THÈse pour le diplôme d’État








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5 - Discussion sur notre outil :



Cet outil électronique se confrontera à des limites auxquelles nous avons pensé pour qu’elles puissent être prises en considération.

Cadre légal :

Le décret du 19 octobre 2010, relatif à la télémédecine 71, définit cinq types d’actes de télémédecine. Il précise leurs conditions de mises en œuvre dans le but de respecter les droits du malade, tels qu’ils sont définis par la loi du 4 mars 2002. On retrouve : la téléconsultation, la télé-expertise, la téléassistance, la téléchirurgie et enfin ce qui nous intéresse la télésurveillance.

La Télésurveillance s’adresse à un patient déjà connu par un médecin ou par une équipe soignante. Elle permet la surveillance d’un ou plusieurs paramètres physiologiques, recueillis par le patient lui-même ou un autre professionnel de santé, afin d’éviter au maximum l’hospitalisation. De nombreuses applications existent déjà comme la télésurveillance cardiaque chez les patients porteurs d’un pace-maker ou d’un défibrillateur automatique, ou bien la télésurveillance des dialyses péritonéales réalisées à domicile.

La confidentialité pour les patients 72:
Les échanges d'informations concernent le plus souvent des données nominatives. Pour que ces échanges puissent se faire en respectant les droits des patients, il est nécessaire de connaître les principaux concepts propres à la sécurité de l’information. Intégrité, disponibilité et confidentialité sont les trois aspects fondamentaux de la sécurité des informations.

La loi de janvier 1978 précise :

  • Les droits du patient imposent des contraintes d’information médicales nominatives à tous les stades du traitement tel qu'il est défini par l'article 2b de la Directive européenne de 1995 et par l'article 5 de la loi de janvier 1978.

  • L’article 6 de la directive exige que les données soient collectées loyalement et librement pour des objectifs déterminés, explicites et légitimes et que ces données soient adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités déclarées.

  • L’article 26 : le droit pour le patient de s'opposer, pour des raisons légitimes, à ce que des informations nominatives le concernant et même sans avoir à se justifier

Les logiciels utilisés pour l'informatisation des données médicales et leur communication doivent intégrer les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des informations, comme par exemple, des détecteurs de virus ou des sauvegardes automatiques.

Extension de l’outil :
Les entretiens ont été réalisés pour les médecins traitants et les patients. Mais d’autres acteurs de santé interviennent dans le suivi des traitements anticoagulants : les infirmières, les pharmaciens, les cardiologues, les autres spécialités médicales et paramédicales. Il faudrait alors dans un second temps étendre les entretiens afin d’explorer les représentations des autres professionnels de santé afin d’améliorer cet outil, en avoir une nouvelle approche, être confronté à de nouvelles situations en vie réelle.

Absence de médecins :
Le risque de cet outil est que les patients ne prennent plus le temps de consulter leur médecin traitant ou leur cardiologue. Or cet outil n’enlève en rien le suivi médical lors de consultations.

Il faudrait alors intégrer un rappel pour consultation, ou limiter les durées de prescription de traitement à 4 ou 6 mois afin que les médecins puissent toujours être en contact direct avec les patients.

7 – Les perspectives d’avenir :


Nous avons tenté de recueillir les perceptions des patients à propos de leur traitement anticoagulant au long cours. Une étude en parallèle a évalué les pratiques professionnels de prescription d’anticoagulants des médecins traitants. Des résultats de ces études nous avons élaboré un outil électronique d’aide au suivi.

Mais, comme nous l’avons évoqué, le suivi des patients sous anticoagulants est pluridisciplinaire. Il serait donc intéressant d’élargir les entretiens aux cardiologues, aux pharmaciens, aux IDE. Chacun de ces professionnels de santé sont les acteurs de la vie des patients sous anticoagulants. Leurs représentations seraient nécessaires afin de mieux développer l’outil d’aide au suivi. Et pourquoi pas, dans l’avenir, pouvoir l’uniformiser et le rendre accessible aux professionnels médicaux et paramédicaux toujours dans l’objectif d’améliorer la prise en charge, l’observance et lutter contre la iatrogénie afin de diminuer la morbi mortalité.

