Histoire de l’éducation physique et du sport de 1887 – 1918 I. Pour une réforme de l’éducation








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Histoire de l’éducation physique et du sport de 1887 à 1918 – Méthodologie de l’apprentissage

Histoire de l’éducation physique et du sport de 1887 – 1918



I. Pour une réforme de l’éducation :

1. La “commission chargée de réviser les programmes relatifs à l’enseignement de la gymnastique” de 1887 :


Cette commission montre un changement de l’orientation de l’enseignement de la gymnastique. Cette commission est significative de l’influence des hygiénistes et donc de la montée en puissance des finalités hygiénique à l’école. Cette commission est présidée par le professeur Marey, Demeny en est le rapporteur. A ces deux spécialistes s’ajoutent des médecins, des professeurs d’université, des professeurs de sport et seulement deux militaires. La constitution même de cette commission montre une certaine volonté de défaire la gymnastique des finalités militaires. Cette volonté bénéficie d’un climat général de remise en cause de légiémonie militaire tout d’abord au niveau gouvernemental, c’est l’affaire Boulanger en 1889 qui a fait prendre conscience du danger du nationalisme exacerbé.

Il y a aussi une prise de conscience au niveau des chefs d’établissement qui condamne une agitation théâtrale nuisible aux études. Les militaires se sentent eux-même caricaturés et finalement les bataillons disparaîtront après 1890.

Il y a une critique du système scolaire selon deux axes principaux :

Le surmenage :

On condamne la journée d’école trop longue, le manque d’hygiène. A la fin du 19e, le surmenage est au cœur des discussions sur l’école. (Réf bibliographique n°14) le manuel de 1891, va être le reflet de cette critique. La gymnastique de développement ou de perfectionnement semble particulièrement adaptée à lutter contre le surmenage scolaire. (citation n°6)

L’intérêt pour les jeux et les sports :

- Intérêt pour les jeux :

Le caractère ludique des jeux semble aller de pair avec leur valeur hygiénique. C’est le Dr Lagrange en 1892 qui défend cette position dans son mémoire Hygiène de l’exercice chez les enfants et les jeunes gens. Pour lui le jeu notamment en plein air, contrairement à la gymnastique, est défini comme une activité naturelle, fonctionnelle qui active l’ensemble de l’organisme. Lagrange prend en compte la particularité de l’enfant, il faut donc associer le dosage des exercices dans leur intensité. Ces idées vont être relayer par la ligue nationale d’éducation physique de Paschal Brousset qui milite en faveur des jeux traditionnels, d’une part pour leur caractère hygiénique et aussi au nom de l’identité culturelle française et enfin pour le caractère démocratique et égalitaire de ces jeux. Cette ligue s’oppose en cela au projet de Pierre de Coubertin. La ligue va organiser à partir de 1889 des landits (ce sont des grands concours de force et d’adresse qui comprennent une série de 12 épreuves). Ces concours sont les prémices du sport scolaire et à travers ces concours la ligue à l’ambition de réformer l’éducation physique dans son ensemble.

Philippe Tissie fonde en 1888 la ligue girondine d’éducation physique, il s’agit de “développer la force et l’adresse des enfants” en particulier “par la création active et les jeux de plein air.” Même si le projet diffère et s’oppose au projet de la gymnastique il le rejoint sur l’esprit patriotique.
- Intérêt pour les sports :

C’est Coubertin qui souhaite réformer l’éducation française sur les bases du modèle anglais et pour cela il va essayer de convaincre les directeurs de collège et de lycée de favoriser la création d’association scolaire de sport athlétique dans les établissements. L’idée de Coubertin est de réformer le secondaire. Coubertin va s’appuyer sur le comité Jules Simon en collaboration dans un premier temps avec l’Union des Sociétés Françaises de Course à Pied (usfcp). Cette usfcp deviendra usfsa en 1889 (Union des Sociétés Françaises des Sports Athlétiques). Coubertin aura un certain écho dans le secondaire et de nombreuses associations sportives sont alors créées et elles adhérent à l’ usfsa.

