Rapport sexuel pendant la période supposée fertile lors de la méthode de l'abstinence périodique (méthode des températures)








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titreRapport sexuel pendant la période supposée fertile lors de la méthode de l'abstinence périodique (méthode des températures)
date de publication29.03.2017
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p.21-bal.com > comptabilité > Rapport
FICHE 2nd ENTRETIEN :
LA CONTRACEPTION D’URGENCE – "PILULE DU LENDEMAIN".
I°) Il existe deux principaux types de "pilules du lendemain" :
1°) les pilules combinées, comme le Tétragynon® qui contient un œstrogène (éthinylestradiol–0,05 mg) et un progestatif (lévonorgestrel–0,25 mg).
- Posologie : les deux premiers comprimés doivent être pris dès que possible et au plus tard dans les 72 heures. Les deux autres comprimés sont à prendre 12 heures plus tard.

- Contre-indications : absolue si antécédents thromboemboliques veineux ou artériels ; si anomalies congénitales de la coagulation ou de thrombophilie.

- Effets indésirables : fatigue, céphalées, vertiges, nausées, vomissements rares, douleurs abdominales basses, règles plus abondantes, métrorragies, retard de règles, mastodynies = tension douloureuse des seins, diarrhée, accidents thromboemboliques veineux et artériels (exceptionnels).

- Pharmacodynamique : Le mécanisme d’action n’est pas totalement élucidé. Ce médicament pourrait retarder ou inhiber l’ovulation si elle n’a pas encore eu lieu. De plus, il pourrait induire des modifications de l’endomètre le rendant impropre à la nidation. Par contre, une fois l’œuf implanté, même des doses très élevées ne peuvent empêcher la poursuite de la grossesse.
2°) les pilules plus récentes, comme le Norlevo®, ne contiennent qu’un progestatif seul (lévonorgestrel–1,5 mg), ce qui limite les effets secondaires.
- Indications : - rupture ou oubli d'un préservatif ;

- oubli du contraceptif oral au-delà du délai maximal acceptable depuis la dernière prise ;

- expulsion d'un dispositif intra-utérin ;

- déplacement ou retrait trop précoce d'un diaphragme vaginal ou d'une cape contraceptive ;

- échec de la méthode du coït interrompu ;

- rapport sexuel pendant la période supposée fertile lors de la méthode de l'abstinence périodique (méthode des températures) ;

- viol.

- Posologie : le traitement nécessite la prise d'un comprimé. L'efficacité du traitement est d'autant plus grande qu'il est mis en route rapidement après le rapport non protégé. C'est pourquoi le comprimé doit être pris le plus tôt possible, si possible dans les 12 heures après le rapport sexuel non protégé, et dans les 72 heures (3 jours) au plus tard après le rapport.

Norlevo peut être pris à n'importe quelle période du cycle.

Après utilisation de la contraception d'urgence, il est recommandé d'utiliser un moyen contraceptif local (préservatif, spermicide, cape cervicale) jusqu'au retour des règles suivantes.
L'utilisation de Norlevo ne contre-indique pas la poursuite d'une contraception hormonale régulière.

- Contre-indications : si allergie au lévonorgestrel.

--Effets indésirables : faibles (fatigue, céphalées, vertiges, nausées, douleurs abdominales basses, métrorragies, retard de règles, mastodynies = tension douloureuse des seins, diarrhée.

- Pharmacodynamique : Le mode d'action exact de Norlevo est inconnu. Aux doses utilisées, le lévonorgestrel pourrait bloquer l'ovulation, empêchant la fécondation, si le rapport sexuel a eu lieu dans les heures ou jours précédant l'ovulation, c'est-à-dire à la période où le risque de fécondation est le plus élevé. Il pourrait également empêcher l'implantation. En revanche, il est inefficace dès lors que le processus d'implantation a commencé.

Lors des études cliniques, Norlevo a prévenu la survenue de 85 % des grossesses. L'efficacité semble diminuée en fonction du temps écoulé depuis le rapport non protégé (95 % à 24 h, 85 % entre 24 et 48 h, et 58 % entre 48 et 72 h). L'efficacité après 72 h n'est pas connue.

