Michel-alain combes la terre bombardéE version 4 / 2012








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Hésiode raconte dans sa Théogonie qu'à la suite d'une guerre entre Zeus et les Titans, guerre qui faillit détruire l'univers, un monstre flamboyant surmonté de cent têtes et baptisé Typhon (ou Typhée) fit son apparition dans le ciel, effrayant les populations. Zeus dut intervenir une nouvelle fois pour sauver le monde.

" ... Alors une œuvre sans remède se fût accomplie en ce jour ; alors Typhon eût été roi des mortels et des Immortels, si le père des dieux et des hommes de son œil perçant soudain ne l'eût vu. Il tonna sec et fort, et la terre à l'entour retentit d'un horrible fracas, et le vaste ciel au-dessus d'elle, et la mer, et les flots d'Océan, et le Tartare souterrain, tandis que vacillait le grand Olympe sous les pieds immortels de son seigneur partant en guerre, et que le sol lui répondait en gémissant. Une ardeur régnait sur la mer allumée à la fois par les deux adversaires, par le tonnerre et l'éclair comme par le feu jaillissant du monstre, par les vents furieux autant que par la foudre flamboyante. La terre bouillonnait toute, et le ciel et la mer. De tous côtés, de hautes vagues se ruaient vers le rivage. Un tremblement incoercible commençait : Hadès frémissait et aussi les Titans ébranlés par l'incoercible fracas et la funeste rencontre. Zeus frappa, il embrasa d'un seul coup à la ronde les prodigieuses têtes du monstre effroyable ; et, dompté par le coup dont il l'avait cinglé, Typhon mutilé, s'écroula, tandis que gémissait l'énorme terre. Mais, du seigneur foudroyé, la flamme rejaillit, au fond des âpres et noirs vallons de la montagne qui l'avait vu tomber. Sur un immense espace brûlait l'énorme terre, exhalant une vapeur prodigieuse ; elle fondait tout comme l'étain... sous l'éclat du feu flamboyant... "

(Théogonie, 836-868)

Pline l'Ancien (23-79) dans le livre II de son Histoire Naturelle (10), au chapitre " Comètes et prodiges " parle également de Typhon. En accord avec tous les autres auteurs "scientifiques" de l'Antiquité, il le considère comme une comète.

" ... Les peuples d'Éthiopie et d'Égypte connurent une comète terrible, à laquelle Typhon, roi de ce temps-là, donna son nom : d'apparence ignée et enroulée en forme de spirale, effrayante même à voir, c'était moins une étoile qu'un vrai nœud de flammes. "

(Histoire Naturelle, Livre II, 91, XXIII)

La légende de Phaéton est l'un des meilleurs contes d'Ovide qui en fit une des pièces maîtresses de ses Métamorphoses, écrites entre les années 2 et 8 de notre ère. Mais cette légende était bien antérieure à Ovide. On sait, entre autres, qu'elle fut le sujet d'une tragédie perdue d'Euripide (480-406), écrite plus de 400 ans auparavant.

Phaéton était le fils du Soleil. Pour satisfaire son orgueil, il demanda à son père de conduire son char l'espace d'une journée à travers le ciel. Entreprise démesurée qui se termina par une catastrophe cosmique, puisque le char de Phaéton quitta la route habituelle et se précipita vers la Terre. Là encore, Jupiter fut obligé d'intervenir pour sauver le monde et la race humaine.

