Travail – Justice Solidarité








télécharger 2.95 Mb.
titreTravail – Justice Solidarité
page1/53
date de publication03.04.2018
taille2.95 Mb.
typeDocumentos
p.21-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   53
REPUBLIQUE DE GUINEE

connecteur droit 21


Travail – Justice - Solidarité



PLAN QUINQUENNAL

DE DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE

(2011-2015)


DRAFT 22/11/ 2011

FASCICULE 1. CONTENU GLOBAL

Conakry, Décembre 2011

connecteur droit 18


Ministère du Plan

SOMMAIRE

INTRODUCTION 11

PREMIERE PARTIE : CONTEXTE GLOBAL ET APPROCHE METHODOLOGIQUE 13

CHAPITRE I : CONTEXTE GLOBAL 14

1.1.1Présentation sommaire de la Guinée 14

1.1.2 Contexte national 14

1.1.3 Contexte régional et international 17

CHAPITRE II : APPROCHE METHODOLOGIQUE ET ARTICULATION 20

1.2.1 Méthodologie 20

1.2.2 Cadre global de planification et gestion du développement, ancrage et articulation 21

1.2.3 Ancrage et articulation: 22

DEUXIEME PARTIE : SCHEMA GLOBAL DE DEVELOPPEMENT 25

CHAPITRE I : ORIENTATIONS STRATEGIQUES, AXES PRIORITAIRES ET OBJECTIFS GLOBAUX 26

Axe 1. Amélioration de la gouvernance et réformes institutionnelles 26

Axe 2. Lutte contre la pauvreté, poursuite des OMD et valorisation des ressources humaines 27

Axe 3. Développement des infrastructures économiques et des équipements socio collectifs 28

Axe 4. Développement et expansion économique et promotion des secteurs porteurs de croissance 29

