Une approche artistique pluridisciplinaire








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titreUne approche artistique pluridisciplinaire
date de publication31.03.2017
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Un monde à la limite de son équilibre, un cycle d’erreurs et d’incompréhensions, l'affolement du temps, les conséquences du battement d'aile du papillon... 

Ne va t on pas vers un état de sensibilité mondiale où les plus petites pertes

de contrôle, politiques ou économiques, pourraient développer des humeurs délirantes?

Dans le cycle de l'univers, I'histoire humaine est un passage absolument fugitif et on dirait que nous nous employons à l'achever prématurément. Nous mourons de trouille, accrochés à notre caillou rond, de demeurer finalement si petits.

DÉS(ÉQUILIBRES met en jeu un univers artisanal d’objets de récupération dans un environnement multimédia. De cet emboîtement ressort un lieu défini par des dimensions visuelles et tactiles, un lieu évanescent et tangible : un espace de sensations et de réflexions dans lequel se jouent à plusieurs voix les enjeux reconfigurés du théâtre, de la sculpture, de l'architecture, de la vidéo et de la musique ; une installation dont les dispositifs matériels physiques et mentaux permettent aux spectateurs d'éprouver la pensée en cheminant dans les sensations.

Pour l'instant le papillon dort dans le tigre. Un matin le papillon se réveillera,

alors le tigre explosera.
frammento uno 






il appuie sur l’interrupteur et les petites choses se bousculent : les dominos se poussent, les murs vibrent, la lumière se réveille, l’eau coule, les images tournent, le son monte, la boule entame une révolution, les hommes tombent, le roi observe serein, les portes s’ouvrent, le chien regarde les œufs rouler, on entend une explosion au loin, l’alarme sonne, les gens sortent surpris en esquissant un sourire…

il y a parmi eux un responsable à tous ces enchaînements…

DÉS(ÉQUILIBRES met en jeu le parcours d’une grosse boule qui, une fois libérée, ne s’arrête plus et provoque de nombreuses réactions et remises en cause du statu – quo. On ne mesure pas la disproportion qui existe entre la cause et l’effet, la force qu’elle a sur son passage et les perturbations qu’elle déclenche. Son trajet, appartenant au domaine de l’aléatoire et du mouvement, joue sur les effets de déséquilibres.

La boule rencontre sur son passage une série de « stations » différentes, interdépendantes, (le berceau-cercueil, le monument, la prairie, le flipper, la serre…), qui sont autant de scènes représentant la problématique de l’humanité dans un monde en déséquilibre.
Une approche artistique pluridisciplinaire

DÉS(ÉQUILIBRES fait se confronter un univers artisanal d’objets de récupération à un environnement multimédia. Le parcours de la boule à travers les machines au sol s’accompagne d’images animées et d’une création sonore électroacoustique. Les techniques numériques viennent enrichir l’imaginaire mis en scène par les objets et élargir l’horizon de la représentation, qui démultiplie ainsi son espace et donc les possibilités de jeux.

Un espace théâtral différent


DÉS(ÉQUILIBRES se déroule dans un espace non conventionnel, dans lequel le spectateur est libre de se déplacer. L’espace scénique englobe l’espace du spectateur, qui se retrouve au cœur du jeu.





L'échappée vers une possible prise de conscience…

DÉS(ÉQUILIBRES explore les mécanismes de transmission de l’énergie, en laissant sa chance au hasard. La boule hésite parfois à continuer sa route : entre chaque univers, elle traverse une période transitoire, qui plonge le spectateur dans le doute et l’incite à encourager la boule à poursuivre son chemin, bien qu’il ne connaisse pas les conséquences qui s’ensuivent. Il est interpellé, d’autant qu’il est lui-même à l’initiative du mouvement, mais il est impuissant face à cet enchaînement.

Resterons-nous spectateur, alors que notre vie est sans cesse remise en cause? Doit-on accepter le déterminisme? La responsabilité de l’homme est mise à l’épreuve.