Avec la dose utilisée, le lévonorgestrel n'induit pas de modification significative des facteurs de la coagulation, ni du métabolisme des lipides et des glucides.

- N.B. : Nouveau dosage depuis le 19.11.2004.

La spécialité Norlevo, indiquée dans la contraception d'urgence, change de dosage et de présentation : le comprimé est désormais dosé à 1,5 mg de lévonorgestrel (boîte de 1 comprimé) au lieu de 750 µg précédemment (boîte de 2 comprimés).
Ce nouveau dosage permet d'administrer la dose nécessaire en un seul comprimé.
En pratique :

L'efficacité du traitement est d'autant plus grande qu'il est mis en route rapidement après le rapport non protégé.

Le comprimé doit donc être pris le plus tôt possible : si possible dans les 12 heures suivant le rapport sexuel non protégé et au plus tard dans les 72 heures (3 jours) après le rapport.
La délivrance de Norlevo 1,5 mg ne nécessite pas de prescription médicale.
Ce médicament peut être délivré gratuitement aux mineures en officine.
Il est remboursé par la Sécurité sociale au taux de 65 %.

- N.B. : Nouvelle posologie depuis le 12.09.2003.

Le schéma posologique de Norlevo, pilule destinée à la contraception d'urgence, est modifié avec la prise en une seule fois des 2 comprimés.

Auparavant, il était recommandé de prendre le 2e comprimé 12 à 24 heures après le 1er.


3°) Remarque sur le Vikela® (lévonorgestrel) : nouvelle pilule destinée à la contraception d'urgence disponible en officine.
Vikela doit être utilisée dans les 72 heures suivant un rapport sexuel non protégé ou en cas d'échec d'une méthode contraceptive.

La délivrance de Vikela, ne nécessitant pas d'ordonnance, est libre.

A la différence de Norlevo, utilisée également dans la contraception d'urgence, la pilule Vikela n'est pas remboursée par la Sécurité sociale.
II°) Législation :
1°) Loi du 13 décembre 2000 : "Les médicaments ayant pour but la contraception d’urgence et non susceptibles de présenter un danger pour la santé dans les conditions normales d’emploi ne sont pas soumis à prescription obligatoire. Afin de prévenir une interruption volontaire de grossesse, ils peuvent être prescrits ou délivrés aux mineures désirant garder le secret".
2°) Code de la santé publique / Article L. 5134- 1. – I : --"La délivrance aux mineures des médicaments ayant pour but la contraception d’urgence et qui ne sont pas soumis à prescription médicale obligatoire s’effectue à titre gratuit dans les pharmacies selon des conditions définies par décret".

- "Dans les établissements d’enseignement du second degré, si un médecin ou un centre de planification ou d’éducation familiale n’est pas immédiatement accessible, les infirmières peuvent, à titre exceptionnel et en application d’un protocole national déterminé par décret, dans les cas d’urgence et de détresse caractérisés, administrer aux élèves mineures et majeures une contraception d’urgence. Elles s’assurent de l’accompagnement psychologique de l’élève et veillent à la mise en œuvre d’un suivi médical".
3°) Le décret d'application pour la dispensation gratuite en officine de la contraception d'urgence aux mineures est publié au Journal officiel du 10 janvier 2002 :

- La délivrance par le pharmacien est précédée d'un entretien visant à s'assurer que la situation de la personne mineure correspond aux critères d'urgence et aux conditions d'utilisation de cette contraception.

Les modalités d'accès à une contraception régulière, la prévention des maladies sexuellement transmissibles, l'intérêt d'un suivi médical sont autant de thèmes que le pharmacien doit aborder avec la mineure.

Ce dernier doit également lui communiquer les coordonnées du centre de planification ou d'éducation familiale le plus proche.

- La minorité à laquelle est subordonnée la gratuité de la délivrance est justifiée par la simple déclaration orale faite au pharmacien par l'intéressée.

- Une fois la contraception d'urgence délivrée, le pharmacien enverra à la caisse d'assurance maladie dont il dépend une facture établie sur une feuille de soins ne comportant l'identification ni de l'assuré, ni du bénéficiaire et un support papier sur lequel la vignette est collée. Cet envoi peut faire l'objet d'une transmission électronique.

