français je sois celui qui va tout changer. Il faut que je traduise ce damné livre, le livre le plus important jamais écrit. Au diable mes romans et tout autre projet grandiose que je vois toujours passer à l’histoire lorsque je pense à l’écrire le premier jour de l’année, avant d’y engouffrer les douze prochains mois. Je continue comme l’année dernière. Ça s’est terminé comme ma pire année de toute mon existence du point de vue créateur et succès, mais ça va conduire à quelque chose de bien plus important encore. Ça prend plus qu’un an à temps plein durant ses temps libres peu nombreux, pour changer le monde. Au diable mon propre succès, je n’ai pas perdu mon temps cette dernière année, ça n’a juste pas encore explosé. 2012 c’est l’année.

Ces dernières années il me semble que tout ce que j’ai fait est de relire tous les livres de Sir Arthur Conan Doyle et ses Sherlock Holmes, et lire tous les livres d’Agatha Christie, et plus récemment j’achève de lire tous les livres de Frank Herbert et son fils, la série Dune. Et j’ai écouté à la télé, la plupart téléchargé, tout ce que j’ai pu trouver sur ces auteurs. Ce n’est pas si mal parfois de se retrouver en phase lecture pour un auteur, mais à un moment donné cette phase de lecture doit passer et il faut entrer en phase écriture. On dirait que j’ai passé une année entière à me complaire dans la création d’autrui, alors que j’aurais dû me concentrer sur ma propre créativité. J’ai beau me convaincre que rien n’est perdu, je puis maintenant sans crainte créer mon propre Sherlock Holmes, Miss Marple, Hercule Poirot ou même mon propre messie arabe Paul Atréides, ou Moadib, Usul pour les intimes de la planète Arrakis. Ce n’est plus le choix ou l’exemple qui me manque, bien que je doive peut-être aller au-delà de mon Arthur dans Anna Maria : Prince Arthur of Connaught, Duke of Connaught and Strathearn, MI5, Director General, Sidmouth, Devon. Je me retrouve à un point où je dois décider d’en faire le héros de mon existence et d’écrire Anna Maria 2, ou alors m’inventer un nouveau messie digne de l’univers de Dune. Il me semble que nos héros dans Dune avaient un penchant un peu trop prononcé pour les génocides universaux. Avec même aucune bonne justification du pourquoi ou les conséquences positives à long terme de tels génocides interplanétaires. Christ! On peut quand même pas annihiler autant de milliards de personnes sans avoir même une idée du pourquoi c’était la bonne chose à faire! La pire des choses dans un roman voué au divertissement, est de devenir moraliste, avoir l’impression d’offrir un quelconque message éthique ou moral, mais là vraiment on se perd en conjectures. Il y a un message, Frank l’a dit, l’a confirmé, le grand danger d’un autre Hitler qui semble justifier l’impossible sans bonnes justifications. Mais j’hésite à finir de lire la série, j’en ai mon quota des génocides, même s’il s’agit de morts virtuelles. Parce que moi je suis incapable aujourd’hui de faire la distinction entre le vrai monde et le monde virtuel. J’existe autant dans l’un que dans l’autre, et j’existe plus souvent encore dans le monde évasif virtuel de la fiction. C’est la base de toute ma réalité, sans laquelle je n’aurais pas survécu. J’en suis au point où il serait temps d’inventer une machine à voyager dans le temps pour tuer le Duc Leto avant même qu’il ne donne naissance à son messie de fils, et le fils de son messie de fils. Il me semble que c’est encore plus important que de retourner dans le passé pour assassiner Hitler. Parce qu’Hitler à comparer à Paul Muad'Dib et son fils Leto II Atréides, c’est d’la schnoutte.

