La Lémurie, un mythe littéraire de l’Océan indien Par Christophe chabbert








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La Lémurie, un mythe littéraire de l’Océan indien

Par Christophe CHABBERT


Docteur de l’Université de Paris XIII

Le mythe des continents engloutis est une source de fantasmes pour l’humanité. A côté de la légende célèbre de l’Atlantide platonicienne et de la très énigmatique terre de Mu des chantres de l’ésotérisme, il existe une autre légende moins connue sans doute que les deux précédentes : la Lémurie. Elle fut et demeure sans doute encore aujourd’hui le théâtre de tous les amalgames (ésotérisme, archéologie, géologie, prophétisme, apocalyptique, épopée…) et c’est avec l’exploitation littéraire de ce mythe que Malcolm de Chazal amorce un virage décisif pour la suite de son œuvre. Avec Petrusmok, le « roman mythique » dans lequel il évoque cette terre perdue, il entreprend toute une réflexion métaphysique sur les origines de l’univers, réflexion qui ne cessera de hanter ses textes jusqu’à la fin de sa vie.

La légende « officielle » :

Les révélations de Jules Hermann



Selon la « légende officielle », Jules Hermann, un homme politique réunionnais d’une grande érudition, 1 serait à l’origine de l’invention du mythe de la Lémurie, dans la littérature d’expression française de l’Océan indien.

De quoi s’agit-il exactement ? le livre de Jules Hermann retrace la découverte des origines du langage par les transformations géophysiques de la planète. Aux dires du Réunionnais, un vaste continent avait émergé autrefois, au sud de la planète. Il s’agissait du continent lémurien, «en forme de croissant, qui s’étendait de l’Océan indien à la Patagonie, partant du sud de Ceylan, englobant les Mascareignes et Madagascar, passant au-delà le cap de Bonne-Espérance [...] ». 2 Cette Lémurie, Jules Hermann la considère comme le continent originel, le berceau oublié de l’humanité.

Depuis la Renaissance, de nombreux scientifiques se penchant sur le problème, élaborent de multiples hypothèses fondées sur des recherches archéologiques. La Lémurie a été en effet l’objet d’une attention particulière de la part des géologues Slater en 1830, Blandford et Haeckel en 1860. Ce continent perdu s’étendant du Dekkan à l’Afrique du sud, Slater lui donne le nom de Lémurie 3 en raison de la présence sur son sol de primates, les Lémuriens, que l’on ne trouve plus qu’à Madagascar. Quant à Haeckel, il estime que l’émergence de ce continent serait intervenue lors de la période permienne 4, il y a quelque deux cent cinquante millions d’années.

Lémurie et géologie


C’est en se fondant sur ces recherches scientifiques tout à fait sérieuses, et plus particulièrement sur celles du géographe Geoffroy Saint-Hilaire, 5 que Jules Hermann fonde ses propres investigations géologiques. Son objectif est de rechercher « la trace de l’enchaînement ontologique, la filiation en botanique et aussi, les vestiges certains du passage d’êtres humains » 6 sur l’immense excavation qui s’est produite pendant les phases du tertiaire au sud des Indes, ainsi que sur les pointes restées immergées de l’ancien continent austral. 7

Hermann, reprenant la datation évaluée par Haeckel, considère qu’au Permien, « le relief terrestre était le contraire de ce qu’il est aujourd’hui : une grande masse continentale a subsisté tout entière dans le sud, c’est-à-dire là où nous voyons aujourd’hui la croûte terrestre toutes aux eaux de l’Océan ». 8 Ce continent se composait de l’Amérique du sud moins les Andes, 9 de l’Afrique, de la Lémurie, représentée par Madagascar, les Mascareignes « et tout un monde affaissé depuis, qu’on voit sous les eaux » 10, de l’Inde et de l’Insulinde.11

Pour prouver l’ancienne continentalité de cette région actuellement inondée et montrer d’une manière irréfutable son occupation par une lointaine humanité, Jules Hermann doit se tourner vers des formes d’investigations bien différentes de celles utilisées par l’anthropologie traditionnelle. Il doit en effet faire appel à la nature, faire parler le sol et l’océan, la pierre et la plante, puisque les plaines anciennement habitées du continent perdu « ne pourront révéler le passé que le jour où les eaux s’épancheront ». Il décide donc de s’en prendre aux témoins restés émergés de la Lémurie et d’en faire parler les particularités saisissantes, en s’appuyant sur tout ce que « cette nature a d’original et de frappant ».