Prendre une décision, être acteur ou non de son avenir. Un geste naissant…
Il y a les petites choses

attraper une mouche

attraper un rhume

attraper deux mouches

attraper deux rhumes

attraper trois mouches

Il y a les grosses choses Il y a les petites choses

se couper un ongle

boire un café

regarder par la fenêtre

passer chez le coiffeur

remplir un seau

Il y a les grosses choses Il y a les petites choses

proclamer comme il convient de vivre

enfiler un pantalon

toucher un chèque

préparer du gaz moutarde

faire un sandwich

Il y a les grosses choses

extraits du texte Les petites choses

de Jean Cagnard 





DÉS(ÉQUILIBRES est le frammento uno d’un projet théâtral qui se développe en deux phases :
frammento uno : DÉS(ÉQUILIBRES parcours – installation

frammento due : ET HOP !(CEPENDANT … spectacle – le théâtre du spectateur
ce projet est une nouvelle étape d’un travail d’écriture théâtrale

qui conjugue la spatialisation des objets en devenir avec les énergies mécaniques, la musique électroacoustique, le texte, la vidéo et la manipulation.

Le parcours DÉS(ÉQUILIBRES se pose comme un préamboule artistique, ludique et interactif. ET HOP !(CEPENDANT… est la poursuite du travail plastique, sonore et visuel du parcours, mis en scène dans un espace théâtral original.
mise en scène,scénographie, fabrication : Joëlle Noguès 

conception, écriture : Giorgio Pupella, Joëlle Noguès

composition musicale et sonore : Rodolphe Bourotte

création vidéo : Pierre Noguès

mise en mécanique : Latifa Leforestier

avec le texte Les petites choses de Jean Cagnard 

avec : Latifa Leforestier, Joëlle Noguès, Rodolphe Bourotte, Giorgio Pupella et en alternance Myriam Bertol
Avec l’aide de la DRAC Midi-Pyrénées, du Conseil Régional Midi-Pyrénées, du Conseil Général de la Haute-Garonne, du Ministère de la Culture et de la Communication - DMDTS (aide à l’écriture) et CNC (DICREAM).

La Compagnie Pupella-Noguès est conventionnée par la DRAC Midi-Pyrénées.

Compagnie PUPELLA-NOGUÈS


46 chemin des rosiers

31130 Quint-Fonsegrives

Tel/Fax : 05 61 83 59 26

pupella.nogues@wanadoo.fr

http://pupella.nogues.free.fr








Dés(équilibres

Joëlle Noguès  direction artistique du projet, conception,

scénographie, fabrication, mise en scène
Giorgio Pupella conception, dramaturgie
Rodolphe Bourotte environnement sonore, composition musicale, conception programme informatique
Pierre Noguès réalisation vidéo
Latifa Leforestier mise en mécanique
Dominique Leray montage vidéo
extraits du texte « Les petites choses » de Jean Cagnard
avec Latifa Leforestier, Joëlle Noguès, Rodolphe Bourotte, Giorgio Pupella (en alternance Myriam Bertol).
Production : Compagnie Pupella-Noguès, Théâtre de Cahors (résidence de création)
Avec l’aide de la Drac Midi-Pyrénées, du Conseil Régional Midi-Pyrénées, du Conseil Général de la Haute- Garonne, du Ministère de la Culture et de la communication - DMDTS (aide à l’écriture),du CNC-DICREAM.






Dés(équilibres
parcours - installation




Le parcours - installation explore les mécanismes de transmission de l’énergie, en laissant sa chance au hasard. En mettant ainsi en cause les paradigmes de la science, il provoque le spectateur et l’interroge sur le rôle qu’il peut jouer dans cette course folle.






Équilibre/ déséquilibre
Le monde en déséquilibre explore en parallèle l’opposition équilibre/ déséquilibre et met en évidence l’instabilité, à la fois force et faiblesse de l’homme et de son univers : signe d’adaptation mais également de destruction. Le monde vivant donne en effet plus souvent l'image d'un déséquilibre que celle d'un équilibre. Le fondement du lien social lui-même vacille.
Or l’équilibre est un état qui ne peut durer que s’il est en mouvement : l’équilibre n’existe donc que dans le déséquilibre permanent. Ce sont les contraintes extérieures qui le déterminent. L’équilibre est ainsi la somme des équilibres et déséquilibres successifs dans le temps et dans l’espace. Dans le parcours- installation, le trajet de la boule, appartenant au domaine de l’aléatoire et du mouvement, joue sur ces effets de déséquilibres.