- Le nombre de boîtes de médicaments délivrées entre le 1er septembre de l'année précédente et le 31 août de l'année en cours doit être communiqué par la CNAM au ministère chargé de la Sécurité sociale, avant le 1er décembre de chaque année.


III°) Ouverture :
1°) La maîtrise de la reproduction.
A°) LA REGULATION DES NAISSANCES PAR La contraception.
La contraception est l’ensemble des méthodes destinées à la prévention de la grossesse. Elle concerne près de deux tiers des femmes en France. Elle doit être temporaire et réversible par opposition à la stérilisation définitive et irréversible. Elle doit être bien tolérée, sans risques majeurs et peu coûteuse. Elle peut s’appliquer à chaque rapport sexuel, à une période d’un cycle ou de façon permanente.
Les méthodes naturelles.
α°) Le coït interrompu : On parle également de la méthode du retrait, le principe est que le partenaire masculin se retire avant l’éjaculation.


Taux d’échec

17 à 25 %

Avantages

Gratuité ; Facile à mettre en œuvre

Inconvénients

Pourcentage d’échec important ; l’homme risque de ne pas se contrôler parfaitement ; même avant l’éjaculation il y a des sécrétions qui peuvent contenir des spz ; peut éventuellement être frustrant.


β°) La lactation : Pendant la période où la mère allaite son bébé, elle n’est normalement pas féconde.
γ°) Les méthodes Ogino et Knauss : Ces méthodes reposent sur l’abstinence lors des jours de fécondabilité théoriques.

Le principe est qu’il n’y a qu’une seule ovulation par cycle et que même s’il y en a deux, elles sont rapprochées (vers le 14ème jour). L’ovule a une « durée de vie » de 48 heures et les spermatozoïdes peuvent survivrent pendant environ 3 jours. On en déduit que dans un cycle idéal, il y a un risque de fécondation entre le 11ème et le 18ème jour.

Ogino : la femme doit répertorier sur 12 cycles précédents la durée de chaque cycle et noter le plus long et le plus court. Pour déterminer le 1er jour de fécondité, elle prend le cycle le plus court – 18 jours et pour le dernier, elle prend le cycle le plus long –11 jours.

Exemple : sur 12 cycles - + court = 25 (-18 = 7)

- + long = 32 (-11 = 21)

il faut donc éviter les rapports entre le 7ème et le 21ème jour.

Knauss : - 1er jour de fécondité = cycle le plus court –15, -2

- dernier jour de fécondité = cycle le plus long -13

Exemple : entre le 8ème et le 19ème jour.


Taux d’échec

Jusque 15 %

Avantages

Gratuit ; pas d’effets secondaires ; rend la femme plus « consciente » de sa fécondité

Inconvénients

Méthodes contraignantes et peu efficaces.


δ°) La méthode des températures : Lors de l’ovulation, il y a une augmentation de 2 à 3 dixièmes de degré. Cette méthode est peu fiable.


Taux d’échec

2 à 6 %

Avantages

Gratuit

Inconvénients

Méthode astreignante et entachée de sources d’erreurs. Son inefficacité augmente avec le temps et la lassitude des couples ; décalage horaire ou certaines maladies influent sur la température corporelle.


ε°) La méthode Billings : Il s’agit de l’étude de l’aspect de la glaire cervicale. En effet la composition de la glaire évolue au cours du cycle et elle devient filante et perméable aux alentours de l’ovulation afin de permettre le passage des spermatozoïdes. L’abstinence est à observer pendant les 4 jours qui suivent le jour « sommet » d’une glaire brillante, élastique et filante.


Taux d’échec

de 1 à 40 %

Avantages

Gratuit

Inconvénients

Méthode très astreignante avec des sources d’erreurs importantes ; il faut être capable d’apprécier soit même la qualité de la glaire ; certains évènements comme des maladies peuvent être source d’erreurs.


La contraception locale : Les méthodes chimiques.
α °) Les méthodes chimiques : On parle également de la contraception vaginale car elle consiste à introduire au fond du vagin des principes actifs qui stoppent et détruisent les spermatozoïdes (le chlorure de benzalkonium détruit les phospholipides des membranes des spz et le nonoxynol). Ces contraceptifs ont une durée d’action de quelques heures et doivent être mis en place avant chaque rapport sexuel. Ils agissent en tapissant, d’un film, toute la surface de la muqueuse vaginale.