Un championnat scolaire de football-rugby est mis en place en 1891, et un autre de football association en 1894.

2. L’influence des sciences biologiques :


Les sciences expérimentales envahissent le champ des exercices physique. C’est Lagrange qui va vulgariser les connaissances physiques avec son ouvrage Physiologie des exercices du corps en 1888, et intègre une réflexion médico-pédagogique.

Le manuel de 1891 intègre la volonté d’expliquer chaque exercice scientifique et de le justifie par rapport à un effet physiologique (à l’époque se sont les sciences biologiques (anatomie et physiologie)) qui fournisse les bases d’une éducation physique.

Demeny s’inscrit totalement dans cette démarche, dans son ouvrage fondateur publié en 1902 Les bases scientifiques de l’éducation physique.
Il y a une transformation des référents théoriques (auparavant on avait un référent anatomique). A partir de 1884, la découverte du transport de l’oxygène dans le sang (avec Chevau et Marey) va participer au bouleversement des changements des représentations musculaires. L’oxygène devient source d’énergie, la respiration devient le centre des forces vitales pour l’homme. C’est l’adaptation de la respiration à l’effort qui devient prioritaire. Dans ce cadre, les thèmes de l’essoufflement, de la résistance à l’asphyxie, de l’air, de la bonne respiration deviennent les préoccupations des médecins et des hygiénistes. Cela va avoir une grande influence sur la conception de l’éducation physique. En effet, c’est la physiologie de l’effort basée sur la théorie de la fatigue, de la respiration qui va se développer. Pour certains, il faut donc favoriser l’exercice athlétique, les jeux et les sports. C’est un changement profond de comprendre l’éducation physique qui s’engage. Les exercices vont être classés non plus par leur forme extérieure mais en fonction du niveau de travail qu’ils vont produire. L’organisme est conçu sur le modèle thermodynamique, comme une machine énergétique, et de moins en moins de façon anatomique. Ces représentations vont de pair avec le développement de l’industrie et notamment avec les travaux de Taylor qui a pour objectif d’améliorer le rendement du travail qu’il soit physique ou industriel par une organisation scientifique. (Réf bibliographique n°15 /Citation n°10) il s’agit de produire des hommes forts, mais surtout des hommes en bonne santé, résistant et ayant un bon rendement. Cela est en cohérence avec le monde économique qui est en train de se développer.
Il va y avoir une “scientifisation” de la formation des enseignants. C’est Demeny qui va être à la pointe de ce développement, l’idée est de se dégager de la tutelle militaire. Demeny va proposer le “cours gratuit d’éducation physique” dans le cadre de la Ligue Nationale d’Education Physique. Ce cours va devenir en 1898, “cours théorique et pratique de gymnastique” (sous la tutelle de l’usgf).

En 1902, au sein de l’école de Joinville, Demeny ouvre un cours de physiologie pour les futurs enseignants.

En 1903, Demeny crée “le cours supérieur d’éducation physique” (qu’il dirigera jusqu’à sa mort en 1917). Ce cours dure cinq semaines et il est ouvert aux titulaires du caeg.

En 1907, est créé le “degré supérieur”, et en 1908 ce degré devient nécessaire pour enseigner dans le secondaire.

Les compétences militaires ne suffissent plus pour assurer l’enseignement de la gymnastique. Il faut acquérir des connaissances, notamment scientifique, pour concevoir ces leçons.