Oh oui, j’ai perdu beaucoup de temps à écrire des idioties ces dernières années, des idioties calculées sans doute, une promotion marketing peut-être, j’avais certainement une raison ultérieure. Peut-être pas. Je parle de mes lettres au flot de Star Trek The Next Gen, et le chanteur d’Indochine. Disons que j’ai utilisé ces canaux pour surtout parler de moi, il est difficile de tenter de se promouvoir lorsque nous n’avons pas une machine marketing derrière soi. Mais c’était mal choisi, des choses, des gens du passé, plus aptes à intéresser le monde de ma génération. Jumeler le plaisir d’écrire ce que l’on veut écrire, tout en servant un but, ma promotion. Mal choisi parce que vraiment c’était non calculé pour intéresser les masses. C’est ça qu’un écrivain écrit quand il n’a pas le soutient d’un grand éditeur derrière lui, pour l’obliger à ne pas écrire des conneries. Un écrivain alors écrit ce qu’il veut, ce qu’il désire, lorsqu’il est saoul et seul, entre deux nuits avec le travail le lendemain. Je dois pourtant me tenir haut et fort et supporter tout ce que j’ai écrit, car ça ne pourrait jamais être écrit à nouveau, sans toute la misère et le contexte dans lequel ça a été écrit. C’est donc unique, ça devait être écrit, ça a été écrit. Sans aucune valeur commerciale, sans pouvoir être publié jamais, quel bonheur pour un écrivain de pouvoir écrire ce qu’il veut sans s’inquiéter, sans éditeur en arrière-plan pour lui dire quoi écrire qui pourrait se vendre. De ce point de vue, je suis un auteur unique, je n’ai toujours écrit que ce que je voulais écrire, voudrais-je changer ça? Je suis comme un blogueur Internet, pas plus important ou moins important que n’importe quel autre blogueur. Ce serait bien si j’avais au moins cette réputation, mais je ne l’aurai jamais. Je ne blogue pas vraiment comme il se doit, comme les blogueurs le font. Je suis « in limbo ». Je vous traduirai ça quand j’aurai compris ce que ça veut dire.

Si j’étais intelligent, et je pense l’être, veuillez me pardonner pour le penser, tabarnack!, je devrais exploiter mon unique position. Je suis à Londres. Il s’en passe des choses à Londres! J’arrive à peine à finir de lire les sites de la BBC et du Guardian, il y a plein de choses qu’il faudrait traduire pour ces journaux francophones. Et même, exprimer des opinions peut-être? Rapporter des faits est une chose, rapporter ses opinions en est une autre, mais le vrai but des journalistes est en fait de rapporter ses opinions sans paraître le faire. C’est d’apparaître complètement objectif en rapportant les nouvelles, tout en incluant tout ce que le citoyen avec une intelligence le moindrement questionneuse pourra y lire afin de continuer la recherche sur les sites de nouvelles indépendants où il y trouvera la vérité. Il existe plusieurs façons d’accomplir un tel exploit, même si notre citoyen n’est pas un citoyen averti qui ira lire plus loin la vérité et les doubles entendre de n’importe quel article. En autant alors que l’on rapporte l’opinion officielle opposée, l’opinion qui finalement contredit l’autorité ou la propagande gouvernementale. Ces gens existent, il suffit de les trouver, de les contacter et de les citer dans l’article, alors ce n’est pas une opinion de l’auteur de l’article, c’est toujours l’opinion des autres, mais un état de fait non biaisé. Merde, ça s’appelle du journalisme d’investigation, de recherche, où l’on ne se contente pas d’écrire, ou plutôt de réécrire en ses mots les nouvelles du jour de l’AFP. Nous devenons de vrais journalistes, de vrais journalistes objectifs qui ne rapportent pas d’opinions personnelles, car ça ce n’est pas publié. Il existe plusieurs moyens d’être un journaliste honnête et objectif, sans vraiment l’être, capable d’écrire des articles dignes d’être publiés à la BBC. C’est ce que j’ai appris en 2011. Je devrais en faire bon escient en 2012.

Je n’ai jamais écrit un bon article, rempli de choses que personne d’autre n’aurait pu écrire, sans que ce ne soit publié partout instantanément. Et je n’ai jamais vraiment essayé d’avoir une cible extrêmement précise. Je pourrais sans doute facilement devenir un journaliste francophone et en vivre. Suffit de développer la bonne liste d’endroits où envoyer les articles, et de faire la recherche nécessaire pour écrire ce que personne n’écrit. J’ai déjà la crédibilité, mais avec le temps j’en aurai une plus grande encore, mais ce serait certainement plus facile en anglais. Ce qu’il manque en journalisme aujourd’hui, c’est l’intelligence, et le temps pour contacter le monde, et ainsi écrire des articles objectifs impressionnants, sans avoir l’air d’exprimer une opinion personnelle. On laisse les autres, les bonnes personnes, parler à sa place, dire et affirmer mieux encore ce que l’on aurait pu dire. Ça c’est quelque chose que je peux faire. Devenir un journaliste plus engagé, qui contacte le monde, qui se déplace pour parler aux gens, et écrire en deux langues.