Axe 5. Restructuration des forces de défense et de sécurité 30

Objectifs globaux 30

CHAPITRE II : POPULATION ET DEVELOPPEMENT 31

2.2.1Répartition de la Population 31

2.2.2Indicateurs sociodémographiques 32

2.2.3Mouvements migratoires 33

2.2.4Population active, emploi, chômage 35

2.2.5Intégration des objectifs de population 36

CHAPITRE III : RETABLISSEMENT ET RENFORCEMENT DES EQUILIBRES MACROECONOMIQUES 37

2.3.1Evolution récente 37

2.3.2Perspectives et programme d’action 39

2.3.2.1Réforme des finances publiques 40

2.3.2.2Politique monétaire 42

2.3.2.3Balance des paiements 43

CHAPITRE IV : CROISSANCE ECONOMIQUE 44

2.4.1Évolution récente 44

2.4.2Perspectives et stratégie de croissance 45

2.4.2.1 Stimulation de la croissance 45

2.4.2.2 Promotion des PME/PMI 50

2.4.2.3 Développement de la structure de l'économie 51

2.4.2.4 Amélioration de la compétitivité et de la productivité 52

2.4.2.5 Approfondissement du processus d’intégration 53

CHAPITRE V : DEVELOPPEMENT SOCIAL ET ATTEINTE DES OMD 55

2.5.1 Exigence de l’équité 55

2.5.2 Développement humain et accélération des OMD 55

2.5.3 Promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes 62

2.5.4 Couverture Sociale 63

CHAPITRE VI : AMELIORATION DE LA GOUVERNANCE 63

2.6.1 Gouvernance administrative 64

2.6.2 Gouvernance économique 64

2.6.3 Gouvernance politique et démocratique 66

2.6.4 Gouvernance judiciaire 68

2.6.5 Réforme des forces de défense et de sécurité 68

CHAPITRE VII : DEVELOPPEMENT DURABLE 70

CHAPITRE VIII: DECENTRALISATION POUR RENFORCER LE DEVELOPPEMENT REGIONAL ET LOCAL 72

CHAPITRE IX : SCHEMA D’INVESTISSEMENT 73

2.9.1 Nouvelle approche d’investissement 73

2.9.2 Investissements sectoriels 77

2.9.3 Investissements Publics 80

Caractéristiques Générales du Programme 2012-2014  80

Répartition sectorielle des investissements publics  82

Répartition Spatiale des Investissements Publics 83

CHAPITRE X : SCHEMA DE FINANCEMENT 83

2.10.1 Schéma global 83

2.10.2 Mobilisation de l’Epargne 85

2.10.3 Mobilisation des Ressources Budgétaires 85

2.10.4 Mobilisation des ressources du système financier 86

2.10.5 Mobilisation du Financement Extérieur 86

Aide Publique au Développement  87

Financement extérieur privé 87

CHAPITRE XI : Cadre opérationnel de mise en œuvre du Plan 88

TROISIEME PARTIE : STRATEGIES DES POLITIQUES ECONOMIQUES ET SOCIALES (synthese) 90

CHAPITRE I : DEVELOPPEMENT DES SECTEURS ECONOMIQUES 91

3.1.1 Agriculture 91

3.1.2 Pêche 102

3.1.3 Elevage 104

3.1.4 Forets et sylviculture  106

3.1.5 Energie 108

3.1.6 Mines 111

3.1.7 Transport et travaux publics 114

3.1.8 Industries manufacturières 120

3.1.9 Tourisme et artisanat 121

3.1.10 Commerce 129

3.1.11 Urbanisme et Habitat  133

3.1.12 Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Informations 136

3.1.13 Communications 139

CHAPITRE II : DEVELOPPEMENT DES SECTEURS SOCIAUX 142

3.2.1 Santé et Hygiène Publique 142

3.2.2 Education pré-universitaire 147

3.2.3 Enseignement Technique et Formation Professionnelle 155

3.2.4 Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique 159

Enseignement supérieur  160

Recherche scientifique 161

3.2.5 Alphabétisation, Education non formelle et Promotion des Langues Nationales 162

3.2.6 Promotion de la Jeunesse 167

3.2.7 Affaires Sociales et Protection des couches vulnérables 169

3.2.8 Arts et Culture 171

3.2.9 Sports 172

CHAPITRE III : DEVELOPPEMENT DES SECTEURS TRANSVERSAUX 173

3.3.1 Administration publique 173

3.3.2 Administration du Territoire et Décentralisation 175

3.3.3 Justice  177

3.3.4 Genre 178

3.3.5 Environnement 179

3.3.6 Défense et Sécurité 185

QUATRIEME PARTIE : PLANS REGIONAUX DE DEVELOPPEMENT (SYNTHESE) 186

REGION ADMINISTRATIVE DE BOKE  187

ZONE SPECIALE DE CONAKRY 188

REGION ADMINISTRATIVE DE FARANAH 188

REGION ADMINISTRATIVE DE KANKAN 189

REGION ADMINISTRATIVE DE KINDIA 190

REGION ADMINISTRATIVE DE LABE 191

REGION ADMINISTRATIVE DE MAMOU 191

REGION ADMINISTRATIVE DE N’ZEREKORE 192

Annexe  : Plan d’Actions Prioritaires 2011 195






PREFACE




RESUME EXECUTIF
L’élaboration du document du Plan Quinquennal de développement s’est déroulée selon une approche participative qui a impliqué l’ensemble des acteurs du développement dans les secteurs public et privé, les représentants de la population et la société civile aux niveaux national et local. Cette concertation élargie a permis de cerner les défis et les problématiques posées et dégagé des pistes de réflexion complétant l’analyse faite en examinant les documents et informations disponibles.
Partant de l’ampleur des défis à relever et des enjeux dans les différents domaines économiques et sociaux, et plus particulièrement ceux relatifs aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), le gouvernement a opté pour les cinq axes stratégiques suivants qui représentent le fondement du Plan quinquennal : (i) amélioration de la gouvernance ; (ii) lutte contre la pauvreté; (iii) développement des infrastructures de base ; (iv) expansion économique et promotion des secteurs porteurs de croissance ; (v) restructuration des forces armées et de sécurité.
La méthodologie suivie pour la confection du document du Plan a inclut un certain nombre d’étapes dont l’étude de scénarios de croissance et d’investissement répondant au mieux aux défis du développement économique et social et alliant les exigences des équilibres macroéconomiques et financiers à rétablir. Les différentes options examinées se sont adossées aux projections et prévisions qui ressortent du cadrage macroéconomique ‘’Modèle de Simulation de l’Economie Guinéenne (MSEGUI)’’ utilisant des variables relatives au contexte économique et financier aussi bien intérieur qu’extérieur.
Il en est résulté un schéma global du Plan exprimant les choix qui ont été retenus pour le quinquennat et qui ont orienté la définition des priorités et objectifs sectoriels ainsi que l’élaboration des plans régionaux de développement.
Les projections et politiques retenues dans le schéma global sont résumées dans les points suivants :