3. L’hygiène : un souci omniprésent :


A la suite de la campagne des hygiénistes (1886-1887), l’hygiène prend une importance de premier ordre. Sur un fond d’eugénisme, il faut comprendre que la dégénérescence et l’abâtardissement progressif de la population, de la jeunesse sont perçus comme des menaces pour la nation. Dans ce cadre, l’Etat va imposer sa vision hygiéniste et les médecins vont prendre une position sociale considérable. L’éducation physique va alors jouer un rôle social de premier ordre en faveur de la santé. A la fin du 19e, c’est la médecine qui commence à récupérer l’enseignement de la gymnastique pour en faire un outil médical et éducatif. (Réf bibliographique n°16 /Citation n°11)

L’intention portée à l’hygiène s’amplifie et cela est d’autant plus vrai que l’Allemagne est très féconde alors que la population française stagne. Il y a toujours le souci des maladies qui ne sont toujours pas soignées (le bcg est découvert en 1913). Dans ce contexte, le “grand air” va devenir le milieu hygiénique idéal qui permet de lutter contre la tuberculose et des maladies respiratoires. On va voir se développer à la mer comme à la montagne des centres médicaux pour amener les malades au grand air.

Il y a la condition et la volonté pour transformer l’éducation physique, toutefois l’examen des exercices proposés dans les manuels contredits ou pour le moins nuance cette position.

4. Le manuel de 1891 (issu des travaux de la commission Marey de 1887) et de 1907 :


Il s’intitule manuel des exercices gymnastique et de jeux scolaires. La dénomination est un signe qui montre la volonté de faire une place aux jeux. Il y a aussi une volonté d’introduire des mouvements destinés à activer et à améliorer les grandes fonctions physiologiques. En revanche, elle continu d’intégrer “des exercices qui trouvent leur application immédiate dans la vie sociale et militaire.” On voit que l’influence militaire est toujours présente. On retrouve des exercices de marche individuelle et collective, le maniement des armes et des outils, des exercices de grimper, c’est-à-dire toute une série d’exercices pouvant être outil aux soldats. (Document n°5)

Dans le manuel on retient gymnastique de développement et gymnastique d’application. A la lecture de ce manuel on se rend compte que l’éducation physique doit avoir une utilité pratique. Malgré les tentatives pour mettre une éducation physique nouvelle fondée notamment sur la physiologie, les scientifiques ne parviennent pas à réformer totalement les contenus.

La nouveauté se retrouve dans les caractéristiques qui organise la leçon qui doit être “graduée” (il s’agit d’un dosage de l’intensité de l’exercice par rapport aux possibilités de l’enfant), la leçon doit être intéressante “dirigée avec ordre et discipline” afin d’être “complète et utile.”

Il y a une distinction entre gymnastique de développement et gymnastique d’application, la première doit contribuer au développement corporel, et pour la seconde il s’agit d’exploiter les possibilités du corps. Cette distinction symbolise le sérieux, la discipline et la tradition en éducation physique qui laisse finalement peu de place aux jeux.

Le manuel de 1891 sera réédité en 1907, à la suite des travaux de la commission ministérielle de 1904, commission qui avait pour objectif d’unifier et de mettre en place une seule méthode de gymnastique.

Dans le manuel de 1907, la séparation entre préparation militaire et éducation physique s’affine d’avantage. La formation du futur soldat s’efface au profit de l’hygiène et de la santé. On retrouve des exercices qui doivent être réalisés au commandement. (Document n°5)

L’influence du modèle physiologique et mécanique prôné par Demeny est présent tout au long de ce manuel notamment on fait référence à la fonction cardiorespiratoire, à la notion d’économie du geste et à la notion de rendement.

Il y a finalement une opposition entre la gymnastique de Demeny et celle proposée par Tissier qui se base sur un modèle anatomique (gymnastique suédoise).

Il y a une opposition et une complémentarité entre gymnastique de développement et gymnastique d’application.

