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TD 1 VTT




Thème : Définition du VTT - Logique interne - Rapide historique


  1. Introduction


Le VTT appartient aux activités physiques sportives et artistiques (APSA). C’est une pratique de loisir et une pratique sportive institutionnalisée.
Sport = « Ensemble des situations motrices d’affrontements codifié dont les formes compétitives sont institutionnalisées » (Pierre Parlebas). Pour qu’elles deviennent activités sportives, les APSA doivent intégrer d’autres dimensions, et notamment la compétition. Le sport est donc une forme évoluée de l’Agon de Roger Caillois, faisant apparaître trois dimensions fondamentales :

  • une situation motrice,

  • un affrontement codifié (règles uniformisées),

  • des compétitions institutionnalisées (organisées par les fédérations).


Elle est classée dans le groupe des activités physiques de pleine nature (APPN).

Qu’est-ce qu’une activités physiques de pleine nature  ?

Les APPN se caractérisent par trois traits fondamentaux et stables :


  • Un environnement ouvert chargé d’une incertitude liée aux éléments naturels extérieurs,




  • Une lecture de cet environnement permettant de fonder des décisions motrices qui ne peuvent être totalement prévues à l’avance (notamment relatives aux choix d’itinéraire et/ou à la gestion de l’effort),




  • Des modes de déplacement et des habiletés sensori-motrices particulier à chaque activité.


Le VTT est donc une activité qui suscite et développe des habiletés ouvertes, car le pratiquant évolue dans un milieu non standardisé obligeant une adaptation dans « l’ici et maintenant ». Le vététiste est constamment placé devant la nécessité de lire l’environnement afin de faire des choix de vitesse, de braquet, de trajectoire, de posture sur le vélo adaptés à la configuration du terrain. Dans certains cas, cette activité perceptive et décisionnelle se réalise sous une forte pression temporelle.
Le VTT est aussi une pratique sportive institutionnalisée, rattachée à la fédération française de cyclisme (FFC) depuis 1988, et qui compte cinq spécialités au sein de la FFC, et une au sein de la FFCO  :


  • Le cross-country ou X-C, seule discipline VTT présente au JO (FFC) : c’est une discipline d’endurance qui se déroule sur une période plus ou moins longue en fonction des catégories (50’ chez les Cadettes – 2h00 chez les Elites). La variété des terrains rencontrés sur le parcours doit permettre l’expression des qualités techniques (pilotage, franchissement, …) et physiques des coureurs (gestion d’un effort avec des variations de rythme). Cette discipline peut aussi être pratiquée en tandem, et en relais.




  • La descente (FFC) : c'est une épreuve individuelle contre la montre sur un profil descendant parsemé d'obstacles. Le parcours, très technique, doit privilégier les paramètres vitesse / pilotage. On peut distinguer plusieurs types de parcours : Le temps de course est compris entre 1 et 7 minutes pour un parcours de 0,5 à 4 km. L'évolution du matériel (cadre avec double suspension, freins à disques, matériaux composites …) nécessite un budget important. C'est pourquoi, pour promouvoir cette discipline, 3 catégories différentes ont été définies : la catégorie Sport (cadre rigide avec suspension avant, la catégorie Stock (cadre à double suspension limitée dans le débattement), la catégorie Pro (aucune restriction sur le matériel).
    L'équipement obligatoire du pilote comprend un casque intégral monobloc, une protection des genoux et des coudes, une protection dorsale, des gants complets, des manches longues.




  • Le trial (FFC) : l'épreuve trial consiste à franchir des zones (naturelles ou artificielles) qui font appel à des notions d'équilibre et de maîtrise du vélo sans avoir d'appuis autres que les pneus (pénalité). La difficulté des franchissements est liée aux différentes classes de coureurs (Elite, Expert, National...).

Le circuit regroupe un ensemble de 6 zones naturelles ou artificielles (1 tour) reliées par une "interzone" à parcourir 3 fois avec un VTT (roue de 26 pouces). Le classement s'établit en fonction du cumul des pénalités, le vainqueur étant celui qui en totalise le moins.