une approche pluridisciplinaire
Le parcours fait se confronter un univers artisanal d’objets de récupération avec un environnement multimédia qui utilise les technologies numériques: les actions sont déclenchées à distance via des électro-aimants, le son est créé en direct par ordinateur, des images et vidéos sont projetées dans l’espace - l’idée étant que la boule « fabrique » du son et des images sur son passage, en créant une dynamique.
Les technologies viennent enrichir l’imaginaire mis en scène à travers les objets et élargir l’horizon de la représentation, qui démultiplie ainsi son espace et donc les possibilités de jeux. Elles font face à des « objets de mémoire » recyclés, et aggravent l’ambiance du dispositif.
Les matériaux de l’installation eux-mêmes, recyclés, sont porteurs de mémoire. Le spectateur est invité à se projeter sur un objet ou un événement passé, en recherchant dans sa mémoire s’il ne les a pas déjà rencontrés. Cela le renvoie à des moments de sa vie.
La musique aussi réanime le temps passé et la mémoire de chacun en évoquant des souvenirs personnels, le souvenir d’une humanité, que ce soit à travers une comptine pour enfant ou un bruit enregistré. Elle évolue aussi au cours de l’installation et se décline parfois en séries aléatoires (effet random). Le hasard a donc aussi un statut dans la composition, il intervient au niveau de l’ambiance sonore.
Les séquences vidéo ne sont pas intégrées à l’action proprement dite, elles ne déclenchent rien dans le circuit de la boule. Elles sont le contrepoint d’une matérialité « à portée de main ». Elles métaphorisent une relation de l’instant T aux mythes fondateurs, une mise en perspective de l’action et de ses implications symboliques.
Il s’agit donc d’une approche artistique pluridisciplinaire ponctuée de temps forts (interventions) qui, parallèlement à l’univers plastique spécifique de la compagnie, met en scène des images animées et une création sonore, tout en faisant appel à l’interactivité du public. On assiste au mariage de la création plastique et de la simulation technique, au mariage du réel et du virtuel.



Ça parle du monde à la limite de son équilibre, du cycle des erreurs et des incompréhensions, de l'affolement du temps, des conséquences du battement d'aile du papillon... Ne va t on pas vers un état de sensibilité mondiale où les plus petites pertes de contrôle, politiques ou économiques, pourraient développer des humeurs délirantes ?

Le futur semble hypothéqué par un présent en course perpétuelle, en plaisirs immédiats, consommations de toutes sortes, sans regard projeté, surtout pas bienfaiteur pour nos descendants, nos enfants.

Vers quelle naissance se dirige t on ? Quelle vie ? Les richesses accentuent les pauvretés, les fractures sociales s'agrandissent : jusqu’où ces extraordinaires banalités vont elles résister ? Est ce que la mort ne s'introduit pas dans la vie avant d'en être le terme naturel ? Tellement peur d'en finir qu'on prolonge l'existence de manière affolante   cher Clone, rassure nous   tandis qu'on s'évertue à décimer le voisin pour cause de conforts divers.

Depuis Hiroshima, Nagasaki, depuis les camps (plus jamais ça ?...), comment placer la confiance dans la science, dans l'homme et ses réalisations ? Il faut changer ses yeux chaque matin pour croire un tel pourrissement, un tel acharnement.

Dans le cycle de l'univers, I'histoire humaine est un passage absolument fugitif et on dirait que nous nous employons à l'achever prématurément. Nous mourons de trouille, accrochés à notre caillou rond, de demeurer finalement si petits.

Pour l'instant le papillon dort dans le tigre. Un matin le papillon se réveillera, alors le tigre explosera.

Et les yeux des bébés qui seront passés sur terre formeront une sphère nébuleuse.
Jean Cagnard




matériel



FICHE TECHNIQUE:
Espace minimum de 11m x 11m x 4m

Obturable

Si possible boîte noire
Matériel lumière:

2 PC 1000w

6 mini-découpes ou 6 découpes 614

1 mini-découpe sur pied (2m de Hauteur)

ou une 614

1 découpe 614 avec iris
régie lumière:

table de jeu 24 circuits

blocs secteur

le tout disposé dans l’espace de jeu

4 directs
régie son:

4 enceintes250w à installer aux 4 coins de l’installation scénique

4 cables H.P 20m

2 amplis
régie vidéo:

2 projecteurs vidéos identiques

+cables 20m
jauge:

25/30 personnes (y compris séances scolaires-à partir de 15 ans)
durée:

30 minutes
montage: 2 services

démontage:1 service

présence indispensable de deux techniciens (sons+lumière)

et de deux techniciens pour le déchargement et chargement





Compagnie Pupella-Noguès


« Quand Giorgio Pupella et Joëlle Noguès décident, en 1984, de fonder leur compagnie, l’association sonne comme une évidence. Autour d’eux, un peu partout en Europe, l’humeur est à l’audace et l’expérimentation. La marionnette tente de se défaire de ses carcans qui la menacent d’une sclérose aussi douce qu’assurée, et c’est naturellement qu’ils mêlent recherches plastiques et innovations sonores dans leur premier spectacle, Popol Vuh, variation théâtrale et musicale dans le monde précolombien.
Mais 1987 marque sans doute le véritable – quoique non officiel – acte de naissance de la compagnie. Répondant à une commande de la ville de Gênes, Joëlle et Giorgio entament avec « Se queste terre e questi mari » un dialogue singulier avec deux figures de la poésie contemporaine italienne, Maria Jatosti et Francesco Paolo Memmo, et imaginent un spectacle déambulatoire qui pose en filigrane toutes les pistes qu’ils n’auront dès lors de cesse d’explorer : le texte envisagé comme une matière poétique à part entière, un espace scénique dynamique qui participe de l’écriture dramaturgique, et surtout cet inextinguible désir d’entraîner le spectateur au cœur du spectacle.
Depuis, création après création – de « Je t’appellerai Vendredi ! » (d’après Tournier, 1991) à « Dés(équilibres » (avec un extrait des Petites choses de Jean Cagnard, 2004),  en passant par « Actes sans paroles » (d’après Beckett, 1994) ou « La Langue de l’ours » (textes de Michaël Gluck) –, le duo Pupella-Noguès affirme sans ambages son goût pour un théâtre de marionnette inventif et curieux, mariant sans complexe les ressources de la tradition et les audaces de la scène contemporaine.

Une alchimie féconde, libre, où les textures littéraires, visuelles et sonores catalysent autant l’énergie de la marionnette qu’elles galvanisent le regard du public. »
Stéphane Boitel, Théâtre Garonne (Toulouse)

Après avoir travaillé pendant cinq ans à Gènes (Italie), la Compagnie Pupella –Noguès est installée depuis 1989 en région toulousaine. Elle a présenté ses créations en France, Espagne, Suède, Italie, Suisse, Croatie, Slovénie, Grèce, Allemagne, Corée du Sud, Mexique.




La Compagnie Pupella –Noguès est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Midi-Pyrénées, et reçoit le soutien du Conseil Régional Midi-Pyrénées et du Conseil Général de la Haute-Garonne.


JOËLLE NOGUÈS

Direction artistique du projet, conception, scénographie, fabrication,

mise en scène

En 1979, Université de Paris VIII, Arts Plastiques/Théâtre, rencontre avec Hubert Jappelle. Première rencontre, suivront celles avec Henri Gruvman, Catherine Dasté, plus tard Yoshi Oïda, mais surtout les maîtres Nishikawa et Saito pour le théâtre de marionnette japonais ( kuruma ningyo et bunraku ).

Toujours à la recherche d’ une pluridisciplinarité, Joëlle Noguès participe aux recherches de différentes compagnies, telles le Théâtre Musical de Michel Puig, le Grupo Taller de Marionetas à Barcelona, Urban Sax et la Compagnie Jean-Pierre Lescot.

En 1980, étude à l’école supérieure de marionnettes de Prague (Tchéco) , est assistante du metteur en scène hongrois Gyula Urban, pour la pièce “ Janos Bohatyr “ à Kladno. En 1982 met en scène et réalise la scénographie de “ Bombyx ” , pièce musicale de Jacques Rémus.

Depuis 2001, chargée de cours sur l’Histoire et la pratique du Théâtre de Marionnettes à l’Université de Toulouse- Mirail, Licence Arts du Spectacle.

En 1984, fonde avec Giorgio Pupella la Compagnie Pupella-Noguès,, dans la quelle elle co-dirige les projets et signe les mises en scène et la scénographie.