II. Persistance de l’influence militaire (raisons) :


- Défaite de 1870 : l’esprit de revanche patriotique et nationaliste gagne tous les promoteurs d’éducation physique.
- La ligue girondine d’éducation physique a pour devise “pour la patrie, pour le foyer, l’école et la caserne.” Coubertin voit dans le sport un moyen idéal pour favoriser le patriotisme, il développe cette idée dans la Force nationale et le sport.
- La place de l’armée dans la société reste importante. Les militaires sont partout, dans toutes les commissions dont celle qui s’occupe de l’éducation physique.
- L’influence de Joinville : c’est le principal établissement avec quelques cours privés, à proposer un enseignement de la gymnastique et donc à former et à préparer au caeg.
- L’armée est la première utilisatrice du capital humain. Elle s’inquiète comme les médecins de la dégénérescence de l’état physique de la population qui est pour elle synonyme d’affaiblissement.
Dans ce cadre l’armée veut rester responsable de l’éducation physique, maîtriser la formation et avoir une armée forte.

Au final, il se crée une idée générale, un contexte qui associe étroitement entraînement physique et préparation militaire.

L’éducation physique scolaire va être sous l’influence de l’armée jusqu’à la première guerre mondiale. Comme l’école de Joinville à adopter la gymnastique suédoise, l’éducation physique est sous influence de la suédoise.

III. Des propositions en concurrence :


A la gymnastique amorosienne et militaire, et d’autre part à la volonté d’utilisation des jeux et des sports s’ajoutent la méthode suédoise, naturelle et les propositions formulées par Demeny.

1. La méthode suédoise :

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Les points importants sont la référence anatomique, le maintien du corps dans sa rectitude le tout avec une volonté hygiénique et d’améliorer la santé.

2. La méthode naturelle :

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C’est G. Hebert qui l’a mis en place. Ce que l’on retient, c’est la confrontation de l’individu au grand air, les exercices utilitaires en huit groupes.

Certain voit dans ce coté naturel un choix stratégique de la part d’Hebert pour favoriser le succès de sa méthode (Réf bibliographique n°19 /Citation n°12)

3. Demeny et le mouvement complet, continu et arrondi :

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Demeny juge la suédoise insatisfaisante et il va l’adapter pour la rendre plus complète, continue et arrondie, donc vers plus de mouvements et plus de données physiologiques.

4. La méthode sportive :

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B. During rappel qu’il est impossible de parler de méthode sportive au début du siècle. (Réf bibliographique n°20 /Citation n°13)

5. La guerre des méthodes :


La méthode n’est pas seulement un ensemble de procédés, c’est une réponse complète aux problèmes posés par l’éducation physique. (Réf bibliographique n°22 /Citation n°15)

En éducation physique, la méthode propose le but, les exercices, la mise en œuvre et les finalités. Ce sont les choix théoriques, philosophique qui déterminent le tout.

Il y a une cohérence entre finalité et pratique. D’une définition théorique on déduit une classification d’exercice qui organise la pratique.

La méthode apparaît comme un système fermé. Les rapports que les méthodes vont entretenir entre elles, vont apparaître très conflictuels. Tous les séparent, de la conception de l’homme à former jusqu’à celle des exercices à mettre en œuvre. L’élève en référence aux “primitifs naturellement développer par l’instinct et le besoin” (Weber) ou en fonction de sa structure anatomique (méthode suédoise) ne conduit pas du tout aux même exercices. De même, les sports qui veulent enseigner la valeur de l’effort individuel et collectif, et la valeur de la discipline librement consentie font eux aussi correspondre à d’autres finalités des différentes pratiques. (Réf bibliographique n°23 /Citation n°16)

Dès lors la méthode naturelle s’oppose en tout point à la méthode suédoise :au mouvement et aux espaces naturels de l’une s’oppose les exercices statiques, artificiel découlant d’une analyse scientifique et des espaces aménagés de l’autre. (Réf bibliographique n°25 /Citation n°17)

Hebert s’oppose aussi aux sports mais aux sports dans sa conception du spectacle et dans son processus de spécialisation. Pour lui, le sport ne peut pas être éducatif car :

- Les exercices n’ont aucune possibilité d’être réutilisés dans la vie courante, c’est la notion d’utilitarisme.

- Le sport implique l’excès et l’absence de modération.

