Travail – Justice Solidarité








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DEUXIEME PARTIE : SCHEMA GLOBAL DE DEVELOPPEMENT



Le schéma de développement est conçu comme une réponse cohérente aux différents défis de l’économie et de la société. Il définit les orientations stratégiques pour les cinq prochaines années sur les plans économique, financier, institutionnel, social et démographique. Il définit les politiques pour assurer la stabilisation de l’économie nationale et accélérer la croissance. Il apporte la solution aux problèmes auxquels sont confrontées les populations guinéennes, notamment, en matière de gouvernance, de pauvreté et d’insécurité alimentaire, de chômage et de sous-emploi des jeunes, de manque d’électricité, d’eau, de routes et d’infrastructures essentielles à une bonne qualité de vie et au développement soutenu et durable. Le principal enjeu du Plan quinquennal réside dans la lutte contre la pauvreté endémique et la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement. L’ensemble des actions et programmes à mettre en œuvre sont essentiellement orientés vers ces objectifs.

CHAPITRE I : ORIENTATIONS STRATEGIQUES, AXES PRIORITAIRES ET OBJECTIFS GLOBAUX



Les orientations stratégiques du Plan quinquennal sont définies sur la base des axes prioritaires énoncés par le Président de la République dans son discours programme au moment de sa prise de fonction, à savoir:

  • l’amélioration de la gouvernance et les réformes institutionnelles ;

  • la lutte contre la pauvreté, la poursuite des OMD et la valorisation des ressources humaines ;

  • le développement des infrastructures économiques et des équipements socio collectifs ;

  • le développement et l’expansion économique et la promotion des secteurs porteurs de croissance ;

  • la restructuration des forces de défense et le renforcement de la sécurité des citoyens.


Le choix de ces axes prioritaires se justifie par la situation politique, économique, sociale, institutionnelle et sécuritaire trouvée au moment de la prise de fonction du nouveau gouvernement, les défis et les enjeux qui en découlent, et au premier plan la grave dégradation du niveau de vie des populations illustrée par l’ampleur de la pauvreté et ses conséquences sur les revenus des familles, la satisfaction des besoins de base en matière d’alimentation, d’éducation, de soins, de logement salubre, et d’accès à un travail décent et à d’autres services publics tels que l’eau potable et l’électricité.

Axe 1. Amélioration de la gouvernance et réformes institutionnelles


La bonne gouvernance administrative, économique et judicaire est un préalable au développement et à la croissance soutenus. L’échec des stratégies et programmes de développement initiés au cours de la décennie écoulée et le marasme économique et social qui en a découlé sont attribués en grande partie à la mauvaise gouvernance. Les crises politiques que la Guinée a connues, et plus particulièrement le vide institutionnel créé par la junte militaire après la suspension de la Constitution et la dissolution de l’Assemblée Nationale, ont abouti à l’instabilité institutionnelle et à l’affaiblissement de l’Etat. La situation socio-politique s’est considérablement détériorée et la mauvaise gouvernance, le népotisme et les passe-droits étaient érigés en système de gouvernement.
Le pays était confronté à des déficiences et lacunes notoires concernant l’Etat de droit, l’appareil judiciaire, le cadre institutionnel, juridique et réglementaire et la gestion des ressources publiques. Cette situation préoccupante a empêché de mettre en œuvre les programmes et les ressources pour combattre la pauvreté très répandue à travers le pays. A cela, s’ajoutent les difficultés de mobilisation des investissements publics et privés, les sanctions internationales illustrées par le gel de l’assistance extérieure, et l’absence de progrès dans les infrastructures économiques et les équipements socio-collectifs ; autant de facteurs qui ont considérablement freiné la croissance et rendu encore plus difficiles les conditions déjà précaires de la grande majorité de la population.
Au niveau déconcentré, les administrations régionales et préfectorales fonctionnent au ralenti. La décentralisation de la gestion des finances publiques, n’a été effective qu’en 2011. Les crédits alloués arrivent difficilement et de manière irrégulière. La passation des marchés se fait au niveau national au détriment des régions, et celle-ci souffre de l’insuffisance de l’application des dispositions légales et réglementaires en matière de transparence.
Les ressources collectées au niveau local sont nettement insuffisantes pour la réalisation d’actions prioritaires en faveur de la population. Malgré cette situation qui freine le développement, certaines autorités locales ne se privent pas de faire mains basses sur une partie de ces maigres recettes et ce, en toute impunité.
Les ressources minières et forestières ne profitent pas pleinement aux populations dans les zones où elles sont extraites. Les contrats et conventions d’exploitation sont négociés au niveau central sans implication des autorités locales et des populations.
La gestion calamiteuse des finances publiques a pesé lourdement sur le budget de l’Etat. Alors que les recettes se sont amenuisées, les dépenses se sont accrues à des niveaux qui ont aggravé les déficits publics et alourdi considérablement l’endettement extérieur et intérieur. Parallèlement, les interventions de l’Etat dans les secteurs sociaux se sont réduites à des minimas empêchant tout progrès et même annihilant les quelques acquis antérieurs.
Il est par conséquent urgent d’agir pour mettre fin aux mauvaises pratiques qui avaient cours jusqu’ici dans la gestion des affaires publiques, renforcer le cadre institutionnel, juridique et règlementaire, bannir les pratiques d’exclusion et d’injustice, remédier à l’absence de dialogue avec les composantes de la société civile et le secteur privé, et rétablir la confiance dans les différents rouages de l’Etat.