Taux d’échec

0,3 à 5 % a.f.

Avantages

le chlorure de benzalkonium ne passe ni dans le sang, ni dans le lait ; il n’y a pas de modification de la muqueuse génitale, ni de la flore vaginale ; utilisable à tous âges ; en cas de sécheresse vaginale, l’effet lubrifiant de la crème ou de l’ovule est appréciable. Peut protéger contre certaines M.S.T. ( mycose, tréponème, herpes) ; réversibilité immédiate ; simplicité

Inconvénients

Diminue le risque de grossesse sans le supprimer totalement. Cher.

Indications

Pour les jeunes mamans qui veulent retrouver leur équilibre hormonal après un accouchement ou qui veulent allaiter ; pour les femmes en pré-ménopause dont la fécondité baisse et qui ne veulent plus des autres méthodes ; en cas de besoin d’un contraceptif relais ; pour les femmes qui n’ont pas de partenaires réguliers.

Contre-indication

Si lésion génitale.


 Les crèmes spermicides.

 Les tampons vaginaux.

 Les ovules contraceptifs.
β °) Les barrières mécaniques : Le principe est d’empêcher la rencontre entre spermatozoïdes et ovocyte, on évite ainsi la fécondation.


Taux d’échec




Avantage

Réutilisable pendant environ 6 mois

Inconvénients

Allergies au latex ; assez cher


 Les diaphragmes et capes cervicales.


Taux d’échec

5 % a.f.

Avantages




Inconvénients





 Le préservatif féminin.


Taux d’échec




Avantage

Il donne à la femme la possibilité de moins dépendre de son partenaire ; il protège des M.S.T. ; plus solide que le latex ; ne provoque aucune allergie.

Inconvénients

Il n’existe qu’en une seule taille ; cher


Les dispositifs intra utérins (D.I.U.).
C’est la 2ème méthode la plus utilisée en France, soit environ 20 % de la population concernée.

La contraception par le D.I.U. est donc assurée par un effet anticonceptionnel direct mais aussi par un effet anti-nidatoire complémentaire.

L’insertion des D.I.U. ne peut être faite que par un médecin.


Taux d’échec

1 % a.f.

Avantages

Ils restent en place plusieurs années.

Inconvénients

Risques de saignements, de douleurs pelviennes ou d’infections. Il peut y avoir rejet du stérilet.


Les méthodes hormonales.
α °) Les méthodes conduisant à un blocage de l’ovulation.
Les progestatifs. Ils agissent par : - leurs propriétés antigonadotropes en bloquant l’axe hypothalamo-hypophysaire.

- leurs effets atrophiants sur l’endomètre.

- modification de la glaire cervicale.
 Administration parentérale (= par une autre voie que digestive) de progestérone : Il s’agit d’une injection intra-musculaire, semestrielle ou trimestrielle d’une forte dose de progestérone.


Taux d’échec

0.5 à 1 % AF.


 Administration orale de progestérone macro dosée.


Taux d’échec.

0,5 % AF.


 L’implant sous cutané : Depuis le moi de mai 2001, le premier contraceptif sous forme d’implant est commercialisé en France. L’ « Implanon » se présente sous la forme d’un bâtonnet souple de 4 cm de long et de 2 mm de diamètre. Il est implanté sous la peau du bras en moins de deux minutes à l’aide d’un applicateur, sous anesthésie locale. Il n’est pas visible mais se sent sous la peau. Le retrait nécessite une petite incision, pratiquée également sous anesthésie locale et peut laisser une petite cicatrice.

L’implant diffuse dans le sang de façon continue une faible quantité d’un progestatif (l’étonogestrel). Ce dispositif entre donc dans la catégorie des « micro progestatifs ». La substance ainsi délivrée supprime le pic de LH et provoque un épaississement de la glaire cervicale. Il est actif dès le 1er jour suivant la pose et le reste pendant 3 ans.
Les oestroprogestatifs.
 La pilule oestroprogestative est la méthode la plus utilisée (environ 50 % en France). Les pilules classiques associent 2hormones de synthèse : un œstrogène et un dérivé de la progestérone (progestatif). Certaines sont plus fortement dosées que d’autres. A la mise en route, on commence une plaquette de 21 comprimés à partir du 1er jour des règles. Il faut prendre un comprimé par jour. Il y a 7 jours d’arrêt, entre 2 plaquettes, durant lesquels les règles surviennent (la contraception reste efficace pendant ce temps).