GIORGIO PUPELLA

Conception – marionnettiste, dramaturge

En 1974 il s’inscrit à l’Université de Bologne (Italie), où il suit les cours de différents professeurs : Roberto Leydi, Umberto Eco, Maria Signorelli, Giuliano Scabia.

En 1978, il fonde le Teatro del Coccodrillo et le spectacle “Le storie del Sole e della Luna“ (1980) rencontre un grand succès (Festivals en Italie, France, Hollande, Yougoslavie, Israël, Allemagne, Suède). Il signe la mise en scène de “Incantesimid‘après “Le Maître et Marguerite“ de Bulgakov-, spectacle de Théâtre d’ombres, et “Songe d’une nuit d’été “, de Shakespeare pour la Compagnie Drammatico Vegetale).

Deux rencontres importantes marquent ensuite son parcours : le Théâtre d’ Ombres, en 1982, avec Jean-Pierre Lescot, Meher Contractor (Inde) et Quy Yongheng (Chine), et le Théâtre Japonais (kuruma ningyo et bunraku ) avec les Maîtres Nishikawa et Saito.

Il publie : Teatro di marionnette a Genova (1979) et Teatro d’ombre (1992)

En 1984 il fonde avec Joëlle Noguès la Compagnie Pupella-Noguès, dans laquelle il se consacre à l’écriture des projets et au jeu dramatique et marionnettique
La Compagnie Pupella-Noguès

«  Se queste terre e questi mari… » de Jatosti et Memmo (commande de la Province de Gênes, publication d’ un livre) , spectacle –parcours sur les matières du territoire ligure.1987 ; « Histoire comme ça »  d’après Rudyard Kipling (coproduction Théâtre Massalia de Marseille), spectacle sur la matière brute et les machines musicales de Jacques Rémus .1992 ; « Hopi, la naissance du désert » opéra de Jon Appleton (commande de la Délégation à la Musique et la Danse des Alpes Maritimes) 1993 ;« Actes sans paroles » d’ après Samuel Beckett, création sur l’univers beckettien avec la technique de la marionnette japonaise Kuruma Ningyo en 1993 ;«  Le Dernier Voyage de Lapérouse » de Jon Appleton (coproduction Centre Culturel de Figeac – Scène Nationale d’Albi) , spectacle théâtral et musical , exploration sur l’univers plastique des peuples du Pacifique. 1995 ; « La Naissance des signes » , (avec le soutien de la Ville d’Arcueil), création sur la naissance de l’écriture.1997 ;« Mais où est passé le

tamanoir ? » (coproduction Ville de Saint Gaudens ) , mise en théâtre de la poésie contemporaine (Desnos, Roy, Coran, Saint-Jean, Moreau) .1999 ;« La langue de l’Ours » »de Michael Glück (Coproduction Théâtre National de Toulouse, Ville d’Auch) , sur la mémoire individuelle et la mémoire collective. 2001 ;« Je pars… » » mise en jeu sur l’envie de grandir et de partir, spectacle pour jeunes spectateurs, textes de Jean Cagnard, 2002 (avec le soutien de la ville de Baziège).2002 « Dromomanie Poétique n°1-L’enfer c’est les autres » - Installation- Parcours, mise en espace – déambulatoire d’après la phrase de Sartre. 2003 ;« Dés(équilibres »-frammento uno du projet « Portrait Craché, installation – parcours interactive. 2004.


PIERRE NOGUÈS

Création vidéo

École des Beaux –Arts Le Mans, puis École Nationale Supérieure des Beaux –Arts de Paris, puis Université Toulouse le Mirail. Enseignement Supérieur à l’Audio Visuel (formation continue), enfin Diplôme d’Études Supérieures en Audio Visuel

Depuis 1973 est professeur à l’École des Beaux –Arts de Toulouse en Vidéo et Communication.
Principales activités depuis 1982 dans le domaine de l’audio-visuel :

