Michel-alain combes la terre bombardéE version 1 / 2013








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Whiston et les comètes instruments de Dieu

Comme je l'ai dit au début de ce chapitre, la Bible s'est rapidement imposée comme LE Livre dans le monde christianisé, s'avérant incontournable et extraordinairement dogmatique. Il s'ensuivit une autocensure quasiment obligatoire pour les savants qui auraient eu des velléités de critique, voire des propositions raisonnables pour expliquer certains phénomènes observables plus adéquates que celles fournies par le livre sacré. On comprend mieux alors qu'il fallut attendre certaines dissidences locales au niveau de la religion pour que quelques savants puissent faire connaître leur "autonomie intellectuelle" et proposer des solutions nouvelles.

Le fait que la "dissidence" (toute partielle) vienne d'Angleterre ne doit donc pas étonner, puisque ce pays avait déjà pris ses distances vis-à-vis de la hiérarchie de Rome. Dissidence partielle, simplement parce que certains esprits, tout à fait révolutionnaires pour l'époque, essayèrent de moderniser la Bible sans la repousser totalement, proposition totalement incongrue mais rendue nécessaire par le fossé qui déjà se creusait d'une façon criante entre la "vérité dogmatique" et la réalité des observations, comme je le montrerai au chapitre suivant.

William Whiston (1667-1747) était un ecclésiastique (il débuta comme simple curé), théologien et mathématicien anglais, contemporain et ami de Edmond Halley (1656-1742) et de Isaac Newton (1642-1727), à qui il succéda à la chaire de mathématiques de Cambridge. Il n'avait que 29 ans en 1696 quand il publia un livre très remarquable intitulé : A new theory of the Earth (Une nouvelle théorie de la Terre) (7), qui eut un grand retentissement à l'époque et durant le XVIIIe siècle par son approche tout à fait nouvelle et surtout quasiment impensable venant d'un homme d'église. On peut le considérer comme l’un des tout premiers ouvrages théologico-cosmogonique.

Dès qu'il fut évident, à la suite des travaux historiques de Newton sur la gravitation, que les comètes étaient des membres permanents du Système solaire, au même titre que les planètes, Whiston fut persuadé que Dieu avait utilisé ces composantes du Système solaire comme instruments pour ses divers desseins. L'une de ces comètes avait dû être utilisée pour la création du monde et plus tard une autre pour le Déluge. Enfin, Whiston pensait que Dieu en utilisera une troisième dans l'avenir pour détruire le monde, quand il jugera que l'heure de l'Apocalypse a sonné. Il était d'autre part persuadé que les comètes sont des planètes en train de se former et qu'ainsi toutes les planètes connues sont des anciennes comètes.

Dans son livre, Whiston expliquait ainsi l'origine de la Terre créée par Dieu :

" ... La comète venait de passer en son périhélie fort près du soleil : son noyau avait contracté une chaleur brûlante, c'est la cause de la chaleur centrale, qui subsiste encore aujourd'hui. Il plut au Souverain Maître de l'univers de faire de cette comète une terre habitable ; il diminua la force centrifuge ou tangentielle de la comète, son orbite s'inclina vers le soleil, d'extrêmement excentrique qu'elle était primitivement, elle devenait médiocrement excentrique ; la comète devint planète ; sa révolution autour du soleil fut limitée à un an... L'atmosphère terrestre, ayant dix à onze fois plus de diamètre que le noyau, était composée de deux sortes de parties ; l'une contenait un petit nombre de particules sèches, solides et terreuses, avec une quantité plus petite encore de particules aqueuses et aériennes ; l'autre était un fluide dense et pesant : tout cela était confusément mêlé et formait un vrai chaos. Mais aussitôt que la terre fut devenue planète, toutes ses parties s'affaissèrent proportionnellement à leur gravité spécifique ; ce fluide dense et épais descendit en premier et environna le noyau. L'air, l'eau, les parties terreuses, encore mêlées ensemble, interceptèrent pour quelque temps les rayons solaires ; mais enfin la plus grande partie de la terre et de l'eau s'étant affaissée, comme une croûte sur le fluide dense, l'air devenu moins hétérogène permit le passage aux rayons solaires ; la lumière parut d'abord, telle que nous la voyons lorsque le ciel est couvert de nuages et enfin l'air continuant à s'épurer, le soleil se montra... "