" ... Sous l'action du feu, les nuages s'évaporent. Sur terre, les plus hauts sommets sont les premiers la proie des flammes. Le sol se fend, sillonné de crevasses et, toutes eaux taries, se dessèche. Les prés blanchissent, l'arbre est consumé avec son feuillage, et les blés desséchés fournissent eux-mêmes un aliment au feu qui les anéantit... De grandes cités périssent avec leurs murailles ; des nations entières avec leurs peuples sont, par l'incendie, réduits en cendre. Les forêts brûlent avec les montagnes... L'Etna vomit, ses feux redoublés, des flammes démesurées... Phaéton voit, de toutes part, le monde en flammes... Il ne peut plus supporter les cendres et la chaude poussière partout projetée, il est enveloppé de toutes parts d'une fumée brûlante : où va-t-il, où est-il ? dans l'obscurité de poix où il est plongé, il l'ignore, et les chevaux ailés le ballottent à leur gré. C'est alors, croit-on, que les peuples d'Éthiopie, par l'effet de leur sang attiré à la surface du corps, prirent la couleur noire. C'est alors que la Libye, toutes eaux taries par la chaleur, devint aride. Alors les nymphes pleurèrent la perte des sources et des lacs... Le Nil épouvanté s'enfuit au bout du monde, dérobant aux yeux sa source... Le sol se fend sur toute sa surface... La mer diminue de volume ; une plaine de sable sec s'étend où naguère s'étalait le flot ; les montagnes que recouvraient les eaux profondes surgissent... La Terre nourricière des êtres, avec une grande secousse qui ébranla le monde, s'affaissa un peu au-dessous de son niveau habituel... Pourquoi le niveau des mers décroît-il ? Atlas lui-même est à bout de forces, il a peine à supporter sur ses épaules le monde incandescent... Alors le père tout-puissant, ayant pris à témoin les dieux et celui-là même qui avait prêté son char, que s'il ne lui porte secours, le monde entier périrait victime d'un funeste sort, gagne au sommet du ciel le point élevé d'où il a coutume d'envelopper de nuages l'étendue des terres, d'où il met en mouvement le tonnerre et lance la foudre... Il tonne, et brandissant la foudre, il la lança sur le cocher auquel il fit perdre du même coup la vie et l'équilibre, et de ses feux redoutables il arrêta l'incendie. Les chevaux s'abattent et d'un soubresaut tentant de se redresser, ils arrachent leur cou au joug et échappent aux sangles rompues. Ici traînent d'un côté les rênes, là l'essieu détaché du timon, ailleurs les rayons des roues brisées, et les débris du char mis en pièces sont épars au loin.

Quant à Phaéton, ses cheveux rutilants en proie aux flammes, il roule sur lui-même dans le gouffre, laissant dans l'air au passage une longue traînée... Loin de sa patrie, à l'autre bout du monde, le très grand Éridan le reçoit et lave son visage fumant... "

Ce texte d'Ovide, version "moderne" de textes plus anciens est très instructif quand on y lit entre les lignes. Il nous apprend en fait plusieurs choses, bien qu'il mêle parfois le meilleur et le pire. Le pire est sans doute ce qu'il dit sur l'origine de la couleur noire des Éthiopiens ! Il nous apprend par contre que le Nil fut mis à sec, que la Libye devint aride, que le niveau de la mer baissa, que tout fut brûlé, qu'une poussière chaude empoisonna les aliments et qu'ensuite il y eut une période de ténèbres. Il signale également que l'Etna " vomit des flammes démesurées ". On ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec ce célèbre passage de l'Apocalypse dont je parle au chapitre 2 :

" ... une étoile était tombée du ciel sur la terre, il lui fut donné la clef du puits de l'abîme. Elle ouvrit le puits de l'abîme. Il monta du puits une fumée comme d'une grande fournaise et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits... "

On peut se demander à la lecture de ce texte, si un fragment de Phaéton (qui s'appelait Absinthe chez les Hébreux et Sekhmet chez les Egyptiens) n'est pas tombé dans la Méditerranée déclenchant par là même une importante éruption de l'Etna. Cette remarque très intéressante pourrait permettre de dater l'événement (voir le chapitre 19)

Quoi qu'il en soit, ces deux légendes de Typhon et Phaéton, comme celle du Ragnarök, montrent bien comment à partir d'un fait réel marquant, les auteurs de l'Antiquité ont mis sur pied leur mythologie si compliquée, avec ses dieux multiples, ses héros innombrables, ses grands thèmes, sa cosmologie. Il est probable que, sous le manteau du mythe, chaque récit mythologique reprend, transforme et embellit des événements authentiques dont la signification réelle dépassait souvent l'entendement des peuples de l'époque. Mais une chose est sûre, ils savaient bien quand un cataclysme était d'origine cosmique. Les bouleversements terrestres qui en résultaient et les lourdes pertes en vies humaines étaient du concret, pas de l'imaginaire.

Le catastrophisme astrologique :
alignements et cycles cosmiques


Déjà, dans la haute Antiquité, certains savants et philosophes des grandes civilisations entretenaient le mythe de l'éternel retour (11) ou celui de la Grande Année (12) qui étaient censés ramener la régénération périodique de la vie.

Pour les Anciens, l'histoire n'était donc qu'une suite de cycles cosmiques de durée variable. Le jour, la lunaison, les saisons, l'année, le cycle de Méton, pour les cycles de durée humaine. Et surtout la Grande Année (quelques milliers d'années en général), avec une création, un épanouissement (l'Age d'or, cher aux civilisations de l'Antiquité), un épuisement et enfin une destruction. Les cataclysmes par lesquels se terminaient chez les Grecs un cycle cosmique étaient soit le feu cosmique (ekpyrosis) qui brûlait le monde, soit le déluge (kataclysmos) qui au contraire l'inondait.