- Le sport véhicule une anti-morale, celle de l’égocentrisme et de la vanité.

A la même période, Demeny s’éloigne et critique de plus en plus vivement la méthode suédoise. Il rejette le caractère mécaniste et la référence exclusive à l’anatomie. Dans le même temps, il dénonce les excès de la gymnastique aux agrès (méthode amorosienne). Il s’oppose aussi aux abus de la pratique sélective et hyper spécialisée du sport ainsi que sa pédagogie du laissé faire. Demeny se démarque aussi des médecins car pour lui ils ne sont pas formés à être des éducateurs.

Tissié qui défend la gymnastique suédoise, rentre dans ce jeu d’opposition, il répondra aux attaques de Hebert et Demeny. Il s’oppose aussi à Coubertin. Le sport, pour Tissié, est dangereux aussi bien d’un point de vue physique (risque de fatigue, de blessure) que d’un point de vue moral. Il dénonce le faux amateurisme, le mercantilisme (recherche de l’argent) et les tricheries.

Les promoteurs du sport critiquent l’école caserne, la gymnastique ennuyeuse et c’est au nom des valeurs comme la liberté, l’excès et le dynamisme qu’ils critiquent les autres méthodes.

6. L’éclectisme :


L’institution est confrontée à une diversité de méthodes. Chaque méthode est d’accord sur un point, il faut que les écoliers s’exercent physiquement mais chacune apporte sa propre vérité. Dans ce cadre, l’institution va tenter d’organiser les différentes options dans un tout cohérent, c’est ce qu’on appelle l’éclectisme (on le retrouvera jusqu’à la fin des années 50).

L’éclectisme se traduit d’une part par une gymnastique de développement (éducation physique de base) complétée par une gymnastique d’application.

III. Le développement du sport dans la société :


Au début du 20e siècle, la France vie une période dite belle époque qui est faite de prospérité économique, de mieux être, de foisonnement culturel dont vont bénéficier les activités de loisir et notamment les loisirs sportifs. Le sport même s’il demeure pratiqué par une minorité continue sa progression.

1. Développement des associations :

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2.Développement du spectacle sportif :

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3. Concurrences sportives :

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4. Différenciation sociale de la pratique :

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5. Le sport à l’école :


Même si le sport associatif se développe au sein de l’école, à l’initiative de quelques élèves des établissements du secondaire, la place réservée au sport dans l’institution scolaire reste marginale. Les sports donnent des initiatives et liberté aux élèves. De ce fait, le sport incarne l’incontrôle et le désordre, alors que les valeurs scolaires reposent sur l’ordre, le travail, l’obéissance, le silence. De plus, les préoccupations de la France sont hygiénique (il faut éviter le surmenage scolaire et préservé le corps contre tout excès, favoriser la santé) et eugénique (amélioration générale de la population). Dans ces conditions le sport apparaît aux yeux des médecins, des politiques, de l’institution et des parents comme violent et dangereux. Les sports seront alors réservés à ceux qui ont assez de santé pour en supporter les excès et la souffrance : adolescents et adultes.

Seul quelque établissement privé réserve à la pratique sportive une place importante, notamment l’école des Roches où les élèves font du sport tous les jours au nom des valeurs élitistes.

Conclusion :


- La gymnastique devient obligatoire, au service de l’intégration républicaine. Cette gymnastique est au centre d’influence militaire, patriotique, hygiénique et scolaire.

La formation des enseignants s’organise et contribue à la reconnaissance de l’éducation physique.

- Entre finalités militaire et hygiénique, entre gymnastique de développement et gymnastique d’application, entre différentes méthodes en concurrence, le manuel de 1891 permet de comprendre comment l’éducation physique sera appréhender jusqu’en 1918.

- Dans les faits, la discipline est très présente dans la plupart des établissements faute d’une réelle volonté, de moyen en enseignant et financier, les élèves ne peuvent bénéficier de cours d’éducation physique.




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