Halley qui étudiait à la même époque, et à la lumière de la nouvelle théorie de la gravitation de Newton, les mouvements de toutes les comètes du passé, constata peu après avec surprise que quatre grandes comètes, celles de 1680, 1106, 531 et 43 avant J.-C. étaient espacées entre elles d'environ 575 ans. Halley crut pouvoir conclure qu'il s'agissait du même astre. Whiston remarqua alors que si l'on multiplie par 4 cette période de 575 ans, on obtient 2300 ans et que compte tenu que la première apparition connue datait de 43 avant J.-C., cette comète avait dû faire une approche à la Terre en 2343 avant notre ère, soit à six ans près la date présumée du Déluge biblique. Ces six années d'écart ne posaient pas vraiment de problème, car elles pouvaient être dues à une période un tout petit peu plus forte (575 ans et demi) ou à des perturbations planétaires. N'oublions pas que Whiston était aussi un mathématicien éminent. On sait depuis longtemps que ces quatre comètes sont en fait des objets distincts et que la pseudo-période de 575 ans n'était qu'une simple coïncidence, mais à l'époque, ni Halley, ni Whiston, ni même Newton qui étaient tous les trois des calculateurs émérites ne doutaient de sa réalité.

Camille Flammarion (1842-1925), dans son Astronomie populaire de 1880 raconte fort bien la suite de cette histoire incroyable. Relisons-le (8) :

" ... Whiston se proposait d'expliquer par l'action d'une comète les révolutions géologiques et les événements du récit de la Genèse. Sa théorie était d'abord entièrement hypothétique, ne s'appliquant à aucune comète particulière, mais quand Halley eut assigné à la fameuse comète de 1680 une orbite elliptique parcourue en 575 ans, et que Whiston, remontant dans l'histoire, eut trouvé pour dates de ses apparitions anciennes l'une des époques fixées par les chronologistes pour celle du déluge mosaïque, le théologien astronome n'hésita plus ; il précisa sa théorie et donna à la comète de 1680, non seulement le rôle d'exterminatrice du genre humain par l'eau, mais encore celui d'incendiaire pour l'avenir.

" Lorsque l'homme eut péché, dit-il, une petite comète passa très près de la Terre, et, coupant obliquement le plan de son orbite, lui imprima un mouvement de rotation. Dieu avait prévu que l'homme pécherait, et que ses crimes, parvenus à leur comble, demanderaient une punition terrible ; en conséquence, il avait préparé dès l'instant de la création une comète qui devait être l'instrument de ses vengeances. Cette comète est celle de 1680 ". Comment se fit la catastrophe ? Le voici :

Soit le vendredi 28 novembre de l'an de péché 2349, soit le 2 décembre 2926, la comète coupa le plan de l'écliptique de la Terre en un point dont notre globe n'était éloigné que de 3614 lieues. La conjonction arriva lorsqu'on comptait midi sous le méridien de Pékin, où Noé, paraît-il, demeurait avant le déluge. Maintenant, quel fut l'effet de cette rencontre ? Une marée prodigieuse s'exerça non seulement sur les eaux des mers, mais aussi sur celles qui se trouvaient au-dessous de la croûte solide. Les chaînes des montagnes d'Arménie, les monts Gordiens, qui se trouvaient les plus voisins de la comète au moment de la conjonction, furent ébranlés et s'entrouvrirent. Et ainsi " furent rompues les sources du grand abîme ". Là ne s'arrêta pas le désastre. L'atmosphère et la queue de la comète atteignant la Terre et sa propre atmosphère, y précipitèrent des torrents, qui tombèrent pendant quarante jours ; et ainsi " furent ouvertes toutes les cataractes du ciel ". La profondeur des eaux du déluge fut, selon Whiston, de près de dix mille mètres...