Sénèque (4 av. J.-C.-65), dans ses Questions naturelles (13), a cru pouvoir donner, d'après le prêtre chaldéen Bérose (v. 330-v. 260) (14), les raisons de ces catastrophes périodiques :

" Déluge et embrasement arrivent, quand Dieu a trouvé bon de mettre fin à l'ancien monde et d'en commencer un meilleur. L'eau et le feu règnent sur les choses de la Terre. D'eux viennent également la naissance et la mort. Ainsi quand le renouvellement du monde est décidé, la mer fond d'en haut sur nos têtes, tout comme le feu fait rage, si un autre genre de catastrophe a été préféré. "

(Livre III, XXVIII, 7)

" Bérose, le traducteur de Bélus, attribue aux planètes la cause de ces bouleversements. Sa certitude à cet égard va jusqu'à fixer la date de la conflagration et du déluge universels. Tout ce qui est terreux, dit-il, sera embrasé lorsque les astres qui suivent maintenant des orbites différentes se réuniront tous dans le signe du Cancer et se rangeront en file, de manière qu'une ligne droite puisse passer par les centres de toutes les sphères. Le déluge aura lieu, quand ces mêmes planètes viendront prendre place dans le Capricorne. Le solstice d'été est amené par la première de ces deux constellations, celui d'hiver par la seconde. Ce sont donc des signes d'une grande puissance, puisque leur influence se manifeste par le changement même de l'année. "

(Livre III, XXIX, 1)

On sait aujourd'hui que ces super-conjonctions des sept astres errants connus des Anciens (le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne) ne sont en aucune façon capables de provoquer les cataclysmes cités par Bérose, mais celui-ci est affirmatif : leur cause est astronomique.

En fait, dès l'Antiquité, certains philosophes savaient pertinemment que la Terre n’est qu’une planète parmi d'autres. Cléomède (Ier siècle av. J.-C.) enseignait qu' " il y a plus de planètes que l'on en voit " et Démocrite (460-370) et beaucoup plus tard Origène (185-254) que " les mondes périssent par collisions " (15). Les Stoïciens étaient également persuadés que notre monde trouvera sa destruction finale en heurtant un autre monde.

Ce qu'il faut retenir principalement, c'est que cette notion de cycles cosmiques est universelle. Les peuples des cinq continents qui avaient une tradition millénaire ont parlé de grands bouleversements naturels, qui étaient soit d'origine cosmique, soit purement terrestres selon les cas. Nous avons vu avec les Aztèques que ces cycles s'appelaient généralement des âges ou des soleils, ou pouvaient avoir un nom particulier chez certains peuples. Leur nombre était variable, compris ordinairement entre quatre et dix.

L'universalité de cette notion de cycles cosmiques est la preuve que des catastrophes importantes, pouvant causer la mort d'une partie appréciable des populations humaines et animales, ont été le lot de toutes les parties du monde. Étonnamment, le langage est le même dans le Bassin méditerranéen, qu'en Amérique centrale, en Extrême-Orient ou en Polynésie.

Cependant, il faut bien insister sur le fait que, dans la plupart des cas, il s'agissait d'événements régionaux, ou même seulement locaux parfois, qui n'ont pu semble-t-il concerner l'ensemble de la planète. Les effondrements périodiques du firmament ou les pluies de feu souvent cités dans les textes et traditions orales des Anciens se rapportent à des cataclysmes cosmiques (certainement la collision de petits astéroïdes ou de comètes ou de leur explosion dans l'atmosphère) plus ou moins importants, mais surtout beaucoup plus fréquents que ce qu'on croyait jadis.

Pour les 10 000 ans qui ont précédé l'ère chrétienne, il paraît quand même très douteux qu'un seul d'entre eux ait pu avoir des conséquences vraiment planétaires, ou qu'il ait pu produire les effets de ce que l'on appelle de nos jours un hiver d’impact mondial, et plonger ainsi la planète dans l'obscurité pendant des dizaines d'années. Comme nous le verrons au chapitre 12, qui traite de la fin des dinosaures et de nombreuses autres espèces il y a 65 millions d'années, un hiver d’impact aurait eu des conséquences beaucoup plus graves, notamment en détruisant la chaîne alimentaire. Il n'est pas sûr alors que les peuples du Néolithique aient pu seulement survivre.