Axe 2. Lutte contre la pauvreté, poursuite des OMD et valorisation des ressources humaines


Les tendances négatives sur le plan social sont nombreuses et concernent à la fois les questions liées à l’accessibilité et à la qualité de l’éducation, de la santé, à l’insécurité alimentaire, à l’assainissement, bref aux conditions de vie des populations.
Ces préoccupations peuvent être résumées par la problématique des OMD qui ont connu une lenteur manifeste de mise en œuvre des actions y afférentes se traduisant par peu de progrès significatifs. Si des actions immédiates et appropriées ne sont pas prises, la plupart des OMD ne seront probablement pas réalisés en 2015 comme le prévoit la Déclaration du Millénaire. En effet, l’état de réalisation des objectifs n’est pas uniforme dans la mesure où si la tendance actuelle se maintient, l’objectif 1, réduire de moitié le taux de pauvreté,  ne serait pas atteint. Par rapport à l’autonomisation des femmes (objectif 3), le chemin à parcourir est encore long tant le statut social des femmes devrait être revu et amélioré : mutilations génitales féminines, éducation de la jeune fille, mariage précoce etc. Certains objectifs relatifs à la santé, à savoir les objectifs 4, 5 semblent difficile à atteindre. Cependant, les objectifs 2, assurer l’éducation primaire pour tous, et 6, combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies pourraient être atteints du fait que l’environnement est potentiellement favorable.
Aussi, l’aggravation de la pauvreté dans les villes et les campagnes fragilise les ménages et déstabilise l’équilibre social. De surcroit, l’exode rural s’est intensifié, la qualité de la vie notamment dans la capitale s’est détériorée, le grand banditisme et la criminalité se sont accrus, et le trafic de drogue et la prostitution frappent de plein fouet la jeunesse. La multiplication des diplômés sans emplois, l’oisiveté chronique des jeunes sans éducation, le chômage des adultes, mettent en péril la paix sociale.
La récession économique à laquelle est confronté le pays, conjuguée aux difficultés qu’éprouvent les entreprises est à l’origine des effets pervers qui ne sont pas prêts de s’estomper.
Quatre personnes sur cinq sont soit inactives, soit à la recherche d’un emploi. Le chômage et le sous-emploi sont très élevés au niveau des jeunes qui représentent 52% de la population totale. Un autre défi pour la Guinée est celui de la maîtrise de sa démographie. En effet, l’accroissement exponentiel de la population pourrait grandement hypothéquer l’objectif de réduction de moitié du nombre des pauvres d’ici 2015 si le rythme de création de richesses n’accélère pas.
Au niveau des régions et préfectures, l’exode rural et le mouvement de population vers la capitale privent les préfectures et les régions des compétences utiles à leur développement. En effet, face à Conakry où se concentre l’essentiel des unités industrielles, de l’administration, des emplois tertiaires et des services sociaux, il n’existe au niveau des régions, aucune métropole d’équilibre. L’exode rural vide les villages de leurs bras valides entrainant un abandon des champs et la baisse de la production agricole.
Cette baisse de la production expose les populations à l’insécurité alimentaire et aux risques de famine. La substitution du riz local par le riz importé dans les campagnes illustre la forte dépendance vis-à-vis de l’étranger et l’aggravation de la situation. La précarité s’est accentuée dans certaines régions qui sont devenues de véritables poches de pauvreté par la force de divers facteurs combinés tels que : la sécheresse, l’exode rural, les mauvaises récoltes, les opportunités d’emploi qui s’amenuisent. Il devient urgent, par conséquent, d’accorder une haute priorité au développement de l’agriculture et à la promotion du monde rural où vivent plus des deux tiers de la population pauvre.
Malgré les nombreux investissements en matière d’éducation et de santé, de fortes disparités régionales existent en matière d’accès aux services sociaux de base. Les postes de santé et écoles des zones rurales éloignées manquent de tout. Les enseignants et agents de santé refusent systématiquement de rejoindre leurs postes d’affectation. Les populations se considèrent comme étant littéralement abandonnées par l’Etat. Dans certaines régions, l’absence de l’Etat a favorisé le développement du vol de bétail et la présence de coupeurs de routes. Des situations qui sont de sérieuses menaces pour les régions et préfectures.