Une autre discipline, le Vélo trial (vélo 20 pouces équipé d'un sabot), se déroule sur les mêmes zones que le VTT trial mais avec un règlement un peu différent.

Lors du déroulement de ces deux épreuves, le port du casque rigide est obligatoire.


  • Le dual slalom (FFC) : le dual slalom permet à 2 pilotes de s'affronter sur un parcours commun ou différent (slalom parallèle) à profil descendant sur 100 à 250 m. Les pilotes doivent franchir des obstacles (doubles bosses, tables, virages relevés, whoops…) disposés sur toute la piste et ne devant pas présenter de caractères dangereux.

Pour être admis au départ, les pilotes doivent porter un équipement de sécurité, identique à celui de la descente. Le déroulement de la compétition se fait suivant un tableau, soit par élimination directe, soit par manche aller-retour.



  • Le 4 cross ou 4X (FFC) : c’est une nouvelle discipline à l'initiative de l'UCI, qui se veut spectaculaire et médiatique. Sur un parcours descendant, comprenant des obstacles naturels et artificiels (saut, bosses, virages relevé et dévers) d'environ 30s à 50s, les pilotes font une descente de qualification en individuel avant de s'affronter en manche de 4, suivant un tableau tenant compte des temps réalisés. Les deux premiers sont qualifiés pour le tour suivant et ainsi de suite jusqu'à la petite finale et la finale. Les pilotes éliminés en 1/4 de finale sont classés suivant leur temps de qualification de la 9ème à la 16ème place (idem pour les pilotes éliminés avant).

Les qualités requises sont : le départ, les franchissements, les trajectoires et la confrontation directe avec les autres concurrents. A ce jeu là, les descendeurs ayant pratiqué le BMX paraissent les mieux armés.


  • Le relais (FFC) : c'est une course par équipes (1 Dame, 1 Elite, 1 Espoir, 1 Junior) pratiquée lors du Championnat de France ou lors de compétitions internationales (championnat du monde et d'Europe) . Chaque coureur doit effectuer une boucle d'un parcours Cross-Country d'une durée d'environ 20' avant de passer le relais à son équipier. Dans cette épreuve, le paramètre tactique est très important puisque c'est le chef d'équipe qui détermine secrètement avec ses coureurs l'ordre de départ de chacun d'entre eux.




  • Le VTT orientation (FFCO) : discipline qui consiste à parcourir le plus rapidement possible une distance de 10 à 35 km (suivant les catégories d’âge) en poinçonnant dans un ordre pré-déterminé tous les postes marqués sur une carte. Une différence avec la CO classique : tous les postes sont placés sur les chemins. Il est donc interdit de progresser hors des chemins, sauf cas exceptionnels précisés par l’organisateur.



Remarque : l’essence du VTT est néanmoins d’être une pratique non institutionnalisée, davantage tournée vers le loisir que la compétition. Elle correspond historiquement à l’esprit des sports de glisse et à l’idéologie « fun » importée de Californie. Ce n’est qu’ensuite qu’elle s’est transformée en pratique compétitive réglementée.
Il est donc possible de distinguer quatre grandes modalités de pratique du VTT :


  • Une pratique compétitive dans le cadre de la FFC ou de la FFCO ;




  • Une pratique de loisir avec recherche de liberté et de sensations (esprit fun, culture sportive analogique) ;




  • Une pratique familiale de type ballade ;




  • Une pratique utilitaire qui emploie le vélo tout terrain pour se déplacer.



  1. Logique interne



Rappel : identifier la logique interne d’une activité, c’est rechercher les éléments stables et pertinents qui fondent sa spécificité et qui pré orientent les conduites motrices des participants. Selon Pierre Parlebas, « la logique interne d’une APS, c’est le noyau dur de ses traits d’action motrice. Il s’agit de la carte d’identité de la pratique considérée, qui regroupe ses caractéristiques pertinentes les plus saillantes » (Didactique et logique interne des APS, in Revue EPS n°228, Paris, EPS, 1991).
De la logique interne va découler le problème fondamental de l’APSA considéré. « Le problème fondamental d’une APS, c’est le problème auquel un élève est nécessairement confronté au cours de sa pratique, problème de cohérence étroite avec la logique interne de l’APS. Il décrit la contradiction essentielle constitutive de celle-ci » (J.Dugal. Analyse et traitement didactique des APS, Revue EPS n°230, 1991).