Certaines pilules oestroprogestatives, les plus récentes et les moins dosées (Mélodia et Minesse), se prennent en continu (l’absence de jours d’arrêt évite les oublis). Leur période d’arrêt n’est que de 4 jours seulement qui correspondent à la prise de comprimés placebos.
 En cas d’oubli de moins de 12 heures, il faut prendre le comprimé dès le constat de l’oubli et continuer la plaquette normalement.

En cas d’oubli de plus de 12 heures, il faut tenir compte de la semaine de prise de la pilule : - au cours de la 1ère semaine, il faut prendre la dernière pilule oubliée, jeter les précédentes, continuer la plaquette et associer une contraception annexe pendant 7 jours.

- au cours de la 2ème semaine, il faut prendre la dernière pilule oubliée, jeter les précédentes, continuer la plaquette et associer une contraception annexe pendant 7 jours si l’oubli concerne plus de 2 comprimés.

- au cours de la 3ème semaine, il faut prendre la dernière pilule oubliée, jeter les précédentes, continuer la plaquette et enchaîner sur une nouvelle plaquette sans intervalle libre. Si l’oubli concerne plus de 3 comprimés, des hémorragies de privation surviennent habituellement et l’on recommande alors d’attendre un intervalle de 5 à 7 jours pour reprendre la plaquette suivante.


Taux d’échec

0,15 à 0,45 % (méthode combinée)

0,4 à 0,7 % (méthode séquentielle)

Avantages

Efficacité, peut jouer positivement sur des troubles du cycle, l’acné, la séborrhée, l’hyper pilosité. Diminution du risque de cancer de l’ovaire et de l’endomètre, du risque de salpingite, des grossesses E.U., du risque de kyste de l’ovaire, ….

Inconvénients

Ce sont les effets secondaires sur l’hémostase (hyper coagulabilité), le métabolisme (glycémie, cholestérolémie, triglycéridémie, effets androgéniques), la tension

Contre indication

- grossesse et allaitement, antécédents thromboemboliques, HTA, coronaropathie, valvulopathie, pathologies oculaires vasculaires, adénocarcinome mammaire, infections hépatiques sévères, tumeurs hypophysaires,…

- tabac, diabète, hyperlipidémie, obésité, varices, tumeurs mammaires bénignes, insuffisance rénale, …..


β °) Les méthodes sans blocage de l’ovulation.
Les pilules micro-progestatives : Souvent appelées les micro-pilules. Elles ne contiennent qu’un dérivé de la progestérone, à faible dose. Chaque plaquette comporte 28 comprimés qui doivent être pris chaque jour, à heure fixe.


Taux d’échec

1 à 1,6 % AF.

Avantages

Adaptée aux femmes présentant des contre-indications aux oestrogènes.

Inconvénients

Hyperoestrogénies qui induisent des dystrophies ovariennes, mammaires et des irrégularités menstruelles. Il y aurait plus de risques de grossesses extra-utérines. Métrorragie à cause de l’hypotrophicité endométriale.


En cas d’oubli : - de moins de 3 heures, prendre le comprimé oublié et poursuivre le traitement normalement.

- de plus de trois heures, prendre le comprimé oublié, poursuivre le traitement normalement et utiliser pendant 7 jours une autres méthode de contraception.
La contraception masculine.
α °) Le préservatif masculin.


Taux d’échec

0,8 à 8 % AF.