De l’observation à la révélation


Dès lors, que découvre-t-il ? au cours de ses excursions entreprises au cœur du relief réunionnais, il est bien forcé de reconnaître que les montagnes de son île semblent avoir été « travaillées et martelées ». Ne se satisfaisant pas de ses constatations surprenantes, il pousse ses recherches et découvre que le géographe français Elisée Reclus a pu examiner à Ceylan et dans le Dekkan, des sculptures minérales semblables à celles qu’il a observées chez lui, à la Réunion. Reclus est persuadé que les montagnes indiennes ont été « découpées, arrondies et façonnées » par un peuple ancien, soucieux de rendre un culte à une divinité archaïque. Il découvre aussi que les monolithes énormes que ces « humaniens » dégagèrent de la masse montagneuse, sont très souvent constitués par un gneiss semblable à celui de Madagascar. A côté de ce gneiss, il signale par ailleurs la présence de latérite, une terre rouge que l’on rencontre également sur la Grande île. Ce qui est hautement surprenant, c’est que Reclus se demande comment les hommes du passé, responsables de ces affouillements répétés, ont pu exécuter ces grands travaux. Il fait observer en effet que pour « l’exécution de ces immenses édifications, il a fallu un déplacement de force et de pouvoir chez l’homme aussi considérables que pour les grands travaux de l’Egypte ». Cependant, alors que les techniques utilisées dans l’île de Pâque et en Egypte pour édifier de multiples statues géantes, ont été identifiées et décrites par nombre de spécialistes, il n’en va pas de même pour celles que l’on rencontre sur le sol de l’hypothétique Lémurie. Ainsi, tous ceux qui ont pu admirer ces sculptures pétrées se demandent, comme Elisée Reclus, par quels « instruments, par quels procédés, par quels moyens de traction, ces géants d’un passé irretrouvable, ont procédé pour arriver à couper des montagnes d’une seule pièce, et les convertir en dômes, en étages, en murs abrupts, bouleversant ainsi toutes les données de la géologie qui pourraient nous permettre de suivre aujourd’hui, la formation de la roche ».12

Conforté dans ses premières impressions par la lecture qu’il entreprend des travaux d’Elisée Reclus, Jules Hermann se laisse peu à peu gagner par l’idée que « toutes les grandes tranchées qui marquent obliquement, du sommet de la montagne jusqu’à sa base, ne sont pas des brisures naturelles provenant des convulsions volcaniques de l’ancien continent. Elles ont été volontairement taillées » par des moyens qui nous sont encore inconnus.

Au cours d’un voyage à Maurice, Jules Hermann constate que le relief de l’île porte, comme la Réunion, les stigmates du passage des antiques Lémuriens. Il a en effet déjà observé des sculptures semblables, sur les hauteurs de Saint Denis, sculptures qui ressemblent à un zodiaque gravé autour de la montagne : 13
« Je voyageais avec mon compatriote Athénas (alias Marius Leblond). Je lui fis observer combien ces sommets sortaient de l’ordinaire et paraissaient façonnés. Il en fut frappé et reconnut avec moi que rien dans la vue de la ligne faîtière des sommets de Bourbon ne donnait l’idée et l’impression d’un arrangement recherché et voulu ».
En observant son île attentivement, quelques quarante ans plus tard, Chazal découvrira à son tour « des gisants, [...] des sphinx esquissés, des initiales clairement entaillées et des hiéroglyphes » 14 profondément incrustés dans la pierre mauricienne.

Ces rêveries « poético-scientifiques », consignées dans Les révélations du Grand Océan, arrivèrent, fortuitement, entre les mains du poète mauricien Robert-Edward Hart, qui les accueillit avec un certain intérêt.

