«L’Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, IL souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant». Ce texte est au








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« L’Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant ». Ce texte est au chapitre 2 et au verset 7 du livre de la Genèse. Passage très connu de l'Ancien Testament, néanmoins pour celui qui cherche, il y a là matière à réflexion. Si le Créateur doté de l'immortalité, de l'atemporalité et de l'omnipotence souffle la vie à l'humain, il a donc reçu la vie même de Dieu à tout jamais, à son image et à sa ressemblance, étant entendu que l'image du créateur est sans forme et ressemblant forcément à rien de visible, c'est à dire comme une pensée. Ainsi selon la Bible, l'homme est créé pur esprit et il vit comme tel et comme Dieu, de son souffle, et cela sur ou dans une terre informe et vide, comme le précise le verset 2.

En lisant plus loin au verset 17, L’Éternel met en garde Adam de ne pas manger du fruit de la connaissance du bien et du mal, sinon il mourras. Là encore, un chercheur trouvera que ce verset si important pour la suite de l'humanité est bien bizarre, voire fantaisiste. Si je ne veux pas que l'on touche à mes biens, je les clôture, ou je les mets à l'abri dans les coffres d'une banque. A plus forte raison, si je veux protéger mes enfants d'un grand danger, j’interdis les abords et je m'arrange à ce qu'ils n'y ait point accès. Et dans ce cas, biblique aucune précaution, rien, une pure négligence, accompagnée d'une simple recommandation, qui psychologiquement va amener à enfreindre cet ordre, le fameux « pourquoi pas ».

Néanmoins, encore plus loin, nous apprenons qu'Adam a vécu 930 ans, avant de mourir. Il a eut plus de chance que le roi Louis XVI, car pour le 1er homme, la sentence de mort à néanmoins beaucoup tardé.

Ni aurait-il pas un enseignement à tirer pour nous ?

Comment un seul acte manqué, peut-il impacter toute l'humanité ? Peut-être que ce thème initiatique est relaté pour nous pousser à réfléchir. Actuellement, je pense que nous mangeons tous, quotidiennement du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, quand nous choisissons entre ce que l'on aime, ce que l'on veut et ce que l'on ne veut pas, que l'on aime pas. Ainsi en perpétuel choix au fil du temps, l'homme mène un combat entre un pôle et l'autre, que les raisons soient mentales, émotionnelles ou matérielles, élan du cœur ou convenances sociétales, comme le pavé mosaïque le symbolise. Et ainsi nous mourrons d'épuisement ou de défaites. Nous comprenons bien que seule l'Unité entre l'Esprit et la matière qui est le choix de la totalité par l'intégralité, exclu tout combat entre des opposées qui ne sont que polarisation d'une même chose. Les effets des choix, engendrent la lutte et la mort qui ont pour cause l'Esprit Un qui est en paix, car ne choisissant pas.

Nous sommes rassemblés ce soir pour honorer la mémoire de nos frères qui ont laissés tomber leurs outils cet année. Ces sœurs et ces frères sont-ils différents que le premier homme décrit dans le livre de la Loi sacrée ?

J'aurai la faiblesse de croire que tout est identique et que rien n'a changé sous le soleil comme le dit Salomon. Et pourtant...

Que nous ayons foi en Dieu ou que nous ne jurions que par la science, tout porte à croire que les formes que nos 5 sens nous dévoilent, ne sont que des ressentis, comme les anciens qui croyaient que la terre était plate, puis ensuite, que la terre devenue ronde, était le centre du cosmos.

Puis apparurent les particules gravitant dans un immense vide, constituant la matière, qui d'infiniment petit à plus petit encore, rend ce monde tangible à nos yeux, mais de façon purement illusoire, puisque l'atome se déplace dans le vide, que je ne soupçonne même pas. L'atome est l'intermédiaire entre la métaphysique, la science des causes et la vie concrète à notre entendement. Quelle est la différence entre la conscience originelle, un atome, un photon, le Soleil, une cellule et un grand homme ? Il n'y en a pas. Ils sont tous le même « je suis » qui essaie d'éliminer l'espace qu'il crée, se définissant en opposition, avec le reste de l'univers. L'Initié se pose alors la question : comment des atomes, qui sont pratiquement tous la même chose, peuvent-ils constituer des êtres aussi différends que nous voyons, et diverses sortes de matériaux que nous touchons ? La réponse est : que tout est animé selon une vibration choisie et différente, comme par exemple, la musique et les couleurs. Nous savons que les bio-particules sont régis par l'harmonie, ces particules aux rotations synchronisées, tournent exactement à la même vitesse, afin de toujours présenter mutuellement le pôle capable de ressentir l'attraction la plus forte. En bref, la différence entre 2 atomes qui constituent deux matériaux différents n'est pas une question de forme ou de densité atomique, mais de vibrations spécifiques qui les animent.