Je vais me concentrer sur quelques sujets, et le faire, devenir un journaliste plus engagé, de recherche. Maintenant, si comme Rupert Murdoch, je pouvais payer des pots-de-vin, je serais un succès assuré! Je vais me mettre en vitesse, j’ai été coincé en première vitesse trop longtemps. Je vais atteindre la cinquième vitesse en deux temps trois mouvements, et au moins vivre de l’écriture d’une manière ou d’une autre. La prochaine crise britannique, et il en survient une chaque mois, je saurai l’exploiter. Le journalisme indépendant va soudainement prendre de l’ampleur, ça va devenir ma propre propagande pour corriger la voie dans laquelle la propagande officielle actuelle nous envoie. Et je me demande juste combien d’alcool sera nécessaire sans que mon foie ne détruise tout, afin que j’accomplisse ma nouvelle destinée de 2012. Je serai un journaliste payé! Car je saurai me rendre indispensable. Mes articles ne seront plus envoyés à ma liste d’antan, de sites de nouvelles indépendants.

J’ai de grands obstacles à surmonter pour accomplir ma tâche. La première est mon emploi à la Cour criminelle de Londres. Mais j’ai toujours réussi à écrire des articles auparavant, même s’ils n’étaient pas d’investigation. Mon deuxième est que je suis un « Public Servant » (fonctionnaire), et de par la loi britannique, je n’ai pas le droit d’avoir une opinion politique, encore moins critiquer le gouvernement pour lequel je travaille. Mais jusqu’ici je m’en suis sorti, j’ai écrit les pires choses sur le gouvernement, j’ai décrié les pires choses sur les Premiers ministres précédents, sans conséquence. Non, j’ai bien peur que mon plus grand obstacle est et sera toujours l’amour de ma vie, l’homme avec qui j’ai passé presque deux décennies et qui ne se comprend plus parce qu’il s’imagine que sa mère va mourir d’un jour à l’autre, alors que je prédis qu’elle vivra un autre dix ans. Il est vrai qu’encore une fois dans le passé j’ai réussi à tout faire ce que je voulais faire, à l’ignorer, à tout faire alors qu’il dormait (Dieu merci il se couche tôt), mais cette relation s’en va chez le diable. Je dois maintenant la cultiver, la sauver, en payant plus d’attention, en abandonnant tous mes projets d’écriture à côté. À moins de prendre une décision radicale de le laisser, en un moment où il est des plus vulnérables, mais également des plus impossibles. J’en ai assez de l’abus, la violence mentale, et pire encore, de le vouloir sexuellement d’une manière animale aussi désespérée, à le voir se promener nu tous les matins, sans même pouvoir le prendre dans mes bras, satisfaire même le besoin animal le plus basique d’affection. Une frustration qui grandit sans cesse, la maladie de tous les couples mariés, où un seul des membres du couple ne veut rien savoir du sexe, alors que l’autre moitié est si obsédée par ce manque de sexe, que le meurtre devient une idée séduisante. Je me demande si avant toute autre chose, je ne devrais pas d’abord terminer ma relation? En aurais-je le courage, en aurais-je les moyens financiers? On ne déménage pas si facilement, il me faudrait trois mois de salaire accumulé minimum. Et ce ne serait pas seulement lui que je laisserais, mais aussi notre famille. Notre famille, c’est notre zoo : six chats, deux chiens, une douzaine de tortues, des poissons, et surtout notre perroquet. Je sais très bien le prix à payer, je suis revenu d’une carrière prometteuse à Los Angeles, je suis revenu à Londres dans une vie de misère, non pas pour l’amour de ma vie qui était devenu un calvaire, mais bien pour mon chat Murmy. Et je n’ai pas encore testé combien notre perroquet Monsieur Barnsworth et notre petit Chihuahua NouNou McPhee me manqueraient si je quittais à nouveau, pour de bon cette fois. Je me demande si de m’acheter un nouveau chat immédiatement après mon nouveau départ me permettrait de plus facilement survivre la perte de mes enfants (étant gai, mea animaux sont mes enfants, et la loi ne permettrait pas encore de leur donner un titre similaire qui me garantirait un droit de partage). Mais le pire est que ce n’est pas le temps d’abandonner un homme qui est dans un trouble profond, de se faire massacrer au travail d’une manière si injuste, et qui est en train de perdre sa mère, une femme qui m’a énormément aidé à survivre en Angleterre. Le manque de sexe n’est pas la fin du monde, et ça fait des années que je suis fidèle à me contenter de porn, c’est pas là le problème. Le problème c’est l’abus, l’abus mental, l’homme est hors de sa tête, il ne sait plus ce qu’il dit ou ce qu’il fait. Il explose à tout moment et je dois le contrôler, m’assurer qu’il explose à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur, sinon mon Dieu, il pourrait facilement se retrouver en prison, il est hors contrôle. Si j’avais l’argent pour m’en sortir demain matin, il est clair que je m’en sortirais demain matin. Avant j’avais l’option de me dire que je pourrais retourner au Canada demain matin, mais plus maintenant. Je dois rester en Angleterre à tout prix. Je dois aller au Devon, à la limite la Cornouailles, mais pas le Pays de Galles. Il y a quelque chose qui m’appelle au Devon, j’espère que ce n’est pas juste la légende d’Agatha Christie, bien que je sois bien conscient que ça pèse beaucoup sur cet appel incompréhensible, du moins ça me sera nécessaire pour y rester une fois que j’y serai. Mais je dois absolument aller vivre au Devon, il n’existe aucun compromis et aucune barrière, il existe quelque chose qui m’appelle là, et je dois absolument m’y rendre, y habiter, y mourir j’ai l’impression. Je ne puis pas l’expliquer. J’ai déjà écrit des courriels prêts à être envoyer aux Cours criminelles de Plymouth et Truro, pour être transféré, mais je pense que ce n’est pas la solution. Il me faut vivre et travailler en un endroit beaucoup plus dithyrambique, près de la mer, sans aucun doute dans un hôtel cinq étoiles sur l’océan qui me donnera la chance d’exploiter enfin le fait que je parle parfaitement deux langues, peut-être relié à mon expérience à Londres, partout en Europe et aux États-Unis d’une décennie de ma vie dans les conférences.