CONCLUSION

Par cette étude qualitative, nous avons d’interrogé 15 patients sous traitement anticoagulant pour MTEV ou ACFA.

Cette étude a permis de mettre en évidence que les patients connaissaient leur traitement anticoagulant, les posologies, les risques du traitement. Ils avaient des bonnes notions de prévention grâce à une éducation thérapeutique faite par le médecin prescripteur et le médecin du suivi. Malgré le bon savoir, les patients étaient tout de même en attente d’un renforcement des conseils afin d’éviter les accidents hémorragiques et les oublis. Pour cela, nous avons imaginé un outil d’aide au suivi, électronique qui pourrait être une application Smartphone. Cet outil rappellerait le traitement et les posologies, les préventions, les priorités, les interdits, les rappels de suivi biologiques et adaptations de traitement, les signes de surdosage, quelle conduite à tenir en cas d’urgence.

Cet outil serait essentiel pour continuer à diminuer la morbi-mortalité liée aux traitements anticoagulants. La prévalence des 2 pathologies est en constante augmentation générant une majoration du taux de prescription du traitement anticoagulant. Des études complémentaires seront nécessaires pour évaluer un tel outil en particulier en termes d’acceptabilité et de coût-efficacité.

L’un des freins de cette étude était l’âge des patients. Les patients les plus âgés étaient réfractaires à cet outil. Mais les personnes âgées de demain sont les patients adultes de cette génération qui savent tous, ou presque, utiliser les outils informatiques.

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RESUME

Introduction : Les anticoagulants oraux sont indiqués dans le traitement et la prévention d’accidents thromboemboliques. Ils sont indispensables et sauvent de nombreuses vies, les pathologies qu’ils préviennent mettant souvent en jeu le pronostic vital. En 2013, environ 3 millions de personnes ont reçu au moins un médicament anticoagulant. Leur utilisation, qui concerne une population de plus en plus large, est associée à un risque d’accidents hémorragiques dont la prévention et la prise en charge constituent un enjeu majeur de santé publique. L’éducation thérapeutique faite par les médecins et le personnel paramédical est essentielle pour lutter contre la iatrogénie.

L’objectif principal de la thèse était d’évaluer les perceptions des patients du traitement anticoagulant pouvant influencer l’utilisation du traitement. L’objectif secondaire était de concevoir un outil électronique d’aide au suivi à partir des données recueillies chez les patients.
Matériel et méthode : Nous avons mené une étude qualitative sur 6 mois.

Les patients ont répondu à des entretiens individuels comportant 5 questions réponses ouvertes. Un échantillonnage a été réalisé afin de recueillir des perceptions différentes des patients sous anticoagulants en termes d’âge, de sexe, de traitement prescris, de suivi médical.

Analyse des données en codage ouvert avec triangulation de l’analyse.
Résultats : Quinze entretiens individuels ont été réalisés. Tous les patients interrogés connaissaient leur traitement anticoagulant et l’indication de leur prescription. Ils avaient eu pour la plupart des séances d’éducation thérapeutique : préventions dans la vie quotidienne, les interférences, les adaptations posologiques en fonction des résultats biologiques. Les patients les plus jeunes étaient motivés par la création d’un outil d’aide au suivi avec pour principales attentes : un rappel de la prise du traitement, une communication directe avec le médecin, un rappel des interférences.

Des propositions sont faites pour tenter de définir le contenu de cet outil.

Conclusion : Les patients interrogés dans cette étude avaient des connaissances générales assez

bonnes sur leur traitement anticoagulant. De nombreuses améliorations pourraient être apportées dans leur suivi grâce à la conception et l’utilisation d’un outil électronique permettant de gérer les situations difficiles.


Mots clés : anticoagulants oraux – patients – médecins généralistes – prescription – suivi – risqué hémorragique – éducation thérapeutique -outil électronique.

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