Ainsi, la métaphysique contenue dans la Bible, nous suggère comment appréhender la vie, mais surtout comment la vivre, et maintenant, c'est à dire en évitant soigneusement la linéarité du temps, qui veut que notre passé conditionnerai notre avenir, car le passé, a existé et l'avenir va exister, quand au moment présent il n'existerai donc pas, puisqu'il est nul en temps, il ne fait que passer. En cela une erreur s'est glissée, car le moment présent et le seul sur lequel je peut agir, et quand je pense à hier ou à demain, c'est dans le présent que je l’évoque et qu'il existe.

La volonté de l'être ou du petit soi est de ne pas évoluer et de résister au néant et au chaos, tout en étant obligé d'y aller quand même. Son besoin impérieux, est d'évoluer pour n'engendrer, que ce qui est déjà. Un enfant reproduit à peu près ce que ses parents faisaient au même âge. La volonté de vivre est une volonté éternelle, et le bonheur but ultime, n'est jamais atteint. Dans le programme et la résignation de l'homme naturel, la vie se termine toujours par la mort, toujours avant qu'il est atteint ce bonheur et cette paix, qu'il recherche volontairement ou non mais qui est dans son coeur. C'est en cela que la mort est frustrante, par ignorance et par peur de l'échec.

Mais pour le F.M, cette procédure n'a pas le même retentissement et est même intelligente, car pour l'initié, cette mort physique nous permet d'évoluer en nous apportant des limites, des limites dans l'espace et forcément le temps. Observons l'évolution des minéraux, il n'évoluent que très peu et très lentement. Lorsqu'un tailleur de pierre, réalisait un élément de mur, ou mieux une sculpture décorative, il limitait la matière extraite du gisement de la carrière et en faisait un objet défini, ainsi un bloc de pierre arraché à sa mine, sans aucune signification propre devenait un objet signifiant, mais circonscrit dans l'espace et le temps. L'impétrant est comme cette pierre et devient s'il le souhaite une partie de l'édifice et aussi un temple dans l'absolu. La mort terrestre a ce privilège, éclairée du savoir et de la connaissance.

Pour nous la vie est une volonté, plus encore c'est une volonté de conscience, puisque seule la conscience permet au chaos d'être effectif, en se vidant de la seule chose qu'il soit inconditionnellement, son infinitude, ainsi l'ordre devient nullité infinie. Il engendre la conscience, et aussi l'espace, parce que cette conscience est une opposition éternelle entre zéro et l'infini, entre l'ordre et le désordre, entre la pensée et le néant, entre le crée et l'incréé.

La conscience d'être, conduit par l'ego, se défend de ce qu'elle croit être à l'extérieur. Elle se défend en maintenant à l'extérieur sa propre infinitude, par peur de ce pouvoir tout aussi infini, entraînant la sensation d'un univers matériel, qui résiste à l'Amour, c'est à dire à la réappropriation de l'univers, résistant à ce pourquoi elle est née. On retrouve ainsi la raison d'être du FM, spiritualiser la matière. Né de la chair, par la pensée, puis des émotions de ses géniteurs, qui ont de ce fait, matérialisé l'esprit. L'homme est issu de l'Amour, avec un grand A, c'est à dire, l'absence d'espace et la réunification totale entre les eaux d'en haut et les eaux d'en bas selon le deuxième jour de la Genèse. Cette difficulté d'union pour l'homme, fait d'ailleurs ne pas dire que ce jour était comme les autres bons, ainsi que le 7éme pour la même raison.