Avantages

C’est la seule méthode avec le préservatif féminin qui protège des M.S.T. Il n’y a pas d’effets secondaires

Inconvénients

Le préservatif peut glisser du pénis et/ou se retirer avant l’éjaculation. Il existe des allergies au latex


β °) La Contraception hormonale.
Elle est encore actuellement à l’état de recherche.
Mécanisme d’action de la pilule oestroprogestative.
a°) L’efficacité de la pilule est assurée par 3 verrous principaux :
 il y a un blocage de l’ovulation dû à l’effet anti-gonadotrope du progestatif surtout. La prise de la pilule exerce un donc rétrocontrôle négatif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. Les gonadostimulines sont alors très faiblement sécrétées. On peut donc considérer que l’ovaire est au « repos », la croissance folliculaire est arrêtée et il ne peut donc pas y avoir d’ovulation puisqu’il n’y a plus de pic de LH.
 l’endomètre impropre à la nidation. Il subit toutefois une certaine croissance grâce aux hormones présentes dans la pilule. C’est pourquoi, lors des 7 jours d’arrêt, les règles surviennent car il a une baisse du taux des hormones de synthèse (dans le cas d’une femme sans traitement, c’est la chute du taux des hormones ovariennes qui engendre les règles).
 il y a une modification du mucus cervical qui devient inapte à l’ascension des spz (surtout dû au progestatif).
b°) Dans le cas des nouvelles pilules : les plaquettes contiennent 28 comprimés dont 4 placebos, il n’y a donc que 4 jours sans traitement entre les 2 plaquettes. Cette réduction de la période sans pilule permet de réduire l’élévation du taux de FSH et d’empêcher la croissance des follicules.
c°) Les micro-progestatifs agissent essentiellement par : - modification de la glaire.

- un effet atrophiant endométrial variable.

- une inhibition de l’ovulation dans 50 % des cas.
b°) LA REGULATION DES NAISSANCES PAR La contragestion.
Le terme « contragestion » est dérivé, par contraction, de contragestation, c’est à dire contre la gestation. Il est proposé pour distinguer tous les aspects du contrôle de la fertilité qui s’opposent au développement des produits de la fécondation. Il s’applique dès que le spermatozoïde et l’ovocyte ont fusionné.
La contraception d’urgence.
Il s’agit de la pilule du lendemain qui est un contraceptif post coïtal, elle permet d’éviter le début d’une grossesse en cas de rapport sexuel non protégé.
L’interruption de la grossesse.
a°) Le RU-486 : la mifépristone : C’est une méthode médicamenteuse qui peut être proposée en début de grossesse (7 à 9 semaines). Cette antihormone présente une partie analogue à la progestérone. Le RU6486 peur donc se lier aux récepteurs intranucléaires de la progestérone et empêcher ainsi la fixation de cette dernière puisque les récepteurs sont « occupés ». L’effet de la progestérone (sécrétée par le corps jaune) qui permet normalement de maintenir l’embryon en place est donc annulé. Pour les cellules endométriales, ceci correspond à un signal de destruction (cf la chute des taux hormonaux ovariens en fin de cycle et qui induisent les règles), il y a alors saignement de la muqueuse et expulsion de l’embryon. La grossesse est stoppée d’où le nom de « pilule abortive » donné au RU-486.
b°) L’I.V.G. : La technique d’aspiration, ou de Karman, est employée jusqu’à 12 semaines d’aménorrhée, soit environ 10 semaines de grossesse. L’intervention dure normalement de 5 à 10 minutes et ne nécessite pas d’hospitalisation. Le col de l’utérus est ouvert progressivement à l’aide de dilatateurs et le contenu en est retiré à l’aide d’une canule flexible, reliée à une pompe à vide. Un curetage, réalisé avec un instrument en métal, la curette, permet d’éliminer les fragments de tissu restés dans l’utérus.
c°) L’AIDE MEDICALISEE A LA PROCREATION.
L’infertilité et ses causes.
Définitions : Chez un couple « normalement fertile », la probabilité moyenne d’obtenir une grossesse (= fécondabilité) est d’environ 25 %. On parle d’hypofertilité lorsque la fécondabilité est nettement plus basse (environ 5 %). On considère qu’un couple est infertile s’il n’a pas obtenu de grossesse au bout de 2 ans de relations sexuelles sans contraception.
Les différentes causes chez la femme : les plus fréquentes sont les troubles de l’ovulation et l’obturation des trompes.
Les différentes causes chez l’homme : Les causes peuvent être l’obstruction des canaux déférents, la pauvreté du sperme en spz, un défaut de mobilité ou de structure des spz.
c°) La procréation médicalement assistée ou P.M.A.
Pour les couples dont les causes d’infertilité ne relèvent pas d’un problème chirurgical, la médecine peut proposer une procréation médicalement assistée P.M.A. qui consiste à favoriser la rencontre entre les gamètes.
Le don de gamètes ou d’embryons.
Cette méthode n’est utilisée que dans les cas caractérisés de défaut de production de gamète, ou en cas de maladie grave risquant d’être transmise au fœtus. En France, le don est bénévole, anonyme (mais des informations sur le phénotype du donneur sont conservées) et gratuit pour le couple receveur.
L’insémination artificielle avec sperme du conjoint.
Cette technique permet de traiter certaines infertilités masculines. Pour cela, le sperme subit un traitement. Il faut tout de même souvent plusieurs tentatives puisque le taux de grossesse est de 10 à 15 %.
La stimulation ovarienne.
Ceci permet de pallier certains cas de dysfonctionnement ovarien (mais également lors d’une insémination artificielle ou lors d’une fécondation in vitro). Il s’agit en fait d’un traitement hormonal approprié qui permet d’assurer la maturation folliculaire (avec une hormone proche de la FSH) mais aussi de déclencher l’ovulation (à l’aide d’HcG). Un des inconvénients est que cette technique favorise l’apparition de grossesses multiples.
La fécondation in-vitro (F.I.V.).
On utilise cette technique lorsqu’il y a par exemple une obstruction des trompes, ce qui empêche la rencontre des gamètes.