Maintenant, comment cette comète, qui a noyé une première fois le genre humain, pourra-t-elle nous incendier à une seconde rencontre ? Whiston n'est point embarrassé : elle arrivera derrière nous, retardera le mouvement de notre globe, changera son orbite presque circulaire en une ellipse très excentrique. " La Terre sera emportée près du Soleil ; elle y éprouvera une chaleur d'une extrême intensité ; elle entrera en combustion. Enfin, après que les saints auront régné pendant mille ans sur la Terre régénérée par le feu, et rendue de nouveau habitable par la volonté divine, une dernière comète viendra heurter la Terre, l'orbite terrestre s'allongera excessivement, et la Terre, redevenue comète, cessera d'être habitable. "

On ne peut plus dire après cela que les comètes ne servent à rien ! "

On peut se moquer aujourd'hui de Whiston, qui a certes un peu extrapolé avec ses fameuses comètes de la création du monde, du Déluge et de l'Apocalypse. Il est considéré aujourd'hui, à juste titre, comme un rouage important de l'histoire des idées catastrophistes. Il ne faut pas oublier qu'à l'époque de Newton, Halley et Whiston, la Bible était encore un livre absolument intouchable. Et elle allait le rester encore quasiment pendant deux siècles.

Mais, comme je l'ai déjà dit plus haut, certains savants clairvoyants, et surtout ceux qui étaient en même temps théologiens, comme Whiston et aussi Newton (9), avaient bien compris qu'il était devenu nécessaire de lui donner un petit côté scientifique capable de sauver des apparences, difficilement acceptables parfois, et ainsi de sauvegarder sa crédibilité. Les créationnistes scientifiques ne font pas autre chose aujourd'hui, en s'appuyant sur les dernières découvertes de l'astrophysique pour faire perdurer, en le mettant au goût du jour, le dogme de la Création.

Whiston, qui était en avance sur son temps, quoi qu'on dise, et qui désirait surtout "moderniser" la Bible en la rendant compatible avec des événements scientifiquement reconnus, allait être vilipendé par tous ceux qui ne voulaient même pas penser que cette Bible pût être en erreur ou trop imprécise sur certains points. On connaît la célèbre réprimande de Buffon (1707-1788) qui en 1749, un demi-siècle plus tard, écrivit dans son Histoire naturelle, à l'adresse principalement de Whiston (10) :

" Toutes les fois qu'on sera assez téméraire pour vouloir expliquer par des raisons physiques les vérités théologiques, qu'on se permettra d'interpréter dans des vues purement humaines le texte divin des livres sacrés, et que l'on voudra raisonner sur les volontés du Très-Haut et sur l'exécution de ses décrets, on tombera nécessairement dans les ténèbres et dans le chaos où est tombé l'auteur de ce système. "

On voit que Buffon n'hésitait pas, chaque fois qu'il le pouvait, en chargeant les autres à bon compte, à montrer sa (pseudo) loyauté envers le clergé, souvent suspicieux à son égard (la Faculté de Théologie de la Sorbonne l'obligea même à se rétracter pour avoir "dépassé les bornes" avec sa Théorie de la Terre), pour mieux cacher ses propres contradictions avec le texte biblique, et notamment l'âge de la Terre qui lui posait (à juste titre) de gros problèmes.

Cependant, il faut savoir que « lorsqu’aux XVIIe et XVIIIe siècles, quand la science classique fut élaborée, la théologie était au coeur de la pensée de la plupart des savants qui contribuèrent à son édification. » (11). Lorsque les scientifiques et les philosophes des Lumières ne “dépassaient pas les bornes”, science et théologie faisaient plutôt bon ménage.

La survivance moderne : le créationnisme

Pour bien comprendre le créationnisme sous sa forme primaire (primitive pourrait-on dire), mais que les créationnistes eux-mêmes appellent fondamentaliste, il suffit d'ouvrir l'un des nombreux livres de propagande (et d'endoctrinement) publiés par le "lobby créationniste" et de lire quelques affirmations glanées au fil des pages (12) .