Le vélo tout terrain est une activité de locomotion dans un environnement incertain (milieu naturel ou le reproduisant), et qui place chaque pratiquant devant la nécessité de se propulser, s’équilibrer, et piloter un vélo dont les caractéristiques matériels permettent de sortir des routes bitumées ((matériaux plus robustes, roues plus petites, pneus crantés et plus larges, cadre plus petit, boîte de pédalier plus haute, guidon plat, braquet adapté aux forts dénivelés, système de freinage spécifique, parfois suspensions…).
Par comparaison, logique interne du cyclisme sur route : Le cyclisme sur route est une activité de locomotion dans un environnement incertain mais réglementé et soumis au code de la route, et qui place chaque pratiquant devant la nécessité de se propulser, s’équilibrer, et piloter un vélo, en vue d’être le plus rapide sur une distance donnée, seul (contre-la-montre individuel), avec des partenaires (contre-la-montre par équipes), ou simultanément avec des partenaires et contre des adversaires (courses en ligne).
Le pratiquant est confronté à quatre grands types de problèmes qui entretiennent entre eux des relations réciproques :


  1. Se propulser essentiellement par un mouvement de pédalage des membres inférieurs,




  1. S’équilibrer essentiellement grâce aux forces gyroscopiques, mais aussi grâce aux changements de position du corps sur le vélo ;




  1. Piloter un engin à deux roues en faisant surtout intervenir les mains sur un guidon, mais aussi tout le corps et tout le vélo ;




  1. Choisir, vérifier, régler, entretenir, réparer son matériel ;


Ces quatre grands problèmes concernent toutes les spécialités du VTT, mais selon la spécialité, certains d’entre eux sont minorés ou majorés.


S’équilibrer

Piloter




Piloter


Piloter


Se propulser

Se

propulser

Se

propulser



S’équilibrer


S’équilibrer

Cross-country Descente – 4 cross Trial



Une cinquième classe de problèmes s’ajoute en cas de pratique du VTT orientation :
5. Choisir un itinéraire adapté à ses ressources pour rallier le plus vite possible plusieurs points marqués sur une carte.
3. Historique
Sur le lieu précis de l’origine du vélo tout terrain existe une controverse :


  • Certains pensent qu’il existe une continuité avec le BMX (bicycle motor cross), créé en 1970 aux Etats-Unis ;




  • D’autre pensent que le vélo tout terrain est né dans une petite cité minière du Colorado dans les années 70, à Crested Butte. En 1976, une bande de motard du village d’Aspen situé de l'autre côté du Pearl Pass, un col situé à 3900m d'altitude, vient narguer les garçons du village sur leurs motos de trial. Ceux-ci décident en représailles, d'aller envahir le village d'Aspen en organisant une randonnée de vélo qui traversera le Pearl Pass par les chemins de montagne. La randonnée est un succès et devient un rendez-vous incontournable, désormais annuel, et animé comme savent si bien le faire les américains.



  • Il est également possible d’évoquer une origine française, avec les cyclomuletiers d’avant guerre ;



Remarque : Si nous recherchons l’origine du VTT en France, c’est vers les cyclomuletiers d’avant-guerre qu’il faut se tourner. De 1901 à 1914, des noms prestigieux mais oubliés ont franchi les cols de haute montagne portant sur le dos leurs vieilles et très lourdes bécanes. Cros, Devivie, Dolin et consorts descendaient les chemins les plus raides, traînant derrière eux un fagot de branchages qui servait de frein. Ces amoureux de montagne, cyclotouriste de la Belle Epoque, semblent bien être les ancêtres de nos vététistes français.