L'avertissement de Platon

Bien entendu, comme tous les philosophes de l'Antiquité ayant vécu avant et après lui, l'illustre Platon (427-347) avait son idée sur la raison des catastrophes qui dévastaient la Terre à de grands intervalles de temps. Quatre siècles avant notre ère, et s'appuyant sur une " science blanchie par le temps ", c'est-à-dire qui a fait ses preuves et qui sait de quoi elle parle, il a écrit ces phrases lumineuses et inspirées dans son Timée (16) , qu'il est bon de rappeler et surtout de méditer :

" ... Vous êtes tous jeunes d'esprit ; car vous n'avez dans l'esprit aucune opinion ancienne fondée sur une vieille tradition et aucune science blanchie par le temps. Et en voici la raison. Il y a eu souvent et il y aura encore souvent des destructions d'hommes causées de diverses manières, les plus grandes par le feu et par l'eau, et d'autres moindres par mille autres choses. Par exemple, ce qu'on raconte aussi chez vous de Phaéton, fils du Soleil, qui, ayant un jour attelé le char de son père et ne pouvant le maintenir dans la voie paternelle, embrasa tout ce qui était sur la terre et périt lui-même frappé de la foudre, a, il est vrai, l'apparence d'une fable ; mais la vérité qui s'y recèle, c'est que les corps qui circulent dans le ciel autour de la terre dévient de leur course et qu'une grande conflagration qui se produit à de grands intervalles détruit ce qui est à la surface de la terre. Alors tous ceux qui habitent dans les montagnes et dans les endroits élevés et arides périssent plutôt que ceux qui habitent au bord des fleuves et de la mer ... Quand, au contraire, les dieux submergent la terre sous les eaux pour la purifier, les habitants des montagnes, bouviers et pâtres, échappent à la mort, mais ceux qui résident dans nos villes sont emportés par les fleuves dans la mer ... "

Timée (22b-22d)

Platon avait raison, tout au moins sur le fond, il y a vingt-quatre siècles : des corps célestes dévient de leur course et viennent frapper la Terre.

Les érudits de son époque savaient, parce que leurs lointains prédécesseurs, qui en avaient sérieusement souffert dans leur chair, n'avaient pas omis de transmettre le message de génération en génération, que les cataclysmes d'origine cosmique étaient une réalité d'hier et de toujours. Mais selon les écoles de pensée, les théories étaient assez différentes. Certains croyaient à la destruction totale du monde, et à sa régénération, d'autres non. Platon était entre les deux : c'était un catastrophiste "modéré".

Doctrines et écrits des philosophes
et scientifiques de l'Antiquité


Nous devons à Pierre Duhem (1861-1916) une œuvre incomparable par sa richesse et son intérêt historique : Le système du monde. Histoire des doctrines cosmologiques de Platon à Copernic (17), en dix volumes. Cette somme incontournable me sert ici de référence principale. Se basant lui-même sur le travail des grands historiens de l'astronomie des XVIIIe et XIXe siècles, et en en réalisant une synthèse d'une précision acérée, il a pu détailler toutes les grandes doctrines cosmologiques des philosophes de l'Antiquité, doctrines qui souvent se chevauchaient. Car il n'y a jamais eu unanimité, et pour cause, puisque aucune hypothèse des Anciens ne représentait réellement la réalité.

Il faut d'abord rappeler que les derniers très grands cataclysmes physiques ayant eu des répercussions dans tout le Bassin méditerranéen remontent au IIe millénaire. Il y en a eu deux, de nature totalement différente : d'abord, l'explosion du Santorin, vers –1600 (18), un fantastique événement volcanique et géologique, sans doute très impressionnant pour tous les témoins du phénomène et les survivants, qui ont dû constater médusés l'anéantissement total d'une montagne haute de 1000 mètres, paraît-il, sacrée de surcroît, considérée souvent comme la demeure des dieux ; ensuite, l'impact de la comète Sekhmet vers –1200, et toutes ses multiples conséquences pour les populations et les civilisations de la région et même de toutes les régions environnantes.

Il n'y eut aucun très grand cataclysme durant le Ier millénaire, et à chaque génération, le souvenir de ces grands cataclysmes se faisait plus lointain et plus incertain. Chaos, feu du ciel, chute du ciel, déluge, après avoir été réalité avaient rejoint le mythe, et les philosophes grecs et romains, pour les intégrer dans leur vision globale de l'histoire du monde, devaient recourir à des périodes de plus en plus longues, où le millier d'années était l'unité de base. Homère (v. 850 av. J.-C.) et Hésiode ignoraient déjà la réalité et la nature exacte, faute de documents écrits qui n'ont probablement jamais existé en Grèce, des deux grands événements, et les avaient intégrés avec plus ou moins de bonheur dans leurs récits, dans lesquels ils se bornaient à préserver l'idée de catastrophes.
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