Il me faut ma liberté à tout prix, peu importe les conséquences ou le prix à payer. L’amour ne m’inquiète pas, ces dernières années j’en ai accroché deux qui sont tombés follement amoureux de moi, et le sexe dans au moins une de ces relations aurait été bien plus que j’aurais jamais pu espérer trouver à mon âge (avoir 40 ans dans le monde gai c’est comme d’avoir 60 ans, ou 80 si comme moi on évite le gym). Tellement que ça m’a effrayé et j’ai fuis, j’ai deux fois fuis en fait. De l’amour fou à Los Angeles et à Londres. Ma sœur avait raison, on ne saute pas d’une relation infernale dans une autre, on doit d’abord établir sa propre indépendance seul, et alors voir les poissons qui sont disponibles au marché du coin. Mais j’ai certainement un grand besoin de me libérer de mon enfer, à tous les niveaux, et j’espère ne pas avoir à retourner au Canada pour se faire. J’y serais trop misérable, à rêver à tout ce que j’aurais perdu, toutes ces opportunités brûlées vives, tout comme je me suis senti et que je me sens encore depuis mon retour de Los Angeles vers Londres. Une opportunité monumentale absolument manquée. Seul le temps me permettra désormais de dire que ce n’était pas une opportunité manquée, parce qu’alors les événements auront tourné en ma faveur, je serai alors en une position intéressante et acceptable, qui sans doute n’aurait pas pu se présenter si j’étais resté à Los Angeles. Bien sûr, il me faut alors oublier toutes ces possibilités qui auraient pu se développer alors que j’habitais Los Angeles. Je pourrais aujourd’hui être au sommet de mon art, d’une manière impossible si au contraire j’habitais Devon. Mais alors je n’habiterais pas Devon, et quelque chose m’appelle au Devon. Je dois déménager au Devon cette année ou l’année d’après. Et je n’habiterai pas un appartement minable dans un centre-ville, j’aurai une chambre dans une place idyllique, un endroit digne d’un écrivain misérable prêt à écrire l’œuvre de toute une vie. D’un écrivain qui n’a jamais réussi à se comprendre ou à comprendre pourquoi il agissait et déménageait à tout bout de champs, dans tous les pays du monde, mais qui soudainement a entendu un appel inexplicable.