  • mais c’est sans doute dans le côté de Marin (près de Fairfax) que se trouve la véritable filiation avec la pratique du vélo tout terrain que nous connaissons aujourd’hui. Dès 1976 cette ville de Californie vit plusieurs bricoleurs de génie trafiquer de vieux Schwinn Excelsior (c-a-d des vélos étudiés pour la plage, avec de gros pneus boudins, une seule vitesse, un freinage à tambour ou à rétro-pédalage) pour dévaler une pente du mont Tamalpais. Chacun y va de son amélioration personnelle sur des vélos qui sont parfois de vrais antiquités, et que l’on appelle "Clunkers" en référence au bruit de casseroles qu'ils faisaient dans ces descentes infernales. La repack race était une descente vertigineuse empruntant un chemin coupe-feu, et dans laquelle s’illustra l’un des pionniers du mountain bike, Gary Fisher, la légende vivante qui détient le record de l’épreuve. La repack race consistait à dévaler 365m de dénivelée pour 2km900 de parcours. Au bas de la pente, toute la graisse contenu dans le moyeu était transformée en fumée. Les pilotes devaient le remplir après la descente d’où le nom : la repack race.


Remarque : les pionniers du VTT s'appellent notamment Joe Breeze, Charlie Kelly, Tom Ritchey, Gary Fischer, Otis Guy. Ils sont devenus pour la plupart des constructeurs dont les produits sont des références partout dans le monde.



3.1 Signification sociologique

Dès l’origine, le vélo tout terrain s’affirme comme une forme de pratique sportive alternative ne s’apparentant pas au modèle sportif traditionnel, et marquée vers la recherche de liberté, de défi et de risque, de sensations et d’émotions, d’évasion et de contact avec la nature. Pas de prime ni de récompense, mais juste du plaisir. Véritable sport de glisse, le mountain bike tel qu’il se nomme à l’origine participe à un large mouvement social qui gravite autour de pratiques « fun ». L’esprit fun est un mouvement alternatif qui est né dans les années 1950 en Californie autour du surf. Plus qu’une simple activité physique, le surf est l’emblème de tout un mode de vie qui rejette la société de consommation post-industrielle.

Alain Loret (Génération glisse. L’eau, l’air la neige... La révolution du sport des “ années  fun ”.Editions autrement, Paris, 1995) distingue une culture sportive digitale qui correspond au modèle sportif traditionnel, et une culture sportive analogique qui correspond à l’avènement de nouvelles formes de pratiques regroupés autour de la glisse, et dont le vélo tout terrain fait partie.
« Les différentes pratiques physiques et sociales que nous regroupons communément sous le nom de “ sport ” depuis plus d’un siècle se trouvent aujourd’hui engagées dans un processus de transformation radical. Il est donc indispensable de mettre à jour ce qui s’apparente à une véritable  révolution culturelle aux yeux des acteurs du mouvement sportif (élus, décideurs, bénévoles, cadres techniques), à une rupture pédagogique pour les enseignants d’éducation physique et sportive et à un bouleversement stratégique pour les acteurs économiques (publicitaires, cadres et dirigeants d’entreprises d’équipements et de services sportifs). Au-delà la compréhension des mutations en cours est essentielle pour les pratiquants. Elles inaugurent en effet des comportements de rupture jusqu’alors totalement inattendus dans un domaine où la tradition s’avérait jusqu’alors particulièrement prégnante ».
« Cette décennie a en effet confirmé un intérêt nouveau pour une forme de sport nettement “ alternative ” qui a pris le nom de fun ou encore de “ glisse ”. C’est à la recherche de “ l’extrême ”, du “ hors limite ”, du “ destroy ”, du “ hors-piste ”, du site “ radical ”, de la “ tribu ” et du “ fluo ”, du “ vol ” et du “ vertige ”, des sensations et du déguisement, de la “ glisse ” et du “ fun ”, que nous sommes conviés ».
« La glisse est l’essence du fun. Elle ne se conçoit qu’aux marges de la société et se présente comme une quête d’absolu. L’origine de cette notion doit être recherchée sur les plages californiennes à la fin des années 50. Là, des surfeurs se présentant comme des marginaux, des rebelles sociaux, créent pour la première fois un véritable “ mode de vie sportif alternatif ”. Ils s’inspirent des écrivains de la Beat Generation et, en particulier, de Jack Kerouac. La glisse est une forme de contre-culture qui conteste et déstabilise les structures traditionnelles du sport (elle n’est pas une modalité opératoire permettant de se déplacer en glissant sur un substrat particulier : le patinage artistique ne peut être considéré comme un sport de “ glisse ” ».
« En rejetant sur le mode violent le square (= qui est “ bien ” carré) ou le “ blaireau ” (“ fuck the blaireau ! ”), c-a-d l’individu qui inscrit trop consciencieusement ses comportements dans l’univers de la règle (Agon) et du hasard (Aléa), les glisseurs cherchent surtout à promouvoir leurs préférences pour le vertige (Ilinx) et le déguisement (Mimicry). Toutes les pratiques de glisse peuvent être répertoriées dans la catégorie de l’ilinx. Cela quel que soit le substrat leur servant de support : l’air, bien sûr, mais aussi le béton, la falaise, l’eau, la neige, la piste de terre ».
« Dans les media fun un glisseur est rarement présent s’il n’est pas en plein ciel. De fait, les revues valorisent systématiquement un paramètre technique surprenant : le vol. Plus précisément, le vertige né du déséquilibre résultant d’un décollage. Ainsi le décollage semble par exemple tellement passionner les vététistes que la revue Vélo tonic a jugé nécessaire d’introduire un dossier pédagogique sur le saut dans son numéro du mois de février 1993 ».