1992 Documentaire de création, réalisé en Chine, 52 minutes, diffusion FR3 national :Rodin à Pékin ”. 1995 Documentaire WAT BO Théâtre d’ombres : fabrication des figurines en peau de buffle. Cambodge.Témoignage de l’Exposition ‘’Chorus’’ Loriot/ Meliat..DRAC Midi-Pyrénées,. 1999 Documentaire de 120 minutesFemmes du Jazz”. New-York, diffusion télévisions et festivals FIPA d’OR 2000 Biarritz. 2000 Cité de l’Espace, Toulouse. An 2000, Terre Planète vivante. Terr@dôme.: Conception, réalisation de tous les audio-visuels du spectacle 2000 Documentaire : la création artistique, arts plastiques en Midi-Pyrénées, ‘’les Abattoirs’.
Et du spectacle vivant :

avec la Compagnie Pupella-Noguès :

1993 Création et réalisation de figures’’Je t’appellerai Vendredi ’’ ; 1994 Collaboration pour les marionnettes ‘’Actes sans paroles ’’ de Samuel Beckett. 1997 ; Films d’animation, infographie 2D pourTraces d’étoile ou la naissance des signes ’’, 1998 Montages vidéo intégrés au spectacle ‘’Mais où est passé le Tamanoir ? ’’ ; 2001 Montages projections diapos et vidéo intégrés ‘’La Langue de l’Ours’’. 2002 Montages vidéo DVD intégrés ‘’Je pars…’..2003 Montages vidéo DVD installation «  Dromomanie Poétique N°1 » ; 2004, Montages vidéo DVD l’installation « Dés(équilibres »

et avec la Compagnie Jean-Marc Matos :

1982-1983 Tournée avec la Compagnie Jean-Marc Matos ; chorégraphie et vidéo interactive ; 2002-2003 vidéo inter-active- chorégraphie “ Icare/Écart.


RODOLPHE BOUROTTE

Compositeur

FORMATION : CNAM, niveau DEST : Uvs d’acoustique en 1994 ; Uvs d’informatique en 2003-04 – BTS éclairage – sonorisation à l’ENSATT (Rue Blanche) en 1992

Cours d’Allain Gaussin, Paul Méfano, Jean Balissat, Jean-Yves Bosseur (CNSM de Paris, Conservatoire de Genève, CNR de Bordeaux). Szombathely (Hongrie), rencontres avec Jonathan Harvey, MichaijI Jarrel, Marco Stroppa, Thierry Blondeau et Philippe Leroux. A travaillé avec les compositeurs Alain Bancquart, Thierry Blondeau, Pierre-Wbert Castanet, Pascale Criton, Julio Estrada, Poul Méfano, Gerard Pape, Terry Riley, Louis Roquin, Yoshihisa Taïra, Trevor Wishart, et les interprètes Pierre-Yves Artaud, Nicholas Isherwood, Daniel Kientzy, Shyamal MaÏtra, Nicolas Miribe, André Richard, Stefano Scodanibbio, Tamami Tono..

Premier prix de composition au CNR de Bordeaux, cIasse de Jean-Yves Bosseur.

PRINCIPALES CRÉATIONS :

2000 Décanter, Ensemble Talea, direction Lionel Arnaud. Mort sans fin (mouvement central 13’), pour saxophone ténor et bande huit pistes lmages sonores pour Thierry Michau, série de cinq pièces électroacoustiques sur le thème de l’eau, pour Le mois de La photo à Paris. Musique pour La Cuirasse, long-métrage de Frédéric Provost. 2001 PICS, pour guitare, clavecin, percussion, contrebasse. Elaboration de systèmes interactifs avec MAX/MSP. 2002 Portrait : Grégoire, Maxime (2’), pour saxophones ténor et soprano. Sans titre 1 (10’) pour piano et fourchette enregistrée. 2003 Cygne isotrope (8’) pour hautbois, basson, piano, percussion, trio à cordes. Lusingando (6’) pour violon et basson. Au revoir (7’) pour flûte et violoncelle. Lncanter (18’) pour 9 instruments. Création pour l’installation Dromomanie Poétique N°1 2003 et pour l’installation Dés(équilibres (cie Pupella-Noguès)

contact 



Joëlle Noguès

Giorgio Pupella

directeurs artistiques
Véronique Dubarry

administration


Compagnie Pupella-Noguès

46 chemin des rosiers

31130 Quint-Fonsegrives

Tel / Fax: 05 61 83 59 26

pupella.nogues@free.fr

http://pupella.nogues.free.fr





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