Axe 3. Développement des infrastructures économiques et des équipements socio collectifs


La Guinée demeure très sous-équipée en routes, chemins de fer, aéroports, ports, et aussi en infrastructures hydrauliques et énergétiques. Le réseau hydrographique très dense (1165 cours d’eau codifiés) peut développer un potentiel hydroélectrique exploitable estimé à 6000 MW pour une énergie annuelle garantie de 19300 GWH/an. A ce jour, seulement 2% de ce potentiel est mis en valeur bénéficiant à moins de 18% de la population. En plus, la Guinée dispose de ressources bio-massiques, estimées à 30 millions de m3 de bois par an, un potentiel solaire de 4,8 Kwh.m2/jour, avec un gisement éolien qui offre une vitesse moyenne de vent de 3m/s et des énergies fossiles (pétrole, gaz, uranium) aux indices très prometteurs.
Malgré ces potentialités, le pays affiche des niveaux de performance énergétiques les plus faibles de la sous-région car les moyens de production, de transport et de distribution souffrent d’insuffisances notoires. La dégradation des équipements de production et de distribution, la mauvaise exploitation des moyens de production thermique, la vétusté des réseaux de l’intérieur et la forte proportion de réseaux hors-normes sont les principales entraves au développement du secteur. Un programme d’investissement hydroélectrique est en cours de mise en œuvre comprenant, notamment deux grands projets, à savoir le complexe hydroélectrique Souapiti/Kaléta et le projet de barrage à usage multiple de Fomi.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique énergétique, le gouvernement prendra en considération les aspects stratégiques suivants : (i) le poids de la facture énergétique et du financement des infrastructures énergétiques ; (ii) la préservation et le développement des ressources nationales ; (iii) la sécurité et la diversité de l’approvisionnement ; (iv) le prix de l’énergie ; (v) la protection de l’environnement ; et (vi) l’assistance aux populations éventuellement affectées par les projets hydrauliques et hydroélectriques.
En outre, les infrastructures de transport nécessitent une amélioration significative étant donné leur rôle clé dans le développement socio-économique. Un programme d’investissement sera mis en œuvre pour développer le réseau routier et ferroviaire, et les infrastructures portuaires et aéroportuaires.

Axe 4. Développement et expansion économique et promotion des secteurs porteurs de croissance