    1. le taux de croissance du PIB réel, projeté selon une approche graduelle tenant compte de l’effort que nécessite la mobilisation progressive des investissements et la capacité d’absorption, est de 6,1% en moyenne annuelle sur les cinq années du Plan. La croissance ainsi projetée devrait évoluer du niveau de 1,9% estimé pour 2010, à 4% en 2011, et 8,1% en 2015.

    La croissance de la production, tenant compte d’un certain nombre de facteurs, notamment les potentiels naturels et humains, la nécessité de diversifier l’économie, et les objectifs sociaux, sera portée par l’agriculture (5,8% de progression en moyenne), l’élevage (5%), la pêche (5,1%), les mines (5,9%), le secteur manufacturier (6,3%), l’eau et l’électricité (7,8%), les BTP (9,4%), le commerce (6,1%), et le transport (6%). D’autres secteurs productifs tels que le tourisme et l’artisanat contribueront également à la formation du PIB et à la création de richesses.

    2. En tenant compte du croît démographique qui resterait vraisemblablement élevé (3,1%), la croissance de la production devrait résulter en une progression du PIB par habitant de l’ordre de 2,8% en moyenne et à prix constants. Vers la dernière année du Plan, la croissance du PIB par habitant pourrait s’élever à 4,7%, et continuer à des rythmes plus élevés les années suivantes.



3. La structure du PIB devrait se consolider davantage. Elle verra une amélioration de la contribution des secteurs porteurs de croissance, et qui devront, de ce fait attirer des volumes d’investissement croissants. A ce titre, il est projeté que le secteur primaire y contribuera à raison de 21,6% (dont agriculture 14,2%), le secteur secondaire 33,6% (dont mines 14,3%), et le secteur tertiaire 36,9%.


    4. Le schéma de croissance nécessitera une utilisation optimale des capacités de production existantes, la création de nouvelles capacités, l'exploitation des potentialités naturelles et humaines disponibles et la promotion des activités ayant un fort potentiel de valeur ajoutée et un impact significatif sur l’emploi, les revenus, la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations.