    1. Histoire chronologique

1972 : Tom Ritchey transforme des cadres de route pour les rendre capables de rouler en tout-terrain.
1976 : la repack race.



1977 : Joe Breeze construit le Breezer, vélo conçu pour la pratique tout terrain en montagne, et qu’on peut réellement appeler le premier VTT.


1979 : pour la première fois apparaît le mot « mountain bike ».
1982 : le Stumpjumper de Specialized est le premier VTT construit en grande série. Le VTT n’est plus l’activité d’un microcosme d’allumés.

*

1983 : apparition en France : Stéphane Hauvette (qui fut séduit par le VTT lors d’un séjour aux USA) fonde l’Association Française de Mountain-Biket (AFMB) et lance la première compétition à la Plagne avec l’aide de Gary Fisher.
1984 : première édition du Roc d’Azur (12 concurrents ; 12.000 aujourd’hui).
1984 : les constructeurs français se lancent dans l’aventure du mountain-bike : Peugeot propose le VTT1, MBK le Ranger, Raleigh le Maverick. Cadre en acier, triple plateau pour 18 vitesses, guidon en corne de vache, les premiers modèles pèsent entre 17 et 20 kg.

1987 : parution du numéro 1 de VTT magazine.

1987 : premiers championnats de France à Montmorency (Val d’Oise).

1987 : premiers championnats du Monde officieux à Villars de Lans (400 compétititeurs venant de 10 pays).

1988 : intégration du mountain bike à la fédération française de cyclisme. L’AFMB devient la commission nationale de VTT dont Stéphane Hauvette est président.

1988 : invention des systèmes de changement de vitesse indexé par Shimano.

1989 : 40.000 VTT sont vendus en France.

1989 : premier numéro de Vélo Vert Magazine.

1989 : première fourche à suspension (Rock-Shox RS1).

1990 : premiers championnats du monde officiels à Durango au Colorado (cross country et descente).

1990 : un million de VTT sont vendus en France.

1994 : premiers freins à disque.

1996 : le VTT est sport olympique : Bart Brentjens devient le premier champion olympique en cross-country chez les hommes, et Paola Pezzo chez les femmes.

1996 : apparition des freins V-Brakes qui vont enterrer les Cantilevers.

2000 : Miguel Martinez est champion olympique aux JO de Sydney.

2004 : Julien Absalon est champion olympique aux JO d’Athènes.

Aujourd’hui, le VTT représente 70% du marché du cycle en France.









R.Leca STAPS Le Creusot UE 51

27/03/17


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