" Il devient de plus en plus évident que l'homme ne parvient pas à éliminer les effets de la dégénérescence consécutive à la rébellion d'Adam.

Tous les faits acquis à la science confirment la Bible, qui parle de la dégénérescence de l'homme. La Bible déclare en effet que l'homme fut créé parfait, mais qu'à cause de sa rébellion contre son Créateur, il a commencé à dégénérer. Son péché marqua le début d'une période de 6000 années de déclin moral et physique. La gravité de cette dégradation peut se mesurer aujourd'hui à l'état dépravé de la société actuelle. Et la situation ne s'améliore pas, tant s'en faut.

Bientôt, Dieu ne permettra plus à Satan d'être le chef invisible du monde. Un cataclysme approche à coup sûr ! L'histoire de l'homme est sur le point de prendre un tournant décisif. "

On voit le niveau de ce genre de littérature ! Sous cette forme, le créationnisme ne cherche pas à évoluer, il s'appuie uniquement sur le texte biblique, vérité intangible. Le Déluge est toujours une certitude. Il est sûr que toute découverte qui dérange est systématiquement écartée et remplacée par le leitmotiv " Tous les faits acquis à la science confirment la Bible " (sic !) (13). Plus que les découvertes astronomiques d'ailleurs, c'est le problème de l'évolution qui désespère les créationnistes, comme je l'ai rappelé dans l'introduction. Admettre que l'homme descend du singe est un crève-cœur pour eux, une éventualité satanique tout à fait inacceptable (14).

Le lobby créationniste en Amérique fait un forcing incroyable pour tenter de prouver que la théorie de l'évolution est un mythe sans fondement, inventé de toutes pièces par les ennemis de la religion, et exiger devant les tribunaux américains que les établissements scolaires enseignent également la théorie de la Création biblique (16).

Les créationnistes rejoignent par certains côtés les millénaristes (obnubilés, eux, par des problèmes de calendrier qu'ils se créent de toute pièce) et attendent (espèrent peut-être ?) un cataclysme prochain, comme celui prévu par Whiston jadis, ou comme celui carrément annoncé (!) pour 1843 par le prophète américain William Miller (1782-1849), créateur de la secte fondamentaliste des Millerites, comme nous le verrons au chapitre suivant.

C'est pour pallier ce côté passéiste, rétrograde même, qui en fin de compte nuit sérieusement à la religion que les créationnistes sont censés préserver et même promouvoir, que certains savants croyants, plus pragmatiques et plus modernes, ont mis au point une parade réellement scientifique : la science de la Création. Ces savants, ne considérant plus la Bible que comme une allégorie et une source d'inspiration, veulent la remettre au goût du jour, la relifter très sérieusement, en intégrant toutes les découvertes scientifiques modernes au fur et à mesure qu'elles sont acceptées par la communauté scientifique. En présentant leur science de la Création comme une "Bible moderne", nettement plus acceptable, le libre arbitre de chacun des nombreux chercheurs qui ont fait le choix de croire en Dieu est ainsi sauvegardé par cette nouvelle approche plus crédible, qui est alors du ressort de la métaphysique, à défaut d'être scientifique. Force est de constater que l’Intelligent Design obtient un certain succès en Amérique, grâce à un lobbying de tous les instants.

Nous allons voir l'argumentation de ces rénovateurs dans la dernière section de ce chapitre, une argumentation souvent savamment étayée et qui s'articule principalement selon le schéma biblique des " sept jours de la Création ", schéma simpliste mais qui garde encore une certaine force chez certains croyants fondamentalistes.

Le dogme renouvelé,
ou la science de la Création


Loin des idées fondamentalistes accrochées à un passé définitivement obsolète, la science de la Création se veut moderne, apte à "digérer" toute nouveauté scientifique. Aux-Etats-Unis, elle est aussi connue sous le nom de Intelligent Design (16) et connaît un succès sans cesse grandissant auprès d'intellectuels et de scientifiques croyants.