Maintenant pour terminer sur ce thème, je ne peux oublier la douleur de la disparition d'un frère ou d'une sœur, même si je comprends que notre éducation, nos croyances, nos habitudes font que la mort est amère, et que pour l'initié « rien ne meurt, tout est vivant ». A ce propos, laissez-moi vous rappeler le verset 26 du chapitre 7 de l'Ecclésiaste, du grand roi Salomon, ayant trouvé dans toutes ses pérégrinations et sa sagesse, quelque chose « plus amère que la mort » ! Je pense mes frères, qu'il nous est difficile de trouver plus amer que la destruction et la disparition complète d'un humain, surtout lorsque nous voyons des bombardements de civils de par le monde, ou d’hôpitaux mouroirs en Afrique ou ailleurs. En lisant la suite du verset, on apprends que c'est la femme dont le cœur est un piège et un filet, et dont les mains sont des liens. Magnifique exemple de misogynie, qui serait condamné, par tous les ignorants des subtilités de notre volume de la Loi sacrée. Vous l'avez tous bien compris que Salomon parle de Isha, « celle-là » du livre de la Génèse, celle tirée de son coté, os de ses os, chair de sa chair, cette compagne qui lui fera quitter l'Esprit pour s'attacher à la matière. Celle-là même qui nous fait oublier, notre réalité, pas celle du CAC 40, mais celle du cœur et de l'Esprit. Nous sommes tous, habitué à reconnaître les choses dans le monde au moyen de nos sens. Mais, m'identifiant par habitude à mon corps, je vois que mes rapports avec le monde extérieur m'abusent et dictent mes actes et mes pensées. Alors, comment puis-je reconnaître l'Esprit avec cet apparence faillible et limité ? Ce n'est pas possible, c'est pourquoi je dois dépasser cette forme, la belle Isha de la Bible, cette femme, plus amère que la mort.

Dépasser mon corps signifie passer à un état ou mon expérience ne dépend pas des effets de cette chair. Qui sont une projection que j'ai faite et à laquelle je me suis identifié. Et dans ce corps, je ne cesse de tout projeter à l'extérieur, en voyant tout séparé de moi, comme le dit Adam : « j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché ». Je projette ainsi à l'extérieur, tout ce que je crois réel au moyen de mon mental, et c'est ainsi que je fabrique mon monde, beau et laid, heureux ou malheureux.

Devant la dépouille mortelle d'un être cher, qui me semble bien réel, je dois voir autre chose qu'une fin. Car toute forme est limitée et ce qui est limité n'est pas réel, car réel signifie éternel.

N'est ce pas folie pour un homme de penser à la vie, comme, naître, vieillir, perdre sa vitalité et mourir à la fin ? Ceci est la croyance du monde, fixe et inchangeable que toutes choses en lui ne naissent que pour mourir. Cela est considéré comme « la voie de la nature », qui ne doit surtout pas être remise en question, mais acceptée comme loi naturelle de la vie. Le cyclique, le changeant et l'incertain ; le non fiable et le non stable, qui décroit d'une certaine façon sur une certaine route, et tout cela est pris pour la volonté d'en haut. Et nul ne demande si un père amoureux pourrait vouloir cela. Dans cette perception de l'univers tel qu'un Dieu l'aurait créé, il serait impossible de le considérer comme un Être bon. Car qui a décrété que toutes choses passent, finissent en poussière, de déception en désespoir, ne peut qu'être craint. Tenant notre petite vie dans sa main, par un fil qu'il est prêt à couper sans regret ni souci. Qui aime un tel dieu ne connaît rien de l'Amour, parce qu'il le nie et que la vie est réelle, donc éternelle. Ainsi par ce concept sensitif et pas spirituel, la mort est devenue le symbole de la vie. Là où est la mort, la vie est donc limitée et la paix est impossible.

Également, la curieuse croyance qu'une partie des choses qui meurent peut continuer à part de ce qui va mourir, ne proclamant pas non plus une entité suprême aimante, ni ne rétablit aucune base pour la confiance. Mais si il y a une réalité dans la vie, la mort est niée. Il y a soit un dieu de peur, soit un Dieu d'Amour. Le monde tente mille compromis et il en tentera mille autres. Aucun ne peut être acceptable. Notre concept du GADLU n'a pas fait la mort parce qu'il n'a pas fait la peur. La réalité de la mort est fermement ancrée dans la croyance que l'homme est un corps. Si l'Amour est unité, et que l'unité est le Tout, la mort physique serait aussi la mort de l'univers et de l'ordre qui se tient au-dessus du désordre. Le FM ne peut croire que l'ordre serait destructeur de la vie, et souvent de façon brutale et aveugle.

Notre rôle en loge et à l'extérieur consiste à changer nos pensées, afin qu'en les maîtrisant, nous apprenons à nous servir de ce fabuleux pouvoir de l'esprit sur l'illusoire matière. Et que cet exercice, nous amène à redouter l'endormissement de cet esprit au détriment de la matière.

Tout est vivant, rien ne meurt !!!
J'ai dit !

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