5. La mobilisation d’un niveau élevé d’investissement est un élément clé du schéma de développement. La croissance économique projetée requiert un volume d’investissement total de l’ordre de 57434 milliards de FG durant toute la période du Plan, soit environ 7669 millions USD. Cela représente une moyenne annuelle de 11487 milliards GNF, dont 5324 milliards d’investissement public (46%) financé par les ressources budgétaires propres et l’aide publique au développement, et le reste, soit 6162 milliards, devant représenter les interventions du secteur privé (54%).
6. La mobilisation d’un tel volume d’investissement permettra d’améliorer significativement le taux d’investissement qui devrait passer de 17,1% du PIB en 2010 à 22,3% en 2011 et 29,1% à la dernière année du Plan.
7. Les revenus budgétaires devraient évoluer de manière à répondre aux besoins pressants d’investissement public et les dépenses de fonctionnement. Selon les estimations du cadrage macroéconomique et compte tenu des activités économiques qui redémarrent et s’intensifient dans les secteurs miniers et non miniers, les recettes pourraient atteindre 18,3% du PIB en 2011, contre 15,3% en 2010, et évoluer ainsi graduellement pour se hisser à un niveau proche de 20,5% à la fin du Plan.
8. La croissance et l’investissement, pour être soutenus et soutenables, seront appuyés par les mesures relatives au renforcement de la gestion des finances publiques, et la politique monétaire visant la réduction de l’inflation, le renforcement des réserves en devises et la stabilisation du taux de change.
9. Parmi les orientations globales, il est important de souligner la nécessité d’assurer une croissance durable qui préserve l’environnement, et équitable qui bénéficie à toutes les catégories sociales et notamment, les couches défavorisées, les femmes, les jeunes à la recherche d’emploi, et les zones géographiques les plus démunies. Cela favorisera la préservation de la paix sociale, l’unité et la réconciliation nationales.
10. L’allocation des ressources publiques entre les secteurs et les régions, d’une part, et la promotion et les incitations relatives aux interventions du secteur privé, d’autre part, sont envisagées dans ce cadre, de manière à relancer les activités d’investissement public et privé dans les secteurs prioritaires, notamment le développement rural, les infrastructures d’électricité, d’eau potable et de routes, les secteurs prometteurs comme les mines, ainsi que les activités convergeant vers la réalisation au moins des principaux objectifs du millénaire pour le développement à l’échéance de 2015.
11. Dans la mesure où les axes formant la SRP sont intégrés dans le document du Plan, l’accélération de la mise en œuvre du DSRP 2011-2012 pourrait ainsi créer des conditions plus favorables à la réalisation des OMD et des déclencheurs du point d’achèvement de l’IPPTE au cours de 2012 et faire bénéficier le pays de l’allègement d’une dette qui pèse lourdement sur ses ressources.
12. Le Plan de développement met un accent particulier sur la consolidation du rôle du secteur privé dans l’expansion économique. Il est aussi essentiel d’intensifier les dépenses publiques, dans le sillon du Programme d’Actions Prioritaires formant le contenu en actions immédiates de la première année du Plan, pour développer les infrastructures de base, améliorer la gouvernance, et accélérer le progrès social.
13. Le programme des investissements publics (PIP) 2012-2014, constitue une composante essentielle du Plan. Le volume des investissements publics annuel est intégré dans le budget de l’Etat. Pour l’année 2012, ces investissements sont estimés à 4900 milliards GNF, dont 2634 milliards à financer par le Budget National de Développent (BND) et 2268 milliards à couvrir par l’apport des partenaires techniques et financiers/PTF (FINEX). Les ressources publiques allouées aux secteurs se présentent comme suit : (i) Energie, eau urbaine, hydraulique : 34,7% ; (ii) Transport, travaux publics, urbanisme, habitat : 34,3% ; (iii) Développement rural et secteurs sociaux : 18% ; (iv) Administration générale et sécurité : 10,8%.Etant donné que le PIP est un exercice glissant, les investissements détaillés par secteur et programme pour 2015 seront précisés dans le PIP 2013-2015.
14. Les préalables à la croissance sont analysés de manière approfondie dans le document du Plan. Ces préalables se situent au niveau de la gouvernance politique, administrative, économique et judiciaire. Des mesures de court et moyen terme sont envisagées pour instituer un Etat de droit respectueux des droits humains et garantissant la sécurité et la justice pour tous. Il en va de même pour les mesures concernant l’amélioration du climat des affaires et la promotion des PME/PMI.
15. Le développement humain et l’amélioration du bien être de la population étant la finalité du processus du développement, le Plan identifie les actions nécessaires pour répondre à la demande sociale pressante, réduire de manière tangible la pauvreté et accélérer les OMD.
16. Les politiques sectorielles économiques et sociales sont présentées et comprennent des objectifs spécifiques et des plans d’action. La sécurité alimentaire représente un axe majeur de la politique agricole. L’amélioration de l’offre d’électricité pour répondre aux besoins des ménages et des entreprises et l’extension du réseau routier est un objectif essentiel du secteur des infrastructures. La promotion de l’emploi et de sources de revenus constitue une priorité dans la politique relative aux PME/PMI. L’exploitation rationnelle des ressources naturelles et l’utilisation des revenus ainsi générés pour promouvoir le développement social et communautaire constituent le fondement de la nouvelle politique minière du gouvernement. Les politiques sociales sont orientées vers la réalisation du maximum de cibles des OMD. Certains secteurs devraient préciser davantage leurs stratégies et plans d’action. Des indicateurs de performance sont aussi nécessaires pour guider la mise en œuvre et le suivi. Cela fera partie du travail de réajustement et actualisation du Plan au fur et à mesure de son exécution. Des plans régionaux de développement intégrant les activités au niveau local et communautaire ont été préparés en parallèle à l’élaboration du Plan global et en cohérence avec ses orientations et schéma de financement.
17. Le document du Plan contient une stratégie de financement explorant les possibilités de mobilisation des ressources intérieures et extérieures, publiques et privées, et diversifiant les sources de financement.
18. Un cadre opérationnel de mise en œuvre du Plan est aussi envisagé. Il comprend des mesures pour assurer un dispositif de suivi/évaluation efficace selon le principe de gestion axée sur les résultats. Dans ce contexte, il est envisagé de mettre en place un mécanisme de coordination du processus de développement devant organiser et renforcer le partenariat entre le gouvernement et les partenaires techniques et financiers d’une part, et le gouvernement et le secteur privé et la société civile d’autre part.
19. Le pays devra compter en premier lieu sur ses propres ressources financières en mobilisant l’épargne nationale aussi modeste soit elle, en assurant une progression continue des recettes fiscales, et en organisant et facilitant le financement bancaire des activités du secteur privé.
20. Le financement extérieur reste cependant essentiel. La mobilisation de l’investissement direct étranger dans les secteurs miniers et non miniers sera déterminante pour boucler le schéma de financement du Plan.
21. L’apport de l’aide publique au développement et des ONG est tout aussi indispensable pour appuyer le gouvernement dans la mise en œuvre du Plan et l’atteinte de ses objectifs. Le gouvernement et ses partenaires devront intensifier les efforts de coopération pour asseoir un véritable partenariat fondé sur les cinq principes de la Déclaration de Paris et du Plan d’Action d’Accra sur l’efficacité de l’aide. Cela nécessite entre autres des engagements de la part des autorités nationales pour améliorer la gouvernance et rétablir un climat de confiance, et des PTF traditionnels et émergents d’accroitre leurs contributions, d’aligner leurs ressources et opérations sur les priorités dégagées par le Plan, d’éviter la conditionnalité de l’aide, et d’harmoniser leurs pratiques et procédures.
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   53