Et il faut dire qu'elle y réussit assez bien, moyennant une "gymnastique intellectuelle" pas toujours évidente. Comme je l'ai dit dans la section précédente, le résultat est choix personnel, religieux, métaphysique et non pas scientifique. Car la science de la Création ne prouve rien, elle tente seulement d'expliquer d'une manière relativement acceptable, dans une optique religieuse, des faits scientifiques prouvés ou des théories et hypothèses plausibles ou en gestation. Ce qui n'est pas la même chose.

Où la science de la Création est la mieux placée, permettant aux yeux de certains le retour de Dieu dans la science (17), c'est l'explication difficile de la naissance de l'Univers à partir de rien (18). Le Big Bang, sous sa forme imaginée par Georges Lemaître (1894-1966), qui était mathématicien mais aussi abbé à l'époque de sa théorie sur l'expansion de l'Univers établie en 1927, a été un bain de jouvence extraordinaire pour le dogme de la Création qui avait perdu toute crédibilité scientifique dans sa version biblique traditionnelle écrite il y a 2500 ans.

Par la suite, pratiquement chaque science a été mise à contribution pour régénérer quelque peu le dogme biblique, comme l'a fort bien expliqué le physicien israélien Nathan Aviezer dans son livre Au commencement. Création : la Bible et la science (19). Notamment, les difficiles problèmes d'évolution (incompatibles pour les créationnistes) ont été très habilement contournés par les scientifiques de la Création (à ne pas confondre avec les créationnistes au sens strict). Pour eux, Homo sapiens descend de son prédécesseur direct, l'homme de Néandertal, mais il a bénéficié " de dons apparus de façon soudaine " qui lui ont permis de " faire preuve immédiatement d'une inventivité technologique et culturelle extraordinaire ". Pas de problème de filiation particulier, le singe a été une étape nécessaire voulue et programmée par Dieu pour arriver à l'homme. Le fait que Dieu ait été obligé de donner quelques nécessaires coups de pouce depuis l'origine des êtres vivants pour arriver à l'homme ne semble pas les déranger.

Ces scientifiques de la Création ont la voie totalement libre pour régénérer la religion qui en avait bien besoin. Tous les problèmes de cataclysmes sont assimilés très facilement en liaison avec les théories scientifiques actuelles. Ainsi la vie terrestre est issue d'une vie extérieure inséminée par des molécules biologiques venues de l'espace (là les fondamentalistes doivent hurler !), l'évolution des différentes espèces et leur montée vers la complexité sont liées aux impacts cosmiques qui se sont succédé au cours des dernières centaines de millions d'années sur la Terre (les 6000 ans de l'évêque Ussher font désormais partie du folklore biblique !), enfin le Déluge a été causé par un impact d'astéroïde ou de comète, il y a quelques milliers d'années. La date de 2349 avant J.-C. (à quelques années près) pourrait être confirmée par les découvertes dendrochronologiques récentes, ce qui serait pour la science de la Création une formidable opportunité pour confirmer sa crédibilité.

Il n'y a pas grand chose à ajouter sur ce sujet. Du créationnisme étroit, obtus, éculé, passéiste, les croyants peuvent, s'ils le désirent et s'ils se sentent près à franchir le pas, évoluer sans problème vers la science de la Création, moderne, inventive, tournée sans complexe vers l'avenir. C'est très bien ainsi, à chacun son choix, mais je rappelle quand même que science tout court et science de la Création sont deux approches totalement différentes. Chacun trouvera dans l'une ou/et dans l'autre ce qu'il cherche.

Mais il ne faut pas se le cacher : les créationnistes purs et durs sont pas dit leur dernier mot. Il faut lire le livre du théologien Jacques Arnould : Dieu versus Darwin (20) pour comprendre que foi religieuse et raison scientifique ne sont pas sur la même longueur d'onde !
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