Dans la technique classique, les ovules sont prélevés dans les ovaires par une ponction, puis mis au contact de spz dans un récipient où la fécondation se fait spontanément. Lorsque les embryons ont atteint le stade 2 ou 4 cellules, on les transfert dans l’utérus de la mère (qui a été traité à l’aide d’hormones).
L’injection intra cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI).

Il s’agit de l’injection dirigée, sous microscope, d’un seul spz dans l’ovocyte. Comme dans le cas précédent, l’embryon est ensuite transplanté dans l’utérus de la future mère.
d°) Le suivi de la grossesse.
Différentes techniques permettent de suivre l’évolution de la grossesse et de surveiller le fœtus et la mère.
Le dépistage échographique.
 Cet examen consiste à envoyer des ultrasons, à l’aide d’une sonde appliquée sur la peau. L’onde se propage dans les tissus. Chaque tissu ayant ses propres caractéristiques (densité, hydratation, rigidité, …), l’onde est réfléchie à chaque interface vers la sonde, qui sert aussi de capteur. Un ordinateur converti les différents signaux reçus en une image plus ou moins contrastée. Cette méthode est sans risque, elle permet de déterminer le nombre de fœtus, l’âge du fœtus, sa taille, son sexe mais également de dépister certaines anomalies ou maladies.
 Trois bilans échographiques sont pratiqués durant une grossesse :

- 11ème semaine de grossesse (13 aménorrhée) : détection éventuelle grossesse multiple, mesure de l’embryon, détermination de son âge et de la date du terme, recherche de malformations par observation de la morphologie de la tête, des membres et du tronc.

- 19 et 21ème semaines de grossesse : le fœtus mesure environ 20 cm et le développement des organes est suffisamment avancé pour pouvoir les examiner et rechercher d’éventuelles anomalies, on peut préciser le sexe du fœtus.

- 30ème semaine de grossesse : on voit précisément la position du fœtus dans l’utérus, on peut localiser le placenta. On examine (à l’aide d’une technique complémentaire) l’activité cardiaque, la circulation fœtale et ombilicale.
Le diagnostic prénatal.
En cas de risques particuliers, comme l’âge de la mère (si plus de 38 ans), les antécédents familiaux (mucoviscidose ou myopathie par exemple), d’autres examens plus poussés peuvent êtres pratiqués.
Les prélèvements cellulaires : L’amniocentèse correspond à une ponction du liquide amniotique (dans lequel baigne le bébé) dans le but d’y prélever des cellules fœtales.

La choriocentèse est un prélèvement des cellules des villosités du placenta.