similaire:

Travail – Justice Solidarité iconRepublique de guinee travail – Justice – Solidarité

Travail – Justice Solidarité iconEducation et Justice
«13/18 questions de justice» réalisée par la Protection Judiciaire de la Jeunesse

Travail – Justice Solidarité iconLa Justice des Mineurs en Afrique
«maltraitance des enfants» n'ont pas été entièrement adaptées au contexte africain et certaines formes de maltraitance des enfants...

Travail – Justice Solidarité iconRapports avec la Chine Gouvernement, administration Justice Population...

Travail – Justice Solidarité iconBulletin de connaissance de soi/mieux-etre/developpement personnel/spiritualites/ecologie-/solidarite/...

Travail – Justice Solidarité iconAussi le travail principal est de commencer à apprendre la cocréation...

Travail – Justice Solidarité iconLe travail est le produit d’une force par un déplacement (W= f X...

Travail – Justice Solidarité iconDiscours d'Ouverture de Son Excellence, Monsieur le Ministre de la Santé
«Médecine Traditionnelle, Santé Communautaire et Médicament : Evolutions et Solidarité»

Travail – Justice Solidarité iconNotions : justice et droit, la politique, la morale
«juge et parti» dans un différend, et qui va peser et décider en fonction d’une norme intangible qui s’applique à tous : la loi

Travail – Justice Solidarité iconLe respect, la tolérance, l’acceptation de l‘autre, la convivialité,...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
p.21-bal.com