J’ai toujours cru de toute manière que je n’atteindrais jamais les trente ans, j’en ai maintenant trente-neuf. J’ai toujours pensé que je mourrais jeune, et la quarantaine aujourd’hui c’est considéré jeune. Malheureusement je viens juste de passer tous les tests de toutes les maladies transmissibles sexuellement, et je suis pur. Je n’ai aucune maladie, je ne suis pas séropositif, ma seule chance de crever serait de trop d’alcool, et mon foie défaillant va me sauver, en m’empêchant de trop boire et par le fait même écrire pour l’éternité. Il y a aussi la cigarette, mais j’ai lu dernièrement que ce n’était pas aussi mortel que le gouvernement voudrait bien nous le faire croire. Lisez mon amie Laura Jadczyk sur le site Les Signes du Temps (oui, oui, pour une fois c’est en français). Ne me reste plus que cette surproduction de plaquettes sanguines pour m’inquiéter, une maladie héréditaire qui devrait me permettre de vivre jusqu’à 100 ans, si je réussis à éviter leurs médicaments mortels supposés descendre mon niveau de plaquettes. Je serai fort, je ne laisserai pas l’industrie pharmaceutique me tuer prématurément, je vais vivre au-delà de 100 ans. Je suis un tel exemple à suivre, vous n’avez aucune idée. Si j’étais séropositif, je ne prendrais aucun médicament. Je deviendrais un sujet test, et voir combien longtemps je pourrais survivre sans leurs concoctions. Hélas, je ne pourrai tester ainsi le sida, mais je vais certes tester la moins sérieuse maladie reliée à la leucémie. Et j’ai toujours été d’avis qu’il était inutile de donner son argent pour l’aide contre le cancer ou le sida, je le pense encore, cet argent ne va jamais dans la recherche, une recherche biaisée de toute manière qui jamais n’apportera aucun résultat. Mais je me suis vu à aider la recherche pour la leucémie, j’espère juste que mon argent ne s’est pas perdue entre une campagne publicitaire à millions à la télé ou le salaire d’un directeur d’une institution charitable quelconque. Il est tellement difficile aujourd’hui de s’assurer que son argent aide vraiment la cause que l’on souhaite aider. Mais je suis au moins certain que Céline Dion a eu un impact pour aider la leucémie au Québec, ça va peut-être me sauver un jour. Il me sera alors difficile d’avouer, de remercier Céline Dion publiquement. Dieu merci sa sœur en est morte, ou était-ce sa cousine? Le Québec aujourd’hui, grâce à elle, doit être le leader mondial dans la recherche de la maladie qui me tue? On peut espérer, même si par définition ça ne me tue pas encore, et que ça ne me tuera jamais, à moins que la NHS finalement me convainque de prendre des médicaments que seuls des cancéreux osent prendre, parce qu’eux ils n’ont plus rien à perdre. Mais moi, j’ai encore une vie à vivre, une existence à accomplir, un monde à changer. Et à moins que je réussisse tout ça en 2012, il va falloir que j’en manger des biscuits à la Cookie Monster pour me hisser au sommet de notre société. J’ai une prétention à tout casser, je ne l’ai pas perdue avec le temps, cette prétention. J’ai une destinée à accomplir, et je vais l’accomplir.

Peu importe ce qu’est cette destinée. Il me semble qu’elle a plus de chance de survenir en anglais qu’en français. Je n’ai eu que peu d’impact en français comparé à l’anglais. Il me semble pourtant parfois que j’ai peut-être plus de chances de déboucher en français qu’en anglais, et alors je pourrais me concentrer sur l’anglais. Mais tout ça est faux. Si je réussis à me faire entendre en français, je ne puis plus jamais espérer de me faire entendre en anglais, je serai alors trop occupé à me maintenir en français. On ne change pas le monde à se limiter au Québec, on ne change pas le monde à se limiter au français. Et moi j’ai une mission qui transcende le monde. J’ai déjà réussi en anglais au-delà toutes mes espérances, je dis bien du point de vue de mes espérances. Je devrais peut-être oublier la traduction en français de mes articles scientifiques, je devrais peut-être me concentrer sur ce que je fais déjà. Le monde français
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