Robert-Edward Hart et le pays de Pierre Flandre



Toujours selon la « légende officielle », Hart aurait été à l’origine de la propagation du mythe lémurien à Maurice et aurait initié Chazal à ses arcanes, en lui montrant les étranges sculptures minérales dont l’île est parsemée. Chazal rapporte la scène dans son autobiographie Sens Unique, en 1974. Son texte met en avant le rôle fondamental joué par Hart dans la constitution de la Lémurie petrusmokienne. « Je suis à Forest-Side, faubourg de Curepipe, confesse-t-il. Après-midi translucide. Madame S m’avait convié. Le poète Robert-Edward Hart est là. Au lointain les montagnes bleutées du centre de l’île se profilent sur le ciel lavande. [il] me raconte une étrange histoire. Jules Hermans, citoyen de l’île de la Réunion, dans son livre « Les mystères du grand océan », dit qu’il a vu les signes du zodiaque comme taillés dans les montagnes de Saint Denis à la Réunion. Il dit aussi qu’il y a des indications que des signes ont été taillés parallèlement de la main de l’homme dans les montagnes de l’île Maurice. […] Je levai la tête, et là, dans les contreforts et dans les formes de la montagne, je vis cette même présentation de « personnages » jaillis on ne sait d’où et qui me regardaient. Après la fleur qui parle et le langage des étoiles, voici la montagne qui parle, nommant un au-delà de la vie, des réalités comme extra-terrestres ».
Après la lecture de l’oeuvre de Jules Hermann, Hart publie une suite de textes de genres différents, regroupés sous le titre de Cycle Pierre Flandre, dans lesquels il prolonge, d’une manière très nette, le mythe lémurien inventé par le Réunionnais. Il retrouve ainsi, à son tour, la trace de ces géants sculpteurs de montagnes, sur le relief de son pays :
« Quand les boutres des premiers pirates arabes vinrent s’ensabler dans nos criques, l’île qu’ils appelèrent Dinarobine, était déserte de toute présence humaine. Mais cela ne signifie pas que l’île n’avait jamais été peuplée.

Jules Hermann, dans ses audacieuses Révélations du Grand Océan, osa soutenir que certaines de nos montagnes Mascareignes, notamment le Pieter-Both, le Corps-de-Garde et la montagne Saint Denis, furent partiellement ouvrées par des sculpteurs de montagnes, issus de la préhistorique race lémurienne.

Quand j’étais enfant, je ne pouvais pressentir ces vastes spéculations para-scientifiques, qui étaient encore sur les genoux des dieux. Mais par expérience directe, je savais que nos montagnes étaient fées, que parmi les passants de nos villes il y avait des fantômes, et que sur nos rivages venait mourir le chant magique des sirènes [...] Dans les hautes herbes du Tranquebar, sur la petite montagne et les autres collines qui font à Port-Louis un diadème royal, j’entendais les Esprits des hauts lieux se chuchoter dans la brise des paroles incompréhensibles pour moi, mais intenses jusqu’à l’anxiété. [...] J’écoutais, je regardais, je respirais, muet de surprise, m’initiant à l’apparition du mystère, et si c’est à vingt ans que je devais écrire mes premières strophes, c’est en pleine enfance que, découvrant le royaume de la poésie, j’écoutais chanter le poème de la rafale sur la montagne ».
Ces sculptures laissées par le peuple lémurien, Hart les détaille dans la Montagne fée et annonce les révélations inspirées de Malcolm de Chazal : 15
« Debout entre les Plaines-Wilhems et la Rivière Noire, dominant de loin la mer, et dressée vers le ciel couleur de clématite, la voici, ce matin, bleuâtre et verte, modelée comme un visage humain, estompée de nuages vermeils.

Les yeux nuancés de la rue se reflètent amoureusement sur sa robe toujours changeante et belle toujours. Elle est une montagne fée, jaillie tout droit de la plaine, noble de profil, aux incurvations harmonieuses.

A son versant septentrional, une silhouette d’homme est étendue, qui ressemble à un roi gisant mort sur un lit de parade. [...]

Mont d’exaltation et de sérénité alternées ; front de pierre où défilent, avec l’ombre des nuages, tant de pensées éternelles ; autel de géants pour l’offrande aux maîtres invisibles de l’azur, mystérieuse aïeule agenouillée devant le mystère ; vestale, druidesse, vierge solaire tendue vers le soleil...J’essaie avec ferveur de percevoir son rythme, sa musique secrète, son message. Elle a l’air d’être immobile et dormante et morte. Pourtant, elle vit de toutes ses clartés, de toutes ses pénombres. D’ici je crois entendre son appel. O déité protectrice de ma terre et de ma race, inspiratrice qui sait dompter la douleur et discipliner la joie, je t’aime, comme un enseignement de la Nature, comme un divin signe ».
La Lémurie de Hart apporte au mythe hermanien une dimension nouvelle : loin des spéculations scientifiques des géologues, le poète développe ici une poétique de la terre natale tout à fait inédite dans ce contexte littéraire. Son texte témoigne en effet du passage du symbolisme sur son œuvre : l’invisible, le mystère, l’onirisme accentuent plus encore le caractère merveilleux et irréel du continent lémurien.