La réalisation de taux de croissance économique élevé et soutenu est un préalable à la lutte contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations. Le pays dispose de richesses naturelles diversifiées qui doivent être exploitées de manière rationnelle pour augmenter la production, diversifier les activités et créer des opportunités d’emploi et de revenu pour les populations urbaines et rurales, en assurant en même temps une distribution appropriée des investissements entre les secteurs et les régions du pays.
Les activités économiques du secteur rural sont essentielles pour réaliser l’autosuffisance et la sécurité alimentaire, et développer le monde rural. La Guinée présente une grande diversité de milieux et de grandes potentialités agricoles. On estime à six millions d’hectares la superficie cultivable dont 16% seulement sont exploités, essentiellement en culture pluviale. Le potentiel de terre irrigable est évalué à 364000 ha dont 81000 ha aménagés. Avec ça, l’agriculture reste essentiellement de type traditionnel, non équipée, vivrière et de survie. Les exploitations de type familial occupent 60% de la population et représentent 95% des terres cultivées, et en général, de petite taille, entre 0,3 et 0,5 ha. Cela démontre les énormes possibilités qui s’offrent pour développer ce secteur avec bien entendu des moyens financiers, du savoir-faire, et une panoplie d’actions relatives à la commercialisation, l’infrastructure adéquate, et la vulgarisation des techniques.
L’élevage est la deuxième activité du secteur rural après l’agriculture. Il concerne 283000 familles d’éleveurs et procure des revenus à 30% de la population rurale. Les effectifs du cheptel sont estimés à 4,7 millions de bovins, 1,5 millions d’ovins, 1,8 millions de caprins, 86000 porcins et 20 millions de volailles. L’élevage repose sur des pâturages naturels riches et variés d’environ 70000 km2 et comporte près de 350 espèces fourragères. Malgré son importance socio-économique, l’élevage n’attire qu’un faible montant d’investissement public et privé (1,8% des investissements publics affectés au secteur agricole).
Le secteur de la pêche et de l’aquaculture demeure à un état rudimentaire avec des captures limitées et des revenus insuffisants du fait des politiques définies mais non mises en œuvre, du financement réduit, du sous-équipement du secteur, de l’absence d’encadrement, et de la mauvaise gestion des institutions qui en sont responsables.
Le développement de l’agriculture et de la pêche sera accompagné par des infrastructures appropriées, notamment le désenclavement des exploitations agricoles, l’équipement des petits pêcheurs, la facilitation de la commercialisation et les services de vulgarisation et d’encadrement.
Le secteur minier n’a pas utilisé pleinement les grandes potentialités naturelles qui le distinguent de la quasi-totalité des autres secteurs. Il est tout aussi caractérisé par des contraintes qui freinent son essor et réduit sa contribution au développement économique et social de la nation. Une de ces contraintes se trouve dans l’abandon total de la recherche géologique et minière depuis 1990. De surcroit le secteur est confronté à la grande faiblesse de l’administration minière. La convention minière type n’est pas entrée en vigueur, les insuffisances du code minier avant les amendements qui lui étaient apportés tout récemment, le manque de suivi et contrôle des activités minières, et les capacités limitées de l’administration minière. Le secteur a un futur prometteur devant lui. Il représente une source essentielle de croissance de la production nationale, d’emplois directs et indirects, de recettes en devises, de revenu pour l’Etat, et d’effets leviers qu’il peut exercer sur d’autres domaines d’activités économiques. Un défi majeur réside dans l’absolue nécessité de promouvoir une véritable Industrie Minière Guinéenne transformant localement nos immenses ressources et appuyant les activités productives des populations des localités d’implantation de ces industries minières.
D’autres secteurs n’ont pas connu l’essor souhaité. Le gouvernement ambitionne de les réanimer et de leur apporter l’appui nécessaire en créant les conditions favorables à leur développement. L’industrie manufacturière, les BTP, le tourisme et l’artisanat sont les domaines qui verront une évolution remarquée au cours des prochaines années et une contribution accrue, aux côtés des autres secteurs, à la production nationale, la création de richesses, d’emploi et de revenu.

Axe 5. Restructuration des forces de défense et de sécurité


L’insécurité est devenue une question récurrente en Guinée depuis l’irruption des militaires sur la scène politique. Les vols de véhicules, les cambriolages des domiciles, les vols à la tire, les agressions physiques, les viols, les trafics de mineurs, et le trafic des stupéfiants sont devenus courants.
Le recrutement massif de jeunes sans éducation et en difficulté avec leurs familles ou avec la loi dans l’armée, fait peser des soupçons - plus ou moins fondés de connivence entre les forces de l’ordre et les malfrats. C’est à juste raison que des mesures urgentes sont prises pour restructurer, assainir et extirper les indésirables des forces de défense et de sécurité.
Le regain de banditisme trouve aussi, une explication dans les conséquences de la longue crise économique vécue par la plupart des ménages et par l’absence d’un dispositif formel de sécurité sociale pouvant venir en aide aux plus défavorisés. Ainsi, face à l’insuffisance des effectifs des forces de l’ordre, de simples raquettiers sont devenus au fil des ans des bandits de grand chemin opérant parfois avec des armes de guerre.
Du fait de la tendance à la paupérisation des populations guinéennes, les prochaines années ne seront pas exemptes d’agressions diverses, plus ou moins violentes si le redressement économique tant attendu ne vient pas à temps.
La restructuration des forces de défense et de sécurité est indispensable à la quiétude sociale et au retour de la confiance des partenaires étrangers

Objectifs globaux


En cohérence avec les cinq axes prioritaires définis plus haut, le Plan de développement se fixe des objectifs globaux à atteindre qui consistent à :

  • mettre en place un Etat de droit respectueux des droits humains 

  • renforcer la crédibilité et l’autorité de l’Etat et réformer l’administration publique pour en faire un instrument efficace au service des citoyens et de l’économie

  • réaliser une croissance économique solide, soutenue et durable

  • promouvoir l’agriculture et le développement rural

  • réduire la pauvreté et réaliser les objectifs du millénaire pour le développement

  • élever le revenu de l’ensemble de la population et améliorer ses conditions de vie

  • accroitre les opportunités d’emploi et de revenu des populations, notamment les couches vulnérables

  • améliorer les infrastructures et assurer l’accès des populations à des services sociaux de qualité 

  • renforcer les capacités humaines et promouvoir les femmes et les jeunes

  • réduire les inégalités et disparités régionales


Ces objectifs seront soutenus par des politiques macroéconomiques et des stratégies et programmes sectoriels appropriés, contenus dans le présent document.

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