Ces techniques permettent d’établir un caryotype du fœtus afin d’étudier s’il y a le bon nombre de chromosomes et si ceux-ci sont normaux.
Autres examens : - Analyses chimiques et/ou biochimiques du liquide amniotique ; servent à rechercher certaines enzymes qui indiqueraient des maladies particulières.

- La fœtoscopie : on insère dans l’utérus, par voie abdominale, un fibroscope afin de rechercher d’éventuelles anomalies fœtales.

- Les examens de sang maternel peuvent permettrent de préciser le risque statistique d’apparition de certaine
Le cas du diagnostic pré-implantatoire (DPI).
Sur chaque embryon susceptible d’être transplanté, on prélève au moins une cellule et on étudie son matériel génétique. On peut alors rechercher différentes maladies graves et ne sélectionner que les embryons qui en sont exempts.
e°) LES PROBLEMES DE BIOETHIQUE.
2°) La régulation des cycles sexuels féminins.
 Les oestrogènes sont produits par les cellules folliculaires, le principal est l’oestradiol. Leurs fonctions sont : - de favoriser l’apparition des caractères sexuels secondaires.

- de faire proliférer la muqueuse utérine.

- d’augmenter les sécrétions des glandes du col utérin.

- d’agir sur les glandes mammaires.

- d’agir sur le métabolisme général (avec rétention d’eau par exemple).
 La progestérone est synthétisée par le corps jaune. Ses fonctions sont :

- de potentialiser l’action des oestrogènes sur l’endomètre (développement des glandes, sécrétion de glycogène, vascularisation plus importante).

- de stimuler les glandes du col utérin.

- d’augmenter le nombre des structures produisant le lait au sein des glandes mammaires.

- d’inhiber les contractions du myomètre.

- d’agir sur le métabolisme général (action thermogène par exemple).
3°) Le complexe hypothalamo-hypophysaire.
A°) L’hypophyse : c’est une glande endocrine, reliée à la partie antérieure du cerveau, sécrétant plusieurs hormones importantes. Elle est également appelée glande pituitaire. Elle pèse 28 g. en moyenne chez l’adulte. Elle est divisée en deux lobes qui sont étroitement liés à l'hypothalamus, une région de la base du cerveau.

Les hormones qu’elle sécrète sont : - l’hormone de croissance (GH).

- l’hormone adrénocorticotrope (ACTH).

- la prolactine

- la thyréostimuline (TSH).

- la folliculo-stimuline (FSH) et la lutéotropine (LH).

- l’ ocytocine.

- la vasopressine (ADH).
B°) L’hypothalamus : région du cerveau responsable de la régulation de l'homéostasie (maintien des paramètres biologiques de l'organisme), du comportement sexuel et des émotions. Bien que l'hypothalamus représente moins de 1 % du volume total du cerveau humain, il intervient dans la régulation de l'appareil endocrine (sécrétions hormonales), du système nerveux végétatif (contrôle de réflexes) et fait partie d'un système mal défini appelé système limbique (impliqué dans les émotions).

L'hypothalamus humain pèse environ 4 g. Il est situé au-dessus de l'hypophyse, à laquelle il est rattaché par la tige pituitaire. Des fibres le connectent à pratiquement toutes les autres zones du cerveau. Il reçoit notamment des messages nerveux en provenance des viscères, des zones érogènes et du système limbique. Ainsi, l'hypothalamus a la capacité d'intégrer des signaux physiques et émotionnels en provenance de toutes les zones de l'organisme et de déclencher les réponses physiologiques et comportementales appropriées.
L'hypothalamus a des connexions vasculaires étroites avec le lobe antérieur de l'hypophyse. Cette vascularisation, appelée système porte hypothalamo-hypophysaire, relie les capillaires de l'hypothalamus à ceux du lobe antérieur de l'hypophyse, permettant aux hormones et aux stimulines sécrétées par l'hypothalamus de transiter directement vers l'hypophyse où elles agissent sur les cellules pituitaires. Il existe également des fibres nerveuses qui unissent l'hypothalamus au lobe postérieur de l'hypophyse. Les hormones sécrétées par l'hypothalamus sont transportées dans l'axone de ces neurones jusqu'au lobe hypophysaire postérieur avant d'être libérées dans le système sanguin.

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