Le texte précédent s’organise à partir d’un narrateur percevant l’espace en focalisation interne : les éléments constitutifs de cet univers sont ainsi transfigurés sous l’effet de la subjectivité extrême permise par l’utilisation d’un tel point de vue. Le rêve semble ainsi « jeter sur le réel ses ombres gigantesques » : le poète évoque par exemple la voix des « Esprits des hauts lieux se chuchoter dans la brise des paroles incompréhensibles pour [lui] mais intense jusqu’à l’anxiété ». Comme Nerval dans Aurélia, Robert-Edward Hart fait partager à son lecteur l’expérience de « l’épanchement du songe dans la vie réelle ».

Cependant, malgré l’onirisme ambiant, l’espace est structuré d’une manière rigoureuse, par l’utilisation des sens notamment, et en particulier par celle de la vue : en effet, le regard embrasse tout d’abord la Montagne-fée dans son ensemble, par le recours à une sorte de vision panoramique qui donne au relief un aspect extraordinaire : « Debout entre les Plaines-Wilhems et la Rivière Noire, dominant de loin la mer, et dressée vers le ciel couleur de clématite, la voici, ce matin bleuâtre et verte, modelée comme un visage humain, estompée de nuages vermeils ». L’utilisation de la structure présentative « la voici » mise en valeur par le rythme saccadé du texte, par les oppositions verticales « la mer » et « le ciel » et par les verbes « dominer » et « dresser », confère à la montagne une apparence à la fois réaliste et extraordinaire. Réaliste, parce que Hart donne de nombreuses indications géographiques précises ; Extraordinaire, parce que la montagne-fée apparaît au lecteur comme une sorte de ziggourat élevée entre « ciel et mer », comme une tour aux dimensions gigantesques.

Le regard se pose ensuite sur « le versant septentrional » où l’on découvre une humanité indistincte tout d’abord, puis royale. Puis, la gradation se poursuit lentement. Le narrateur distingue mieux à présent la silhouette qu’il avait aperçue de loin : il s’agit d’un corps sans vie. Pour évoquer la mort, le poète utilise le motif de la pétrification qui sera repris par Malcolm de Chazal notamment dans le chapitre de Petrusmok « Tot ou l’histoire d’une pierre ». Mais, le surnaturel fait irruption dans cette description somme toute assez conventionnelle : et, la vie filtre lentement sous le voile mortuaire de pierre déposé sur la montagne. Il est question de « l’ombre des nuages », des « maîtres de l’invisible », d’une « mystérieuse aïeule agenouillée devant le mystère ». Toutes ces évocations surnaturelles donnent à la scène une dimension nouvelle : la silhouette de départ se transforme encore à mesure que le regard du narrateur avance. L’on est ainsi plongé au beau milieu d’une cérémonie mystique qui annonce déjà celles de Petrusmok. Le vocabulaire utilisé par le poète trahit la nature véritable du personnage de pierre qui se dresse là : « autels », « vestale », « offrande », « vierge solaire », « déité protectrice », « divin signe », tous ces termes font référence au domaine du religieux et du sacré, lieux de résolution de nombreuses « illuminations » symbolistes.

L’on est bien loin ici des rêveries pseudo-scientifiques d’un Jules Hermann. Avec Hart, les montagnes de Maurice, derniers vestiges visibles du continent lémurien, acquièrent une dimension nouvelle : elles sont des divinités tutélaires, des dieux païens de la terre natale. Cette poétique de la Lémurie, pétrie de symbolisme, de mystère et de mysticisme, Robert-Edward Hart en est sans doute l’initiateur. Il fut le premier à donner aux montagnes de Maurice un caractère magique et religieux, en se souvenant peut-être que la montagne, dans de nombreuses traditions, est le séjour naturel des divinités.
Ces gisants qui ressemblent à des rois, « étendus morts sur leur lit » de rocaille, d’autres les ont aperçus, ailleurs, sur d’autres montagnes, loin de l’océan Indien. Chazal a entendu leurs voix. Cependant, il ne reconnaît pas explicitement en elles des influences ayant présidé à l’écriture de son mythe lémurien, peut être de peur de dévoiler à la face du monde des fréquentations intellectuelles et religieuses gênantes, pouvant faire ombrage à sa carrière internationale naissante.

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